mercredi 1 octobre 2014

UNCANNY AVENGERS – TOME 2


UNCANNY AVENGERS – TOME 2

En 1013, en Scandinavie, le Dieu du tonnerre, Thor, effectue des concours de beuverie avec les humains lorsqu'il est interrompu par un être surpuissant disant s'appeler Apocalypse. Malgré sa puissance divine, Thor ne parvient pas à tenir tête à cet adversaire. Sa hache ne traverse même pas son armure. Voyant le combat prendre une tournure désavantageuse, Thor choisit de reporter le duel et s'enfuit. De retour à Asgard, il parle de cet ennemi à Odin, son père. Ce dernier ne veut pas entendre parler de vengeance car l'importance d'Apocalypse est telle que ce qui s'est produit n'a l'air que de simagrées. Loki, qui écoute dans l'ombre la discussion, invoque à Thor un sort pouvant faire de la hache de son demi-frère une arme capable de percer toute armure. Ce que ne sait pas le Dieu du tonnerre, c'est qu'il ne s'agit pas de Loki mais de Kang le conquérant, qui a pris l'apparence de celui-ci. Plus tard, à Londres, les quatre cavaliers d'Apocalypse déferlent sur la ville. Thor, doté de son arme boostée les élimine bien facilement, provoquant ainsi la colère d'Apocalypse...


Uncanny Avengers – Tome 2
Editeur : Marvel Comics
Scénario : Rick Remender, Gerry Duggan
Dessins : Daniel Acuña, Adam Kubert
Encrage : Frank Martin jr
Couverture : John Cassaday
Genre : Super Héro
Titre en vo : Uncanny Avengers – Vol 2
Pays d’origine : Etats-Unis
Parution : 12 novembre 2013
Langue d’origine : anglais
Editeur français : Panini Comics
Date de parution : 17 septembre 2014
Nombre de pages : 136

Liste des épisodes
Uncanny Avengers 6-11

Mon avis : Ne m’étant intéressé a la série Uncanny Avengers que sur le tard, échaudé que j’étais par un bien grand nombre de critiques franchement négatives que j’avais pu lire sur le net et qui ne donnaient pas une image enthousiasmante de cette équipe qui mêlait membre des Vengeurs et des X-Men, je n’en suis pas moins, après la découverte de celle-ci et au fil des épisodes, un inconditionnel de cette série. Il faut dire qu’Uncanny Avengers est la preuve flagrante que l’on ne peut pas se faire d’opinion sur une œuvre sans la découvrir par soit même car même si, effectivement, il y aurait à redire sur les débuts de celle-ci (et encore), non seulement, les critiques sont plutôt exagérées (un peu comme s’il y avait une cabale à l’encontre d’une nouvelle série que certains auront catalogué comme étant avant toute chose commerciale) mais par moments, injustes. Ainsi, tel était mon état d’esprit après la lecture du premier opus de la série qui, sorti en avril dernier, regroupait les cinq premiers épisodes. Mais cette suite, que j’attendais donc avec une grande impatience, met la barre encore plus haut et ce, pour deux raisons : déjà, aux dessins, le talentueux Daniel Acuña prend la relève d’un John Cassaday complètement dépassé par les événements et c’est une bonne nouvelle puisque, avec son style aux légers relents de vintage du plus bel effet et qui magnifient un scénario qui prend des allures épiques… En effet, Rick Remender, grand connaisseur de la chose mutante, met la menace Crane Rouge de côté afin de mettre en avant Kang et les Jumeaux d’Apocalypse pour ce qui est les débuts d’une saga en… douze épisodes !!! Oui, rien que ça – d’ailleurs, pour la petite histoire, ce n’est toujours pas finis en kiosque. Et franchement, ça part dans tous les sens, mais dans le bon sens du terme, heureusement : ainsi, entre les machinations temporelles de Kang, le désir des héritiers d’Apocalypse (que l’on aperçoit en l’an 1000 dans un combat contre Thor) de sauver la race mutante mais qui sont prêt à tous les moyens pour cela, l’identité des quatre nouveaux Cavaliers d’Apocalypse, la mort d’un Céleste et, bien entendu, les relations pour le moins conflictuelles entre les divers membres de cette équipe mixte d’Avengers (oui, c’est bien le moment d’ailleurs au vu événements), force est de constater que l’on en prend plein la vue. Mais s’il est indéniable que cette première partie de l’apocalyptique Ragnarok Now assoit définitivement Uncanny Avengers comme étant l’une des meilleures, si ce n’est la meilleure série actuelle de chez Marvel (du moins, à mes yeux), celle-ci n’en possède pas moins un gros défaut : ainsi, si vous n’êtes pas un expert de l’univers mutant, si vous n’êtes pas incollable sur les nombreux événements survenus depuis, au bas mot, deux décennies, vous risquer de ne pas tout saisir tant le récit de Rick Remender, grand connaisseur de la chose mutante, lui, y fait référence, quasiment à chaque pages. Bien évidemment, cela n’empêche pas la lecture de l’intrigue, mais pour ce qui est de la compréhension totale du pourquoi et du comment de celle-ci, par moments, c’est une toute autre histoire…


Points Positifs :
- Uncanny Avengers avait pas mal déçu dès le départ, mais il faut dire que cette série n’avait pas eu bonne presse avant même la sortie du premier épisode, cependant, force est de constater que plus on avance dans le temps et plus la qualité intrinsèque de celle-ci apparait clairement.
- Mais qui, au jour d’aujourd’hui, oserait encore nous pondre une intrigue sur douze épisodes (tout en sachant que celle-ci suit premiers épisodes et qu’elle ne prendra pas forcément fin ensuite, le tout étant lié), qui oserait écrire et mettre en œuvre un truc aussi énorme, comme ça, dans son coin ? Je vous le donne dans le mille : Rick Remender, bien sûr, mais franchement, chapeau pour son scénario depuis les débuts d’Uncanny Avengers !
- Plus qu’une ambition scénaristique hors du commun et intrigue sur douze épisodes, reconnaissons que celle-ci est tout bonnement excellente et que Remender connait son sujet.
- L’arrivée de Daniel Acuña est un plus indéniable pour la série.
- Les Jumeaux d’Apocalypse, Kang le conquérant, Crane Rouge, Onslaught, un sacré panel de vilains tout de même !
- Quel plaisir d’avoir enfin une équipe, ici, les Uncanny Avengers, dont le maitre mot est indéniablement les relations – conflictuelles, amoureuses, etc. – entre les divers membres ; avant, les X-Men, par exemple, c’était un peu ça, mais ça, c’était avant…

Points Négatifs :
- Rick Remender connait son sujet et c’est d’ailleurs une bonne chose mais si vous n’êtes pas vous-même un expert de l’univers mutant de ces vingt dernières années, alors, il se pourrait fort bien, que dis-je, c’est même une certitude, que vous ne compreniez pas toutes les nombreuses références scénaristiques ; bah, du coup, vous ferez comme moi, vous ferez des recherches sur le net afin de parfaire vos connaissances…
- Daniel Acuña est plutôt talentueux, je ne le nie pas et j’apprécie son style, cependant, certaines expressions de visages, par moments, sont pour le moins singulières.
- Mouais, l’épisode lié à l’event sur Ultron et dessiné par Adam Kubert ne me laissa pas un grand souvenir ; mais bon, je chipote un peu là…

Ma note : 8/10

Octobre : le soleil toujours au rendez vous


Octobre est donc commencer, comme je le disais dans mon précédant billet et comme vous avez pu le remarquer par vous-même (car bon, nul besoin de suivre ce blog pour le savoir, enfin, j’espère…) et comme chacun sait, pour ce qu’il en est du fameux été indien que je réclamais a corps et à cris il y a précisément un mois, non seulement, le mois de septembre qui s’en est allé fut on ne peut plus agréable, entre beau temps et températures presque estivales par moments, mais qui plus est, histoire de poursuivre sur la même lancée, octobre semble se poursuivre avec des températures plus que correctes et un soleil qui n’est pas, comme cet été, aux abonnés absents, du moins pour les jours à venir car cela devrait se gâter bientôt si Météo-France ne s’est pas tromper dans ses prédictions. Bref, une fort bonne nouvelle en ce début de mois surtout que cela faisait bien longtemps que nous n’avions pas droit à un été indien – d’un autre côté, vu les mois de juillet et d’aout que nous avons eu, c’est la moindre des choses ! Enfin bon, profitons en le plus le possible, apprécions le soleil tant qu’il daigne pointer le bout de son nez car je ne peux m’empêcher de me dire que cela ne durera guère et que, bientôt, je serais sur ce blog a pleurnicher au sujet de la pluie… On ouvre les paris !?

Octobre 2014 : un mois d’anniversaires


Nous voilà donc, depuis quelques heures déjà, en octobre, et alors que nous débutons le dernier trimestre de cette année 2014, dont on commence donc à voir le bout, attardons nous quelques minutes sur un mois qui, d’un point de vue personnel, ne me sera pas indifférent, et ce, pour la simple et bonne raison que cette année, j’aurais à fêter tout un tas d’anniversaires… Mais commençons par le commencement…

Bien évidemment, et ceux qui me connaissent personnellement le savent bien, octobre fut toujours particulier à mes yeux puisque c’est le mois de mon anniversaire – et cela, c’est le genre de choses qui ne changent guère au cours d’une vie – mais comme, et malgré mon égocentrisme, je n’en suis pas à me le fêter a moi-même sur ce blog, en temps normal, ne n’en aurai guère fait mention par ici ; cependant, cette année est un peu particulière puisque, comme chacun l’auront peut etre remarquer au fil de mes billets, dans quelques semaines, du moins si je survis jusque-là, je fêterais mes… euh… 40 ans ! Eh oui, une décennie, et, accessoirement, par n’importe laquelle puisque je vais franchir le fameux cap des 40 dont tout le monde parle, oui, celui qui nous entraine indéniablement vers la vieillesse, etc. Bref, un grand moment d’émotion et de joie que je n’attends pas spécialement avec une grande impatience mais que je ne pourrais pas vraiment éviter… Mais bon, malgré mon peu d’entrain aux célébrations, je reconnais que le passage d’une décennie, ce n’est pas anodin, surtout que, après tout, on n’est jamais sûr d’en connaitre un autre – oui, arriver aux 40 ans me rend vachement optimiste – mais bon, si j’ai tout de même bon espoir de parvenir, avec de la chance, aux 50 ans voir même, soyons fous, aux 60, 40 ans, c’est plus que la moitié de ma vie qui me reste car la, sincèrement, je ne me vois en aucune façon atteindre les 80 printemps…

Mais si ce mois d’octobre 2014 est si particulier, si je parle d’anniversaires au pluriel, c’est aussi pour, toujours pour des raisons personnelles, la simple et bonne raison que, dans quelques jours (bigre, je ne me souviens plus de la date exacte !), cela fera 20 ans que j’aurais débuter mon service militaire : c’était en 1994, sympathique année où j’étais plus mince, plus beau et possédais plus de cheveux, a Braga, au Portugal. Bref, un petit anniversaire à célébrer en temps et en heure… oui, je sais, je suis un éternel nostalgique…

Dernier anniversaire a fêter, sans nul doute le moins important : le 21 octobre prochain, cela fera précisément un an que j’ai déménager dans mon appartement et même si c’est un événement qui ne change en aucune façon la face du monde et dont tout le monde s’en fout, bah, ce n’est pas anodin à mes yeux, alors, il sera toujours temps de fêter (enfin, c’est un bien grand mot) la chose en temps et en heure…

Bref, comme vous pouvez le remarquer, ce mois d’octobre 2014 s’annonce bel et bien comme un mois d’anniversaires en tout genre, un mois marquant, indéniablement, mais bon, en dehors de ces quelques célébrations ponctuelles, j’espère bien venir souvent sur ce blog pour vous parler d’événements un peu plus intéressants tout de même… enfin, avant que je ne tombe dans la vieillesse post-quarantaine !

mardi 30 septembre 2014

Achats Septembre 2014


Après avoir été persuader, allez donc savoir pourquoi, que cette année, ce mois de septembre aurait 31 jours et non 30, comme c’est le cas depuis toujours (décidément, l’approche des 40 ans ne me réussit guère…), je me suis souvenu, fort heureusement d’ailleurs (ne serait-ce que pour mon Pass Navigo) qu’il n’en était rien et que, donc, par la force des choses, ce mardi serait bel et bien le dernier jour de ce mois de septembre… et donc, comme les quelques connaisseurs de ce blog le savent bien, qui dit dernier jour du mois dit… et oui, billet consacré à mes achats mensuels !

Romans :
La Guerre des Clans – Retour à l’état sauvage

BD :
Deepwater prison – Le Bloc
Les 30 Deniers – Vouloir

Cinéma :
Far Away

Série :
Rome – Saison I

Musique :
Björk – Post

Manga :

Presse :
La Nouvelle Revue d’Histoire n°74 – Été 1944, Libération et Épuration
Les Cahiers de Science & Vie n°148 – Les Cités de l’extrême

Comics Presse :

Playmobil :

J’aurais longtemps cru, sensiblement, jusqu’à mi-septembre environ, que ce mois-ci, je n’aurai pas énormément de nouveautés a vous proposer : il faut dire que déjà, au début, j’avais été plutôt sage pour ce qui est de mes achats loisirs mais aussi, un peu pris par le travail – oui, ce sont des choses qui arrivent, même à moi – je n’avais guère le temps de me préoccuper de mes traditionnelles dépenses… Et puis, finalement, dans les derniers jours du mois, je me suis finalement lâché, surtout pour ce qui fut des bande dessinées où, comme vous pouvez le constater, je me suis franchement fait plaisir : entre les comics, le dernier tome en date du manga L’Attaque des Titans et cinq BD européennes, septembre restera comme un fort bon cru, surtout pour ce qui est du sieur Christophe Bec, auteur de quatre titres mine de rien ! Mais si la bande dessinée restera comme le grand vainqueur de ce mois de septembre, on notera que les Playmobils, une fois de plus, sont bien placés : alors certes, si on doit comparer à d’autres mois de cette année 2014, cela peut faire peu, je ne le nie pas, mais bon, je ne vais pas non plus m’acheter vingt figurines par mois non plus… et puis, rien que pour l’Ogre, cela valait bien des figurines que j’ai pu vous présenter sur ce blog…

Pour le reste, peu de choses à dire si ce n’est que pour ce qui est de mes traditionnelles revues que je me procure mensuellement, Les Cahiers de Science & Vie et la NRH, je les achète et les laisse de côté, attendant d’avoir un peu de temps pour les lire (mais quand !?) quant aux romans, bigre, une curiosité ce mois-ci : le premier tome de La Guerre des Clans, une œuvre jeunesse de Fantasy où les héros sont des chats ! Euh, un coup de folie de ma part ou je vais vraiment le lire ? Enfin, notons que j’ai réussi à trouver la saison I de l’excellente série Rome que je pourrais finalement pouvoir regarder dans son intégralité, mais bon, là aussi, pas pour tout de suite vu que je n’ai pas trop de temps pour cela dans les semaines qui viennent… mais comme, une affaire étant une affaire, je ne pouvais pas passer à côté. Enfin bon, encore un mois où je n’aurai guère fait d’économies mais bon, ce n’est plus une surprise pour ceux qui me connaissent… 

La Boule est mort


Un étranger qui tomberait sur ce billet pourrait etre pour le moins dubitatif quant au titre de celui-ci, mais la chose, après tout, est compréhensible, car bon, comment dire, si vous ne vivez pas en France ou dans un quelconque pays francophone ou serait diffuser le jeu télévisé Fort Boyard, il est parfaitement normal que vous ne connaissiez pas La Boule, par contre, si vous êtes un ancien familier de cette émission (mine de rien, vieille de plus de vingt ans déjà), alors cette nouvelle ne vous laissera pas indifférent car La Boule, alias Yves Marchesseau de son vrai patronyme, nous a donc quitter, dans la nuit de dimanche à lundi des suites d’une longue maladie et avec sa disparition, c’est sans nul doute l’une des figures les plus célèbres de Fort Boyard qui nous a quittés. Alors bien sûr, les plus cyniques d’entre vous ricaneront bêtement en affirmant que La Boule, ce n’était que le gros chauve qui sonnait le gong dans un jeu télévisé sans grand intérêt, mais bon, en dehors du fait que des cyniques, il y en aura tout le temps, force est de constater que La Boule, c’était aussi la preuve que l’on peut réussir à la télévision tout en étant gros et chauve, mais aussi, au bout de deux décennies de présence sur le petit écran, l’une des figures les plus connues de celui-ci, surtout pour les plus jeunes… Eh oui, personne n’est éternel, j’en conviens bien, mais bon, un Fort Boyard sans La Boule, ce ne sera plus vraiment la même chose… 

LA FEMME MODÈLE


LA FEMME MODÈLE

Michael Hagen, reporter sportif, et Marilla Brown, dessinatrice de mode, se marient sur un coup de tête, peu après leur rencontre. Les heureux époux découvrent assez rapidement qu'ils n'ont rien en commun. Marilla déteste le milieu de la boxe et Michael ne supporte pas les relations professionnelles de sa femme. L'exiguïté de son studio l'a conduit à emménager dans le luxueux appartement de son épouse. Il s'y sent très vite mal à l'aise. Michael, qui enquête sur des combats truqués, publie un article qui dépeint sans concessions les dessous de la boxe. Afin d'échapper aux représailles, il s'évanouit dans la nature. Marilla pense qu'il l'a abandonnée...


La Femme modèle
Réalisation : Vincente Minnelli
Scénario : George Wells
Musique : André Previn
Production : Metro-Goldwyn-Mayer
Genre : Comédie
Titre en vo : Designing Woman
Pays d’origine : États-Unis
Parution : 16 mai 1957
Langue d'origine : anglais
Durée : 118 min

Casting :
Gregory Peck : Mike Hagen
Lauren Bacall : Marilla Brown Hagen
Dolores Gray : Lori Shannon
Sam Levene : Ned Hammerstein
Tom Helmore : Zachary Wilde
Mickey Shaughnessy : Maxie Stultz
Jesse White : Charlie Arneg
Chuck Connors : Johnnie 'O'
Edward Platt : Martin J. Daylor
Alvy Moore : Luke Coslow
Carol Veazie : Gwen
Jack Cole : Randy Owens
Richard Deacon : Larry
Mel Welles : Solly
Max Showalter : Le directeur musical

Mon avis : En aout dernier, bref, il n’y a pas si longtemps quand on y pense, disparaissait l’une des grandes figures du cinéma hooliwwodien des années 40 et 50, je veux bien évidement parler de la sublime Lauren Bacall ; et comme parfois, les choses sont décidément bien faites, ARTE (mais qu’elle autre chaine aurait pu m’offrir pareil cadeau ?) diffusait ce dimanche soir La femme modèle, véritable petit bijou d’un certain Vincente Minnelli et qui plaçait donc, en tête d’affiche, aux côtés de Lauren Bacall, le grand, l’inoubliable Gregory Peck ! Bigre, un duo du tonnerre pour une comédie des plus jouissives et qui, je peux vous l’assurez, fait indubitablement parti de cette espèce de films qu’il faut absolument voir, ne serait-ce que pour éviter de passer à côté d’un grand moment de cinéma. Pourtant, certains pourront trouver mes propos pour le moins osés ; après tout, La femme modèle ne serait, à leurs yeux, qu’une comédie typique comme Hollywood nous en pondait des tonnes dans les années 50, et, quelque part, cela n’est pas faux. Mais, et c’est là que l’on passe à un niveau plus élevé, si des bonnes comédies, il en existe des tas, La femme modèle est la comédie, ou plutôt, devrais-je dire, l’exemple parfait de ce que devrait etre toutes les comédies : amusant de bout en bout, sans temps morts, pleine de protagonistes loufoques et pourtant crédibles, capables de nous donner des fous rires incontrôlables a de multiples reprises, nous avons là un pur moment de bonheur, deux heures non-stop plaisantes au possible et qui plus est, servies merveilleusement bien par un duo Gregory Peck/ Lauren Bacall qui ne se prend pas au sérieux et qui en fait des tonnes, mais dans le bon sens du terme. Alors bien sûr, certains trouveront ce film plutôt vieillot, surtout pour ce qui est des réactions des protagonistes, mais bon, en sachant remettre les choses dans le contexte de l’époque, où les relations hommes/femmes étaient différentes, comment ne pas reconnaitre que La femme modèle est, sans nul doute, l’une des plus belles réussites du genre ?!


Points Positifs :
- Je veux bien reconnaitre que La femme modèle n’est pas la plus grande comédie de tous les temps, ni même, sans doute, la meilleure de son époque, mais bon, avouons que nous avons là un véritable petit bijou du genre qui vous fera rire, voir exploser de rire, du début à la fin.
- Gregory Peck, journaliste sportif qui enchaine gaffe sur gaffe, Lauren Bacall, créatrice de mode en femme jalouse, Dolores Gray, femme fatale et ancienne maitresse du premier, un casting de premier ordre !
- C’est en regardant un film comme celui-là que je ne peux m’empêcher de me dire à quel point les comédies américaines de l’époque étaient aussi bonnes : franchement drôles, fraiches, sans aucune vulgarité, on n’en fait plus beaucoup des longs métrages comme cela !
- Certaines scènes flirtent avec le grand n’importe quoi, certains personnages aussi – l’ancien boxeur – mais ça marche, on tombe dans le panneau pour notre plus grand plaisir.
- La scène finale, où le chorégraphe soit disant efféminé démoli à lui seul tous les voyous est l’un des grands moments du film !
- Pour la version française, c’est Louis de Funès qui double le patron de Gregory Peck ; une curiosité mais sympa tout de même !

Points Négatifs :
- Bon, je reconnais tout de même que ce film a pas mal vieilli et que, forcément, vu son ton, ses dialogues, les réactions de ses protagonistes, rares sont ceux qui, de nos jours, pourront l’apprécier à son juste niveau, malheureusement.
- C’est clair que par moments, on est tout de même à deux doigts de sombrer dans le grand guignolesque avec certaines scènes… à deux doigts…
- Bien évidement, le synopsis de départ – mariage d’un homme et une femme que tout oppose et qui n’ont rien en communs – n’est pas le plus original qui soit.

Ma note : 8/10

dimanche 28 septembre 2014

CARTHAGO ADVENTURES – CHIPEKWE


CARTHAGO ADVENTURES – CHIPEKWE

La fille de Lord John Russel, décédé, vient trouver Feiersinger pour savoir si les photos d'un dinosaure censé vivre dans le Loch Ness sont  truquées ou non. Feiersinger accepte s'il peut avoir accès aux archives de Russel. Il y trouve le journal de Gobler qui affirme avoir chassé en Angola un monstre préhistorique, le Chipekwe. Aussitôt, le centenaire des Carpates embarque London Donovan et son amie Luyana pour l'Angola. Après plusieurs jours de recherche, l'équipe se frotte à un Sarcosuchus imperator, l'ancêtre préhistorique des crocodiles.


Carthago Adventures – Chipekwe
Scénario : Christophe Bec
Dessins : Max von Fafner
Couleurs : Max von Fafner
Editeur : Les Humanoïdes Associés
Genre : Aventure, Action, Fantastique, Etrange, Cryptozoologie
Pays d’origine : France
Langue d’origine : français
Parution : 05 février 2014
Nombre de pages : 56

Mon avis : Toujours dans l’attente du quatrième tome de l’excellente série de Christophe Bec (encore et toujours lui) qu’est Carthago et qui paraitra dans le commerce sensiblement mi-octobre prochain, cela faisait quelques temps que je m’étais mis en tête, histoire de patienter, de m’atteler à la lecture de ce Chipekwe, second opus, lui, d’une série dérivée, Carthago Adventures dont le premier tome, Bluff Creek, eut droit à sa critique sur ce blog en aout dernier. Bien évidemment, ces one-shot qui mettent à chaque fois, par album, une créature légendaire poursuivie par le duo Centenaire des Carpates/London Donovan, est loin, qualitativement de la série principale, cependant, vu que j’avais trouvé le premier volume pour le moins agréable lors de sa lecture, je m’étais dit, et malgré bon nombre de critiques négatives lues sur le net, que cette suite pourrait ne pas etre aussi mauvaise que certains le disaient… Pas aussi, certes, mais force est de constater que ce Chipekwe, s’il n’est pas une franche déception vu que je n’en attendais pas grand-chose non plus est assez moyen, voire très moyen même. Pourtant, à la base, les choses s’engageaient bien puisque, plutôt que de nous entrainer sur les traces d’une créature cryptozoologique archi-connue, ce qui aurait été la solution de facilité, Christophe Bec préfère nous entrainer du côté du continent africain et plus précisément en Angola afin de faire la lumière sur le légendaire Chipekwe, une créature préhistorique tueuse de rhinocéros et d’hippopotames s’il faut en croire les quelques témoins qui l’auraient aperçus. Un choix risqué mais intéressant qui nous fait découvrir une créature que même pas mal de férus de créatures oubliées ne connaissaient pas – après tout, ce n’est pas le Mokele-Mbêmbe non plus. Hélas, malgré toutes les bonnes intentions du monde, l’intrigue ne prend pas et si l’on pouvait se passionner pour la chasse au Bigfoot dans Bluff Creek, ici, c’est loin d’etre le cas : les événements se succèdent les uns après les autres et ce, sans que l’intrigue ne décolle vraiment, pourtant, il s’en passe des choses et d’ailleurs, l’un des protagonistes du premier opus passe l’arme à gauche, mais même cet évènement, dramatique au possible et qui ne peut laisser notre London Donovan indifférent, ne rehausse en aucune façon l’intrigue et l’on se contente, sans grand enthousiasme, de la suivre, jusqu’à son dénouement final sans grande passion et sans grand intérêt. Dommage, oui, vraiment dommage, car ce manque flagrant de souffle, alors que le synopsis de départ, lui, était loin d’etre inintéressant, fait que l’on ne peut qu’etre déçu par ce Chipekwe qui ne promettait peut etre pas monts et merveilles, certes, mais dont on était en droit d’attendre bien mieux…


Points Positifs :
- L’idée de départ, elle, est excellente et je trouve que le choix de Christophe Bec de nous entrainer sur les traces d’une créature cryptozoologique pour le moins peu connue, le fameux Chipekwe, est une fort bonne chose ; après tout, la facilité aurait été Nessie, le Serpent de Mer et autres célébrités du même genre.
- De la même façon, l’identité du Chipekwe (attention spoiler, le Sarcosuchus imperator) est plutôt crédible.
- Un faux Cératosaure, de faux clichés de Nessie et une apparition sympathique de ce dernier à la fin : ah, les aléas de la recherche cryptozoologique !  
- Pour les amateurs de cryptozoologie, le chasseur de fauves sud-africain F. Gobler a bel et bien existé et a effectivement fait mention de témoignages au sujet du Chipekwe, comme quoi, on en apprend tous les jours.

Points Négatifs :
- Malheureusement, malgré de bonnes idées, voir même de très bonnes idées, a aucun moment, l’intrigue ne décolle et les pages défilent, les unes après les autres, sans que l’on se passionne véritablement pour une histoire dont le potentiel n’était pourtant pas déplaisant.
- Un protagoniste majeur perd la vie dans cet album (bon, allez, tant pis pour les spoilers, c’est la copine indienne de Donovan) et si ça mort est horrible et spectaculaire, force est de constater qu’elle laisse un peu froid, peut etre au vu de la façon dont elle fut amenée ou peut-être tout simplement en raison du fait que, comme je l’ai dit précédemment, l’intrigue ne décolla jamais dans ce Chipekwe.
- Graphiquement, je n’ai pas vraiment été emballé par le travail de Max von Fafner et ce, même si j’ai apprécié certaines planches car à côté de ça, d’autres étaient plutôt loupées, l’exemple le plus flagrant étant page 43, lorsque Luyana se retrouve face au Sarcosuchus : mais c’est quoi cette position pour le moins saugrenue !?

Ma note : 5,5/10

samedi 27 septembre 2014

Playmobil Ogre


Comme chacun sait, il est de coutume de toujours laisser le meilleur pour la fin, et donc, aujourd’hui, indéniablement, le meilleur, c’était bel et bien l’Ogre Playmobil, la figurine majeure de cette boite qui, en dehors de lui, comportait deux nains : celui à la barbe grise et l’autre avec sa barbe noire et tressée comme vous avez pu le constater dans mes deux précédents billets. Car bon, comment dire… s’il est plutôt sympathique de posséder deux nouveaux nains pour ma collection, en comparaison de l’Ogre, il n’y a pas photo, un peu comme si l’on mettait cote a cote deux vers de terres et Dieu. J’exagère ? A peine ! Car cet Ogre – aux faux airs de Shrek, je ne le nie pas – est tout simplement, selon moi, l’une des plus grosses nouveautés de la marque allemande de ces dernières années, un truc équivalent à la première gamme des dinosaures et à celle des dragons, une figurine espérée depuis des lustres dans les rêves les plus fous de certains amateurs comme moi qui croyaient bel et bien qu’une telle chose ne soit jamais possible… pourtant, lorsque parut le catalogue allemand en début d’année, qu’elle surprise, qu’elle joie… oserais-je même : quelle jouissance ! Un Ogre, oui, un Ogre !!!

Alors bien sûr, l’attente fut longue, très longue surtout que cette nouvelle gamme des Chevaliers Playmobil ne sortait dans le commerce, chez nos voisins d’outre-Rhin, qu’en septembre, mais Amazon étant mon ami, je ne pouvais pas non plus attendre que celle-ci franchise la frontière en janvier prochain : non, il me fallait cet Ogre tout de suite et maintenant, ce qui fut chose faite pour mon plus grand plaisir !

Mais alors, quid de cet Ogre ? Eh ben, comment dire… bah, comme vous pouvez le constater dans la photo qui illustre cet article, Playmobil nous a proposer un Ogre pour le moins banal mais bon, après tout, un Ogre et un Ogre et vu que nous en avons pour la plupart une vision plus ou moins semblable à celle-ci, il n’y a rien à redire et j’approuve entièrement le choix du look de ce dernier. Ensuite, il est assez imposant et si, devant les nains, la différence de taille est notable, c’est également le cas face à une figurine normale, que ce soit en hauteur ou en largeur ; oui, l’Ogre est costaud, très costaud, et je vous laisse imaginer les dégâts qu’il pourrait faire avec sa massue hérissée de pointes ! Ajoutons à cela des chaines pour que nos nains puissent essayer de le maitriser (bon courage) et l’on se retrouve, comme je m’y attendais, au final, avec ce qu’il faut bel et bien appeler la figurine Playmobil de cette année 2014, du moins à mes yeux.

Maintenant, comme je le disais déjà il y a une semaine dans mon billet consacré à la nouvelle gamme des Chevaliers Playmobils, maintenant que le Rubicon a été franchis allégrement par la marque allemande, pourquoi s’arrêter en si bon chemin et pourquoi, dans l’avenir, ne pas nous proposer d’autres figurines du même type ? Orcs, Gobelins, Minotaures, Griffons… après tout, les possibilités sont nombreuses, alors, c’est peut-être un rêve mais pourquoi ne pas espérer, cela serait dommage de s’arrêter en si bon chemin !
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