lundi 3 août 2015

LA VIE RÊVÉE DE WALTER MITTY


LA VIE RÊVÉE DE WALTER MITTY

Walter Mitty est employé au service des négatifs du magazine Life. Timide, il s'imagine être le héros d'aventures imaginaires pour s’évader de sa réalité stressante. Il est attiré par Cheryl Melhoff, une de ses collègues. Il tente de l'approcher via un site de rencontre en ligne. Le jour de son anniversaire, il reçoit au journal la pellicule de Sean O'Connell, un photographe renommé. La pellicule est accompagnée d'un cadeau pour lui : un portefeuille. Sean recommande la photo du négatif no 25 pour la couverture du magazine à venir, dernier numéro papier avant le passage au tout numérique. Étrangement, le négatif no 25 n'est pas avec les autres sur la pellicule. Walter décide de retrouver Sean pour savoir où est passé le négatif. Il demande l'aide de Cheryl pour sa quête et, guidé par les autres photographies de la pellicule, part pour le Groenland où il apprend que Sean est parti pour l'Islande photographier le volcan Eyjafjallajökull.


La Vie rêvée de Walter Mitty
Réalisation : Ben Stiller
Scénario : Steve Conrad, d'après la nouvelle de James Thurber
Musique : Theodore Shapiro
Production : Red House Entertainment, Truenorth Productions et New Line Cinema
Genre : comédie dramatique, aventure
Titre en vo : The Secret Life of Walter Mitty
Pays d'origine : États-Unis
Langue d'origine : anglais
Date de sortie : 25 décembre 2013
Durée : 114 mn

Casting :
Ben Stiller : Walter Mitty
Kristen Wiig : Cheryl Melhoff
Shirley MacLaine : Edna Mitty, la mère de Walter
Adam Scott : Ted Hendricks
Kathryn Hahn : Odessa Mitty, la sœur de Walter
Sean Penn : Sean O'Connell
Patton Oswalt : Todd Maher
Ólafur Darri Ólafsson : le pilote groenlandais
Adrian Martinez : Hernando
Gary Wilmes : le père de Walter
Terence Bernie Hines : Gary Mannheim
Paul Fitzgerald : Don Proctor
Nicole Neuman : Rachel
Alex Anfanger : Chris
Jon Daly : Tim Naughton
Joey Slotnick : le responsable de la maison de retraite
Marcus Antturi : Rich Melhoff
Amy Stiller : la mère de l'ami de Rich
Stuart Cornfeld : le passager de Greeland Air

Mon avis : Ici, la chose apparaissait comme étant a la fois simple et compliquée a la fois puisque, en effet, lorsque l’on lit le nom de Ben Stiller sur une affiche, on sait a la fois que l’on va rigoler mais que le film risque fort de ne pas être un chef d’œuvre du septième art. Pourtant, depuis que je l’ai découvert il y a de cela quelques années désormais dans un certain Mon beau père et moi, je reconnais que j’éprouve une certaine sympathie pour cet acteur et suis, du coup, capable de lui laisser passer beaucoup de choses – ce que je n’ai jamais fais, par exemple, avec un certain Jim Carrey dont ses grimaces m’ont toujours insupportées… Du coup, sans grand enthousiasme non plus mais en me disant que je pouvais, au pire, passer un bon moment de rigolade, je me suis décidé à voir cette Vie rêvée de Walter Mitty, long métrage sorti il y a deux ans et demi environ et dont je n’avais jamais entendu parler ; bah oui, ce sont des choses qui arrivent. Et ma foi, que dire… tout simplement que nous nous trouvons devant une comédie américaine typique et que tout le film repose sur les épaules d’un Ben Stiller égal a lui-même, c’est-à-dire, plutôt bon dans son genre. Les scènes sont plutôt loufoques lorsque le personnage principal se met à rêver et rien que pour celle de la baston dans les rues de New-York, je pense que ce film mérite le détour. Ensuite, il y a aussi comme dans toute bonne comédie américaine, une petite morale omniprésente et dans le cas présent, c’est le « vivez votre vie plutôt que de l’imaginer », ce qui, ma foi, peut aussi se traduire par « agir au lieu de réfléchir » et est plutôt pertinente… Après… bah, c’est un peu tout, ne nous leurrons pas : malgré ces fameuses scènes loufoques et quelques éclats de rire, nous sommes en terrain familier et ce ne sera pas avec cette Vie rêvée de Walter Mitty que l’on trouvera un film qui se démarque vraiment des canons du genre. Mais bon, parfois, il faut savoir ne pas demander la lune et se contenter de ce que l’on a, et dans le cas présent, ma foi, au moins, j’aurai passer une bonne soirée, c’est l’essentiel – et comme fin de vacances, c’était parfait même si ceci est une tout autre histoire…


Points Positifs :
- Au risque de passer pour un incorrigible beauf, j’aime bien Ben Stiller tout comme j’aime autant voir ce genre de films, plus légers pour ne pas dire débiles mais qui sont parfait dans leur genre, c’est-à-dire : nous divertir.
- L’intrigue est amusante et entre les nombreux rêves du héros dans la première partie du film et les catastrophes qui lui arrivent ensuite, quand il se décide enfin à agir, les moments de rigolade sont suffisamment nombreux pour que l’on passe un bon moment.
- Ne rêvez pas mais agissez ! Mouais, pour une fois, je l’aime bien la morale du film.
- Space Oddity de David Bowie occupe une place importante dans l’intrigue, alors, pour un fan comme moi, c’est la petite cerise sur le gâteau.
- Le combat dans les rues de New-York qui est un grand moment de n’importe quoi et la scène du bar avec le pilote d’hélicoptère complètement ivre.

Points Négatifs :
- Bon, ne nous leurrons pas, tout cela reste plutôt convenu et ne se démarque guère des canons du genre. Bref, pour l’originalité, on repassera…
- Reconnaissons que le quasi-intérêt de ce film repose uniquement sur les épaules de Ben Stiller et sur des scènes toutes plus absurdes les unes que les autres ; d’ailleurs, pour certaines, trop c’est trop.
- Il y a tout de même quelques longueurs assez regrettables…

Ma note : 6,5/10

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