jeudi 28 août 2014

Tirage au sort Champions League


Comme je l’avais dit ce matin, dans le billet que j’avais consacré aux matchs retours de la phase de barrages de la Champions League, en cette fin d’après-midi avait lieu le tirage au sort de la phase de poules de la compétition, sans nul doute l’un des tirages les plus importants si ce n’est le plus marquant et suivis, année après année car, comme chacun sait, des groupes qui sortent de celui-ci, se disputeront des matchs jusqu’à décembre prochain. Mais trêve de bavardages et place, donc, à la composition des groupes :

Groupe A : Atletico Madrid, Juventus Turin, Olympiakos, Malmö
Groupe B : Real Madrid, FC Bâle, FC Liverpool, Ludogorets Razgrad
Groupe C : Benfica, Zenith Saint Petersbourg, Bayer Leverkusen, AS Monaco
Groupe D : Arsenal, Borussia Dortmund, Galatasaray, Anderlecht
Groupe E : Bayern Munich, Manchester City, CSKA Moscou, AS Roma
Groupe F : FC Barcelone, Paris Saint Germain, Ajax Amsterdam, APOEL Nicosie
Groupe G : Chelsea, Schalke 04, Sporting Portugal, NK Maribor
Groupe H : FC Porto, Shakhtar Donetsk, Athletic Bilbao, BATE Borisov

Ce matin, je craignais que le hasard du tirage au sort ne mette sur la route de Benfica un habituel groupe de la mort mais fort heureusement, celui-ci fut un peu plus clément que je ne le craignais, cependant, si cela aurait pu largement etre bien pire, il faut en convenir, force est de constater que le Zenith, Leverkusen et Monaco, ce n’est pas n’importe qui non plus, surtout les deux premiers… Quoi que, après tout, ces dernières années, mon club de cœur les aura rencontrer tous deux et éliminés, en matchs allers retour, que ce soit en Champions League ou en Europa League ; alors bien sûr, la vérité d’hier n’est pas celle d’aujourd’hui et encore moins celle de demain mais bon… quand à Monaco, eh ben, pour le moment, j’aurais tendance à dire que je ne les crains pas vraiment au vu de leur début de saison mais vu que Benfica a connu tellement de départs en cette intersaison, peut-être que le principal problème, dans ce groupe, est de savoir quel sera le réel niveau de Benfica et qu’une énième contreperformance en Champions League n’est pas impossible ?!

Pour le reste, le sort des deux autres clubs lusitaniens était ce qui me préoccupait le plus et, ma foi, disons que Porto s’en sort plutôt bien puisque Donetsk, Bilbao et BATE Borisov, ce n’est pas ce qui se fait de plus dangereux sur le vieux continent. Alors bien sûr, le grand rival de Benfica n’est pas encore qualifier, loin de là, et pour cela, il faudra batailler ferme, mais selon moi, au vu de leurs adversaires, ils sont favoris pour finir en tête de leur groupe… reste ensuite à le confirmer sur le terrain. Le Sporting, lui, qui n’était pas tête de série aurait pu connaitre bien pire tirage mais bon, entre un Chelsea qui lui est naturellement supérieur et un Maribor qui, a priori, lui est inférieur, leur grand adversaire sera les allemands de Schalke et là, ce ne sera pas évidant non plus… pas évidant mais pas impossible, du moins, je leur souhaite comme j’espère un tire grouper des portugais… mais là, je rêve probablement un peu pour ne pas dire beaucoup.

M’étant longuement attarder sur les clubs portugais, je passerai rapidement sur les autres groupes pour constater que le groupe de la mort, cette année, sera celui du Bayern de Munich qui sera opposé pour la énième fois à Manchester City, à Rome et au CSKA Moscou – quoi que, en toute franchise, j’ai déjà connu pire. Le Qatar Saint Germain, euh, pardon, le Paris Saint Germain aura certes un gros morceau dans son groupe puisqu’héritant de Barcelone mais pour le reste, on ne peut pas vraiment dire que cela soit insurmontable pour un bon Paris : l’Ajax n’est plus ce qu’il était depuis longtemps quant à l’APOEL Nicosie, bah, même si les clubs chypriotes ont fait d’immenses progrès depuis quelques années, cela n’en font pas des foudres de guerre… Quant aux autres groupes, eh ben, comme vous pouvez le constater, ceux-ci sont plutôt homogènes et promettent quelques belles rencontres mais bon, tout cela, on pourra commencer a le vérifier dans quelques semaines… en espérant, pour ma part, que les clubs portugais soient au niveau, cette année, et surtout, que Benfica justifie sa place de tête de série et de cinquième équipe européenne au classement de cette saison ; bref, qu’ils se qualifient pour les huitièmes de finales !!!

LE SEIGNEUR DES ANNEAUX – LES DEUX TOURS


LE SEIGNEUR DES ANNEAUX – LES DEUX TOURS

Après la mort de Boromir et la disparition de Gandalf, la Communauté s'est scindée en trois. Perdus dans les collines d'Emyn Muil, Frodon et Sam découvrent qu'ils sont suivis par Gollum, une créature versatile corrompue par l'Anneau. Celui-ci promet de conduire les Hobbits jusqu'à la Porte Noire du Mordor. A travers la Terre du Milieu, Aragorn, Legolas et Gimli font route vers le Rohan, le royaume assiégé de Theoden. Cet ancien grand roi, manipulé par l'espion de Saroumane, le sinistre Langue de Serpent, est désormais tombé sous la coupe du malfaisant Magicien. Eowyn, la nièce du Roi, reconnaît en Aragorn un meneur d'hommes. Entretemps, les Hobbits Merry et Pippin, prisonniers des Uruk-haï, se sont échappés et ont découvert dans la mystérieuse Forêt de Fangorn un allié inattendu : Sylvebarbe, gardien des arbres, représentant d'un ancien peuple végétal dont Saroumane a décimé la forêt...


Le Seigneur des anneaux – Les Deux Tours
Réalisation : Peter Jackson
Scénario : Peter Jackson, Fran Walsh, Philippa Boyens et Stephen Sinclair, d'après le roman éponyme de J. R. R. Tolkien
Musique : Howard Shore
Production : New Line Cinema
Genre : Fantasy
Titre en vo : The Lord of The Rings – The Two Towers
Pays d’origine : Nouvelle-Zélande, États-Unis
Parution : 5 décembre 2002
Langue d'origine : anglais
Durée : 235 min

Casting :
Elijah Wood : Frodon Sacquet
Ian McKellen : Gandalf
Viggo Mortensen : Aragorn
Sean Astin : Sam Gamegie
Andy Serkis : Gollum/Sméagol
John Rhys-Davies : Gimli
Orlando Bloom : Legolas
Billy Boyd : Pippin
Dominic Monaghan : Merry
Christopher Lee : Saroumane
Miranda Otto : Éowyn
Karl Urban : Éomer
Bernard Hill : Théoden
Liv Tyler : Arwen
Brad Dourif : Gríma « Langue de Serpent »
David Wenham : Faramir
Hugo Weaving : Elrond
Cate Blanchett : Galadriel
Craig Parker : Haldir
John Rhys-Davies (voix) : Sylvebarbe
Sean Bean : Boromir
John Noble : Denethor

Mon avis : Il m’aura fallu presque un mois complet pour que, après vous avoir proposé sur ce blog la critique de l’adaptation cinématographique du premier volet du Seigneur des Anneaux, j’eu l’occasion de m’atteler au visionnage de sa suite, ou plutôt, le revisionage puisque j’ai eu a maintes occasions le plaisir de le regarder, je veux bien évidement parler des Deux Tours dont voici ma critique. Bon, bien évidemment, presque douze ans après sa sortie et donc, comme je l’ai dit, pas mal de visionnages de cette œuvre, l’émerveillement des débuts n’est plus aussi intense, ce qui, quelque part, est assez normal. Cependant, si le plaisir de la découverte s’en est aller depuis fort longtemps désormais, force est de constater que, même avec pas mal de recul, nous nous trouvons une fois de plus devant une adaptation pour le moins excellente et que je n’ai aucun problème à reconnaitre que si l’on peut ne pas etre d’accord avec tous les choix de Peter Jackson, son travail sur l’intégralité de cette exceptionnelle saga qu’est Le Seigneur des Anneaux est excellent. Alors bien entendu, on pourrait tiquer sur pas mal de choses et justement, si l’on devait comparer Les deux Tours à La Communauté de l’Anneau, ce dernier passait mieux pour ce qui était du respect de l’œuvre originale car hélas, du moins à mes yeux, ici, Jackson commence à s’éloigner petit à petit du texte de Tolkien et, entre l’omniprésence de Liv Tyler (et encore, heureusement n’est-elle pas venu au Gouffre de Helm comme Peter Jackson le souhaitait au départ) qui n’apporte pas grand-chose au scénario, l’aide d’une troupe d’Elfes alors que ceux-ci n’interviennent pas dans le roman ou bien, l’absence d’Arachné qui est reléguée dans le troisième film, force est de constater que Les deux Tours, version film, diverge un peu trop par moments avec sa version papier. Enfin, ce ne sont que des points où certains me rétorqueront que tout réalisateur a sa propre vision mais bon, si je ne nie pas la chose, quand je vois Legolas user d’un bouclier comme d’une planche de surf, j’ai un peu de mal avec la vision de Jackson… Si l’on ajoute à cela pas mal de longueurs que je n’avais pas forcément ressenti dans le film précédant, qui plus est, accentués parce que j’ai la version longue et vous comprendrez que je ne suis pas forcément un grand fan du second volet du Seigneur des Anneaux. Pourtant, cela reste un bon film et quasiment tout le bien que j’avais pu dire dans ma critique de La Communauté de l’Anneau est encore valable ici mais a un moment donné, ce film, je l’ai vu pas mal de fois, j’ai bien plus de recul désormais et je ne peux pas, ne peux plus passer ses défauts sous silence…


Points Positifs :
- Une fois de plus, il n’y a rien à redire quant au fait que Peter Jackson a su retranscrire, par le biais de ses adaptations, l’univers de Tolkien comme jamais il ne l’avait été auparavant et comme, sans nul doute, il ne le sera plus jamais dans l’avenir. Alors bien entendu, l’effet de surprise et d’émerveillement du premier film est passé, mais quel plaisir de retrouver la Terre du Milieu et de découvrir des nouveaux lieux que, jusqu’ici, on ne pouvait qu’imaginer en lisant le roman original.
- Rien à ajouter de plus pour ce qui est des acteurs : le casting est tout bonnement parfait mais comment ne pas faire une petite mention a Andy Serkis qui joue ici le rôle de Gollum (bien aidé par les effets spéciaux, certes) et qui est tout bonnement parfait.
- Effets spéciaux, décors, costumes : oui, bon bah comme pour le film précédant, il n’y a rien à redire.
- Une nouvelle fois, chapeau bas a Howard Shore pour sa bande originale qui, ici, Rohan oblige, se teinte d’ambiances celtiques du plus bel effet.

Points Négatifs :
- Malheureusement, Peter Jackson s’est cru bon de rentabiliser au maximum le salaire de Liv Tyler en nous la faisant apparaitre bien trop souvent dans le film ; du coup, ses scènes sont les plus pénibles mais en plus, elles n’apportent strictement rien à l’intrigue…
- Mais que viennent faire les elfes au Gouffre de Helm !?
- C’était ce qui m’avait le plus choqué lorsque j’ai regardé ce film pour la toute première fois : l’absence d’Arachnée qui n’apparaitra que dans Le retour du Roi.
- Pas mal de longueurs tout au long du film, surtout dans sa version longue où certes, certaines scènes supplémentaires sont utiles et apportent un plus mais à côté de ça, on se tape des longs passages avec des paysans du Rohan qui ont peur avec toujours la même musique en bande son… au début, ça passe, au bout de la quinzième fois, on en a plus que marre !
- Legolas qui surf sur un bouclier, le lancer de nain avec Gimli… c’est parti pour les scènes ridicules !

Ma note : 8/10

Champions League – Barrages retour


C’était le grand événement footballistique de ce mois d’aout 2014, celui qui, pour les équipes engagées, pouvait tout changer, en bien en mal, au vu des résultats de cette double confrontation, car comme chacun sait, les phases de poules de la Champions League, en dehors du coté prestigieux de la chose, ne sont pas négligeables d’un point de vu pécunier, surtout pour les clubs les moins riches, alors, qui aura passer les barrages de la C1 et qui se sera vu reversé en Europa League ? Les résultats, ci-dessous :

FC Porto – Lille (1-0) 2-0
Zenith Saint Petersbourg – Standard de Liège (1-0) 3-0
BATE Borisov – Slovan Bratislava (1-1) 3-0
Apoel Nicosie – Aalborg (1-1) 4-0
Celtic Glasgow – Maribor (1-1) 0-1
Malmö FF – Red Bull Salzburg (1-2) 3-0
Ludogorets Razgrad – Steaua Bucarest (0-1) 1-0, 6-5 tab
Arsenal – Besiktas (0-0) 1-0
Bayer Leverkusen – FC Copenhague (3-2) 4-0
Athletic Bilbao – Naples (1-1) 3-1

Je passerais rapidement sur la performance on ne peut plus logique du FC Porto puisque, après avoir fort logiquement remporté le match aller en France, le retour ne fut qu’une simple formalité face à des lillois qui nous ont une fois de plus démontré qu’ils n’avaient en aucune façon leur place dans une compétition aussi relevée. Mais si la qualification de Porto me fit plaisir, comme il fallait s’y attendre, et que le fait qu’il y ait trois clubs lusitaniens en phase de poules – Benfica, Sporting et donc, Porto – est une satisfaction encore plus grande, l’autre résultat qui me fit le plus plaisir fut l’élimination du Celtic face à Maribor : explosé à deux reprises face aux polonais du Legia Varsovie (6-1 sur les deux matchs) au tour suivant, les écossais ne durent leur présence en barrages que suite à une histoire pas très clair de joueur du Legia qui joua deux minutes alors qu’il était suspendu (ou pas, c’est un peu complexe) ; du coup, vu que le Celtic ne méritait en aucune façon de se qualifier face au Legia, le voir éliminé par Maribor est plutôt jouissif.

Pour le reste, pas grand-chose à dire en dehors du fait qu’Arsenal aura eu bien du mal et quelques petites aides du corps arbitral pour se qualifier pour la phase de poules de la C1 ; dans un monde idéal avec la vidéo, nul ne doute que les londoniens auraient été faire un petit tour du côté de l’Europa League mais bon, dans un monde idéal, tous les palmarès seraient à revoir… Dans le choc des « quatrièmes », Bilbao aura disposé de Naples ce qui tombe bien vu que je n’aime pas ces derniers tandis que des équipes comme le Zenith, Leverkusen ou BATE Borisov n’auront guère connu de difficultés face à leurs adversaires. Petite surprise néanmoins, du moins pour moi : la qualification de Malmö face à une équipe que j’aime bien, le Red Bull Salzburg, et qui plus est, sur le score de 3-0, mais bon, comme quelque part, cela fait plaisir de retrouver Malmö qu’on ne retrouvait plus à pareille fête depuis plus de deux décennies, ce n’est pas trop grave…


Et donc, maintenant que nous connaissons tous les qualifiés pour les phases de poules de la nouvelle saison de la Champions League, ce que l’on attend avec impatience, désormais, c’est de connaitre la composition des groupes et ça tombe bien puisque le tirage au sort aura lieu en fin d’après-midi… Mais avant cela, un petit avant-gout de celui avec la composition des différents chapeaux, avec, comme vous pouvez le constater ci-dessous, deux portugais têtes de séries :

Chapeau 1 : Real Madrid, FC Barcelone, Bayern Munich, Chelsea, Benfica, Atletico Madrid, Arsenal, FC Porto

Chapeau 2 : Schalke 04, Borussia Dortmund, Juventus Turin, Paris Saint-Germain, Chakhtior Donetsk, FC Bâle, Zenith Saint-Petersbourg, Manchester City

Chapeau 3 : Bayer Leverkusen, Olympiakos, CSKA Moscou, Ajax Amsterdam, Liverpool, Sporting Portugal, Galatasaray, Athletic Bilbao

Chapeau 4 : Anderlecht, AS Roma, APOEL Nicosie, BATE Borisov, Ludogorets Razgrad, Maribor, AS Monaco, Malmö

Bref, une fois de plus, il y a de grosses voir de très grosses équipes qui ne sont pas têtes de séries (mais si elles ne le sont pas, c’est que ces cinq dernières années, d’autres ont fait mieux qu’elles dans les joutes européennes) et, suivant le hasard du tirage au sort (ou les décisions pour le moins obscures de l’UEFA car cela fait bien longtemps que plus rien ne m’étonnes avec eux), certains chanceux auront des groupes faciles, du genre, Barcelone/FC Bâle/Olympiakos/Maribor tandis que d’autres hériteront de groupes de la mort comme Benfica/ Borussia Dortmund /Liverpool/AS Roma, par exemple… Reste aussi le cas du PSG où le prince du Qatar fera probablement ce qu’il faut pour obtenir un groupe accessible… ah, que j’aimerai qu’ils se tapent Barcelone, Liverpool et Rome, ça serait sympa non !? Mais bon, nous avons encore quelques heures pour faire toutes les suppositions du monde et pester contre les forces obscures de l’UEFA et des pseudo-hasards du tirage, ensuite, ça sera du concret et là, bien entendu, ce sera autrement plus important… 

mercredi 27 août 2014

Playmobil Pirate Africain


Décidément, ce mois d’aout finissant ne pouvait pas s’en aller sans que n’arrive dans ma boite aux lettres une commande qui aura mis un certain temps à arriver et qui, fort probablement d’ailleurs (quoi que, parfois, il y a des surprises) sera mon ultime acquisition Playmobil du mois : le pirate africain ! Bon, tout d’abord, une petite précision s’impose quant à cette figurine : des pirates, j’en possède un bon paquet et si ceux-ci sont moins nombreux que mes habituels chevaliers, force est de constater qu’il y aurait déjà de quoi remplir aisément un des nombreux navires pirates de la marque de jouet allemande. Cependant, un pirate de couleur, je n’en possédais pas encore – d’ailleurs, des Playmobils noirs, je n’en ai pas des masses – ou plutôt, depuis presque trois décennies lorsque j’avais eu, au début des années 80, le bateau pirate Playmobilet comme j’avais donné ma collection à mon frère... Enfin bon, ceci étant dit, un autre détail a son importance car cette figurine est presque un collector en quelque sorte puisque celle-ci faisait partie d’une opération entre Playmobil et Quick et qui eut lieu en début d’années : des pirates dans les menus garçons et des princesses dans ceux des filles ; opération que, forcément, j’ai loupé, n’ayant pas eu l’occasion de me rendre a Quick, et ce, malgré les nombreuses suppliques de ma part à ma femme et que je vais essayer, petit à petit, de rattraper en cherchant celles-ci sur divers sites marchands… et donc, en y mettant le prix… pff, la prochaine fois, elle m’écoutera ! En tous cas, je suis assez satisfait de m’etre procurer cette figurine plutôt bien faite, j’aime bien son look général, les couleurs de ses vêtements (le bleu ciel, c’est peu commun), bref, une bonne acquisition !

mardi 26 août 2014

Composition du Gouvernement Valls II


Depuis la sortie tonitruante du sieur Arnaud Montebourg de ce week-end, appuyé allègrement par un Benoit Hamon qui sera le premier Ministre de l’Education depuis des lustres à ne pas avoir connu de rentrée des classes, l’annonce par Manuel Valls de la démission de son gouvernement et la lettre ouverte de l’ex-Ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, annonçant son départ tout en envoyant des bises à ses très chers François et Manuel – seigneur, on croit presque rêver devant tant de bêtise crasse – les chaines d’infos continues et les médias en général ne cessaient de nous bassiner, depuis hier, avec l’annonce du nouveau gouvernement, ce Valls II qui devait remplacer le Valls I qui avait durer plus ou moins cinq mois. Du coup, après des heures et des heures de suppositions et de pronostics divers sur BFM et Itélé, vers 18h30 environ, enfin, sur le perron de l’Elysée, Jean-Pierre Jouyet mettait fin à un suspense insoutenable en dévoilant la composition du nouveau gouvernement :

Liste des ministres du gouvernement Valls II

- Ministre des Affaires étrangères et du Développement international : Laurent Fabius
- Ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie : Ségolène Royal
- Ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche : Najat Vallaud-Belkacem
- Garde des Sceaux, ministre de la Justice : Christiane Taubira
- Ministre des Finances et des Comptes publics : Michel Sapin
- Ministre de la Défense : Jean-Yves Le Drian
- Ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes : Marisol Touraine
- Ministre du Travail, de l'Emploi, de la formation professionnelle et du Dialogue social : François Rebsamen
- Ministre de l'Intérieur : Bernard Cazeneuve
- Ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire, de la Forêt et porte-parole du gouvernement : Stéphane Le Foll
- Ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique : Emmanuel Macron
- Ministre du Logement, de l'Égalité des territoires et de la Ruralité : Sylvia Pinel
- Ministre de la Décentralisation, de la Réforme de l'État et de la Fonction publique : Marylise Lebranchu
- Ministre de la Culture et de la Communication : Fleur Pellerin
- Ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports : Patrick Kanner
- Ministre des Outre-Mer : George Pau-Langevin

Liste des 14 secrétaires d'État

- Secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement : Jean-Marie Le Guen
- Secrétaire d'État au Commerce extérieur, au Développement du tourisme et aux Français de l'étranger : Thomas Thévenoud
- Secrétaire d'État chargé des Affaires européennes : Harlem Désir
- Secrétaire d'État au Budget : Christian Eckert
- Secrétaire d'État au Développement et à la Francophonie : Annick Girardin
- Secrétaire d'État chargé de la Réforme territoriale : André Vallini
- Secrétaire d'État chargée du Numérique : Axelle Lemaire
- Secrétaire d'État chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche : Alain Vidalies
- Secrétaire d'État à la Famille et aux Personnes âgées : Laurence Rossignol
- Secrétaire d'État à l'Enseignement supérieur et à la Recherche : Geneviève Fioraso
- Secrétaire d'État aux Sports : Thierry Braillard
- Secrétaire d'État au Commerce, à l'Artisanat et à l'Économie sociale et solidaire : Valérie Fourneyron
- Secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion : Ségolène Neuville
- Secrétaire d'État aux Anciens Combattants et à la Mémoire : Kader Arif
- Secrétaire d'État aux Droits des femmes : Pascale Boistard
- Secrétaire d'État chargée de la Politique de la ville : Myriam el Khomri

Enfin, nouveau, nouveau est sans nul doute un bien grand mot car bon, comment dire, la première chose qui saute aux yeux, lorsque l’on analyse rapidement la liste des Ministres et celles des Secrétaires d’Etat, c’est que le duo Hollande/Valls ont repris quasiment les mêmes, histoire de faire du neuf avec du vieux. Alors bien sûr, ce n’est pas forcément une surprise, surtout que finalement, il n’y avait que trois ou quatre personnes à changer, bref, un formidable non évènement comme seuls les médias savent nous en fabriquer histoire de faire monter l’audience… mais bon, a ce point…

Mais bon, même si l’annonce de ce nouveau gouvernement, le second en un peu plus de cinq mois et le quatrième en deux ans, n’aura en aucune façon bouleversé les choses, loin de là, on ne peut nier qu’il y eut néanmoins trois événements notables, ou plutôt, deux semi-événements et un qui risque de faire parler dans les jours qui viennent : ainsi, Emmanuel Macron, qui comme chacun sait, est vachement connu (mode ironique) remplace poste pour poste le frondeur Arnaud Montebourg alors que tout le monde s’attendait à ce que Michel Sapin hérite d’un ministère des finances et de l’économie enfin réunis – ce qui serait logique, mais bon, Hollande et la logique, ça ne fait pas deux – ensuite, Fleur Pellerin qui jusque-là, était abonné à son poste de Secrétaire d’Etat devient Ministre de la Culture et, surtout, la très fidèle Najat Vallaud-Belkacem est la toute première femme à devenir Ministre de l’Education Nationale ; une première donc, ce qui, ma foi, est plutôt une bonne chose, mais qui, au vu des nombreux griefs qu’on a son égard bien des hommes et des femmes de droite ou plutôt de la droite de la droite, risque de nous promettre bien des passes d’armes et autant de coups bas…

Enfin bon, en dehors de ces quelques jeux de chaises musicales et du fait que, comme il fallait s’y attendre, avec les départs des frondeurs (mais pas de celui de Taubira, curieusement), Hollande et Valls se sont débarrassés de la gauche de la gauche au sein du gouvernement, il faut tout de même reconnaitre que tout ce cirque fait autour du nouveau gouvernement Valls est un superbe non-événement, mais, comme tout bon non-événement qui se respecte, que les médias auront monter en épingle jusqu’à la nausée depuis 48 heures… Enfin bon, pendant que tous ces hommes et femmes politiques continuent leurs joutes politiciennes et pensent à leur carrière sous les yeux niais des journalistes, la crise est toujours là, le chômage poursuit sa hausse, la pauvreté également et les français ont de plus en plus de mal… mais bon, tout cela est tellement moins passionnant à mettre sous les feux des projecteurs que les petites guéguerres d’ego entre membres d’un même gouvernement… 

lundi 25 août 2014

MON NOM EST PERSONNE


MON NOM EST PERSONNE

Constatant qu'il prend de l'âge, Jack Beauregard, légendaire pistolero, songe à rengainer ses colts et à quitter l'Ouest pour l'Europe, où il compte achever paisiblement sa vie. Mais l'argent du voyage lui manque. C'est à ce moment que débarque un jeune aventurier énigmatique. Il se fait appeler Personne et voue à Jack une admiration sans bornes, quelque peu encombrante. Il aimerait que son héros affronte les 150 hors-la-loi qui forment la redoutable Horde sauvage. Ces derniers, qui se sont déjà rendus coupables de l'assassinat du frère de Jack, ont leur propre idée sur la question. Ils tentent de prendre les devants et, moyennant finances, proposent à Personne d'abattre Jack...


Mon nom est Personne
Réalisation : Tonino Valerii
Scénario : Sergio Leone, Fulvio Morsella et Ernesto Gastaldi
Musique : Ennio Morricone
Production : Titanus Distribuzione
Genre : Western Spaghetti
Titre en vo : Il mio nome è Nessuno
Pays d’origine : Italie
Parution : 13 décembre 1973
Langue d'origine : italien, anglais
Durée : 117 min

Casting :
Henry Fonda : Jack Beauregard
Terence Hill : Personne
Jean Martin : Sullivan
Geoffrey Lewis : le leader de la Horde sauvage
R. K. Armstrong : l'homme à la bombe (Honnest John)
Karl Braun : Jim
Leo Gordon : Red
Steve Kanaly : le faux barbier
Mark Mazza : le pistollero en noir (Don John)
Neil Summers : l'Anguille (Squirell)
Mario Brega : Pedro
Piero Lulli : le shérif
Benito Stefanelli : Porteley
Raimus Peets : Big Gun
Antoine Saint-John : Scape
Franco Angrisano : le conducteur de train

Mon avis : Il apparait évidant, même plus de quarante ans après sa sortie, que s’il y a bien un western spaghetti où le public n’arrive pas à se mettre d’accord, c’est bel et bien ce Mon nom est Personne, qui, pour la petite histoire et pour la énième fois (car certains ne l’ont toujours pas compris) n’est pas de Sergio Leone, celui-ci s’étant contenté de l’idée générale d’ensemble et – ce qui fera hurler certains – de réaliser les scènes les plus cocasses du film. Car justement, et c’est là le problème de Mon nom est Personne, il existe une multitude de façons de considéré ce film : certains n’y verront qu’un western spaghetti de plus et passerons rapidement leur chemins, d’autres, une belle métaphore sur la fin de l’ouest sauvage et de l’entrée de plein pied dans le vingtième siècle et le monde moderne, à la fois plus cruel et plus fantasque, enfin, d’autres y verront le vibrant hommage fait à un genre, le western américain, par justement, ceux qui l’ont, en quelque sorte, tuer et enterré, ces sacrés italiens qui avaient bouleverser le genre avec, en tête d’affiche, le grand Sergio Leone. Mais en fait, selon moi, tout cela se vaut et oui, Mon nom est Personne, c’est un peu tout cela : hommage, métaphore et même, oui, même une superbe parodie car comment ne pas l’etre avec la présence d’un certain Terence Hill, porte étendard du western comique de bas-étage avec ses Trinita !? Or, si la rencontre Terence Hill/Henri Fonda avait de quoi surprendre, si le fait que Leone choisisse le premier alors qu’il détestait Trinita l’était encore plus, quatre décennies plus tard, quel régal de revoir pour la énième fois Mon nom est Personne, de vibrer a la musique d’Ennio Morricone, de rigoler bêtement devant les facéties de Terence Hill qui flirtent pourtant avec le grand n’importe quoi, mais aussi, et surtout, comment ne pas s’émouvoir de cette belle histoire d’amitié entre une légende de l’ouest sauvage, Henri Fonda, qui n’aspire qu’à une seule chose, prendre une retraite bien méritée, et ce jeune chien fou de Terrence Hill qui n’aspire qu’à une seule chose, le faire partir en beauté !? Alors oui, c’est une parodie d’un genre hautement plus sérieux, oui, certains gags sont plus que limites, mais quel beau film, oui, quel beau film lorsque l’on sait lire entre les lignes…


Points Positifs :
- Incontestablement un superbe hommage à un cinéma, un genre et des acteurs tombés en désuétude et ce, justement par ceux qui les ont rendus obsolètes ; d’une simple parodie a la Trinita, nous avons au final une déclaration d’amour au western américain… mais à la sauce italienne.
- De même, comment ne pas voir dans cette intrigue le remplacement des anciennes générations par les nouvelles, le passage d’un siècle insouciant a un autre qui s’avérera bien plus cruel ainsi que cet immodéré d’un fan pour son idole.
- Une rencontre a priori incongrue entre deux hommes, deux acteurs que tout oppose, Terrence Hill qui nous fait son Trinita habituel et Henri Fonda qui est, lui, la classe à l’état pur, et pourtant, ça marche, et pas qu’un peu !
- Une bande originale où officie Ennio Morricone est toujours parfaite et même s’il s’auto-parodie ici, au final, nous avons droit à des titres inoubliables.
- N’empêche, Henri Fonda, seul, face à 150 fils de putes qui chevauchent a bribe abattues, ça en jette, non !?
- Quelques petites répliques cultes et quelques scènes franchement drôles.

Points Négatifs :
- Justement, si certaines scènes sont drôles et que je reconnais que même si je les connais par cœur, je ris toujours autant, d’autres sont plus qu’exagérées et flirtent dangereusement avec le ridicule…

Ma note : 9/10
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