lundi 21 juillet 2014

Blog à nouveau en vacances


Bon bah voilà, comme je vous l’avais annoncé ce samedi, pour sa courte réouverture (courte en temps mais pas en nombre de billets), le Journal de Feanor va une fois de plus fermer ses portes, cette fois ci pour une petite semaine puisque, après mon séjour du côté de la Vendée, je pars à présent au Portugal : quelques jours à Lisbonne, où je jouerais les touristes comme il y a deux ans, puis un tour du côté de la ville d’où je suis originaire, Guarda, pour le mariage d’une cousine. Bref, encore une bonne petite semaine de détente, de loisirs et de bons petits repas, car mine de rien, manger, c’est important, avant le grand retour, définitif cette fois, et ma dernière semaine de congés avant de reprendre le travail ; semaine où j’aurais encore tout un tas de billets à écrire et à publier, comme vous pouvez vous en douter… mais bon, ceci est une autre histoire, alors, bonnes vacances pour ceux qui y sont et à bientôt ! 

dimanche 20 juillet 2014

Hervé Cristiani est mort


« Il est libre Max ! Il est libre Max ! Y'en a même qui disent qu'ils l'ont vu péter » Hein, quoi, comment, péter !? Mais non, voler !!! Oui, je sais, c’est de très mauvais gout, surtout pour ce qui est d’un billet censé rendre hommage à un individu qui vient de mourir… Mais bon, je sais que même si sur ce coup-là, je suis complètement impardonnable, j’assume totalement ce mauvais gout et ce détournement enfantin qui existe… oh, bah, depuis aussi longtemps que cette chanson, Il est libre Max. Une fort belle chanson au demeurant, la seule qui restera de la carrière d’Hervé Cristiani, la seule de potable ajouterons les plus cyniques qui même s’ils sont durs n’en ont pas moins raisons. Mais bon, et même si je l’ai une fois de plus détournée, avoir connu la gloire et le succès pour une seule et unique chanson n’a rien de désobligeant en soit, bien au contraire, surtout quand la chanson, finalement, était aussi bonne… car oui, c’était le cas contrairement à beaucoup d’autres… 

Johnny Winter est mort


Pour le cinquième mort dont je vais vous entretenir aujourd’hui, restons dans le monde de la musique (d’un autre côté, nous ne le quitterons plus même si pour ce qui est du prochain, la chose peut etre discutable en comparaison) avec la disparition, le 16 juillet dernier, en début de semaine donc, de l’une des plus grandes gloires du blues, Johnny Winter. Bon, je ne vais pas vous mentir, là aussi, je ne le connaissais pas si bien que ça, ou, du moins, qu’il l’aurait mérité, car en son temps – fin des années 60, début 70s, avant ses gros problèmes de drogue - Johnny Winter fut une grande star de la musique populaire occidentale et sans nul doute qu’avec sa disparition, c’est l’un des grands noms de celle-ci qui nous quitte. Cependant, si je connaissais Johnny Winter, car c’était tout de même le cas, c’était moins pour sa musique que pour sa particulitée physique, celui-ci étant… albinos. Eh oui, longs cheveux blancs, une peau toute aussi blanche et un côté maladif, un coté Elric de Melniboné qui lui donnait un charisme fou… 

Tommy Ramone est mort


Le quatrième mort dont je vais vous parler aujourd’hui est sans nul doute celui que je connaissais le moins (enfin, quoi le dernier est pas mal non plus mais bon, il sera toujours temps d’y revenir plus tard) mais il faut dire, afin d’expliquer cela, que même si je suis un grand amateur de musique, même si je suis un grand fan des productions des années 60 et 70, et même si je connaissais les Ramones de nom – mais qui ne les connaissait pas – je ne me suis jamais, mais oh grand jamais, intéresser ne serait-ce qu’un tout petit peu à ce groupe et suis donc un parfait néophyte quant à leur œuvre. Il faut dire également que le mouvement punk est moi, ça n’a jamais été ma tasse de thé mais bon, pour leur place dans l’histoire de la musique contemporaine et pour le fait que Tommy Ramone, batteur de son état, était le dernier membre encore en vie du groupe, je ne pouvais décidément pas ne pas mentionner son décès… 

Edouard Chevardnadze est mort


Ah, ce bon vieux Edouard Ambrosis dze Chevardnadze, un ancien dirigeant de la grande ère soviétique comme on n’en fait plus beaucoup et comme, à terme et par la force des choses, on n’en fera plus – bah oui, au bout d’un moment, ils passeront tous à la trappe, c’est que l’URSS n’existe plus depuis plus de deux décennies déjà… Ancien ministre des affaires étrangères de l’URSS, ancien président de la Georgie avant la révolution pro-occidentale et financée en sous-main par les américains en 2003 et qui plaça au pouvoir un autre joyeux drille (plus acceptable pour les occidentaux mais tout aussi contestable moralement parlant), Mikheil Saakachvili, Edouard Ambrosis dze Chevardnadze fut, selon moi, un parfait exemple de ce que sont ces anciens dirigeants soviétiques : rempli de zones d’ombres, forcément magouilleurs, probablement corrompus, un petit peu mégalos mais finalement, tellement plus drôles qu’un François Hollande… mais bon, quelque part, même une huitre est plus comique que notre président ! Edouard Chevardnadze, vous l’avez compris, est donc mort il y a quelques jours, et même si le personnage était, comme beaucoup de ses congénères, hautement contestable, force est de constater qu’a sa façon, il aura marqué son époque, une époque révolue… quoi que, parfois, dans ce coin de la planète, on peut avoir des doutes !?

Alfredo Di Stéfano est mort


Parler de l’importance d’un mort vis-à-vis d’un autre est au mieux une chose discutable, au pire, détestable puisque, bien entendu, une mort n’est pas plus importante qu’une autre, du moins, suivant que celle-ci nous touche ou pas. Mais bon, il y a des fois où il faut bien reconnaitre que certains décès sont tout de même plus marquants, qu’il existe bel et bien des hommes et des femmes plus… comment dire… célèbres, marquants… que la majorité, et dans le cas qui nous préoccupe ici, comment ne pas reconnaitre que si l’on ne devait retenir qu’un seul et unique décès survenu au cours de ces deux dernières semaines, ce serait bien entendu celui d’Alfredo Di Stéfano.

Car aussi incroyable que cela puisse paraitre pour les plus jeunes amateurs de foot qui probablement, ne le connaissaient même pas, s’il y eut un joueur qui, si ça se trouve, fut aussi bon voir meilleur que le Roi Pelé, c’était bel et bien le maitre Alfredo Di Stéfano ; mais ce dernier, argentin puis espagnol – oui, à l’époque, on pouvait passer de l’un a l’autre, heureusement que ce n’est plus le cas sinon bon nombre de joueurs seraient qataris – n’eut jamais la Coupe du Monde pour briller, ce qui aurait été la consécration pour un joueur, que dis-je, un génie, qui, avec le grand Real de Madrid, remporta tout de même cinq Coupes d’Europe des Clubs Champions (comme on l’appelait autrefois, du temps où cette compétition était belle), une multitudes de championnats et devint le grand symbole, que dis-je, le plus grand joueur de l’histoire du plus grand club du monde. Oui, Alfredo Di Stéfano, dans les années 50 était un génie, un parmi beaucoup d’autres, mais un peu au-dessus tout de même, un génie et un symbole, président d’honneur du Real jusqu’à la fin, désigné Ballon d’Or des Ballons d’Or à la fin du siècle dernier, et qui, quelques mois après, est parti rejoindre son ami Eusébio au panthéon des plus grands footballeurs de tous les temps… 

Benoît Duquesne est mort


Suite à la réouverture de ce blog pour deux petits jours, comme je l’ai dit pas plus tard qu’hier, ici même, j’avais annoncé que vu le manque de temps flagrant que j’avais devant moi, je ne pourrais pas traiter tous les sujets que j’avais sous le coude, et même si, certes, hier, j’ai fait mieux que prévu, il est clair qu’il faudra attendre mon retour du Portugal, voire davantage, pour tout ce qui est critiques. Mais comme je dispose encore de quelques heures devant moi, ce dimanche sera donc consacré à ma célèbre rubrique nécrologique, surtout que, comme vous allez pouvoir le constater, la Grande Faucheuse ne fut pas tendre avec les célébrités ces deux dernières semaines…

Donc, le premier mort du jour, j’aurai pu vous en parler avant même mon départ pour la Vendée, mais comme là aussi, je n’avais guère de temps, ce n’est donc qu’aujourd’hui que je vais rendre un petit hommage au journaliste Benoît Duquesne qui nous a donc quitter le 4 juillet dernier. Figure connue de France Télévision et plus particulièrement de France 2, Benoît Duquesne, qui se fit surtout connaitre sur TF1 lors de ses débuts avec l’émission Reportages, occupa le paysage audiovisuel depuis le début du vingt-et-unième siècle en présentant, en plus de quelques apparitions dans les journaux télévisés, Complément d'enquête, un magazine d’investigations comme il en existe bon nombre, celui-ci étant tout de même de qualité – ce qui n’est pas le cas de tous… Fauché a 56 ans d’une crise cardiaque, Benoît Duquesne, s’il ne fut certes jamais une grande star du petit écran, n’en aura pas moins marqué les deux dernières décennies de celui-ci, et, quelque part, sa disparition laisse un vide certain pour tous ceux qui l’appréciaient… 

samedi 19 juillet 2014

La mascarade Lionel Messi


Pour conclure cette Coupe du Monde, ne pas parler de la sélection allemande ou de l’un de ses joueurs peut paraitre pour le moins singulier mais bon, comment dire, ce qui s’est passé à l’issue de la finale de dimanche dernier fut tellement ubuesque, stupide, abracadabrantesque pour ne pas dire… débile, tout simplement… que je ne pouvais pas ne pas vous parler de notre ami Lionel Messi. Je ne m’en suis jamais caché, et je n’ai aucun problème avec cela, je n’ai jamais été un grand fan de Messi : certes, je reconnais que c’est un super joueur, fort talentueux et tout et tout mais bon, tout ce cirque autour de lui, la propagande, les Ballons d’Or offerts et l’affirmation comme quoi… euh, c’est le plus grand joueur de l’histoire (certes, il vaut mieux entendre cela que d’etre sourd mais bon…) m’horripile tellement que j’en suis venus à ne plus pouvoir voir sa tête sans que je ne m’énerve. Mais cette fois ci, j’en serais presque à me dire que sur ce coup, il n’est même pas coupable.

Comme chacun sait, après la finale où l’Allemagne aura battu l’Argentine et sera donc devenu championne du monde, la FIFA s’est une fois de plus décrédibiliser aux yeux de tous en offrant a un Lionel Messi complètement ahuri le titre de meilleur joueur de la compétition : oui, aussi incroyable que cela puisse paraitre, Messi, probablement conscient de ne pas avoir fait un grand tournoi, incapable de marquer depuis la phase de poules et peut etre même gêner par ce qu’il faut bel et bien appeler une mascarade aura donc été, aux yeux de la FIFA, qui n’en est plus à une aberration prêt, supérieur a, dans le désordre… Jame Rodriguez, meilleur buteur, Thomas Müller, Neuer, Robben et quelques autres qui, au cours du dernier mois, ont autrement briller sur les pelouses brésiliennes que le pauvre Messi, loin de son niveau d’antan depuis deux bonnes années… mais bon, comme c’est la FIFA qui décide, pourquoi s’étonner de telles mascarades ?!

Ce qui est sûr, désormais, avec une telle décision ridicule, c’est qu’en plus d’etre pro-Messi, en plus de faire sa propagande depuis ses années, en plus de se foutre littéralement de la gueule du monde, la FIFA nous a également désigné le prochain Ballon d’Or… car bon, vous avez compris que celui-ci sera pour Messi, bien entendu…

Les 16 buts de Miroslav Klose


Pour en finir une bonne fois pour toutes avec cette Coupe du Monde brésilienne, j’ai encore sous le coude deux billets consacrés chacun a un joueur en particulier, deux courts billets, car je n’ai pas énormément de temps devant moi avant de repartir en vacances, mais qui me semblaient importants, histoire de conclure comme il se fallait cette vingtième Coupe du Monde.

Et donc, comme vous l’avez compris, c’est avec Miroslav Klose que je vais commencer puisque, comme chacun sait, du moins, pour ce qui est des amateurs de ballon rond, si celui-ci aura finis par etre enfin champion du monde, douze ans après sa première participation – et une défaite en finale face au Brésil d’un certain Ronaldo – et pourra donc quitter la sélection germanique avec le sentiment du devoir accompli et par la grande porte, cette dernière Coupe du Monde, sa quatrième, lui aura permis d’abord, d’égaler le record de l’ancien tenant du titre de meilleur buteur toutes compétions confondues, Ronaldo donc (le brésilien bien sûr), en égalisant face au Ghana, au cours de la seconde journée – 15 buts – puis, au cours du tonitruant et inoubliable Allemagne 7 Brésil 1, en devenant le recordman toutes Coupes du Monde confondus en marquant le second but de son équipe – 16 buts, donc.

Ce qui est amusant c’est qu’il y a quatre ans, dans mon billet qui concluait la Coupe du Monde sud-africaine, j’annonçais que le sympathique Miroslav Klose, qui accessoirement, n’avait pas jouer le match pour la troisième place, resterai donc à 14 buts et qu’il ne battrait pas le record de Ronaldo, à mon grand regret : il faut dire, afin d’expliquer une telle affirmation, que je ne le voyais pas joueur une nouvelle Coupe du Monde a 36 ans… comme quoi, je m’étais bien tromper. Tant mieux pour lui, surtout que cela me fait bien plaisir que ce record lui appartienne, Miroslav Klose étant un joueur plutôt sympathique, qui a les pieds sur terre et bien loin des nombreux prétentieux qui sont la norme dans la profession actuelle. Après, comme chacun sait, les records sont faits pour etre battus et un jour, celui de Klose tombera quoi que, 16 buts, c’est pas mal tout de même… a moins qu’un certain Thomas Müller, 24 ans et 10 buts en deux Coupes du Monde, ne parvienne a le détrôner, ce qui ne serait pas impossible… 

Allemagne 7 Brésil 1, un match de légende


Comme je l’ai dit dans mon billet précédant, et comme chacun le sait depuis dimanche soir dernier, bref, depuis presque une semaine, l’Allemagne est le nouveau champion du monde de football, mais si l’on devait retenir une seule et unique rencontre de cette vingtième Coupe du Monde de football, plus que cette finale bien compliquée où nos amis germaniques ont longtemps butés sur une sélection argentine qui sera parvenue en finale grâce à sa défense de fer, c’est bien entendu la demi-finale entre le futur vainqueur, l’Allemagne, et le pays organisateur, le Brésil, qui restera dans les annales… de cette Coupe du Monde, bien sûr, mais de toutes les Coupes du Monde ; peut-être même le match le plus incroyable de l’histoire d’une compétition vieille de 84 ans et dont voici la fiche de match :

Allemagne – Brésil 7-1
08 juillet 2014
Mineirão, Belo Horizonte
Spectateurs : 58 141
Arbitrage : Marco Rodríguez
Allemagne : Neuer, Höwedes, Hummels (Mertesacker, 46), Khedira (Draxler, 76), Schweinsteiger, Özil, Klose (Schürrle, 58), Thomas Müller, Lahm, Kroos, Boateng.
Sélectionneur : Joachim Löw
Brésil : Júlio César, David Luiz, Fernando (Paulinho, 46), Marcelo, Hulk (Ramires), Fred (William, 69), Oscar, Dante, Luiz Gustavo, Bernard, Maicon.
Sélectionneur : Luiz Felipe Scolari
Buts : 1-0, Thomas Müller, 11, 2-0, Miroslav Klose, 23, 3-0, Toni Kroos, 24, 4-0, Toni Kroos, 26, 5-0, Sami Khedira, 29, 6-0, André Schürrle, 69, 7-0, André Schürrle, 79, 7-1, Oscar, 90

Bien entendu, cette rencontre, si je vous en parle aujourd’hui, plus d’une semaine et demi après qu’elle ait eu lieu, c’est en raison de son côté historique : 7-1 en demi-finales, non seulement, c’était inattendu mais en plus, ce fut une première dans l’histoire des Coupes du Monde. Et puis, prenez les deux plus grandes nations du football, le Brésil et l’Allemagne : cinq trophées pour les premiers, trois (quatre désormais) pour les seconds, dans ce qui s’annonçait comme le choc de ces demi-finales, qui aurait pu croire qu’en une demi-heure, le Brésil serait désintégré et l’Allemagne sur une autre planète ? Personne, ou des fous… Et pourtant, au final, 7-1 pour les futurs champions du monde, un pays, le Brésil a genoux et complètement traumatiser et, d’un point de vue personnel, l’un des plus beaux matchs qu’il m’a été donné de regarder !!! Alors bien sûr, après coup, et au vu du parcours brésilien depuis le début de la compétition, ces victoires à l’arracher pour ne pas dire injustes, il est facile d’affirmer qu’on sentait le coup venir, de même, les Pays-Bas, ensuite, qui eux, méritaient tellement d’aller en finale contrairement à une bien triste Argentine, auront enfoncer le clou en l’emportant 3-0 face à des brésiliens en pilotage automatique. Mais avant cette demi-finale de légende, qui s’attendait à un tel score, une telle démonstration allemande ? Personne. Mais après coup, et désormais, a tout jamais, que de souvenirs à raconter à nos futurs petits enfants… 
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