lundi 31 décembre 2012

Bilan de l’année 2012



Bon bah voilà, nous sommes le 31 décembre 2012, à quelques heures à peine de la nouvelle année, et comme le 21 décembre dernier, la fin du monde n’a pas eu lieu, et bien, nous allons pouvoir connaitre 2013 ! Bien évidemment, et comme il est de coutume depuis quatre ans désormais, je tenais à revenir sur les événements les plus marquants de ces douze derniers mois. Bien évidemment, je dois reconnaitre que cela n’a rien de bien original ; après tout, il est de coutume, dans les derniers jours d’une année, de rappeler les événements qui l’ont marqué (il suffit de regarder la télévision ou de lire la presse pour le constater). Cependant, plutôt que de tourner autour du pot, et de répéter malicieusement ce que j’avais écrit l’année dernière, autant revenir sur cette année 2012 qui n’en a plus pour très longtemps :


Evénement personnel de l’année : Vacances à Lisbonne

Un peu dans la même lignée qu’en 2011, on ne pourra pas dire que cette année 2012 aura été franchement riche en événements majeurs, bien au contraire. Certes, c’est probablement bon signe : après tout, quand il n’y a pas grand-chose à dire, c’est que tout va bien – après tout, ce n’est pas tous les ans que l’on se marie ou que l’on récupère la garde d’un enfant, comme ce fut le cas en 2010. Mais alors, que retenir, d’un point de vue personnel, de cette année 2012 ? Bon, tout d’abord, pour ce qui est du travail, et même si je peux me plaindre a juste titre de certaines difficultés vu que nous sommes en sous-effectif, cela n’a jamais été aussi bien : responsabilités, implication, rien à dire de ce côté-là. Mais en réfléchissant bien, il y a bien un événement que je souhaitais mettre en avant : nos congés passés à Lisbonne au mois de février dernier. Ce ne fut juste que quelques jours, mais sincèrement, entre le plaisir de retrouver mon pays, presque cinq ans après, et de faire visiter la capitale lusitanienne à ma femme et mes enfants, il me parait flagrant que d’un point de vue personnel, ces vacances à Lisbonne furent le grand événement de cette année 2012 !


Le Journal de Feanor en 2012 : Fin des travaux sur ce blog

Indéniablement, moult événements auront secoué ce blog au cours de cette année 2012 : tout d’abord, si le changement de look, il a près d’un an, est à signaler, ce n’est qu’un détail mineur – surtout que l’apparence est la chose qui a tendance à changer le plus. Par contre, d’un point de vu de la structure des articles, et l’ajout de tout un tas de photos et diverses illustrations, principalement pour les critiques, et cela, depuis début janvier dernier, est déjà plus notable : cette décision que j’ai prise, je l’aime tellement que je regrette de ne pas y avoir pensé auparavant. Quelques événements ponctuels auront également marqué cette année : comme la barre des 3000 billets publiés et des 200000 visiteurs. De plus, n’oublions pas qu’une fois de plus, j’aurais battu mon record de billets publiés sur un mois, et surtout sur une année ; d’ailleurs, que dis-je, battu… plutôt exploser même. Mais quelque part, l’événement principal que je retiendrais de cette année 2012 est indéniablement la fin de mes travaux sur ce blog : fin octobre dernier, ceux-ci prenaient enfin fin (bref, des titres partout, une structure identique etc.) et quand on pense que depuis début 2008, le Journal de Feanor était en travaux, je vous laisse imaginer l’importance de la chose.


BD de l’année : Masqué

Assez curieusement, cette année 2012 n’aura pas été spécialement un grand cru pour ce qui est des bandes dessinées, pourtant, on ne peut pas dire que les BD de qualité aient franchement manquées. La problématique, après coup, étant tout autre : en effet, et en mettant de côté les divers comics (en début d’année) et les quelques mangas (en fin d’année) dont j’ai publié les critiques sur ce blog en 2012, car il s’agissait uniquement de relectures, pour ce qui est de la bande dessinée pure et dure, l’européenne comme on dit, pour la plus part des meilleurs albums que j’ai pu lire, ce n’était que des suites à diverses séries débutées, parfois, depuis des années, et dont on ne voit toujours pas le bout de sitôt. Du coup, je ne me voyais pas en choisir une comme BD de l’année. Quant aux quelques nouveautés parues ces derniers mois, soit j’ai été déçu, comme ce fut un peu le cas, par exemple, avec le premier tome de Démon, soit j’ai bien aimé, comme Brögunn ou Azimut, mais sans sauter au plafond non plus. Reste une série dans laquelle je me suis lancer dans sa quasi intégralité cette année : Les Druides ; pourtant, en lisant le premier cycle dans son intégralité, si certaines choses me plaisaient, d’autres, beaucoup moins… et puis, faire de cette œuvre la BD de l’année, quand je repense à toutes celles qui ne le furent pas en 2011, la faute à une concurrence trop féroce me gênait un peu… Et puis, finalement, l’évidence me sauta aux yeux : Masqué, la nouvelle bande dessinée super héroïque de Serge Lehman et, accessoirement, la suite d’une certaine Brigade Chimérique, BD de l’année 2011, dont les deux premiers volumes sont parus cette année et qui, même si elle ne vaut pas sa brillante devancière (mais là, nous avions à faire a un pur chef d’œuvre) n’en reste pas moins un lauréat plus que crédible.


Livre de l’année : Le Trône de Fer

Au moins ici, la chose est simple est entendue : Le Trône de Fer est le livre de cette année 2012 ! Et oui, inutile de perde du temps en tergiversations, inutiles de se poser des questions, de faire jouer la montre et d’essayer de monter un faux suspens, mon choix est tellement simple, tellement évidant, tellement logique que, pourquoi ne pas l’annoncer, tout simplement ?! Il faut dire pour cela que l’œuvre de Georges RR Martin le mérite amplement, inachevée, pour le moment (d’ailleurs, sur ce point, c’est la grande question : le sera-t-elle un jour ?), mais tellement grandiose, novatrice, captivante, a mille lieux de la production habituelle de la Fantasy, quasiment un style a part avec son univers propre, ses très nombreux protagonistes tous charismatiques et intéressants en diable, et puis, cette façon de tenir en haleine le lecteur, de se dire que tout est possible, y compris et surtout, la mort des personnages principaux (quoi que, ces temps-ci, Martin s’est un peu calmé), bref, un ensemble de qualités qui font que mon choix ne pouvait que se porter sur cette œuvre comme livre de l’année 2012. Et pourtant, ce n’est pas comme si des œuvres de qualité, je n’en avais pas lu cette année : entre Les Cantos d’Hypérion de Simmons ou Evolution de Baxter, il y avait de sacré candidats ; mais bon, voilà, c’était des relectures, et puis, sincèrement, comment lutter contre A Song of Ice and Fire ?


Film de l’année : Kill Bill

L’on ne pourra pas dire que je n’aurais pas vu de films en cette année 2012 ; certes, cela est chose commune, pourtant, j’ai la nette impression que ces derniers mois, je me suis franchement régalé. Cependant, si nombreuses furent les œuvres cinématographiques de qualité qui furent vu cette année, mon choix pour en choisir une davantage qu’une autre ne fut pas aussi simple que je l’escomptais a la base. Bon, tout d’abord, je m’en suis tenu à la nouveauté, pas au sens où on l’entend habituellement, c’est-à-dire, un film sorti cette année, mais plutôt un film que je n’avais jamais vu – après tout, il aurait été difficile de choisir un film vu et revu comme film le plus marquant de 2012. Du coup, pendant des mois, mon choix s’était le plus naturellement du monde porté vers Kill Bill I et II, en particulier par le simple fait que, avant de me décider à le voir, j’avais détesté ces deux films pendant des années, idiot que j’étais, et que, forcément, une fois vu… j’avais adoré. Pourtant, deux autres œuvres méritaient ma considération, deux nouveautés qui, chacune, avait fait pas mal parler d’elles lors de leurs sorties : Prometheus, d’abord, puis le premier volet du Hobbit – Un voyage inattendu. Bref, un choix plus que cornélien à mes yeux entre deux grosses nouveautés, mais qui avaient quelques défauts, et une (oui, autant le considéré comme un seul film pour faire plus simple) pure merveille, mais ancienne déjà… Alors ? Que faire ? Eh bien, au final, mon choix a fini par se porter pour Kill Bill, pour son intrinsèque valeur, sa mise en scène, ses personnages, sa douce folie, mais aussi et surtout car au moins, lui, il est quasiment sans défauts… oh et puis zut, il n’en a aucun !


Disque de l’année : Gangnam Style

Si ce blog avait pu exister dans les années 90, nul ne doute que la musique y aurait eu une place de premier ordre ; en effet, lors de mes jeunes années, il ne se passait pas une semaine sans que je ne me procure un ou plusieurs nouveaux albums, certains tout bonnement mythiques, d’autres, j’en conviens, beaucoup moins, certains datant de l’âge d’or – les années 60 et 70 – d’autres, plus modernes. Mais bon, comme on ne refait pas le passé, et comme, de toutes façons, Blogger n’existait pas alors, force est de constater que, depuis les débuts du Journal de Feanor en 2008, la place occupée par la musique en est réduite a portion congrue. Mais même en sachant cela, telle ne fut pas ma surprise, en découvrant qu’en cette année 2012, je n’avais publié que trois critiques d’albums : le Best Of de Blur, le premier album de Gorillaz et le légendaire The Man Machine de Kraftwerk… et puis c’est tout ! Et encore, depuis mi-mai dernier, comme dirait l’autre, c’est morne plaine… Bref, une année 2012 pauvre musicalement parlant, et dont on ne retiendra, pour les premiers mois, que la prédominance d’un certain Damon Albarn, mais pour le reste… Du coup, sur quoi allait se porter mon choix, l’un de ses albums méritait-il vraiment d’etre considéré comme étant le disque de 2012 ? Par défaut, j’en aurais certes choisis un, ne serais-ce… ne serais-ce un hurluberlu venu de Corée du Sud, un certain Psy, et qui, depuis l’été dernier, avec sa chanson Gangnam style et son clip tout autant déjanté, aura été vu et revu plus d’un milliard de fois sur You Tube, jusqu’à la folie, encore et encore, et au point même que certains y voient là un signe avant-coureur de fin du monde – qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre !? Du coup, et même si je n’ai publié aucun article au sujet de cette chanson (en dehors de celui sur la fin du monde), et même si tout cela n’est pas bien sérieux, comment, en toute sincérité, ne pas devoir constater que si une chanson a bel et bien marquée cette année 2012, c’était bel et bien Gangnam style !?


Jeux Vidéo de l’année : God Of War II – Divine Retribution

Ce que j’ai pu dire auparavant pour la musique aurait pu etre valable pour les jeux vidéo : en effet, il y a dix, quinze ans, à l’époque de l’âge d’or de la Playstation, la console qui fit entré le jeu vidéo dans le grand public et surtout, dans l’âge adulte, j’avais l’habitude de me les enfiler les uns après les autres, et surtout, pas mal de chef d’œuvres comme Final Fantasy VII, Metal Gear Solid, Tomb Raider, Soul Reaver, Resident Evil, Silent Hill ou Medievil, pour n’en citer que quelque uns. Mais depuis, on ne pouvait pas vraiment dire que les jeux vidéo aient franchement marqué ces dernières années ; ainsi, depuis que ce blog avait vu le jour, différentes versions de FIFA s’étaient succéder en tant que jeu de l’année. Mais cette mainmise se devait de prendre fin un jour ou l’autre et il est indéniable que cette année 2012 fut sans nul doute une grande année pour les jeux vidéo : ainsi, entre de multiples acquisitions,  et l’arrivée de ma PS3 (enfin) a l’été dernier, la donne vis-à-vis des années précédentes ne fut pas la même, bien au contraire. Mais qui plus est, un jeu, ou plutôt, une saga de jeux, se démarqua du lot : l’exceptionnel God of War ! Découvert en mars dernier, tout d’abord, par le second volet des aventures de Kratos, Divine Retribution, j’ai tout de suite enchainé par son prédécesseur, le premier de la saga, avant de, quelques mois plus tard, sur PS3, conclure (pour le moment car la suite arrive dans quelques mois) par God of War III. Du coup, forcément, il m’était impossible de ne pas mettre à l’honneur, tant je fus marquer par ce jeu, ce terrible et violent Kratos. Pourtant, sur la trilogie, un me plaisait davantage que les autres, le deuxième de la série, Divine Retribution, celui qui m’a fait découvrir la saga, bien entendu, mais aussi, selon moi, le tout meilleur !


Série de l’année : The Tudors

D’une année sur l’autre, de nouvelles catégories dans ce Bilan de l’année peuvent faire leur apparition, que ce soit par un regain d’intérêt dans tel sujet, par exemple, ou tout simplement parce que j’estime que celles-ci le méritent, et, sur ce point, et avec du recul, force est de constater que si une catégorie se devait d’apparaitre cette année, c’était bel et bien celle consacrée aux séries. Là aussi, fut un temps désormais lointain où des séries, je m’en enfilais à la pelle, mais, ces dernières années, je ne le nie pas, ce n’était pas vraiment le cas. Mais depuis à peu près douze mois, que de changements ! Entre The Tudors, que j’ai commencé à suivre par la troisième saison mais dont j’ai eu l’opportunité de regarder dans son intégralité et la somptueuse série danoise, The Killing, probablement l’une des toutes meilleures séries qu’il m’a été donné de regarder depuis une éternité, sans oublier, par exemple, l’adaptation des Piliers de la Terre ainsi que celle du Trône de Fer, le célèbre Game of Thrones – mais celle-là, n’ayant pas finis de regarder la première saison, je n’ai encore rien publier à son sujet – il est clair que cette année 2012 aura vu le grand retour en force des séries ; d’ailleurs, un détail qui ne trompe pas, depuis cette année, c’est de vrais critiques que je vous propose pour celles-ci. Mais alors, quelle fut la série de l’année, laquelle aura marqué durablement 2012 ? Objectivement, et en ne prenant en compte que la qualité et l’originalité, The Killing, ou plutôt devrais-je dire Forbrydelsen, aurait dut l’emporter, mais comme, symboliquement, ce fut par le biais des Tudors que je me suis remis aux séries, comme ceux-ci m’ont accompagné pendant une bonne partie de l’année, comme j’ai regardé l’intégralité des quatre saisons, et puis, tout simplement, comme j’ai tout bonnement adoré – oh, et puis ce générique – il me paraissait évidant que les aventures d’Henri VIII se devaient d’etre les grands gagnants de 2012 !


Playmobil de l’année : Robot des Playmospace

Je me doute bien que vous pourrez trouver pour le moins singulier que j’ai décidé de créer une catégorie pour les Playmobils, pourtant, de mon point de vue, et comme ma collection ne cesse de s’agrandir et de prendre une place non négligeable dans ma vie, je me suis dit que de décerné un titre au Playmobil de l’année ne serait pas forcément inutile – et puis, comme dirait l’autre, c’est mon blog, mon bilan, bref, je fais un peu ce que je veux, non ? De plus, il est flagrant que jamais, au court de ces dernières années, je ne me suis procurer de nouveaux Playmobil pour ma collection : ainsi, entre l’arrivée de la Pyramide il y a quelques mois, ou du Stégosaure, pour Noël, sans oublier un certain Chevalier du Taureau ou un Nain accompagné d’un Epouvantail, pour ne citer que quelques-unes de mes nouvelles figurines parmi les plus marquantes (je mets de côté ceux de mes enfants), 2012 restera comme un très bon cru pour ce qui est des Playmobil. Mais parmi toutes ces nouveautés, je tennais particulièrement à mettre à l’honneur une figurine vieille de trente ans environ, une figurine légendaire, culte pour ceux de ma génération, et que j’ai réussi à me procurer, tant d’années après avoir perdu la mienne : cette figurine, c’est le robot des Playmospace, et sincèrement, vous ne pouvez pas imaginer à quel point je suis heureux de l’avoir à nouveau !


Revue de l’année : Les Cahiers de Science & Vie

Comme ce fut le cas pour les années précédentes, mais encore plus, pour etre tout à fait précis, j’en aurais lu des revues cette année : ainsi, entre sorties habituelles, anciens numéros que je souhaitais découvrir depuis longtemps et même quelques autres que j’ai pu relire, il me semble évidant qu’à force de prendre une place de plus en plus importante, la presse méritait bien d’avoir sa propre catégorie dans mon bilan annuel, et ce, même si ces derniers mois, j’aurais été moins assidu, le temps m’ayant un peu manqué. Mais quoi qu’il en soit, pour une première, je tennais à mettre à l’honneur non pas un numéro particulier de tel ou tel revue plutôt qu’un autre, mais carrément une revue, qui, indéniablement, aura, davantage que les autres, marquer cette année 2012 : Les Cahiers de Science & Vie. Pour ses dossiers variés, sa grande qualité de ses articles et pour tous les numéros lus cette année, ceux-ci méritaient bien cette distinction selon moi.


Mort de l’année : Neil Armstrong

Choisir un mort plutôt qu’un autre n’est jamais chose aisée, après tout, il en va du gout de tout à chacun, de l’importance donnée à la personne voir même à son propre vécu, ainsi, en cette année 2012 qui n’aura pas vraiment connue de décès d’importance vraiment mondiale (du genre qui met tout le monde d’accord en gros), mon choix s’en trouvait forcément plus ardu. Alors bien sûr, pour m’avoir accompagné depuis ma plus tendre enfance, la mort de Thierry Roland me toucha, de même, celle de l’inimitable JR, alias Larry Hagman, il y a tout juste quelques semaines, ne passa pas non plus inaperçue. Pourtant, parmi toutes les célébrités, petites ou grandes, connues ou beaucoup moins, qui nous ont quittées en cette année 2012, mon choix a fini par se porter sur celui qui sera probablement, encore pour longtemps, comme étant le dernier grand aventurier de l’ère moderne, Neil Armstrong, l’homme qui, le premier, un lointain jour de 1969, foula le sol de la Lune.


Equipe de foot de l’année : L’Espagne

Chelsea ayant été, de mon point de vu, probablement l’un des pires vainqueurs de la Champions League qu’il m’a été donné de connaitre (Naples, Benfica, Barcelone et le Bayern ayant chacun prouver, lors de leurs confrontations, qu’ils méritaient de battre les londoniens), il m’aurait été impossible de mettre à l’honneur une telle équipe. De même, comme je ne fais pas partie des inconditionnels qui ne jurent que par le FC Barcelone, et comme ceux-ci n’ont rien remporté de notable cette année, je leur laisserais pour une autre fois la distinction. Reste alors le Championnat d’Europe des Nations, en juin dernier, pour me dépatouiller et trouver un lauréat non seulement crédible mais qui plus est incontestable, et, sur ce point, et à mon grand regret, l’Espagne, double championne d’Europe et championne du monde mérite bel et bien d’etre l’équipe de l’année 2012.


Evénement sportif de l’année : La chute de Lance Armstrong

Une année sportive pour le moins plutôt riche puisque, comme chacun sait, fortement marquée par les Jeux Olympiques de Londres, où, une fois de plus, un certain Usain Bolt brilla de mille feux, mais une année qui aura également vu un certain Michael Schumacher mettre, une fois de plus, un terme à sa carrière. Mais indéniablement, ce que l’on retiendra le plus de cette année 2012, sera la fin d’un mythe, ou plutôt, la fin d’une hypocrisie à l’encontre d’un mythe (car bon, il ne faut pas se voiler la face, tout le monde le savait), avec la chute de Lance Armstrong par le biais de l’USADA et qui se vit priver de ses sept victoires sur le Tour de France, une épreuve, de plus en plus décrédibilisé, où les affaires n’en finissent plus depuis presque quinze ans, mais une discipline où, quoi que l’on dise, l’on cherche les tricheur, ce qui n’est pas le cas dans d’autres sports… n’est-ce pas le football !?


Evénement scientifique de l’année : Le rover Curiosity

Jusqu’à cette année, et finalement, de façon plutôt curieuse quand on connait mes gouts, je n’avais jamais penser à vous proposer cette catégorie ; pourtant, curieux de nature et grand amoureux de l’archéologie, la paléontologie, l’Histoire ou l’exploration spatiale, pour ne citer que les matières scientifiques qui me plaisent le plus, il est tout de même incroyable d’avoir attendu cinq ans pour le faire. Enfin bon, cette erreur étant réparée, quel fut, à mes yeux, l’événement scientifique de 2012 ? Et bien en fait, il est inutile de tourner autour du pot, pour moi, ce fut les grands débuts de la mission du Rover Curiosity sur Mars que je retiendrais devant toute autre événement ou découverte, qui, pourtant, n’ont pas manqués. Mais bon, il faut dire que la mission du rover me passionne au plus haut degré, et puis, qui sait, on ne sait jamais ce qu’il pourra trouver chez notre voisine ?


Homme ou événement politique de l’année : François Hollande président

Si pendant la première année de l’existence du Journal de Feanor, la politique était le sujet le plus traiter sur ce blog, depuis, cela fait belle lurette que ce n’est plus le cas et s’il m’arrive encore, de temps en temps, d’aborder la chose politicienne, force est de constater que ce n’est que de façon ponctuelle et encore, quand cela mérite mon attention. Bien évidemment, en cette année d’élections présidentielles, l’événement politique ne pouvait ne pas etre en rapport avec celles-ci ; du coup, l’élection de François Hollande, sans surprise aucune, apparait forcément en haut de l’affiche. Cependant, cet évènement notable s’il en est – première victoire de la gauche aux présidentielles depuis un certain François Mitterrand – s’il souleva un certain enthousiasme lors des premiers jours, connu des lendemains qui déchantent et nombreux sont les déçus de la politique socialiste en cette fin d’année. Mais bon, fallait-il attendre grand-chose d’un homme élu un peu par défaut ? Après tout, le principal, c’était surtout de se débarrasser de Sarkozy, non ?


Evénement international de l’année : Innocence of Muslims

Bigre, cette année, j’ai fait fort avec l’international sur ce blog ! Une quinzaine de billets, dont une bonne moitié consacrée aux élections américaines, on ne pourra pas dire que je me sois franchement passionné pour les événements internationaux qui auront secoué le monde en cette année 2012. Bien évidemment, si la fin du monde avait eu lieu il y a quelques jours, j’aurais trouvé un événement d’importance et sur lequel tout le monde aurait été d’accord, sauf que, comme tout cela n’était que foutaises, je me dois de me rabattre sur le restant… et là, franchement… la réélection de Barack Obama a la présidence des Etats Unis, mouais, bof, ce fut loin, très loin d’avoir la même portée qu’il y a quatre ans, après tout, la plus part des gens censés ayant compris qu’avant d’etre noir, Obama est un politicien. Mais alors, quoi d’autre ? La folie autour de ce pseudo film, Innocence of Muslims, qui nous fit une fois de plus sortir dans les rues les barbus intégristes ? Hum… bof aussi,  et puis, cela ne dura pas bien longtemps… quoi que, une fois de plus, ce petit événement nous a démontré qu’il y a bel et bien un problème de nos jours avec la religion, et que, plus le temps passe, plus l’intégrisme gagne du terrain…


Affaire de l’année : L’affaire Mohamed Merah

Une année décidément forte en affaires, entre celles qui se concluaient avec tractation financière, comme il fallait s’y attendre – l’affaire DSK – celles dont le procès débutait sans les principaux accusés – L’Arche de Zoé – celles, sportives, où plane l’ombre du dopage comme Lance Armstrong (dont je vous ai parler précédemment) ou Alberto Contador, celles où des handballeurs pariaient sur leurs propres défaites et se faisaient passer pour des innocents ensuite, voir celles où était mêlé la classe politique, il y avait vraiment de quoi faire. Cependant, et malheureusement devrais-je plutôt dire, ce qui restera avant toute chose de cette année 2012, ce fut l’affaire Mohamed Merah avec son cortège d’horreur absolue : sept morts dont trois jeunes enfants abattus de sang-froid car juifs, un islamisme radical et un jusqu’au boutisme absurde, qui secoua la France en début d’année, mais qui surtout, nous démontra, que, décidément, quelque chose cloche en 2012, et que, comme je le disais dans ma catégorie précédente, plus le temps passe, plus l’intégrisme gagne du terrain…

Bon bah voilà, il me semble que c’est tout pour cette année, il est donc temps pour moi de vous souhaiter de passer un excellent réveillon, de fêter comme il se doit (mais avec modération les amis, franchement, je vais joueur les vieux chiants mais tant pis, inutile de picoler comme des trous au point de rouler sous la table) l’année 2013 qui arrive dans quelques heures et de saluer, une dernière fois, 2012, que, personnellement, restera tout de même pour moi comme étant une bonne année. Allez,  et comme il se doit : bonne année a tout le monde !

dimanche 30 décembre 2012

LE TRÔNE DE FER – LES DRAGONS DE MEEREEN



LE TRÔNE DE FER – LES DRAGONS DE MEEREEN

A présent que Stannis Baratheon est parti reprendre Winterfell aux Bolton pour s'assurer la domination du Nord, Jon Snow est redevenu le seul maître du Mur. Cependant, le roi autoproclamé a laissé sur place Mélisandre, la prêtresse rouge, qui semble décidée à apporter son aide au bâtard. Les flammes lui révèlent l'avenir, mais quel avenir ? A Meereen, la situation s'enlise : le blocus du port par les esclavagistes ne semble pas vouloir prendre fin, et Daenerys refuse d'envoyer ses dragons y mettre un terme flamboyant. L'enquête visant à démasquer les Fils de la Harpie, coupables des meurtres qui ensanglantent le pouvoir, piétine elle aussi. Seul un mariage pourrait dénouer la situation, mais les prétendants sont nombreux et les conséquences hasardeuses. Quant aux Lannister, ils vont devoir attendre encore un peu avant de pouvoir décoller la tête de leur lutin de frère : le ravisseur de Tyrion a de tous autres projets pour ce dernier...

Comme je vous l’avais dit il y a un peu plus d’une semaine, dans Le bûcher d’un roi, je poursuis inlassablement la lecture de cette formidable saga qu’est Le Trône de Fer, mais, cette fois ci, finis les Intégrales par J’ai Lu – enfin, on y aura bien droit d’ici un peu plus d’un an – et place aux romans prédécoupés proposés par Pygmalion. Bon, je ne vais pas reprendre une nouvelle fois sur ce choix éditorial français hautement critiquable – après tout, s’ils veulent se faire un maximum d’argent de cette façon, que pouvons-nous y faire ? Hein, le respect des lecteurs ? Allons bons, franchement, ils s’en moquent, vous ne trouvez pas ? – car cela ne servirait pas à grand-chose, si ce n’est, pour la énième fois, me répéter inutilement, mais bon, comment ne pas se dire, surtout si, comme moi, vous avez débuter la lecture de cette œuvre par les intégrales (bref, par le mode de parution de l’œuvre originale), constater qu’ainsi, c’est la qualité même de la lecture qui est mis en cause. Certes, lu les uns après les autres, cela passe plutôt bien, je ne dis pas le contraire (sauf si vous souhaiter écrire une critique pour chaque tome, ou là, c’est une autre paire de manches), mais si vous vous taper un tome, puis attendez quelques mois le second, avant de faire de même pour le troisième, franchement, quelle frustration ! D’ailleurs, me voilé désormais en plein désarroi dans l’attente de la sortie d’Une danse avec les dragons, prévue pour le neuf janvier prochain – hum, je ne vais tout de même pas lire un autre bouquin en attendant, mais que faire ? – et encore, je n’en ai que pour deux semaines environ, d’autres, bien plus nombreux, attendent depuis des mois… Bref, un jolie foutage de gueule, mais bon, que voulez-vous, on ne peut pas y faire grand-chose.

Quoi qu’il en soit, et malgré tout, c’est du Trône de Fer que nous parlons, alors, même si je ne peux m’empêcher de râler et de pester à l’encontre d’une politique éditoriale néfaste, avant toute chose, cela n’enlève en rien le fait que nous avons affaire ici à ce qu’il faut bel et bien appeler un chef d’œuvre, alors, avant tout, le respect s’impose ; le respect de l’œuvre, et de son auteur, ce sacré Georges Martin, toujours aussi doué pour donner vie à son univers hautement crédible, a ses personnages si nombreux et pourtant tous charismatiques en diable, mais aussi, a parvenir, sacrée gageure, à captiver toujours autant le lecteur, admiratif devant ce monument de la littérature fantastique moderne… de la littérature tout court ? Ma fois, pourquoi pas ? Alors oui bien sûr, nous ne sommes plus dans A Storm of Swords, sommet absolu de la série de par son intensité dramatique, sa richesse et ses coups de théâtre incroyables qui auront traumatiser toute une génération de lecteurs, mais bon, quelque part, il aurait été difficile d’atteindre un tel niveau à chaque fois, surtout que, fort logiquement d’ailleurs, la poursuite de l’intrigue se devait, après un tel raz de marée scénaristique, d’etre un peu plus calme… avant la tempête finale ? Oh, nous n’en sommes pas encore là, bien au contraire. Et donc, forcément, puisqu’à la base, Les Dragons de Meereen et Le Bûcher d’un Roi ne forment qu’un seul et même ouvrage, A Dance with Dragons, les différences entre les deux sont minimes et tiennent davantage du fait de l’avancement de l’intrigue en elle-même, mais surtout, du retour pour le moins inattendue de protagonistes qu’on n’attendait pas de revoir de sitôt : en effet, censé de déroulé au même moment que les événements décrits dans A Feast For Crows, telle ne fut pas ma surprise de retrouver des personnages comme Arya Stark, Jaime Lannister, Asha Greyjoy ou les Martel. Certes, pour le moment, juste un peu, de façon épisodique, mais au moins nous savons désormais qu’il existe un décalage temporel certains entre les deux ouvrages, A Feast For Crows et A Dance with Dragons. Bien évidemment, John Snow, Tyrion Lannister et Daenerys Targaryen tiennent toujours le haut du pavé, quoi que, curieusement, ce n’est pas forcément d’eux que viennent les chapitres les plus marquants : selon moi, la palme en revient incontestablement a notre brave Theon Greyjoy, qui n’est certes plus que l’ombre de lui-même, mais qui, de moi point de vue, est l’un des protagonistes les plus marquants et intéressants de ce cinquième volume du Trône de Fer – et, accessoirement, l’un de mes préférés de la saga dans son ensemble, mais là, je sens que je vais me faire des amis.


Bref, avec ses défaut – découpage français absurde – et ses qualités – eh, c’est Le Trône de Fer mes amis ! – ces Dragons de Meereen, s’ils ne possèdent pas la même intensité que Les Noces Pourpres, juste pour vous citer l’exemple le plus frappant, n’en restent pas moins toujours aussi captivant : ainsi, on se plait toujours à suivre les péripéties des personnages plus anciens, comme des nouveaux que l’on accepte finalement assez bien. Depuis quelques temps, rares sont les morts dont Martin nous avait habitués, mais personnellement, je continue toujours autant à trembler pour certains, mais aussi, à souhaiter la mort d’autres – et, avec ma chance, ce sera le contraire qui arrivera. Bref, toujours aussi bon, on ne s’ennuie pas une seule seconde, par contre, mais maintenant que je l’ai finis, que vais-je faire en attendant la sortie d’Une danse avec les dragons dans deux semaines !? Argh, c’est terrible !!!

samedi 29 décembre 2012

Les Cahiers de Science & Vie 132 : L'homme et la machine



Incroyable, fantastique, merveilleux ! Alors que je n’y croyais plus depuis des lustres, voici que j’ai finalement finis par achever la lecture du cent-trente-deuxième numéro des Cahiers de Science & Vie ; pourtant, que ce fut dur, mais alors, très dur… Déjà, il faut dire que je ne m’attendais pas à vous en parler avant la nouvelle année, après tout, ne vous avais-je pas dit, lors de mon billet consacré à Ça m’Intéresse Histoire, il y a quelques jours à peine, que celui-ci serait le dernier de la catégorie Presse pour cette année 2012 ? Et puis, finalement, hier soir, pris d’un coup de folie, je me suis décidé, une bonne fois pour toutes, a en finir avec ce numéro sur lequel je bloquais depuis… oh, septembre dernier – et oui, alors qu’en 2012, les Cahiers de Science & Vie, anciens comme nouveaux numéros, avaient tenus la dragée haute à tous les autres magazines, la dernière fois dont je vous avais parler de ce magazine, datait de… début aout dernier ! Bref, une éternité ! Enfin bon, tout cela pour vous dire que ce numéro des Cahiers m’aura donné bien du fil a retorde, mais avant de vous dire ce que j’en ai pensé, place au sommaire :

Les Cahiers de Science & Vie n°132 : L'homme et la machine
Septembre/Octobre 2012

L'homme et la machine
- Cadrage : Réanimer des mécanismes oubliés.
- Interview : « La guerre et le jeu ont inspiré les inventeurs à travers les époques » de Bruno Jacomy
I - La machine prolonge le corps
- Et l'homme inventa la machine
- Premières technologies
- Mésopotamie. Des ingénieurs inventifs et dynamiques.
- Egypte. Les techniciens du beau.
- Indus. Les maîtres de l'urbanisme.
- Génie grec, pragmatisme romain
- La Chine, à la source des innovations
II - Vers les machines modernes
- Le monde arabo-musulman
- La mécanique au rang de science.
- Europe médiévale
- Les prémices d'une révolution.
- Renaissance
- L'ingénieur, théoricien de la modernité.
- Age classique
- La machine de Marly.
- Révolution industrielle
- Transport vers l'ère moderne.
III - La machine prolonge l'esprit
- Alan Turing : le concept de machine universelle
- De la machine à penser à l'ordinateur
- L'homme artificiel, la quête de la machine idéale
- Musée imaginaire
- Les automates ou la mécanique du merveilleux.
IV - D'hier à aujourd'hui
- La machine affranchit-elle l'homme de l'évolution ?
- Quand l'homme et la machine ne font plus qu'un
- Crimes et chiffrement
- Interview : « L'ordinateur exprime la spécificité de l'homme : jouer avec les symboles » de Jean-Michel Salanskis

L’on aurait pu penser que si j’ai pris quatre mois pour achever ce numéro des Cahiers de Science & Vie, c’est que le sujet de celui-ci ne me plaisait pas, or, si je dois reconnaitre que l’évolution des machines dans l’histoire humaine n’avait pas de quoi me faire sauter au plafond, j’étais tout de même curieux d’en apprendre davantage sur la chose. Pourtant, comme vous l’avez compris, que ce fut dur… au début, pendant les premières semaines après l’achat de ce numéro, j’ai essayé et réessayer en recommençant à chaque fois la lecture de celui-ci, avant de, finalement, laisser tomber en me disant que je le lirais bien un jour ou l’autre ; mais le problème, c’est que, pendant que les mois s’écoulaient, d’autres numéros des Cahiers paraissaient en kiosque et que, à un moment donné, je me suis retrouver avec trois d’entre eux à lire, pendant que d’autres revues, elles, aussitôt elles étaient achetées, aussitôt elles étaient lues avec passion. Bref, je commençais à me dire que j’avais un problème avec les Cahiers de Science & Vie, alors que, jusque-là, tout baignait, ou presque.

Et puis, finalement, ces derniers jours, je me suis relancé pour de bon dans ce cent-trente-deuxième numéro, quitte à me forcer, comme je l’ai fait hier, car oui, et je regrette de dire cela : je n’en ai pas tiré un grand plaisir. Sincèrement, le premier tiers du dossier, consacré à la préhistoire et l’antiquité valait le coup ; de même, la partie sur le moyen-âge n’était pas inintéressante, mais déjà, la renaissance m’a paru trop courte, mais alors, la révolution industrielle, son traitement fut une véritable honte tant elle fut rapidement expédié. Et tout cela pour quoi ? Pour se taper un gros tiers de la revue consacré à l’ordinateur dans tous ses états : origines, spéculations à son sujet, historique en long et en large, internet, avenir de celui-ci etc. Alors certes, je ne dis pas que ce n’est pas inintéressant, mais à un moment donné, l’histoire des machines, ce n’est pas que l’ordinateur ou je me trompe ? Et puis, déjà que ça me gonflait un peu, voilà qu’en plus c’était écrit dans un jargon pour initiés, histoire de me décourager davantage.

Dommage, oui, dommage car finalement, tout n’était pas à jeter dans ce numéro des Cahiers de Science & Vie : le premier tiers de la revue, la partie consacrée aux automates, et celle, spéculative, sur l’intelligence artificielle. Par contre, comment accorder une telle place à l’ordinateur au détriment de la révolution industrielle, aux machines à vapeur, aux débuts de l’électricité etc., pour moi, une faute impardonnable. Oui, dommage pour une revue que j’adore sincèrement, au point que je la considère comme ma préférée, et qui, jusqu’à maintenant, ne m’avait jamais déçu ; espérons juste que les deux autres numéros que j’ai en réserve soient d’un autre acabit !?
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