jeudi 11 février 2016

RUST NEVER SLEEPS


RUST NEVER SLEEPS

Neil Young

1 - Hey Hey, My My (Out of the Blue) (Neil Young/ Jeff Blackburn) 4:39
2 - Thrasher (Neil Young) 4:56
3 - Ride My Llama (Neil Young) 2:27
4 - Pocahontas (Neil Young) 3:36
5 – Sail Away (Neil Young) 3:35
6 - Powderfinger (Neil Young) 3:07
7 - Welfare Mothers (Neil Young) 3:02
8 – Sedan Delivery (Neil Young) 4:02
9 - Hey Hey, My My (Into the Black) (Neil Young/ Jeff Blackburn) 2:11


Rust Never Sleeps
Musicien : Neil Young
Parution : 22 juin 1979
Enregistré : Août 1976 – 1978
Durée : 38:16
Genre : Country, Rock
Producteur : Neil Young, David Briggs et Tim Mulligan
Label : Reprise Records

Musiciens :
Neil Young : Guitare, harmonica, Chant
Billy Talbot : Basse, chœurs
Ralph Molina : Batterie, chœurs
Frank « Poncho » Sampedro : Guitare
Joe Osborne : Basse sur Sail Away
Nicolette Larson : Chant sur Sail Away
Karl T. Himmel : Batterie sur Sail Away

Mon avis : Fin janvier, je replongeais, après une trop longue absence, dans la discographie de celui qui est indéniablement l’un de mes musiciens préférés (après David Bowie, c’est lui), je veux bien évidement parler de Neil Young, et ce, avec l’excellent Tonight's the Night, magistral album dépressif a souhait et peu accessible pour certains mais qui n’en reste pas moins, selon moi, l’un des meilleurs du canadien. Du coup, histoire de continuer sur la lancée, et comme je n’ai toujours pas, depuis les débuts de ce blog, proposer l’intégralité des critiques des albums que je possède du Loner, je me suis dit qu’aujourd’hui, c’était l’occasion rêvée pour vous parler de l’un de ses meilleurs albums, Rust Never Sleeps. Bon, il faut dire qu’en dehors de ses qualités intrinsèques, cet opus, s’il a depuis sa sortie marqué les esprits de part ses deux faces complètement différentes (oui, c’était l’époque des vinyles et des disques que l’on devait donc retourner sur son tourne disque pour écouter la suite), en plus d’être bon, que dis-je, très bon, est parfaitement représentatif, en quelques sortes, de ce que fut (et est encore) la carrière de Neil Young, individu capable de changer de genres d’un disque sur l’autre avant de revenir au précédant, et ce, parfois au point même de déstabiliser ses fans. Oh, bien sur, dans l’ensemble, on connait le son Neil Young, ou plutôt, ses sons : soit du rock bien dur et survolté, soit des ballades acoustiques, et justement, ça tombe bien puisqu’avec Rust Never Sleeps, nous avons les deux faces du sieur Young avec, pour commencer, la face A donc, de gentilles et superbes ballades country, puis, dans la face B, des chansons bien plus rocks et qui lorgnent allègrement vers le punk voir le hard par moment. Deux faces, deux Neil Young et donc, un excellent disque dont les deux titres les plus marquants sont bien entendu Hey Hey, My My dont la version acoustique ouvre le bal tandis que l’électrique, elle, le conclu de fort belle manière. Et donc, entre ces deux titres, nous débutons par un Young campagnard et tranquille qui nous pond de magnifiques titres comme Pocahontas ou Sail Away avant de disjoncter avec son Crazy Horse et de partir en croisade, guitare électrique en bandoulière, avec des titres aussi rageurs que Powderfinger ou Welfare Mothers. Rust Never Sleeps, c’est donc quasiment deux albums en un, deux facettes d’un Neil Young inspiré et qui ravira les fans du Loner, et même les autres, ces fameux punks alors naissant et qui se moquaient des anciens croulants, Young affirmant le plus sérieusement du monde que malgré la mort d’Elvis, le rock, lui, continuait, bel hommage, accessoirement, a une nouvelle génération de musiciens. Et justement, pour ce qui est des liens entre Neil Young et les plus jeunes, cet album sera rattraper, quelques années plus tard, dans la lettre d’adieu d’un certain Kurt Cobain avec la fameuse phrase « It's better to burn out than fade away »… Young, qui devait alors travailler avec Nirvana, se tournera alors, par la force des choses, du coté de Pearl Jam ce qui donnera Mirror Ball, mais ceci est une histoire pour une prochaine fois…


Points Positifs :
Rust Never Sleeps marque bien entendu les esprits pour ces deux faces complètement différentes, une calme et acoustique, l’autre survoltée et électrique. Le procédé pourrait être casse-gueule mais le pire, c’est que ça marche, et pas qu’un peu !
- Démarrer paisiblement pour finir avec des titres rentre dedans, le tout coulant le plus naturellement du monde. Bref, deux Neil Young en un seul album.
-  Les deux versions de Hey Hey, My My sont bien entendu les titres les plus marquants de cet album, de par leurs différences et leurs points communs.
- Pocahontas et le fort beau Sail Away (avec Nicolette Larson au chant) pour la partie acoustique, Powderfinger et Welfare Mothers pour la partie électrique sont, selon moi, les moments forts de cet album.
- Le fait que cet album ait été enregistré en live apporte un plus indéniable aux chansons.
- Un bel hommage de Neil Young, accessoirement, a la jeune génération d’alors, les punks.

Points Négatifs :
- Sincèrement, je n’ai jamais été fan de cette pochette ; alors certes, on me dira que ça ne compte pas mais en fait, si quand même !
- Tout est une question de gouts bien sur et ceux qui préfèrent le Young survolté du Crazy Horse risquent de bailler avec la face A tandis que d’autres qui ne jurent que par Harvest risquent d’être dubitatifs par moments avec la face B.

Ma note : 9/10

ROCK & FOLK HS 32 – DAVID BOWIE SUPERSTAR


ROCK & FOLK HS 32 – DAVID BOWIE SUPERSTAR
Janvier 2016

Au sommaire :
- Une étoile noire
- David Bowie & Rock & Folk
- Bowie le mod
- Conférence de presse 1973
- Bowie superstar
- A propos de Ziggy et du glam rock
- Bowie et ses fans
- Tournée Isolar
- L’homme qui venait d’ailleurs
- Masques
- Tin Machine
- Shooting 1996
- Bowie 1997
- Bowie 1999
- Bowie 2002
- Bowie 2003
- L’étoile de David
- Discographie Bowie 2016
- Epitaphes

Mon avis : Le hasard fait parfois bien les choses et, c’est après coup que je me suis rendu compte que j’avais achevé la lecture, hier soir donc, de ce numéro hors-série de Rock & Folk consacré a David Bowie et ce, tout juste un mois après son décès – la critique étant écrite et publiée, par la force des choses, un mois après que j’ai appris cette bien triste nouvelle. C’est donc un mois tout juste après que l’un des musiciens les plus talentueux de ces cinquante dernières années nous ait quitté que je vais vous parler de ce hors-série, sortit bien évidement dans l’urgence, de Rock & Folk, revue qui, au cours des décennies, a toujours entretenu des liens forts avec le sieur David Robert Jones – ne serais-ce que par le biais de ces deux amoureux de la star que sont Eric Dahan et Jérôme Soligny. Alors bien sur, sorti très peu de temps après le décès de Bowie, ce hors-série de Rock & Folk n’est probablement pas le numéro idéal que l’on était en droit d’attendre, le gros truc inoubliable que tout fan du Major Tom se doit de posséder : Rock & Folk, au cours de sa longue existence a déjà publié de magnifiques hors-séries, par exemple, le légendaire 300 disques incontournables, en 1995, car ici, vous l’avez compris, le temps manquait, l’urgence était de sortir ce magazine et même s’il n’est pas parfait, force est de constater qu’au final, il est plutôt bon, très bon même. Alors bien sur, la rédaction de Rock & Folk a fait au plus simple, c’est-à-dire, qu’elle a puisé dans ses archives les très nombreuses interviews que le Mince Duc Blanc leur a accorder au fil des décennies, et même si l’on peut regretter que, grosso modo, ce numéro se limite a cela, ces diverses interviews, présentées par ordre chronologique, nous présentent non seulement l’évolution de Bowie au fil du temps, mais aussi le fait qu’un entretien avec lui, cela avait toujours quelque chose de spécial, celui-ci ne se contentant pas de répondre uniquement aux questions, loin de là. Du coup, et malgré la facilité de la chose – il faut le reconnaitre – ce numéro de Rock & Folk s’avère être une réussite, incontestable, et qui ravira les fans de Bowie, orphelins désormais de l’homme mais pas de sa musique. Alors bien sur, j’espère qu’un jour, Rock & Folk aura le temps ou l’envie de revenir sur la longue carrière de David Bowie, de nous proposer le truc ultime qu’il mérite, mais bon, pour le moment, force est de constater que cet hors-série, malgré quelques défauts, n’en reste pas moins un fort bel objet destiné aux fans, bien sur, mais aussi, aux amateurs de rock et de musique dans un sens plus large… après tout, depuis cinquante ans, rares sont ceux qui auront eu une telle importance dans le monde de la musique que le regretté David Bowie…


Points Positifs :
- Bien sur, le choix de nous présenter les anciennes interviews de Bowie données a Rock & Folk est un choix de facilité, cependant, celles-ci sont pour la plupart fort intéressantes, ne serais-ce qu’au fil des pages, on voit l’évolution de la carrière du musicien mais aussi, car celui-ci, même dans cet exercice, ne faisait décidément rien comme tout le monde.
- Les plus agés se souviendront de toutes les interviews, les autres des dernières, personnellement, j’ai été enchanté de me replonger dans celles des années 90, a l’époque où je ne loupais pas un numéro de Rock & Folk et où Bowie sortit deux merveilles : 1. Outside et Earthling.
- La proximité de Bowie avec Eric Dahan et Jérôme Soligny apporte un plus indéniable a bon nombre des interviews.
- Il y a tout de même tout un tas de photos tout simplement sublimes dans cet hors-série.
- Le dernier article, consacré aux derniers mois de David Bowie, a ses dernières créations, Lazarus (la comédie musicale) et Blackstar, est fichtrement bien écrit.  
Points Négatifs :
- La partie consacrée à la discographie de Bowie est beaucoup trop courte et ses nombreux albums méritaient chacun des critiques bien plus longues et précises.
- L’urgence de sortir un hors-série consacré a David Bowie très peu de temps après son décès aura fait que l’on a droit, principalement, qu’a d’anciennes interviews de ce dernier ; bref, rien de bien nouveau en fait même si cela reste, certes, fort intéressant.
- Malgré le fait que cela reste un excellent hommage a Bowie, j’espère tout de même que Rock & Folk nous proposera dans l’avenir quelque chose de plus aboutit.

Ma note : 7,5/10

SECRET WARS BATTLEWORLD 2


SECRET WARS BATTLEWORLD 2
Février 2016

Ross Against the Machine – Secret Wars: Battleworld 2 – Août 2015
Donny Cates, Marco Turini, Frank D’Armata
Escape from Apelantis – Weirdworld 2 – Septembre 2015
Jason Aaron, Mike Del Mundo, Marco D’Alfonso
Meet the King – Where Monsters Dwell (2015) 2 – Août 2015
Garth Ennis, Russ Braun, Dono Sanchez Almara
Master’s Son – Master of Kung Fu (2015) 2 – Août 2015
Haden Blackman, Dalibor Talajic, Goran Sudzuka, Miroslav Mrva
Doomed Youth, part 2 – Runaways (2015) 2 – Septembre 2015
Noelle Stevenson, Sanford Greene, John Rauch

Mon avis : Il est plutôt amusant de se rendre compte comment, d’un mois sur l’autre, mon avis peut changer, peut-être pas du tout au tout mais, au moins, évoluer considérablement. Ainsi, prenons la revue Secret Wars Battleworld qui, en janvier dernier, et malgré la présence de Where Monsters Dwell et de Weirdworld ne m’avait pas laissée un grand souvenir, car ce mois ci, avec ce second numéro, il en est tout autrement, aussi incroyable que cela puisse paraitre ! Bien évidement, Where Monsters Dwell est toujours aussi jouissif ne serais-ce que pour son coté complètement décalé et ce pseudo héros a la mord moi le nœud misogyne, prétentieux et lâche : Garth Ennis semble prendre énormément de plaisir avec cette série, et, perso, moi aussi ! Weirdworld, série décalée de l’univers Marvel mais dans un genre tout de même plus sérieux, Arkon étant le Conan le Barbare local, est toujours aussi efficace et il faut dire que les dessins de Mike Del Mundo y sont pour beaucoup. Cependant, mettre en avant ces deux séries ne justifierait en aucune façon mon changement d’avis a l’égard de cette revue – après tout, elles me plaisaient déjà il y a un mois – non, la où j’ai été agréablement surpris, c’est que deux séries qui m’avaient laisser sensiblement froid voir plus que dubitatif, Master of Kung Fu et Runaways ont hausser sensiblement le niveau avec leurs seconds épisodes respectifs, du moins, pour ce qui est du scénario – pour les dessins, ce n’est toujours pas ça. Oh, bien sur, je ne suis pas devenu fan du jour au lendemain de ces deux titres, mais bon, reconnaissons tout de même un mieux scénaristique dans Master of Kung Fu ainsi que le fait que nos Runaways ayant décidé de prendre la fuite, les choses commencent a s’emballer. Bref, au final, et si l’on fait l’impasse sur la blague inutile qu’est la série bouche trou qui ouvre le bal, le second numéro de Secret Wars Battleworld s’avère être finalement une bonne surprise, certes pas géniale, mais en tous cas, largement supérieur a son prédécesseur…


Points Positifs :
Where Monsters Dwell reste ma série coup de cœur de cette revue : complètement déjantée et improbable, avec son pseudo héros prétentieux, lâche et misogyne, celle-ci apporte un petit coup de fraicheur salutaire au sein de séries bien plus sérieuses.
- Mine de rien, c’est un bon Karl Kaufmann lorsqu’il sort, le plus sérieusement du monde, a sa partenaire d’infortune qu’en cas de problème, elle n’a qu’à avorter !? Le mec est complètement immoral et ose tout… surement pour cela que je l’adore le bougre !
- Le coté Heroic Fantasy de Weirdworld qui nous change, bien entendu, du reste des productions Marvel.
- Les dessins de Mike Del Mundo sur Weirdworld qui sont pour beaucoup dans la réussite de cette série.
- Une fort belle couverture… surtout si on compare a l’étron que fut celle du mois dernier !
- Après un départ franchement inintéressant à mes yeux, Master of Kung Fu commence à devenir plus intéressant pour ce qui est de son intrigue.
- Même chose pour Runaways : ce n’est pas génial mais ça se lit.

Points Négatifs :
- Secret Wars: Battleworld, la série et non la revue, est ce genre de trucs complètement inutile qui ne sert qu’à boucher les trous. Mouais, pas vraiment mon truc et alors, l’épisode de ce mois ci m’aura laissé de marbre.
- J’aurais été curieux de voir ce qu’aurait donné Master of Kung Fu avec un dessinateur correct, car bon, là, ce n’est vraiment pas terrible…
- Même chose pour les dessins de Runaways : mais qu’est ce que c’est moche par moments !
- Runaways se laisse lire, c’est mieux que le premier épisode mais bon, cela reste franchement conventionnel et sans grandes surprises.

Ma note : 6,5/10

mardi 9 février 2016

SECRET WARS ULTIMATE END 2


SECRET WARS ULTIMATE END 2
Février 2016

Chapter 2 – Ultimate End 2 – Août 2015
Brian M. Bendis, Mark Bagley, Scott Hanna, Justin Ponsor
The Quiet Room – Inhumans: Attilan Rising 2 – Août 2015
Charles Soule, John Timms, Roberto Poggi, Frank D’Armata
The War To End All Warriors – Squadron Sinister 2 – Septembre 2015
Marc Guggenheim, Carlos Pacheco, Mariano Taibo, Frank Martin
Chapter 2 – Captain Marvel and The Carol Corps 2 – Septembre 2015
Kelly Sue DeConnick, Kelly Thompson, David Lopez

Mon avis : Indéniablement, le mois dernier, le premier numéro de Secret Wars Ultimate End n’avait pas été ma revue préférée parmi toutes celles (pour rappel, au nombre de dix) liées au méga event de la mort qui tue, je veux bien évidement parler de Secret Wars. Alors bien sur, tout n’était pas a jeter dans cette revue et d’ailleurs, si l’on met de coté Squadron Sinistre qui sortait vraiment du lot, ne serais-ce que pour son casting cinq étoiles d’antihéros peu recommandables, pour le reste, on ne peut pas vraiment dire qu’il y avait de mauvaises séries, pas des grandes, ni mêmes des bonnes, mais pas de mauvaises… Et, quelque part, nous poursuivons sur la même lancée avec ce second numéro. Bien évidement, une fois de plus, c’est Squadron Sinistre qui se démarque nettement dans ce second numéro de Secret Wars Ultimate End : scénaristiquement, on se délecte toujours avec ces personnages tous plus fourbes les uns que les autre au point même que l’inquiétant Hypérion, pourtant pas un enfant de cœur, en paraitrait presque sympathique. Mais si la série du duo Guggenheim/Pacheco est a classer dans les réussites de Secret Wars, on ne peut pas vraiment dire que la série éponyme de cette revue, Ultimate End donc, soit du même acabit ; oh, bien sur, cela se lit toujours et, quelque part, ce n’est pas mauvais, mais bon, si la réunion des héros des deux univers, celui de la Terre-616 et celui de l’univers Ultimate est, en soit, une bonne idée, il y a tout de même quelques incohérences avec l’intrigue de l’event principal, Secret Wars. Fort heureusement, Inhumans Attilan Rising relève un peu le niveau et même si je ne suis pas un fan des inhumains, la série est loin d’être inintéressante et, ma foi, voir Flèche Noir parler (et pas qu’un peu) a un petit quelque chose d’amusant. Pour finir, il y a ce petit et bien singulier ovni qu’est Captain Marvel and The Carol Corps : le mois dernier, je n’avais guère été emballer par le premier épisode de cette série, mais bon, petit a petit, l’intrigue se met en place et même si je ne suis toujours pas fan, loin de là, disons que, par curiosité, je me demande bien où tout cela va nous mener ? Bref, vous l’avez compris, Secret Wars Ultimate End n’est pas ma revue préférée, son contenu étant bien trop inégal, mais bon, comme il n’y a pas vraiment de canard boiteux, cette revue s’en sort plus ou moins bien, ce qui, en soit, est déjà pas mal même si, bien entendu, cela ne suffit pas pour en faire un indispensable, bien au contraire…


Points Positifs :
- Une fois de plus, c’est Squadron Sinistre qui se démarque nettement dans cette revue. La série avec ses antihéros loin d’être sympathiques, au point même qu’on pourrait les qualifier sans le moindre problème de vilains, est plutôt agréable a suivre, surtout que, décidément, on dirait que tout le monde en veut a Hypérion.
- Le coté assumé du pompage sur la JLA de DC dans Squadron Sinistre.
- Pour les vieux de la vieille, le plaisir de retrouver Carlos Pacheco aux dessins sur Squadron Sinistre.
- Je ne suis pas fan, mais alors pas du tout des Inhumains, mais bon, reconnaissons que Inhumans Attilan Rising se laisse lire, c’est déjà ça.
- La curiosité de voir ce que donnera Captain Marvel and The Carol Corps, série un peu a part.

Points Négatifs :
- Mouais, à chaque épisode qui passe, je suis de moins en moins fan de Ultimate End. Il faut dire que la série se laisse lire mais vraiment, sans plus, et puis, j’ai un peu de mal à la situer vis-à-vis de l’intrigue de la série principale de Secret Wars ; l’impression qu’il y a quelques incohérences tout de même avec certains personnages…
- Mouais, Captain Marvel and The Carol Corps se laisse lire aussi, mais bon, c’est tout de même une série un peu particulière avec ces femmes pilotes et cette Carole Danvers qui semble être la seule super-héroïne.
- Je n’aime pas Hulk, alors, une couverture avec deux Hulk, vous imaginez mon désarroi…

Ma note : 6/10

SECRET WARS SPIDER-MAN 2


SECRET WARS SPIDER-MAN 2
Février 2016

Because We Said So, That’d Why – Amazing Spider-Man: Renew Your Vows 2 – Septembre 2015
Dan Slott, Adam Kubert, John Dell, Justin Ponsor
Chapter 2 – Secret Wars 2099 2 – Août 2015
Peter David, Will Sliney, Antonio Fabela
You Say You Want Evolution – Spider-Island 2 – Octobre 2015
Christos Gage, Paco Diaz, Frank D’Armata
Shattered! – Spider-Island 1 – Septembre 2015
Tom De Falco, Ron Frenz, Sal Buscema, Andrew Crossley
Chapter 2 – Spider-Verse (2015) 2 – Août 2015
Mike Costa, André Araujo, Rachelle Rosenberg

Mon avis : Février poursuit son petit bonhomme de chemin et c’est le cas également pour les revues liées au méga event de la mort qui tue, je veux bien évidement parler de Secret Wars dont je vous ai proposé la critique du second numéro il y a presque une semaine, et donc, aujourd’hui, c’est au tour de Secret Wars Spider-Man d’être mis a l’honneur sur ce blog, enfin, honneur est un bien grand mot comme on va le voir dans cette critique. En effet, un mois après la sortie et la lecture du premier numéro de cette revue consacrée aux séries liées a l’univers de notre Tisseur, je m’aperçois d’une chose : soit j’avais été très concilient avec ces séries le mois dernier, soit, celles-ci ont franchement baisser en qualité depuis, car bon, comment dire… quand je relis ma critique de janvier, il n’y a vraiment pas grand-chose a voir avec mon ressenti de ce second numéro. Bien sur, depuis, l’effet de surprise est passé et même le fantasque Spider-Cochon ne me fait plus le même effet ; idem pour Spider-Gwen que j’ai alors découvert. Mais le problème est plus profond malgré tout car là où je trouvais que des séries comme Secret Wars 2099 ou Spider-Island se laissaient lire, le mois dernier, cette fois ci, j’ai davantage ressenti un immense sentiment d’ennui qu’autre chose ; oui, ça se lit, mais sans plus, vraiment sans plus… Alors bien sur, dans cette revue, il y a tout de même une bonne série, Amazing Spider-Man: Renew Your Vows, point d’orgue de ce magazine, et sincèrement, de loin, mais bon, malgré une intrigue plutôt prenante, un postulat intéressant et les dessins d’Adam Kubert, cette série, a elle toute seule, ne suffit pas a relever le niveau d’ensemble d’une revue beaucoup trop moyenne pour mériter que l’on s’y attarde. Dommage car sans crier au génie, le numéro du mois dernier semblait annoncer quelques bonnes choses…


Points Positifs :
Amazing Spider-Man: Renew Your Vows porte à lui tout seul l’intérêt de cette revue, c’était déjà la meilleure série le mois dernier, et la, sans vouloir être méchant, c’est la seule à valoir véritablement le coup. Il faut dire que le scénario de Dan Slott, plutôt original, est suffisamment prenant pour attirer l’intérêt du lecteur.
- Les dessins d’Adam Kubert, bien sur, sur  Amazing Spider-Man: Renew Your Vows. Cela me fait plaisir de retrouver un dessinateur que j’appréciais énormément chez les X-Men pendant les années 90 et, accessoirement, en grande forme.
- Autant le mois dernier, j’avais pesté, à juste titre, contre la couverture du premier numéro, autant celle de ce second numéro est tout simplement superbe !
- Spider-Verse pour son coté un peu décalé… et Spider-Cochon bien sur !

Points Négatifs :
- Une baisse qualitative importante chez Secret Wars 2099 et Spider-Island : déjà que ces deux séries n’étaient pas exceptionnelles le mois dernier, mais là, si à la rigueur, ça se lit, ce n’est franchement pas enthousiasmant pour un sou.
- Heureusement qu’il y a Adam Kubert sur Amazing Spider-Man: Renew Your Vows car pour ce qui est des autres séries, les dessins, ce n’est pas vraiment ça…
- Avait-on besoin de se coltiner deux versions des Sinistre Six dans deux séries ? Je ne le pense pas.
- Il est marrant le Spider-Cochon, elle est sympa Spider-Gwen, mais bon, reconnaissons tout de même que Spider-Verse, ce n’est pas le truc de l’année.

Ma note : 4/10

lundi 8 février 2016

SECRET WARS OLD MAN LOGAN 2


SECRET WARS OLD MAN LOGAN 2
Février 2016

Chapter 2 – Old Man Logan 2 – Août 2015
Brian M. Bendis, Andrea Sorrentino, Marcelo Maiolo
Chapter 1 – Years of Future Past 1 – Août 2015
Marguerite Bennett, Mike Norton, Fco Plascencia
Chapter 2 – X-Tinction Agenda 2 – Septembre 2015
Marc Guggenheim, Carmine Di Giandemenico, Nolan Woodard
X vs X – E Is for Extinction 2 – Septembre 2015
Chris Burnham, Dennis Culver, Ramon Villalobos, Ian Herring

Mon avis : Le mois dernier, Secret Wars Old Man Logan avait été l’une des meilleures revues parmi toutes celles liées a Secret Wars, et, sincèrement, cela était on ne peut plus justifier ; il faut dire que rien que pour la série qui a donner son nom a cette publication, Old Man Logan et, particulièrement, pour les dessins d’Andrea Sorrentino, il était difficile de ne pas apprécier ce premier numéro. Du coup, c’est tout naturellement que j’attendais avec une certaine impatience ce second numéro, numéro qui, par certains cotés, m’aura conforté pour ce qui est de mon impression initiale vis-à-vis de cette revue, mais qui, par d’autres, m’aura légèrement déçu… Bien entendu, Old Man Logan n’est pas responsable de cette déception, non, la série, même si cet épisode est moins marquant que le premier, n’en reste pas moins toujours aussi réussi et, comme je l’ai dit, avec un Andrea Sorrentino aux pinceaux, ce n’est, comme dirait l’autre, que du bonheur ! Non, le problème serait davantage à aller chercher du coté de X-Tinction Agenda, série qui ne m’avait pas laissé une grande impression en janvier et qui, ce mois ci, atteint un gouffre artistique et scénaristique franchement affligeant… Sincèrement, le genre de séries dont on serait bien passé, et de loin ! Pour le reste, si E Is for Extinction est toujours aussi jouissif et que l’on prend vraiment du plaisir avec cette mini-série inspirée du passage du génial Grant Morrison chez les X-Men, au début des années 2000, ce second volet se Secret Wars Old Man Logan voit enfin l’arrivée de la quatrième série de cette revue, Years of Future Past, tirée, bien entendu, d’une saga cultissime de Chris Claremont. Et la, comment dire… eh ben, je suis un peu dubitatif pour le moment car si ce premier épisode n’est pas mauvais, je n’ai guère été enthousiasmé, loin de là, et comme en plus, je n’ai pas vraiment accroché aux dessins de Mike Norton, ce coup d’essai fut un coup… rater ! Du coup, au final, ce second numéro de Secret Wars Old Man Logan reste dans l’ensemble assez bon, et ce, grâce aux deux locomotives que sont la série éponyme et E Is for Extinction, mais vu que Years of Future Past est plutôt moyen et que X-Tinction Agenda flirte allègrement avec la nullité, l’ensemble apparait par moments un peu trop bancale, ce qui, ma foi, au vu de mon enthousiasme du mois dernier, est fort dommage…


Points Positifs :
- Les dessins d’Andrea Sorrentino sur Old Man Logan, bien sur ! Sincèrement, je sais que sur ce coup là, je fais mon gros fan de service, mais bon, j’adore le style du sieur Sorrentino et, une fois de plus, visuellement, cet épisode est un pur régal pour les yeux.
- Même s’il est inférieur au premier épisode, ce second volet d’Old Man Logan reste assez bon dans l’ensemble, de plus, la rencontre entre notre – vieux – héros et d’autres versions de ses anciens compagnons – ceux d’Age of Apocalypse – est plutôt intéressante.  
- E Is for Extinction est vraiment bon et, accessoirement, une belle surprise. Passer après Morrison et Quitely ? On se disait que c’était impossible ? Eh ben, ma foi, force est de constater que le duo Burnham/ Villallobos est plus qu’inspirer est apporte une « suite » plus que correcte au run cultissime de Morrison chez les X-Men.
- Une fort belle couverture de… Andrea Sorrentino, bien sur.
- Years of Future Past se laisse lire.

Points Négatifs :
X-Tinction Agenda ne m’avait guère enchanté le mois dernier, mais ce second épisode, qu’elle catastrophe ! Franchement, la plus mauvaise (et de loin) série de ce magazine et, accessoirement, l’une des pires de toutes celles liées a Secret Wars.
- Si scénaristiquement, X-Tinction Agenda n’est pas terrible, pour ce qui est des dessins, ceux de Carmine Di Giandemenico ne sont franchement pas terribles.
- Mouais, Years of Future Past se laisse lire, mais bon, ce n’est pas le truc de l’année et alors, les dessins de Mike Norton, ce n’est pas folichon…

Ma note : 6,5/10
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