dimanche 31 décembre 2017

Bilan de l’année 2017


Bon bah voilà, comme chacun sait, nous sommes le 31 décembre 2017, à quelques heures à peine des douze coups de minuits qui annonceront la toute nouvelle année, 2018 ! Bien évidemment, et comme il est de coutume sur ce blog depuis sept ans désormais, je tenais à revenir sur les œuvres qui m’ont le plus marqués au cours de ces douze derniers mois. Bien sûr, je dois reconnaitre que cela n’a rien de bien original ; après tout, il est de coutume, dans les derniers jours d’une année, de rappeler les événements qui l’ont marqué (il suffit de regarder la télévision ou de lire la presse pour le constater), cependant, plutôt que de tourner autour du pot, il est temps de revenir sur cette année 2017 qui n’en a plus, désormais, pour très longtemps :


Livre de l’année : Les Annales du Disque-Monde

Indéniablement, 2017 restera comme une année plutôt particulière pour ce qui fut de mes lectures puisque, après la mainmise totale de Stephen King l’année passée, cette fois ci, ce furent trois auteurs qui se partagèrent les lauriers : Andrzej Sapkowski, Michael Moorcock et Terry Pratchett. Trois auteurs donc, trois cycles importants et un choix cornélien quand a mon choix de Livre de l’année 2017, car bon, pour être tout a fait franc, nombreux étaient ceux qui le méritaient. Cependant, après mure réflexion, je me suis dit que je ne pouvais décidément pas ne pas offrir la récompense a l’œuvre de Terry Pratchett, je veux bien évidement parler des Annales du Disque-Monde : pour la qualité de celle-ci, bien entendu, mais aussi parce que l’auteur, oh combien talentueux et dont le style qu’on lui connaissait, nous a quitter il n’y a pas si longtemps…


BD de l’année : Fables

Encore une fois, l’année écoulée fut d’une grande richesse pour ce qui fut de mes lectures BD. Riche et variée puisque, comme il est devenu de coutume, tous les genres, tous les horizons sont abordés sur ce blog, sans grande préférence – enfin, plus ou moins. Pourtant, malgré tout un tas de titres qui n’auraient pas démérités en tant que BD de l’année 2017, je n’ai guère hésité quand a mon choix final : Fables. Certes, l’œuvre de Bill Willingham n’est peut-être pas la meilleure dont j’ai eu l’occasion de vous parler sur ce blog, depuis que celui-ci existe, cependant, depuis que j’ai découvert ce comics mettant en scène des personnages de contes de fées et de légendes, je dois reconnaitre que je ne m’en lasse pas, alors, pourquoi ne pas me faire plaisir en récompensant cette BD ?!


Film de l’année : La La Land

On ne peut pas vraiment dire que 2017 fut une grande année pour ce qui fut du septième art sur ce blog : moins de films vus, encore moins des nouveautés, mouais, Le Journal de Feanor a déjà connu des périodes plus fastes. Cependant, si ce constat est exact, d’un autre coté, mon choix pour le lauréat de Film de l’année fut peut-être l’un des plus faciles que j’ai eu à faire pour ce billet de récompenses ; d’ailleurs, si je dois être tout a fait franc, il était fait depuis… février dernier ! Car bon, comment dire, lorsque j’ai vu La La Land, en début d’année, ce fut comme une évidence qui me sauta aux yeux et ce film, sauf retournement de situation totalement improbable, ne pouvait être que le Film de l’année 2017, ce qui, bien entendu, fut le cas…


Série de l’année : Narcos

Je pense ne pas me tromper en affirmant que jamais je n’ai eu l’occasion de voir autant de séries qu’en cette année écoulée. Certes, vu l’importance prise par ces dernières depuis quelques années, cela est plutôt normal, cependant, si les séries occupaient une place non négligeable dans mes loisirs depuis pas mal de temps, en 2017, ce fut un record, ou, du moins, pas loin. Du coup, il y avait de quoi faire quand a me choisir un lauréat acceptable, une œuvre qui aurait mis tout le monde d’accord et je dois avouer que, au fil du temps, j’ai hésité entre plusieurs séries, et ce, jusqu’à… ce que je découvre Narcos, que je sois captiver par ses trois saisons et que, naturellement, je choisisse celle-ci comme étant la Série de l’année 2017 !


Jeux Vidéo de l’année : Horizon Zero Dawn

Jamais, depuis que ce blog existe, année ne fut aussi pauvre en jeux vidéo. Pourtant, il y a une explication on ne peut plus rationnelle a cela car, en fait, un soft m’aura occupé pendant une très grosse partie de 2017… Son nom, vous l’avez compris, est Horizon Zero Dawn et, ma foi, de début avril a fin novembre, j’en aurai passé du temps en compagnie d’Aloy, l’héroïne de ce jeu oh combien réussi – une grosse centaine d’heures pour être précis. Bref, c’est ce que l’on appelle un jeu plus que rentabiliser et même si, par la force des choses, j’ai dut laisser tout un tas d’autres softs en suspens, disons que je ne regrette nullement mes aventures dans ce monde post-post-apocalyptique…


Disque de l’année : Tago Mago

Pour ce qui fut du disque de l’année, je dois reconnaitre que mon choix fut difficile, très difficile même, et ce, pour la simple et bonne raison que, au cours de ces douze derniers mois, si j’ai eu l’occasion d’écouter bien des albums, rares furent ceux qui me marquèrent durablement ou que, du moins, j’estimais mérité être digne d’être considéré comme étant le Disque de l’année 2017. Et puis, il n’y a pas si longtemps, je me suis souvenu d’un album qui m’a accompagné lors de mes congés estivaux, d’un album que j’ai pris plaisir à découvrir – malgré son ancienneté – et a écouté et réécouté. Cet opus, vous l’avez compris, fut Tago Mago, album culte du groupe allemand Can, pionniers du rock progressif dans les années 70. Et, forcément, lorsque je me suis souvenu de lui, j’avais trouvé mon lauréat pour cette année !


Revue de l’année : Géo Histoire 31 – 1917, la Révolution Russe

Bon, je dois reconnaitre que parmi tous les lauréats de cette année 2017, ce Géo Histoire consacré a la Révolution Russe fut le plus pauvre. Non pas parce qu’il est inintéressant, cela est faux – d’ailleurs, dans son genre, il est plutôt réussi – mais plus en raison du fait que, sincèrement, au cours de ces douze derniers mois, on ne peut pas vraiment dire que j’ai eu l’occasion de lire des revues qui m’aient franchement marqués, loin de là. Du coup, je ne vous mens, ce choix a été effectué davantage par défaut qu’autre chose, mais bon, malgré cela, je ne nie pas que ce numéro de Géo Histoire, si vous avez l’occasion de le lire et si la Révolution Russe vous intéresse, mérite largement le détour…

Bon bah voilà, il me semble que c’est tout pour cette année, il est donc temps pour moi de vous souhaiter de passer un excellent réveillon, de fêter comme il se doit (mais avec modération les amis, franchement, je vais joueur les vieux chiants mais tant pis, inutile de picoler comme des trous au point de rouler sous la table) l’année 2018 qui arrive dans quelques heures et de saluer, une dernière fois, 2017, une année qui aura vu la France avoir un nouveau Président, une année qui aura vu un peu moins d’attentats – c’est déjà ça – même si le cancer islamiste est toujours là, une année où, plus le temps passe et on se dit que l’on ne peut décidément plus rire de rien du tout, une année où, d’un point de vu personnel, cela s’est fort bien passé et où un félin a rejoint la famille, bref, une année, comme les autres, faites de hauts et de bas – plus de hauts que de bas, soyons optimistes que diable ! Et pour finir, comme il se doit, je ne pouvais pas vous quitter sans la traditionnelle salutation d’usage : bonne année a tout le monde !

LES FOURBERIES DE SCAPIN


LES FOURBERIES DE SCAPIN

Octave, fils d’Argante s’est marié en secret avec Hyacinthe, pauvre et de naissance inconnue. Son ami Léandre, fils de Géronte, est épris de la jeune Égyptienne Zerbinette avec qui il veut se marier. Mais les pères ne sont pas de cet avis et leur colère fait trembler les amoureux transis... C’est alors qu’ils sollicitent le serviteur Scapin, cet « habile ouvrier de ressorts et d’intrigues » pour arriver à leurs fins et déjouer les prétentions paternelles.


Les Fourberies de Scapin
Scénario : Molière
Mise en scène : Le Grenier de Babouchka
Décors : Déborah Durand
Costumes : Catherine Lainard
Musique : Ego Moi Je
Genre : Comédie
Titre en vo : Les Fourberies de Scapin
Pays d'origine : France
Langue d'origine : français
Date de sortie : 07 octobre 2017
Durée : 85 mn

Casting :
Kamel Isker : Scapin
Pierre Benoist : Argante
Patrick Clausse : Géronte
Sébastien Gorski : Octave
Constantin Balsan : Léandre
Agathe Sanchez : Zerbinette
Jeanne Chérèze : Hyacinthe
David Mallet : Sylvestre

Mon avis : Ce n’est qu’a deux reprises que j’ai eu l’occasion de vous parler de pièces de théâtre sur ce blog, genre, comme vous pouvez le constater, qui reste très pauvre dans Le Journal de Feanor, cependant, malgré sa rareté, au moins, la qualité est au rendez vous et, comme vous vous en doutez, surtout pour les connaisseurs, cette adaptation par la troupe du Grenier de Babouchka de l’une des pièces les plus célèbres de Molière, Les Fourberies de Scapin, c’est une fois de plus le cas, et ce, de fort belle manière ! Car bon, comment dire, si cela fait belle lurette que je connais cette pièce, pour l’avoir étudié au collège et avoir eu la chance de la voir sur les planches, force est de constater que j’ai passer un bon, que dis-je, un très bon moment devant cette version a la fois respectueuse du texte original mais aussi terriblement moderne dans sa mise en scène et, surtout, oh combien dynamique – il faut dire que Kamel Isker en Scapin est virevoltant au possible et est pour beaucoup pour la réussite de cette adaptation. Bien évidement, ce n’est pas une surprise puisque, en janvier dernier, déjà, j’avais été conquis par une autre adaptation d’une pièce de Molière par la même troupe : L’Avare. Ici, les acteurs ne sont pas les mêmes mais le talent, lui, est toujours au rendez vous pour notre plus grand plaisir. Bref, vous l’avez compris, le théâtre est peut-être peu représenté sur ce blog mais au moins, lorsque j’ai l’occasion d’aller voir une pièce, je ne suis jamais déçu ; espérons que cela continue de la sorte !


Points Positifs :
- Il est évidant que Les Fourberies de Scapin est l’une des pièces les plus connues de Molière, cependant, une fois de plus, la troupe du Grenier de Babouchka réussi la gageure de nous captiver par le biais d’une mise en scène virevoltante et qui nous fait rire du début à la fin.
- La performance de Kamel Isker en Scapin qui est pour beaucoup pour la réussite de cette adaptation mais aussi, dans un autre registre, celle de Patrick Clausse dans le rôle de Géronte avec le célèbre : « mais qu’allait-il faire dans cette galère ? »
- C’est peut-être idiot de le rappeler, mais bon, Les Fourberies de Scapin est une des pièces les plus drôles de Molière et si l’on peut bien évidement louper une adaptation, force est de constater que le matériel de base est excellent.
- Une pièce qui plaira à la fois aux petits comme aux grands ; bref, une excellente sortie familiale !

Points Négatifs :
- Les décors, un poil trop minimalistes a mon gout, mais bon, c’est un détail, histoire de chipoter.

Ma note : 8/10

samedi 30 décembre 2017

PROMÉTHÉE ET LA BOÎTE DE PANDORE


PROMÉTHÉE ET LA BOÎTE DE PANDORE

Alors que la guerre contre les Titans est terminée, les dieux de l'Olympe vivent une période très attendue de paix dont ils vont profiter dans la joie. Chacun pourra jouir de la part du monde qui lui a été attribuée, Hadès comme Poséidon, au cœur de la terre comme au fond des océans. Mais l'ennui ne va pas tarder à gagner, et la perspective d'une éternité sans nouveauté pousse Zeus à proposer une nouvelle idée. Il va charger Prométhée de concevoir de nouvelles espèces qui devront peupler le monde, tout en étant innocentes pour les dieux. Une nouvelle vie va apparaître, se développer et distraire à nouveau les habitants de l'Olympe. Le fils du titan Japet va bien entendu accepter la mission, et dans un premier temps faire confiance à son frère Epiméthée qui se lance dans cette tâche avec enthousiasme. Lorsque ce dernier présente le résultat de son travail à Prométhée, il a créé tous les animaux qui pourront peupler la Terre, et les a dotés de toutes les qualités qui permettront aux espèces de cohabiter. Un équilibre parfait où chacun pourra à la fois combattre l'autre et se nourrir, mais d'une manière qui garantira à tous des chances de survie remarquablement réparties. Or Prométhée réalise que pour l'espèce humaine qu'il voulait ajouter aux autres, il ne reste plus aucun don qui lui permettrait de survivre aux animaux. Il va alors commettre un acte irréparable...


Prométhée et la Boîte de Pandore
Scénario : Clotilde Bruneau
Dessins : Didier Poli, Giuseppe Baiguera
Couleurs : Simon Champelovier
Couverture : Frédéric Vignaux
Editeur : Glénat
Genre : Mythologie
Pays d’origine : France
Langue d’origine : français
Parution : 14 septembre 2016
Nombre de pages : 54

Mon avis : Noël a ceci de bien que, par le biais des cadeaux que l’on peut recevoir, cela peut nous permettre de découvertes que, en temps normal, on n’aurait jamais effectuer, car bon, comment dire, sans vouloir être méchant, loin de là un tel propos, si je connaissais cette collection de chez Glénat intitulé La Sagesse des Mythes et qui est sous la houlette de Luc Ferry, ancien ministre de l’éducation nationale pour ceux qui ne le sauraient pas, force est de constater que celle-ci ne m’intéressait guère, estimant, a mon avis, que connaissant bien le sujet – la fameuse mythologie grecque – je n’avais pas besoin de me lancer dans une énième version de celle-ci en bande dessinée. Mais bon, Noël est donc passé par là et avec le Père Noël, deux volets de cette collection, L’Iliade et, donc, ce Prométhée et la Boîte de Pandore qui nous préoccupe aujourd’hui. Alors, qu’en est-il ? Eh ben, comment dire… disons que même si vous êtes un familier de la mythologie grecque, cette BD, éventuellement, peut vous intéresser : assez fidèle a la principale version du mythe de Prométhée, celle-ci a pour elle d’être plutôt complète et, surtout, instructive puisque, par exemple, je ne connaissais même pas l’existence de Dieux et de Titans comme Kratos ou Épiméthée. De plus, tout cela est assez bien écrit, sans que cela soit trop compliqué pour le néophyte ni même trop neuneu, comme cela arrive parfois. Hélas, car il y a un mais, pour ce qui est des dessins, je n’ai absolument pas accroché a ces derniers que j’ai trouvé trop simplistes pour être honnêtes. Cela est fort dommage car l’album se finit de manière fort judicieuse avec quelques pages de texte qui reviennent plus en profondeur sur les différentes versions du mythe de Prométhée ainsi que de celui de Pandore. Bref, une impression, au final, mi-figue, mi-raisin mais dont peut, au moins, louer l’initiative, surtout à notre époque où l’histoire est de plus en plus devenue le parent pauvre de l’enseignement sous nos vertes contrées…


Points Positifs :
- Le coté instructif de la chose et qui plaira tant aux amateurs de la mythologie grecque qu’aux néophytes – d’ailleurs, je trouve que cette collection est un bon point de départ pour en connaitre davantage sur ces mythes fondateurs de la civilisation européenne.
- Le dossier qui conclut l’album et qui revient plus en détail sur les deux mythes abordés dans cet album, celui de Prométhée, bien sur, mais aussi celui de Pandore.
- En toute sincérité, même si je connais plutôt bien la mythologie grecque, j’aurais tout de même appris quelques choses à la lecture de cette BD, comme quoi…

Points Négatifs :
- Les dessins sont, de mon point de vu, le gros point faible de cet album. Je n’ai absolument pas accroché au style de Didier Poli et Giuseppe Baiguera que j’ai trouvé trop simpliste a mon gout. Dommage car le sujet méritait peut-être mieux.
- Le format BD européenne me semble trop court pour une telle entreprise.
- Si l’initiative est fort sympathique, si vous êtes un spécialiste de la mythologie grecque, vous pourrez passer allègrement votre chemin, après tout, ce n’est qu’une simple bande dessinée avec les qualités mais aussi les défauts qui vont avec – et puis, ça ne vaut pas un vrai livre.

Ma note : 6,5/10

vendredi 29 décembre 2017

STAR WARS – LES DERNIERS JEDI


STAR WARS – LES DERNIERS JEDI

Les derniers éléments de la Résistance sont traqués par le Premier Ordre. La générale Leia Organa termine l'évacuation de leur base principale lorsqu'une flotte du Premier Ordre arrive en orbite depuis l'hyper-espace. Les deux flottes se font face. La base de surface est bombardée et détruite par les deux puissants canons d'un cuirassé qui accompagne les destroyers stellaires. Poe Dameron, BB-8 et leur vaisseau X-Wing s'approchent seuls du cuirassé, demandant une communication avec le général Hux qui lui se trouve dans le vaisseau amiral. La communication établie, il gagne du temps puis se rapproche et attaque avec agilité les canons externes majeurs du cuirassé. Un impact sur le X-Wing de Poe stoppe l'alimentation des canons, mais BB-8 parvient à rétablir le système, permettant à Poe de neutraliser le dernier canon ennemi et à la flotte de la Résistance, plus faiblement armée, de se regrouper. La neutralisation ouvre la voie à un escadron de bombardiers rebelles, mais celui-ci fait face à un tir nourri et une vague de chasseurs TIE, subissant de lourdes pertes. Un seul bombardier demeure, lâchant in extremis son chargement sur sa cible, causant une explosion en chaîne l'emportant avec lui. Poe rejoint de peu la flotte de la Résistance qui s'échappe par un bond dans l'hyper-espace. Durant la fuite, Finn, toujours inconscient dans son caisson, se réveille brusquement en criant : « Où est Rey ? »


Star Wars – Les derniers Jedi
Réalisation : Rian Johnson
Scénario : Rian Johnson
Musique : John Williams
Production : Walt Disney Studios Motion Pictures, Lucasfilm, Bad Robot Productions
Genre : Science-Fiction
Titre en vo : Star Wars – The Last Jedi
Pays d'origine : États-Unis
Langue d'origine : anglais
Date de sortie : 09 décembre 2017
Durée : 152 mn

Casting :
Daisy Ridley : Rey
John Boyega : Finn
Oscar Isaac : Poe Dameron
Adam Driver : Kylo Ren / Ben Solo
Mark Hamill : Luke Skywalker
Carrie Fisher : générale Leia Organa
Kelly Marie Tran : Rose Tico
Joonas Suotamo : Chewbacca
Benicio del Toro : DJ
Laura Dern : vice-amirale Amilyn Holdo
Gwendoline Christie : capitaine Phasma
Andy Serkis : Suprême leader Snoke
Domhnall Gleeson : général Hux
Lupita Nyong'o : Maz Kanata
Anthony Daniels : C-3PO3
Jimmy Vee : R2-D2
Frank Oz : Yoda (voix)
Tim Rose : amiral Ackbar
Mike Quinn : Nien Nunb
Billie Lourd : Kaydel Ko Connix
Amanda Lawrence : commandant D'Acy
Paul Kasey : C'ai Threnalli
Veronica Ngo : Paige Tico
Mark Lewis Jones : capitaine Canady
Justin Theroux : le maître décrypteur
Lily Cole : la copine du maître décrypteur
Warwick Davis : Wodibin
Hermione Corfield : Tallie Lintra, une pilote de A-wing
Noah Segan : Starck, un pilote de X-wing
Jamie Christopher : Tubbs, un pilote de X-wing
Adrian Edmondson : Peavey
Joseph Gordon-Levitt : Slowen Lo (caméo vocal)
Gary Barlow : un stormtrooper qui appréhende Finn (caméo)
Gareth Edwards : un soldat de la Résistance (caméo)
Edgar Wright : un soldat de la résistance (caméo non crédité)
Joe Cornish : un soldat de la résistance

Mon avis : C’était bien évidement l’événement cinématographique de cette fin d’année 2017, n’en déplaise a ceux et celles qui, du haut de leur tour d’ivoire, ont toujours jeter un regard dédaigneux a une œuvre comme Star Wars – et, dans un sens plus large, a la science-fiction ou a la Fantasy – sans comprendre l’importance que celle-ci a prise dans la culture populaire mondiale depuis quatre bonnes décennies. Car oui, la sortie d’un nouveau Star Wars, du premier volet au huitième en date, ce n’est pas anodin, bien au contraire, et sans revenir sur ce que peut représenter la saga de Georges Lucas – qui n’est plus aux commandes, désormais – car j’ai déjà eu l’occasion de le faire à plusieurs reprises sur ce blog, force est de constater que lorsque parait un nouveau film, eh ben, disons que tout le reste, la concurrence, on s’en moque. Forcément, qui dit nouveau Star Wars dit que l’on va entendre tout et n’importe quoi de la part des fans de la première comme de la dernière heure et c’est, je pense, le problème de ce genre d’œuvres, trop importantes, où les fans, où tout a chacun, quelque part, se fait sa propre idée de ce que devrait être un nouveau volet, ce qui, bien entendu, en frustrera plus d’un devant le résultat final qui n’ira pas dans le sens qu’il l’avait imaginer. Du coup, qu’un nouveau volet de Star Wars soit bon ou mauvais, qu’il soit grandiose ou médiocre, il aura droit aux mêmes critiques, d’où, par la force des choses, un débat sans fin et, selon moi, oh combien stérile, car bon, comment dire… ce qui compte, avant toute chose, c’est que le film, en tant que tel, réponde a deux choses : premièrement, qu’il soit bon, deuxièmement, qu’au vu de l’univers Star Wars, il soit crédible. A mon avis et après visionnage de ce huitième volet de la saga, Les derniers Jedi, il apparait que c’est le cas, alors, pourquoi se plaindre ? Parce qu’il reste néanmoins inférieur a la trilogie des années 80 ? Certes, c’est un fait mais celle-ci, plus ancienne et culte pour beaucoup, est hors-catégorie et il ne faut pas oublier, non plus, qu’une œuvre vue lorsque l’on était enfant nous marque davantage et que l’on garde d’elle un souvenir parfois enjolivé – d’ailleurs, nombreux sont ceux qui oublient qu’en son temps, Le retour du Jedi fut fortement critiqué. Ensuite, il y a le problème des suites que tout le monde réclame à corps et à cris et qui, lorsqu’elles arrivent enfin, finissent par décevoir, parfois à raison, parfois a tort. Du coup, il est difficile d’être vraiment objectif vis-à-vis de celles-ci et encore plus lorsque l’on s’attelle a un monument du septième art comme Star Wars. D’où, forcément, les nombreuses critiques a l’encontre de ce huitième volet de la saga, parfois justifiées, le plus souvent, absurdes, tout bonnement. Car il est évidant que Les derniers Jedi n’est pas un grand film, loin de là, et que, en plus, il souffre d’hommages trop appuyés par moments, comme ce final qui nous renvoi au début de L’Empire contre-attaque ou par sa trop longue durée qui, bien sur, entraine quelques longueurs – d’ailleurs, je me demande pourquoi les films, de nos jours, se sentent obligés d’être aussi longs même lorsque cela ne se justifie nullement !? Cependant, sans être un grand film, sans atteindre l’excellence des volets de la première trilogie voir même de La revanche des Sith, force est de constater que, dans l’ensemble, il s’en sort plutôt bien, comme son prédécesseur, Le réveil de la Force, si décrié lui aussi, parfois injustement. Car oui, Les derniers Jedi est un film sympathique, par moments captivant, qui se regarde fort bien et qui, selon moi, ne dénote absolument pas vis-à-vis de ses prédécesseurs. Alors oui, cela fait fort longtemps que l’on a perdu notre regard d’enfant et il est clair que ce huitième film de Star Wars n’est pas exempt de défauts, loin de là, mais bon, si l’on doit être parfaitement objectifs, il y a-t-il un seul volet de la saga qui soit véritablement parfait de bout en bout ? Sincèrement, je ne le pense pas…


Points Positifs :
- Il est évidant que Les derniers Jedi n’est pas un grand Star Wars mais il n’en reste pas moins un bon volet pour une saga tellement culte qu’il devient pratiquement impossible de satisfaire absolument tout le monde – chacun ayant, forcément, sa vision de ce que devraient faire les personnages, de ce qu’est le pouvoir de la Force, de ce qui devrait se passer, etc. Cependant, il répond parfaitement aux canons de ce qu’est l’œuvre de Lucas depuis ses débuts, c’est-à-dire, un pur divertissement dans un univers de Space-Opéra et rien d’autre…
- Faire revenir Luke Skywalker dans la saga était franchement casse gueule mais franchement, j’ai plutôt apprécié cette version d’un personnage vieillissant et complètement désabusé.
- Je les aime bien finalement ces nouvelles têtes d’affiches de cette troisième trilogie : que ce soit Rey, Finn, Poe ou même Rose, je trouve qu’ils s’en sortent mieux que prévu.
- Kylo Ren a tout de même plus de classe sans son fichu casque et gagne automatiquement en charisme, ce qui est une fort bonne chose !
- Je craignais fortement que le remplacement de J. J. Abrams par Rian Johnson nuise au film, or, finalement, il n’en est rien même si mon avis n’engage que moi.
- La plupart des scènes humoristiques ne m’ont pas gênée.
- La musique de John Williams, forcément.

Points Négatifs :
- Comme ce fut le cas pour le premier volet de cette troisième trilogie, Le réveil de la Force, Les derniers Jedi est un bon mais pas un grand Star Wars : inférieur a tous ceux de la première trilogie comme a Le revanche des Sith, il est sympathique, se regarde plutôt bien mais ne marquera pas les annales, loin de là.
- Le fameux Suprême Leader Snoke restera comme étant la grosse déception. Qui était-il ? D’où venait-il ? Quant a son importance dans la saga, disons qu’on l’aura a peine vu…
- Ah, les américains, décidément, ils ne changeront jamais… dans le premier volet, le couple Rey/Finn semblait couler de source mais en faisant apparaitre Rose – personnage sympathique certes – et en la faisant se rapprocher de ce dernier, ne nous cassent-ils pas un couple blanc/noir pour mettre les deux représentants des minorités visibles ensemble et en collant Rey a Poe, homme blanc et plus présentable !? Certes, il reste un film pour connaitre le fin mot de l’histoire mais je le sens venir gros comme une maison…
- Mais pourquoi Les dernier Jedi est aussi long ? Certes, c’est un problème récurant à notre époque mais cela devient lassant car, forcément, cela entraine des longueurs par moments.

Ma note : 7,5/10

jeudi 28 décembre 2017

LES CAHIERS DE SCIENCE & VIE 174 – L’OCCIDENT ET LA NATURE, 2000 ANS DE MALENTENDUS


LES CAHIERS DE SCIENCE & VIE 174 – L’OCCIDENT ET LA NATURE, 2000 ANS DE MALENTENDUS
Décembre 2017

Au sommaire :
Edito : 2000 ans de malentendus
Actualités
- La grotte Chauvet telle qu’il y a 40000 ans
- D’émouvants jouets vieux de 5000 ans
- Un manuscrit révélerait l’origine des Peuples de la Mer
- 1170, la plus forte tempête solaire documentée
- Les Orcades drainent les foules au Néolithique
- Patrimoine français : quand faut-il reconstruire ?
- Quipus : ils ont enfin leur Pierre de Rosette
- Icônes, un art sauvegardé en Russie
Dossier : L’Occident et la Nature, 2000 ans de malentendus
- L’Occident déteste-t-il la nature ?
- Préhistoire : une nature (presque) sans hommes
- L’urbanisation du paysage
- Et l’homme fut séparé du paysage
- Et l’homme fut séparé de la Création
- La forêt, « l’or vert » du Moyen-âge
- 1492, naissance d’un monde globalisé
- XVIIe siècle : l’homme, seigneur et maitre de son jardin
- Révolution industrielle : une humanité qui se construit contre la nature
- Ces espèces portées disparues
- Ecologie : de la conscience a la science
- Parcs nationaux américains : les premières tentatives de conservation
- Traités : un siècle de protection de la nature
- Anthropocène : un concept en débat
Interview « L’écologie politique se méfie de la protection de la nature» de Catherine Larrère
Muséologies
- Dans l’intimité du soldat, de Rome a nos jours
- Mise en scène du pouvoir à l’antique
- Des sociétés andines oubliées
Livres & Idées
- Les évangélistes avaient-ils une bonne mémoire ?
- Palmyre, une cité caravanière
- Soldats mais pas citoyens
- Iconographie des drogues
- Grandeur et infortunes d’un pirate des Caraïbes
- Dans la boute a outils des égyptiens
- L’homme qui a organisé le Musée du Louvre
- La planète au temps de l’Europe-Reine

Mon avis : Je ne peux pas vraiment dire qu’à la base, j’avais été enthousiasmé par le sujet du dossier principal du dernier numéro de cette année 2017 des Cahiers de Science & Vie. Il faut dire que les rapports entre l’Occident et la Nature, cela n’avais pas, a priori, de quoi m’emballer véritablement surtout que, qui plus est, je craignais de tomber sur un dossier écologiste sans grande originalité. Or, a ma grande surprise, le contenu de celui-ci fut bien plus intéressant que je ne l’escomptais de prime abord, et ce, pour la simple et bonne raison que, plutôt que de tomber dans la traditionnelle repentance a la mode où l’homme occidental serait responsable de tous les maux de la planète, le propos de ce dossier est bien plus nuancé. En effet, si ses responsabilités ne sont pas occultées – et elles sont réelles – force est de constater qu’est aussi mis en avant que sa prise de conscience l’est également ; ainsi, l’occidental fut responsable, par le biais de l’industrialisation, de la situation où nous nous trouvons aujourd’hui mais c’est aussi par lui que des solutions ont essayé d’être trouver. Mais ce n’est pas tout car ce que ce dossier nous démontre fort bien, c’est qu’en fait, l’action de l’homme sur la nature existe, en fait, depuis que l’homme est homme, c’est-à-dire, depuis la nuit des temps et si elle fut longtemps limitée, c’est que nos anciens ancêtres étaient peu nombreux sur la planète, chose qui changea bien évidement complètement a partir du moment où ils inventaire l’agriculture. Bref, un bon dossier que cet Occident et la Nature et qui ne pèche, malheureusement, que par le fait qu’il est trop court, comme c’est souvent le cas, hélas, dans Les Cahiers de Science & Vie nouvelle formule…


Points Positifs :
- Le dossier a pour lui de revenir sur tout un tas de fausses idées et de lieux communs au sujet de la responsabilité de l’occident sur les méfaits commis à la nature. Certes, ceux-ci ne sont pas niés mais on s’aperçoit également que l’impact humain sur la planète existe depuis la nuit des temps, que toutes les sociétés et civilisations ont leur par de responsabilité et que seul l’industrialisation moderne de l’occident lui vaut la première place.
- De la préhistoire a notre époque actuelle, c’est un voyage intéressant qui nous est proposé dans ce dossier.
- On apprend pas mal de choses sur la prise de conscience écologique mais aussi sur la manière dont, suivant les pays, les partis écolos œuvrent ou non pour la préservation de la nature. Au passage, les Verts français sont, à juste raison, pointer du doigt.

Points Négatifs :
- Malheureusement, le dossier s’avère être beaucoup trop court pour satisfaire pleinement le lecteur. Il faut dire que, depuis que les Cahiers sont passés a cette fichue nouvelle formule, il est devenu fort difficile de nous proposer des dossiers dignes de ce nom, comme ceux de jadis.
- Et, pendant ce temps là, une grosse partie de cette revue est consacrée aux expositions et aux sorties littéraires.
- Fichtre, j’ai déjà connue une partie actualité plus passionnante que celle de ce mois-ci…

Ma note : 7/10
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