Comme
je vous le disais pas plus tard qu’hier, en fin d’après-midi, aujourd’hui, je
décolle pour le Portugal, avec femme et enfants, direction Lisbonne, pour ce
qui s’annonce être un petit retour aux sources qui ne peut que me faire du
bien. Certes, n’étant pas originaire de la capitale lusitanienne, ce n’est pas
comme si je retournais vraiment dans ma région, ce qui, accessoirement, aurait
été l’idéal, mais les choses étant ce qu’elles sont, c’est-à-dire, plus que
compliquées, nous rabattre sur Lisbonne n’est pas un mauvais choix en soit,
bien au contraire. D’un côté, ça me fera un bien fou de remettre les pieds dans
mon pays d’origine, ce qui ne m’étais plus arrivé depuis aout 2007 (je suis
coutumier du fait) et, je l’espère, soignera un peu cette saudade qui ne me
quitte pas depuis septembre dernier, ensuite, ça me permettre de faire
découvrir un peu la capitale de mon pays et ma culture d’origine (quoi que,
étant né en France et étant balloté depuis entre les deux pays, celles-ci sont,
comment dire, partagées) a ma femme et surtout à mes enfants qui, en 2007,
étaient bien trop jeunes pour en avoir garder un quelconque souvenirs. Mais bon,
je vous en dirais plus dans quelques jours, lorsque nous serons de retour, d’ici-là,
comme vous l’avez compris, Le Journal de Feanor sera mis au repos, et, pour
ceux qui sont en vacances, je leur souhaite, forcément, de bonnes vacances,
quant aux autres, et bien, bon courage a vous et à bientôt !
Le journal de Feanor
"D’abord, ils nieront la chose. Ensuite, ils la minimiseront. Enfin, ils diront que cela se savait depuis longtemps."
samedi 25 février 2012
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vendredi 24 février 2012
Seizièmes finales retour League Europa
Pendant
que les dernières rencontres des huitièmes allers de la Champions League
avaient lieu en ce milieu de semaine, nous avons eu droit, hier, aux seizièmes
de finales retour de l’Europa League, la seconde et bien trop souvent mésestimé
ex-Coupe UEFA. S’il n’y eut pas franchement de surprises, au vu des matchs
allers, force est de constater que certains résultats ci-dessous peuvent
paraitre étonnants comme on peut le constater :
Manchester City – FC Porto (2-1)
4-0
Besiktas – SC Braga (2-0)
0-1
Manchester United – Ajax
Amsterdam (2-0) 1-2
Athletic Bilbao – Lokomotiv
Moscou (1-2) 1-0
Metalist Kharkov – Red Bull
Salzbourg (4-0) 4-1
FC Valence – Stoke City
(1-0) 1-0
Olympiakos – Rubin Kazan
(1-0) 1-0
Anderlecht – AZ Alkmaar
(0-1) 0-1
Atletico Madrid – Lazio Rome
(3-1) 1-0
Twente – Steaua Bucarest
(1-0) 1-0
Schalke 04 – Viktoria Plzen
(1-1) 3-1ap
Standard
Liège – Wisla Cracovie (1-1) 0-0
FC
Bruges – Hanovre (1-2) 0-1
PSV Eindhoven – Trabzonspor
(2-1) 4-1
Sporting Portugal – Legia
Varsovie (2-2) 1-0
PAOK Salonique – Udinese (0-0)
0-3
Eh
bien, on pourra dire que cette année, le FC Porto se sera ridiculiser jusqu’au
bout en Coupe d’Europe puisque, après avoir été éliminer de la Champions League
par l’APOEL Nicosie, voilà qu’il n’aura pas fait long feu en Europa League avec
une double défaite devant l’autre club de Manchester, City, lui aussi éjecté de
la C1, avec en prime, un splendide 4-0 sur lequel il n’y a pas grand-chose à
redire. Et dire qu’il y a un an, cette équipe était imparable, remportait cette
même compétition et pouvait être comparée aux cadors que sont Barcelone,
Manchester United et le Real de Madrid. Plus dure fut la chute… et l’on
pourrait presque dire la même chose de Braga, finaliste en 2011 et éliminé
devant Besiktas, malgré une victoire en Turquie – au moins, ils seront tombés
debout contrairement à Porto, ridiculisé lui – ce qui laisse, comme dernier
représentant lusitanien, le Sporting du Portugal, pas franchement au mieux de
sa forme et qui en plus, devra se taper… Manchester City ! Bref, on l’a
compris, 2012 ne sera pas une année portugaise – vous y croyez aux chances de
Benfica en Champions League ? Moi, non !
Quoi
qu’il en soit, la compétition continue et si une formation comme Anderlecht,
pourtant en forme lors de la phase de groupes, ne sera plus là, on n’était pas loin
de voir l’autre club de Manchester, United, se faire surprendre à domicile par
un Ajax revanchard et qui était à deux doigts de créer l’exploit de cette
journée. Je ne sais pas ce qu’on les protégés de Sir Alex Fergusson cette
année, mais franchement, ils dégagent l’inquiétante impression que tout le
monde peut les battre à tout moment et, du coup, c’est loin, très loin d’être
gagner d’avance face à l’Athletic Bilbao dans deux semaines. Justement, j’en
profite pour vous dévoiler ces huitièmes de finales :
Metalist – Olympiakos
Sporting Portugal –
Manchester City
Twente – Schalke 04
Standard Liège – Hannovre
FC Valence – PSV Eindhoven
AZ Alkmaar – Udinese
Atletico Madrid – Besiktas
Manchester United – Athletic
Bilbao
Mine
de rien, ces huitièmes de finales nous annoncent quelques rencontres
intéressantes comme les deux duels ibériques pour les clubs de Manchester, bien
entendu, mais aussi une double opposition entre Valence et le PSV Eindhoven,
deux des principaux favoris, sur le papier, à la finale de mai prochain. Enfin,
d’ici-là, on aura probablement droit à quelques surprises comme seul cette
Europa League sait nous en réserver ?!
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Je suis en vacances !
Et
oui, et oui, et oui, comme le titre et la photo de cet article le laisse
entendre, aujourd’hui, vendredi vingt-quatre février 2012, en cette fin d’après-midi,
je suis enfin… en vacances !!! Même pas deux mois après avoir repris le
travail – suite aux congés de fin d’année – et tout en ayant profité, occasionnellement,
de petites journées de RTT par ci, par la, voilà donc que l’on pourra encore me
rétorquer, voir même me pointer du doigt d’un air mauvais que, encore, pour la
énième fois, je suis encore en vacances !!! Et oui, que voulez-vous, j’en
ai, j’en profite, que voulez-vous, il serait idiot de ne pas le faire, non ?
Mais quoi qu’il en soit, et comme il fallait liquider mes jours de vacances de 2011 qui me restaient, c’est partit pour trois petites semaines de repos – du moins,
je l’espère – où vous ne me verrez quasiment pas puisque, dès demain, je pars
en famille pour quelques jours au Portugal, mais ceci, est déjà une autre
histoire sur laquelle, bien entendu, je reviendrai en son temps…
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Vacances
jeudi 23 février 2012
Huitièmes allers Champions League - acte 2
Hier
et mardi eurent lieu les quatre dernières rencontres des matchs allers des
huitièmes de finales de la Champions League et plutôt qu’un long discours stérile
qui ne servira pas à grand-chose, intéressons-nous au nœud du problème, c’est à
dire, bien évidemment, les résultats :
Naples – Chelsea 3-1
CSKA Moscou – Real Madrid
1-1
FC Bale – Bayern Munich 1-0
Marseille – Inter Milan 1-0
Bon,
je vais être franc, on ne peut pas dire que ces rencontres m’aient
véritablement passionné: que ce soit les équipes en lice ou même les résultats,
force est de constater que tout cela était loin de m’emballer ; non pas
que ces matchs n’étaient pas véritablement intéressants mais bon, comment dire…
disons que ceux de la semaine dernière étaient un peu plus passionnants, et
encore, c’était probablement parce que Benfica était dans le coup et que le
Milan AC explosa Arsenal. Du coup, cette semaine, entre le nul du Real en
terres moscovites, la victoire à l’italienne de Marseille (but a la 93em
minute) face à un très faible Inter de Milan – ce qui confirme aussi ce que j’ai
toujours pensé des marseillais, pour moi, ce sont les français les plus
dangereux en Coupes d’Europe – mais aussi la défaite d’un Bayern plus vraiment
convaincant ces temps-ci chez l’étonnant FC Bale qui avait déjà sorti
Manchester United au tour suivant et la lente agonie d’un Chelsea aux abonnés
absents cette année et l’arrivée de l’ex entraineur de Porto, Villas Boas, et
qui s’en prit 3 à Naples – belle équipe au demeurant – on ne peut pas dire que
tout cela m’ait vraiment passionner – quoi que, pas mal ce qu’a fait Naples
tout de même. Enfin bon, heureusement qu’il y a la League Europa ce soir, ça
sera probablement plus passionnant…
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Foot
Le petit homme en rut
Pour
en finir avec l’actualité dite scientifique de ces derniers jours, et avant d’aborder
d’autres sujets, restons dans la préhistoire avec la découverte de la plus
ancienne représentation rupestre du continent américain découverte jusqu’à ce
jour, celle du « petit homme en rut » et dont le nom, a lui seul,
méritait que j’en parle sur ce blog :
Brésil : découverte
d’une gravure rupestre représentant un « petit homme en rut »
Une
gravure représentant la silhouette simplifiée d’un petit personnage affublé
d’un phallus géant a été retrouvée dans la grotte dénommée Lapa do Santo au
centre-est du Brésil. Selon les chercheurs il s’agirait de la plus ancienne
représentation retrouvée jusqu’à présent sur le continent américain.
« Le petit homme
en rut ou excité » est désormais le surnom attribué à
la plus ancienne des gravures rupestres retrouvées sur le continent américain.
L’empreinte, formant un petit personnage en bâtons, doit son sobriquet insolite
à la représentation d’un énorme phallus dressé au centre de la silhouette. Le
pétroglyphe, image symbolique gravé sur la pierre, a été retrouvée dans la
grotte Lapa do Santo au centre-est du Brésil. Cette région est par ailleurs
réputée pour la découverte de Luzia, le plus vieux squelette humain découvert
jusqu’à ce jour en Amérique du Sud. Pour en arriver à une telle découverte, des
archéologues et anthropologues de l'Université de São Paulo au Brésil ont mené
leurs investigations sur l’ensemble de la grotte calcaire d’une superficie
d’environ 1.300 mètres carrés. Les fouilles effectuées à environ 4 mètres en
dessous de la surface du sol, ont mené à la découverte de nombreux vestiges
comme des outils en pierre et en os, des cendres de foyers, et des restes de
repas composés de fruits et petits gibiers. La gravure a été retrouvée sur un
des côtés de la grotte.
Dans
une publication parue le 22 février dans la revue en ligne PLoS One, les scientifiques décrivent le pétroglyphe comme la
représentation d’un petit personnage d’environ 30 centimètres de hauteur, qui
semble être accroupi avec les bras tendus. La gravure présente également un
phallus surdimensionné, d’environ 5 centimètres de long. « Cette figure est probablement liée à une sorte de rituel de
fertilité » explique à LiveScience
Walter Neves Alves, membre de l’équipe à la base de la découverte. Il précise :
« Il y a un autre site dans la même
région où l’on trouve des peintures avec des hommes aux phallus géants, des
femmes enceintes, et même une scène d’accouchement ».
Selon
les estimations établies à partir de la datation au carbone 14, le pétroglyphe
aurait été réalisé entre 9.000 et 12.000 ans plus tôt. Cette datation le place
de manière fiable comme la plus vieille représentation rupestre jusqu’à présent
retrouvé dans les Amériques. Selon les chercheurs, ces résultats pourraient
permettre d’élucider la controverse sur l’époque à laquelle les hommes de la
préhistoire ont pour la première fois colonisée le Nouveau Monde. En comparant
la gravure avec d’autres formes d’arts rupestres retrouvés en Amérique du Sud,
les chercheurs ont identifié une diversification des formes abstraites de
pensée. Il semblerait donc que les premiers hommes se soient installés de
manière relativement précoce sur le continent américain, donnant ainsi à l’art
le temps de se diversifier. « 11.000
ans plus tôt, il y avait déjà une manifestation très diversifiée de l'art
rupestre en Amérique du Sud. De ce fait, on peut penser que l'homme est arrivé
dans les Amériques probablement beaucoup plus tôt que ce que l’on pense
actuellement », conclut Walter Neves Alves.
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Evolution humaine
Le Pompéi végétal chinois
La
plupart des nouvelles dites paléontologiques sont, il faut bien l’avouer, du
genre : « on a trouvé un
nouveau dinosaure » ou, à défaut, un quelconque fossile d’un animal
préhistorique ; du coup, force est de constater que celles consacrées aux
plantes de notre passé sont bien plus rares. Pour une fois, c’est celles-ci qui
occupent le devant de la scène – ce qui nous change et n’est pas plus mal –
avec la spectaculaire découverte d’une
forêt que l’on a rapidement surnommé la « Pompéi végétal chinois » :
Une
forêt de 300 millions d’années enfouie sous les cendres
Une
forêt enfouie sous la terre a été découverte par des paléobotanistes dans des
sédiments, sur un site situé en Mongolie. Cette ancienne forêt tropicale fut de
la même manière que la cité de Pompéi, recouverte de cendres volcaniques il y a
quelque 300 millions d’années.
Des
chercheurs paléobotanistes américains et chinois ont fait une remarquable
découverte près de la ville de Wuda en Mongolie intérieure. Sur un site situé
dans le nord de la Chine où se trouve une mine de charbon, ils ont mis au jour
une ancienne forêt tropicale intacte et préservée depuis des millions d'années
par les cendres volcaniques. Une sorte de « Pompéi
végétal chinois ». Enfouis sous la terre, de nombreux restes de
plantes appartenant à différentes espèces ont pu être identifiées. « Merveilleusement préservées »,
elles seraient âgées de quelques 298 millions d’années.
D'après
les observations, les fougères constituaient l’essentiel de la forêt tropicale.
« Nous ne pouvons rester là sans
trouver une branche avec des feuilles encore attachées, puis nous trouvons la
branche suivante, la suivante et encore la suivante. Et puis nous trouvons la
souche même de l'arbre. C'est vraiment excitant », explique Hermann
Pfefferkorn, paléobotaniste à l’Université de Pennsylvanie cité par le Daily Mail. Les chercheurs ont également
découvert de petits arbres avec leurs feuilles, leurs branches, leurs troncs et
même des cônes intacts. Toutes les plantes fossilisées rencontrées dans ce site
de 1000 mètres carrées ont été cartographiées, ce qui a permis d'identifier six
groupes d'arbres. Les fougères arborescentes recouvraient le sol forestier et
les arbres ont quant à eux poussé jusqu'à 25 mètres au-dessus du sol. « C’est comme Pompéi : Pompéi nous a
donné un aperçu de la culture romaine, mais cela n'a rien révélé de l'histoire
romaine. D'un autre côté, il s'agit d'une capsule de temps et par conséquent,
nous permet de mieux interpréter ce qui s'est passé avant ou après cette
période », explique le chercheur.
Il
s'agit de la toute première reconstitution de forêt de ce type en Asie. D'où
l'importance de la découverte dont les conclusions sont publiées dans la revue Proceedings of the National Academy of
Sciences.
Libellés :
Paléontologie
Gliese 1214 b est bien un monde d'eau
La
dernière semaine avant les vacances (et oui, encore diront certains) est
souvent la plus dure, et sincèrement, je peux vous assurer que j’ai l’impression
que celle-ci ne se finit jamais – et pas forcément parce que l’on débordé par
le travail, bien au contraire – mais bon, quoi qu’il en soit, nous sommes déjà
jeudi soir et dans vingt-quatre heures, mon état d’esprit sera tout autre. Mais
bon, avant cela, et après avoir été quasiment absent ces jours ci, me revoilà
de retour avec quelques petits articles dont, ce premier, nous entraine une
fois de plus dans les profondeurs de l’espace et plus précisément dans ce que
serait bel et bien un monde d’eau, vieux cheval de bataille de la SF qui serait
réel :
La superterre Gliese
1214 b est bien un monde d'eau
Découverte
en 2009, l’exoplanète Gliese 1214 b suscitait des interrogations sur sa nature,
les astrophysiciens hésitant entre une planète océan exotique et une sorte de
supervénus couverte de nuages. Les observations réalisées à l’aide de la WFC3
de Hubble sont maintenant favorables à l’hypothèse d’une planète largement
gazeuse avec une forte quantité d’eau dans son atmosphère.
De
même que nous avions sous-estimé la diversité des corps célestes dans notre
Système solaire, nous ne nous rendons probablement pas encore compte de la
diversité du monde des exoplanètes que nous commençons tout juste à explorer.
Le cas de Gliese 1214 b (GJ 1214 b) en est probablement un bon exemple. On
savait que cette planète, qui effectue son orbite en 38 heures autour d’une
naine rouge située à environ 40 années-lumière de la Terre dans la
constellation d'Ophiuchus (le Serpentaire), possédait une atmosphère. Mais il
était bien difficile d’en connaître la nature et plusieurs modèles ont été
proposés. Un article publié sur arxiv
vient toutefois d’apporter des précisions. Les astrophysiciens y décrivent les
résultats obtenus en utilisant la Wide Field Camera 3 (WFC3) du télescope
Hubble pour analyser l’atmosphère de GJ 1214 b. Deux modèles semblent
maintenant éliminés, celui faisant intervenir un cœur de glace entouré d’une
atmosphère d’hydrogène atomique et d’hélium et celui proposant un cœur rocheux
entouré d’une atmosphère d’hydrogène moléculaire.
Une
certitude : GJ 1214 b fait partie des superterres puisque son diamètre et sa
masse sont respectivement d'environ 2,7 fois et 7 fois ceux de la Terre. Mais
sa densité moyenne est faible puisqu’elle est estimée à 2 g/cm3. Pour mémoire,
celle de la Terre est de 5,5 g/cm3. On pouvait donc bien envisager qu’elle
contienne beaucoup d’eau. Mais comme sa température de surface doit dépasser
les 100 °C, cette eau, si sa présence était confirmée, ne pouvait être que dans
un état exotique. Pour le savoir, les chercheurs ont donc utilisé la Wide Field
Camera 3 à l’occasion d’un transit planétaire pour mesurer les caractéristiques
du rayonnement infrarouge traversant l’atmosphère de GJ 1214 b sur une large
bande de fréquence. Une atmosphère qui ne serait pas composée majoritairement
de vapeur d’eau serait plus transparente en infrarouge que dans la bande de la
lumière visible.
Ce
n’est pas ce que les astrophysiciens ont trouvé et il est maintenant probable
que GJ 1214 b soit constituée d’un noyau de roches et de glaces entouré d’une
atmosphère formée de 50 à 85 % de molécules d’eau. Il s’agirait donc d’une
exoplanète s’étant formée initialement loin de son étoile, riche en glaces, qui
aurait ensuite migré pour s’approcher de son soleil âgé d’environ 6 milliards
d’années. Il n'est pas interdit de penser qu'une partie de l'eau présente sur
cette exoplanète se trouve sous forme de glace « chaude » dans une phase exotique ou encore formant peut-être une
sorte d'océan supercritique étant données les conditions de températures et de
pressions y régnant.
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Astronomie
mercredi 22 février 2012
Joyeux anniversaire Deborah
Aujourd’hui,
vingt-deux février 2012, est un jour spécial. Bien évidemment, pour la plus
part des gens, cette date ne leur dira pas grand-chose de spécial, ce qui est,
après tout, fort compréhensible, mais pour moi – entre autres – celle-ci a un
petit gout de quelque chose qui fait qu’elle a une importance non négligeable,
et ce, comme ce fut le cas en 2011, 2010 et les autres années précédentes, mais
aussi, comme ce sera, je l’espère, pour 2013, 2014 et bien autres années encore
et encore. Mais alors, qu’a donc cette date de si important en soit ? Oh,
je pense que vous l’avez compris, c’est d’un anniversaire qu’il s’agit ;
pas celui d’un enfant – ceux-ci sont encore à venir même si bientôt, il y en
aura un – mais celui de ma femme, Deborah, celle qui a le grand mérite de
devoir supporter mon caractère de cochon, mes sautes d’humeurs, mes grand
débats sur des sujets de société que je fais avec moi-même (ah, quand je suis
partis, on ne m’arrête plus) ainsi que mon côté, agacent au possible il parait,
d’être un indécrottable loup solitaire asocial et qui l’assume parfaitement.
Bref, je le sais, je ne suis pas un cadeau mais cela ne m’empêche pas, quoi qu’il
en soit, de t’aimer, alors, en ce jour, je ne peux que te souhaiter un
excellent et joyeux anniversaire !!!
Libellés :
Anniversaire et Fêtes
dimanche 19 février 2012
ALBATOR 84 : L'ATLANTIS DE MA JEUNESSE
ALBATOR
84 : L'ATLANTIS DE MA JEUNESSE
Début
du XXe siècle, un homme survole la Nouvelle-Guinée vers Rabbaï à bord de son
avion, l'Arcadia. Il tente de passer la montagne Stanley, mais les turbulences
sont trop fortes et il s'écrase. Fin du XXXe siècle, la Terre est asservie par
les humanoïdes. La misère règne et les Terriens n'ont ni la volonté ni les
moyens de se révolter. Seule une radio clandestine, La Voix de la Liberté,
entretient un mince espoir. Un jeune capitaine, Albator, revient de mission et
pose de manière catastrophique son appareil, L'Ombre de la Mort, pour le rendre
inutilisable. À son débarquement, il est accueilli par Zoll, un tocargien, qui
lui demande d'aller faire son rapport deux heures plus tard. Avant d'y aller,
il part dans les bas-fonds de la cité pour aller retrouver sa compagne, Maya,
aussi appelée « La Rose »
et voix de la radio clandestine. Ensuite il se rend au commandement suprême des
humanoïdes sur la Terre, où il est réprimandé et mis à pied. Il reçoit ses
tickets de rationnement des mains de Mima puis se rend dans un tripot où il
rencontre Alfred, un ingénieur appartenant aussi aux forces terriennes, qui
rêve de se révolter, et Emeraldia qui commande le Queen Emeraldas. C'est le
début d'une amitié éternelle entre les deux hommes et d'une grande histoire
d'amour entre Alfred et Emeraldia. Suite à une bagarre, les deux hommes sont
arrêtés par Zoll, qui les soumet à un appareil qui révèle le lien qui les unit.
Environ 3000 ans plus tôt, leurs aïeuls se sont rencontrés lors de la Seconde
Guerre mondiale et se sont entraidés. L'Albator de cette époque donne à Alfred
l'appareil de visée reçu de son père qui s'est écrasé en Nouvelle-Guinée
quelques années plus tôt.
Il
y eut un temps, désormais très lointain, que les plus jeunes d’entre vous ne
peuvent connaitre ; en cette époque, devenue depuis culte, de formidables
dessins animés étaient diffusés sur nos écrans, qui étaient alors au nombre de
trois : TF1, Antenne 2 et FR3 – rien que les noms, si ce n’est le premier, toujours d’actualité,
pourraient paraitre étranges aux oreilles de bon nombre d’entre vous. Cette
époque, donc, n’a rien à voir avec celle du Club
Dorothée – pourtant exceptionnelle en soit également – car elle est encore
plus ancienne ; oui, une époque bénie allant, grosso modo, de la fin des
années 70 au début des années 80 et où, les plus âgés, ceux de ma génération
donc, furent indéniablement marqués par des titres comme Goldorak, Capitaine Flam,
Les mystérieuses citées d’or mais
aussi, ce qui nous préoccupe aujourd’hui, l’inoubliable Albator ! Quatre dessins animés légendaires – parmi tant d’autres
– symbole même d’une époque aujourd’hui révolue et qui, chacun dans son style,
firent, finalement, ce que je suis aujourd’hui. Bien évidemment, par la suite,
d’autres vinrent, tout aussi bons, mais encore aujourd’hui, après trente ans
passés, si je ne devais en citer qu’une poignée d’incontournables, cela serait forcément
ceux-là.
Et
parmi ceux-ci, comment ne pas démarquer Albator ?
Ah, le légendaire Capitaine corsaire, le pirate de l’espace, l’un des héros les
plus classieux qu’il m’a été donné de voir, avec sa longue cape, sa cicatrice,
son bandeau sur l’œil droit et ses cheveux au vent ; et puis, son
vaisseau, l’Atlantis, ou plutôt ses vaisseaux, puisque, entre la série des
années 70 et celle qui suivit quelques années plus tard – Albator 84 en France – ce n’étaient pas les mêmes, comme les ennemis
du pirate au grand cœur : d’abord les Sylvidres, des extraterrestres mi-
humaines mi- plantes, puis les terribles humanoïdes, quoi que,
chronologiquement, c’est le contraire. Et donc, Albator avec ses combats
spatiaux, ses compagnons (Alfred, Miimé, Emeraldas et les autres), ses ennemis
implacables, son coté baroudeur seul contre tous et ses grands sentiments,
marqua a tout jamais l’enfant que j’étais, avec donc, deux séries mais aussi,
un film. L’Atlantis de ma jeunesse,
car tel est son titre.
Pour
la petite histoire, la toute première fois que je l’ai vu, je ne savais même
pas qu’il s’agissait d’un film : en effet, lors de la diffusion d’Albator 84, nos amis d’Antenne 2 crurent bon de diffuser celui-ci
a la suite des épisodes de la série, ce qui, alors que je devais avoir dans les
dix ans environ, me troubla pas mal : hein, quoi, mais il n’était pas mort
Alfred ? Mais, ce n’est pas ses origines à notre bon vieux capitaine ?
Tient, c’est donc comme ça qu’il a perdu son œil Albator ! Et qu’il a eu
son vaisseau… bref, tout un tas de révélations un peu passé de côté puisque,
malheureusement, je n’avais pas pu tout regarder à l’époque, à mon grand
regret. Mais malgré tout, pendant toutes ces années, j’avais gardé en mémoire
quelques scènes, parmi les plus marquantes, comme celle de la blessure à l’œil d’Albator,
forcément, mais aussi les passages avec ses ancêtres, qui, à ma grande surprise
d’alors, se révélaient être… allemands, l’un d’eux ayant même été pilote
pendant la seconde guerre mondiale – détail qui avait alors choquer le très
jeune enfant que j’étais qui avait alors une vision du monde qui se limitait a
gentils d’un côté, méchants de l’autre, le gris et les toutes les nuances
étant, comment dire, inexistantes. Mais bon, comme je vous l’ai dit, les années
sont passées, je n’avais que quelques souvenirs de ce fameux film dont, pendant
longtemps, je ne me doutais même pas que c’en était un. Et puis, il y a
quelques jours…
Est-ce
qu’il faut appeler un énième effet de ma nostalgie de mon enfance qui ne me
quitte pas depuis quelques mois ou tout simplement un coup de cœur subite,
mais, lundi dernier, j’eu la terrible envie de me revoir ce fameux film, cet Atlantis de ma jeunesse que je n’avais
vu, donc, qu’une seule et unique fois – et encore, pas entièrement – il y a
près de trente ans. Et, immédiatement, suite à un tour rapide sur Priceminister (histoire de faire de la pub),
je me suis procurer ce film que j’ai donc reçu quelques jours plus tard et que
j’ai vu il y a quelques heures à peine. Et sincèrement, quel bonheur de
retrouver Albator, quel plaisir de revoir un personnage, un univers (œuvre du légendaire
Leiji Matsumoto), une ambiance qui, malgré le poids des années, n’a finalement
pas pris une ride. Car indéniablement, ce qui ressort immédiatement à la
lecture de ce film, c’est sa grande qualité ; certes, il faut se remettre
dans le contexte – nous sommes au début des années 80 et graphiquement, d’énormes
progrès seront effectués par la suite – mais pour l’époque, force est de
constater que c’est tout bonnement superbe : bien évidement, le style de
la série y est pour beaucoup, mais comment ne pas louer le travail effectué par
les équipes de la Tōei Animation,
alors au sommet de leur art. Et puis, il y a le scénario, captivant au possible
pour les fans de la série qui ne peuvent que se réjouir de découvrir – ou plutôt
redécouvrir – les origines du plus célèbre des corsaires de l’espace, et ce,
même si parfois – est-ce un effet de la traduction ou pas ? – certaines explications
n’étaient pas très claires et que certains raccourcis scénaristiques étaient,
comment dire, un peu trop faciles. Mais ces petits défauts, finalement mineurs,
n’enlèvent rien au charme de ce qu’il faut bien être un excellent film tiré d’une
non moins excellente (et légendaire) série, et franchement, je dois avouer que
j’en ai pris plein les yeux au cours des deux heures, environ, que dura cet Atlantis de ma jeunesse.
Bien
évidemment, pour apprécier au mieux ce film – mais cela est valable pour la, ou
plutôt, les séries – il vaut mieux avoir un certain âge, avoir connu cette
fameuse époque bénie dont je vous ai parlé au début de cette critique, bref, être
un indécrottable nostalgique dans mon genre – et je peux vous assurez qu’il y
en existe des tas. Comment, nous sommes que des vieux cons qui ne vivons que
dans le passé ? Hum, vous avez probablement raison les jeunes, mais
sincèrement, quand je revois, après tant d’année, cet Atlantis de ma jeunesse, quand je revois avec plaisir un personnage
aussi charismatique qu’Albator, un personnage depuis longtemps entré dans la
légende (et qui, accessoirement, devrait revenir sur grand écran l’année
prochaine !) et ben, cela ne me dérange absolument pas de passer pour un
vieux con. Bien au contraire !
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Animation Japonaise,
Critiques
Cohn-Bendit, la Grèce et les Nazis
Plus
les années passent, et plus j’ai un mal fou avec Daniel Cohn-Bendit. Certes, ce
n’est pas l’unique personnalité politique que je ne supporte plus, que je
voudrais voir prendre sa retraite et, une bonne fois pour toutes, la fermer ce
qui nous ferait un bien fou, mais lui, franchement, c’est comme l’autre pseudo philosophe
a la noix, BHL, à chaque fois qu’il l’ouvre, je sais par avance que je vais m’énerver.
Oh, je ne dis pas que, il y a longtemps, très longtemps, j’ai pu plus ou moins apprécier
le personnage et ses nombreux coups de gueule, de même, je ne dis pas que,
parfois, il n’a pas forcement tort, cependant, plus le temps passe, et plus cet
individu ne ressemble qu’a une caricature de lui-même qui passe son temps à
faire des scandales au Parlement européen et à nous sortir de grandes
déclarations polémiques dont il a le secret et qui ne servent qu’à jeter de l’huile
sur le feu.
La
dernière en date de ses sorties est parfaitement représentative de ce qu’est le
personnage Daniel Cohn-Bendit : en gros, il lance un pavé dans la mare
mais n’apporte aucune solution. Ainsi, fustigeant le comportement des
dirigeants européens vis-à-vis de la crise grecque, l’ex rebelle de mai 68 qui
depuis, s’est bien rangée et vis plutôt convenablement, à oser dire que,
je cite : « Les Allemands, qui
rechignent à financer un second plan de sauvetage pour la Grèce, devraient se
souvenir de tout ce qu'ils ont pillé dans ce pays pendant la Seconde Guerre
mondiale [...] Avec les intérêts, ce sont 81 milliards d'euros qui sont dus à
Athènes. C'est là une autre façon de voir l'Europe et son histoire. »
Bigre, Danny le rouge qui porte décidément bien son surnom – c’est marrant qu’il
n’attaque jamais les anciens crimes commis par les soviétiques ainsi que les
nombreuses spoliations faites par l’Armée rouge lors de ce même conflit mondial
– nous ressort le vieux coup, tant de fois utiliser depuis, de la
responsabilité allemande de tous les maux du monde. Car, comme on le sait, la
crise de la Grèce de 2012, c’est de la faute des nazis dans les années 40 et
surement pas de l’irresponsabilité d’une classe politique à la fois corrompue
et irresponsable qui a mené le pays là où il en est. Surtout que Danny le
rouge, avant de parler, ferait peut être mieux de réfléchir un peu : cette
crise, elle n’est pas que grecque ; quid de la responsabilité des nazis
dans les problèmes actuels du Portugal ou de l’Espagne ? Que je sache, le IIIème
Reich n’a jamais envahi la péninsule ibérique en son temps, ça n’empêche
pas ses deux pays de se retrouver dans une crise aussi profonde que celle de
nos amis grecs.
J’aime
la Grèce, pour ce qu’elle représente dans notre culture européenne et pour sa
très longue et riche histoire, je trouve particulièrement immonde – c’est le
terme qui convient le mieux – que cela soit son peuple qui soit obliger de se
saigner les veines tandis que les principaux coupables de la situation, les
dirigeants, ne soient pas inquiétés ; de même, je ne suis pas d’accord
avec la mise sous coupe du pays imposée par le coupe Merckel/Sarkozy. Cependant,
a un moment donné, il y a aussi des choses avec lesquels je ne suis pas d’accord :
la situation actuelle de la Grèce, ou du Portugal, de l’Espagne, de l’Irlande,
de l’Italie ou, qui sait, demain de la France ou d’un autre, ce n’est pas de la
faute de ce qu’a pu faire l’Allemagne il y a de cela environ soixante-dix ans où
de ce que celle-ci devait ou ne devait pas ! Ou alors, on demande
réparation pour tout et a tout le monde !
L’Allemagne
remboursera tous ses débiteurs pour les deux derniers conflits mondiaux (quoi
que, le premier, elle n’est pas forcément plus coupable que les autre), la
Russie pour les crimes du communisme, les USA pour le Vietnam, l’Amérique
latine, l’Irak et tant d’autres, le Japon pour ses exactions en Asie, la France
pour la révolution et surtout Napoléon, les anglais pour la guerre de cent ans
et moult autres conflits, l’Espagne et le Portugal pour ce qu’ils ont fait dans
les Amériques, l’Italie pour ce qu’a fait l’Empire Romain, les pays arabes pour
les invasions de leurs ancêtres, les turcs pour avoir occupé et massacrer les
populations d’Europe de l’est et centrale pendant des siècles, les iraniens d’aujourd’hui
pour ce que leurs ancêtres perses ont commis pendant les guerres médiques, la
Grèce pour les conquêtes d’Alexandre, la Chine, les Mongols, les Vikings etc.,
bref, en gros, tout le monde, et ce, depuis la nuit des temps, depuis les
premières guerres préhistoriques, celle dont on ne saura jamais rien et le tout
premier conflit, lorsque, avec un quelconque fémur ou une pierre, un homme tua
un autre de ses semblables.
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