mardi 7 juillet 2015

AVENGERS & X-MEN AXIS 3


AVENGERS & X-MEN AXIS 3
Juillet 2015

Something Clearly Went Wrong – Avengers & X-Men Axis 5 – Janvier 2015
Rick Remender, Terry Dodson, Rachel Dodson, Laura Martin, Matt Milla
Awakened Like Us – Avengers & X-Men Axis 6 – Janvier 2015
Rick Remender, Terry Dodson, Rachel Dodson, Laura Martin, Matt Milla
End the Line – Avengers & X-Men Axis 7 – Février 2015
Rick Remender, Adam Kubert, Edgar Delgado, Jesus Aburtov

Mon avis : Jusqu’a alors, le dernier event de Marvel en date, le fameux Axis, a défaut d’être génial, semblait partir sur de bonnes bases même si tout cela ressemblait furieusement a une gigantesque baston entre super-héros, Crane Rouge et super-vilains. Puis, suite à une inversion d’alignement (bigre, on se croirait dans Donjons & Dragons), les gentils sont devenus méchants et les méchants… bah, vous avez compris. Rien d’exceptionnel en soit mais une intrigue qui se laissait lire, à défaut de nous porter au Nirvana. Puis, après un second opus, le mois dernier, où l’on découvrait les premiers effets de cette dite inversion et qui, ma foi, restait dans la même donne que le premier, en ce début juillet, ce fut la catastrophe mais, quelque part, ce n’est pas une surprise : après tout, il suffisait de lire les nombreuses critiques négatives a l’encontre de cet event depuis le début de l’année pour se convaincre qu’a un moment donné, tout cela allait capoter… Ainsi, déjà, pour les dessins : après des débuts où officiaient Adam Kubert puis Leinil Francis Yu, les deux premiers épisodes de ce numéro de juillet sont de Terry Dodson, un artiste que je n’ai jamais apprécier ; alors certes, celui-ci a ses fans, je ne le nie pas, mais sincèrement, son travail, a mes yeux, a toujours été et sera toujours une souffrance. Ensuite, le scénario et là, j’attaque immédiatement le sujet qui face, celui qui a fait le plus polémique, a raison : le retour sur les origines de Vif-Argent et la Sorcière Rouge. Mais quelle mouche a donc piquer Rick Remender, un scénariste que j’aime bien en plus, de revenir sur la paternité de Magneto – pour rappel, tout cela date des années 70 comme on peut le voir dans le Marvel Classic de mai dernier. Complètement incohérent – ne serais-ce que pour la ressemblance physique entre Magneto et Vif Argent et le fait que ce lien familial est présent dans tous les univers parallèles – pour ne pas dire débile, sur ce coup, Remender rate complètement le coche, coup de grâce final d’un event qui part de plus en plus en sucette… Espérons juste que le final rehausse un peu tout cela, après tout, il y avait de bonnes idées au départ, mais bon, après un tel gâchis, je n’ai plus guère d’espoirs…


Points Positifs :
- L’idée de l’inversion n’est pas mauvaise en soi même si, par moments, tout cela apparait un peu tirer par les cheveux voir exagéré ; mais bon, voir certains protagonistes agir comme ils le font désormais est amusant.
- La scène où Apocalypse massacre littéralement Deadpool est l’un des moments forts de ce numéro.
- Bah, on a droit à trois épisodes ce mois ci !
- Ouf, Adam Kubert dessine le troisième épisode !

Points Négatifs :
- Non, mille fois non : mais pourquoi Remender est-il revenu sur le lien familial entre Magneto, Vif-Argent et la Sorcière Rouge ?! Déjà qu’a la base, celui-ci n’était pas évidant mais depuis quatre décennies, on s’y était habituer et tout cela était on ne peut plus logique. Mais là, c’est tellement mal amener et, mine de rien, inutile, que cela frôle la débilité profonde !
- Je le savais que ce bougre de Terry Dodson allait sévir sur Axis et, sincèrement, je n’étais pas presser de le voir a l’œuvre… Hélas, le résultat de son travail fut à la hauteur de ce que j’attendais, c’est-à-dire, pas grand-chose. Que voulez vous, je n’ai jamais aimé son style et je ne vois pas pourquoi je devrais changer ?
- Des combats, des combats et encore des combats… Mouais, tout cela ne vole pas bien haut.
- Les Avengers sont devenus des sadiques prêts à établir une dictature, les X-Men des émules de DAESH, mouais, on peut changer d’alignement mais là, ça fait un peu trop par moments.
- Alignement ? On se croirait dans Donjons & Dragons !

Ma note : 3,5/10

lundi 6 juillet 2015

HARRY POTTER À L'ÉCOLE DES SORCIERS


HARRY POTTER À L'ÉCOLE DES SORCIERS

Après la mort tragique de Lily et James Potter, leur fils Harry est recueilli par sa tante Pétunia, la sœur de Lily et son oncle Vernon. Son oncle et sa tante, possédant une haine féroce envers les parents d'Harry, le maltraitent et laissent leur fils Dudley l'humilier. Harry ne sait rien sur ses parents. On lui a toujours dit qu’ils étaient morts dans un accident de voiture. Le jour de ses onze ans, un demi-géant du nom de Rubeus Hagrid vient le chercher pour l’emmener à Poudlard, une école de sorcellerie, où il est attendu pour la rentrée. Hagrid lui révèle qu’il est un sorcier comme ses parents et que ses parents ont en réalité été tués par l'un des plus grands mages noirs du monde de la sorcellerie, Voldemort, surnommé Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-le-Nom ou Vous-Savez-Qui. Voldemort a cherché à tuer Harry, mais ce dernier a survécu, en gardant une cicatrice en forme d’éclair sur le front. Harry découvre alors qu'il est un héros dans le monde des sorciers, car le sort que Voldemort lui a lancé pour le tuer s'est retourné contre lui et le règne du mage noir s'est arrêté, grâce à lui. Harry est ainsi adulé par la communauté des sorciers pour les avoir débarrassé de Voldemort. Harry entre donc à l'école de sorciers, Poudlard, où le professeur Albus Dumbledore est directeur.


Harry Potter à l'école des sorciers
Réalisation : Chris Colombus
Scénario : Steven Kloves, adapté du roman de J. K. Rowling
Musique : John Williams
Production : Warner Bros
Genre : Fantastique
Titre en vo : Harry Potter and the Philosopher's Stone
Pays d'origine : Royaume-Uni, États-Unis
Langue d'origine : anglais
Date de sortie : 16 novembre 2001
Durée : 147 mn

Casting :
Daniel Radcliffe : Harry Potter
Emma Watson : Hermione Granger
Rupert Grint : Ron Weasley
Robbie Coltrane : Rubeus Hagrid, gardien des clefs et des lieux à Poudlard et garde chasse.
Richard Harris : Albus Dumbledore, directeur de Poudlard.
Maggie Smith : Minerva McGonagall, directrice adjointe de Poudlard, directrice de la maison Gryffondor et professeur de métamorphoses.
Alan Rickman : Severus Rogue, directeur de la maison Serpentard et professeur de potions à Poudlard.
Ian Hart : le professeur Quirrell, professeur de défenses contre les forces du mal à Poudlard.
Zoë Wanamaker : madame Bibine, professeur de vol de balais et arbitreuse de quiddich à Poudlard.
Warwick Davis : Filius Flitwick, directeur de Serdaigle et professeur de sortilèges à Poudlard.
David Bradley : Argus Rusard, le concierge aussi surveillant accompagné de Miss Teigne, sa chatte.
Tom Felton : Drago Malefoy
Jamie Waylett : Vincent Crabbe
Joshua Herdman : Gregory Goyle
Matthew David Lewis : Neville Londubat
Devon Murray : Seamus Finnigan
Alfred Enoch : Dean Thomas
James Phelps : Fred Weasley
Oliver Phelps : George Weasley
Sean Biggerstaff : Olivier Dubois
Chris Rankin : Percy Weasley
Luke Youngblood : Lee Jordan
Danielle Tabor : Angelina Johnson
Leilah Sutherland : Katie Bell
Emily Dale : Alicia Spinnet
Jamie Yeates : Marcus Flint
Will Theakston : Terence Higgs
Scot Fearn : Adrian Pucey
Eleanor Columbus : Susan Bones
Fiona Shaw : Pétunia Dursley
Richard Griffiths : Vernon Dursley
Harry Melling : Dudley Dursley
Harry Taylor : l'aiguilleur
John Hurt : monsieur Ollivander, le fabricant et vendeur de baguette magiques sur le chemin de traverse.
Julie Walters : Molly Weasley
Bonnie Wright : Ginny Weasley
Derek Deadman : Tom, le barman du chaudron baveur.
David Brett : Dedalus Diggle
John Cleese : Nick Quasi-Sans-Tête, fantôme de Gryffondor.
Terence Bayler : le baron Sanglant, fantôme de Serpentard.
Nina Young : la dame Grise, fantôme de Serdaigle.
Simon Fischer-Becker : le moine Gras, fantôme de Poufsouffle.
Adrian Rawlins : James Potter (souvenir)
Geraldine Somerville : Lily Potter (souvenir)
Ray Fearon : Firenze, le centaure de la forêt interdite.
Richard Bremmer : Voldemort, le mage noir.
Warwick Davis : le gobelin du guichet de Gringotts.
Verne Troyer : Gripsec
Leslie Phillips : le Choixpeau (voix)

Mon avis : Aussi incroyable que cela puisse paraitre, ou pas, depuis que ce blog existe, bref, depuis environ sept ans et demi, je n’ai jamais eu l’occasion de vous parler de l’un des phénomènes les plus importants du début des années 2000, je veux bien évidement parlé d’Harry Potter, œuvre de la britannique J. K. Rowling et plus précisément de ses diverses adaptations cinématographiques. D’un autre coté, la chose n’est pas anormale non plus vu que, ceci expliquant cela, au cours de ma vie, je n’avais eu l’occasion de regarder qu’un seul de ces fameux films, accessoirement, le premier, cet Harry Potter à l’école des sorciers dont je vais vous parler aujourd’hui et que j’avais vu, un jour lointain de décembre 2001 au cinéma… Bref, une éternité pour un film vu et revu par des millions de spectateurs de par le monde (sans compter les lecteurs des romans) et, dans mon cas présent, une redécouverte vu que j’avais franchement oublié pas mal d’éléments qui y avaient lieu, éléments qui, au fil du déroulement de l’histoire, me sont revenus en mémoire, mais au point de m’enthousiasmer, là, c’est un tout autre problème… Car bon, quelque part, et cela explique également pourquoi je n’ai pas regardé les autres films de la saga, je n’ai jamais été un grand fan de Harry Potter : trop enfantin, trop simpliste a mon gout, si je ne nie pas que l’univers du sorcier le plus célèbre du monde est franchement sympa, que les personnages le sont tout autant et que l’histoire, dans son ensemble, se regarde bien, après revisionage de la chose, je n’ai pas vraiment changer d’avis et considère tout cela comme étant une œuvre pour les plus jeunes avant tout. Alors bien sur, il parait que la suite est autrement plus intéressante, plus sombre, plus adulte et je suis sur que ce n’est pas faux, mais bon, quoi qu’il en soit, pour ce qui est de cet Harry Potter à l’école des sorciers, je reste sur mon idée première et même si tout cela reste un fort agréable divertissement, sincèrement, ce n’est pas vraiment ma tasse de thé…


Points Positifs :
- Il faut reconnaitre que l’univers de Harry Potter est plutôt sympathique dans son ensemble et que l’histoire de ce jeune orphelin aux immenses pouvoirs qui va devenir, par la force des choses, un grand sorcier, possède tous les éléments pour captiver les foules… même si tout cela reste un peu enfantin. Mais bon, parfois, conserver son âme d’enfant n’est pas une mauvaise chose, non !?
- Certes, je n’ai jamais lu le moindre roman de l’œuvre de J. K. Rowling et que je ne dispose absolument pas des éléments de comparaison entre les bouquins et les films, mais bon, pour ce qui est de cet Harry Potter à l’école des sorciers, en me basant sur les décors, les personnages, les effets spéciaux, tout cela a l’air d’une belle adaptation.
- Les trois jeunes acteurs principaux sont plutôt bons – accessoirement, c’est marrant de les revoir aussi jeunes…
- Il y a quelques scènes plutôt réussies voir amusantes et puis, tous ces éléments fantastiques comme le troll dans les toilettes, le chapeau qui parle, le miroir qui nous montre tous nos désirs, le chien a trois têtes… quand je vous disais que l’univers est sympa !

Points Négatifs :
- Il faut vraiment accrocher a une œuvre franchement destinée a un jeune public ; certains y parviendront sans problème, et tant mieux pour eux, d’autres non, et là, c’est un peu mon cas… du coup, si je trouve ce premier volet de Harry Potter sympathique, tout cela reste un peu trop enfantin a mon gout.
- Des gentils très gentils, des méchants très méchants, la plupart des personnages sont stéréotypés au possible, bref, comme je le disais, tout cela est enfantin… Heureusement qu’il y a Severus Rogue, un peu plus ambigu, et encore, j’avais deviné tout de suite que ce n’était pas lui le vilain de l’histoire…
- Désolé mais je n’ai jamais aimé la scène du match de quidditch.
- Le thème principal de John Williams est sympa mais il revient toutes les cinq minutes, du coup, au bout d’un moment, ça lasse un peu.

Ma note : 7/10

ZERO DARK THIRTY


ZERO DARK THIRTY

Après les attentats du 11 septembre 2001, la CIA traque pendant près de dix années Oussama ben Laden, chef du réseau jihadiste Al-Qaïda, avant qu'une équipe des SEAL parvienne à l'éliminer, le 2 mai 2011, vers 1h du matin, à Abbottābād, dans le cadre de l'opération Neptune's Spear. La traque du chef d'Al-Qaïda s'ouvre sur une scène de torture d'un terroriste indirectement impliqué dans les attentats du 11 septembre. La torture a pour but de lui extirper des informations permettant d'empêcher un attentat déjà planifié par le réseau jihadiste et de mener le renseignement américain jusqu'au chef de ce réseau. Le terroriste finit par lâcher quelques noms de complices, notamment celui d'Abu Ahmed, progressivement identifié comme Abu Ahmed al-Kuwaiti, le messager privé du commanditaire des attentats de 2001. Sous l'impulsion déterminée de son agent Maya, la CIA en vient à penser, après analyse d'archives du renseignement marocain, qu'Abu Ahmed al-Kuwaiti pourrait bien se confondre avec un certain Ibrahim Sayeed. Elle obtient le numéro de téléphone de la mère de ce Sayeed, le localise et le met alors sous discrète mais stricte surveillance. Elle remonte ainsi, à force de discernement et ténacité, jusqu'à Abbottābād et à la cache d'Oussama ben Laden.


Zero Dark Thirty
Réalisation : Kathryn Bigelow
Scénario : Mark Boal
Musique : Alexandre Desplat
Production : Annapurna Pictures
Genre : Drame, Guerre, Espionnage, Thriller
Titre en vo : Zero Dark Thirty
Pays d'origine : États-Unis
Langue d'origine : anglais, arabe
Date de sortie : 11 janvier 2013
Durée : 157 mn

Casting :
Jessica Chastain : Maya
Jason Clarke : Dan
Joel Edgerton : Patrick
Mark Strong : George
Chris Pratt : Justin
Kyle Chandler : Joseph Bradley
Édgar Ramírez : Larry
Taylor Kinney : Jared
Mark Duplass : Steve
Harold Perrineau : Jack
Stephen Dillane : conseiller de la sécurité nationale
Ricky Sekhon : Oussama ben Laden
Jennifer Ehle : Jessica
James Gandolfini : Leon Panetta, le directeur de la CIA
Scott Adkins : John
Reda Kateb : Ammar
Callan Mulvey : Saber
Jeremy Strong : Thomas
John Barrowman : Jeremy
Fredric Lehne : Wolf
Daniel Lapaine : Tim
Homayoun Ershadi : Hassan Ghoul
Fares Fares : Hakim
Jessica Collins : Debbie
Frank Grillo : le commandant des officiers de l'escadron

Mon avis : Déjà, le hasard fait souvent bien les choses et il est curieux de noter que ces derniers temps, Jessica Chastain soit souvent présente sur ce blog puisque, après Interstellar en avril dernier puis Mama il y a tout juste une semaine, la voici une fois de plus a l’affiche dans Le Journal de Feanor. Ce petit apparté étant dit, il est clair que malgré tout le talent de l’actrice, mes propos à venir vont surtout s’intéresser au contenu de ce Zero Dark Thirty et principalement a son synopsis de départ, sujet oh combien intéressant pour les amateurs d’histoire récente puisqu’il nous narre la longue traque de l’ex-ennemi public numéro, un certain Oussama Ben Laden, et ce, des attentats du 11 septembre 2001 a sa mort, le 2 mai 2011 – quatre ans déjà, comme le temps passe vite. Sujet intéressant mais également casse gueule puisque, déjà, sujet a polémique, mais aussi, mine de rien, loin d’être évidant a mettre en scène. Pourtant, alors que j’étais a la base pour le moins perplexe quand a la réussite d’un tel projet, force est de constater qu’après coup, je ne peux que reconnaitre la réussite de celui-ci. Alors bien sur, Zero Dark Thirty n’est pas un film exceptionnel et encore moins un chef d’œuvre, cependant, dans son genre qui par moments, particulièrement dans sa construction, tient un peu du docu-fiction, il excelle : déjà, pour sa mise en scène, impeccable, mais également pour le coté captivant de la chose car il faut bien reconnaitre que cette traque de Ben Laden, pour peu qu’on y accroche, est passionnante. Ayant lieu sur le long terme – dix ans – et bien évidement compliquée, celle-ci semble par moments perdue d’avance mais, comme chacun sait (a moins d’être un adepte des théories du complot), finira par aboutir suite a une opération spéciale spectaculaire et fort bien retranscrite dans ce film. Alors bien sur, certains pourront croire que Zero Dark Thirty est une œuvre qui glorifie la réussite américaine et même si effectivement, le pays de l’Oncle Sam parvient à ses buts, bref, à zigouiller un salaud, rien n’est caché dans ce film, que ce soit l’héroïsme de certains comme certaines phases plus sombres de la politique de renseignement US – qui a dit la torture ? Bref, un film qui se savoure à la fois comme un documentaire mais aussi comme un polar voir un film d’espionnage et ce, bien sur, sans oublier le coté historique de la chose… après tout, malgré les cruautés de DAESH, Ben Laden, ce n’était pas si loin que ça…


Points Positifs :
- Rien que pour le coté historique de la chose, ce film vaut le coup, et puis, n’oublions pas que la traque de Ben Laden fut très longue, forcément compliquée et que sa mort, qui pour rappel, surpris le monde entier, est encore récente dans nos mémoires. Du coup, rien que pour découvrir un peu les coulisses de cette traque, le jeu en vaut la chandelle.
- Accessoirement, si vous accrochez dès le départ, vous ne verrez pas passer ce film malgré ces deux heures et quelques tellement tout cela est captivant par moments.
- Mine de rien, les acteurs sont plutôt pas mal dans leurs rôles respectifs et Jessica Chastain est superbe.
- Rien n’est caché et si bien évidement, les salauds, ce sont les terroristes, les tortures américaines ne sont pas dissimulées, bien au contraire. Non, ce n’est pas un film de propagande pro-US, quoi qu’en pensent certains…
- La scène finale où le commando d’élite va faire la peau de Ben Laden est une pure merveille.

Points Négatifs :
- Je pense qu’avoir une bonne connaissance de la géopolitique internationale de ces deux dernières décennies et de tous ces événements liés a Al-Qaïda est un plus indéniable afin de mieux saisir tout les événements relatés dans ce film. Après, c’est peut-être l’amoureux d’Histoire qui parle…
- Hum, je n’aurai pas été contre le fait que ce film soit un peu plus long.
- Le fait que par moments, Zero Dark Thirty ait des petits cotés de documentaire – et encore, c’est relatif – risque d’en déstabiliser plus d’un.

Ma note : 8/10

dimanche 5 juillet 2015

THORGAL – LE PAYS QÂ


THORGAL – LE PAYS QÂ

Dans la forêt, Argun apprend à Jolan les rudiments du tir à l'arc. Ils passent ensemble le début de l'hiver sur l'île avec Tjall, afin de remettre en état la maison de Thorgal et d'Aaricia. Ils ignorent que des hommes armés les observent depuis les taillis. Ils profitent d'une flèche perdue pour assommer Muff et kidnapper Jolan. Au même moment, Tjall quitte la maison pour les retrouver. Il découvre alors des traces dans la neige qui l'interpellent. Il suit ces traces jusque vers une plage, où il aperçoit une embarcation. Des hommes sont en train d'y charger les corps d'Argun, de Muff et de Jolan. Il tente d'intervenir, mais il est blessé à la tête par le jet d'une pierre de fronde. Il arrive toutefois, tant bien que mal, à prévenir Thorgal de ce qui vient de se passer. Thorgal ne peut suivre le bateau, car sa barque vient d'être sabotée. De retour à leur maison, Thorgal, Aaricia et Tjall tombent nez à nez avec Kriss de Valnor. Celle-ci fait une proposition à Thorgal : qu'il participe à une mission dangereuse et en échange son fils et Argun seront saufs…


Thorgal – Le pays Qâ
Scénario : Jean Van Hamme
Dessins : Grzegorz Rosinski
Couleurs : Grzegorz Rosinski
Couverture : Grzegorz Rosinski
Editeur : Le Lombard
Genre : Heroic Fantasy, Fantastique, Science-Fiction
Pays d’origine : Belgique
Langue d’origine : français
Parution : 01 avril 1986
Nombre de pages : 46

Mon avis : Après Les Archers, neuvième tome de la saga Thorgal et, accessoirement, plus belle réussite de la série lors de sa parution et qui était indéniablement marquer au fer blanc par la première apparition de la charismatique Kriss de Valnor, je n’ai guère perdu de temps et me suis lancer dans la lecture du dixième volume, Le pays Qâ, premier volet de que ce que les fans ont surnommés le Cycle de Qâ et qui comporte, outre ce titre, trois autres tomes : Les Yeux de Tanatloc, La Cité du Dieu perdu et Entre terre et lumière. Un cycle excellent, sans nul doute le plus réussi de la série toute entière et qui entraine Thorgal et ses compagnons (Aaricia, Tjall et… Kriss) outre-Atlantique, en Amérique latine, a la rencontre de peuples fortement inspirés de Aztèques et des Mayas ; le tout, époque oblige, fortement imprégnée d’un coté ufologique du plus bel effet, les théories des anciens astronautes et des dieux qui ont apporté la civilisation aux humains étant omniprésents… Du coup, dans ce Pays Qâ, on se croirait presque dans Les mystérieuses citées d’or, grand succès de l’époque, ce qui, pour les vieux de la vieille comme moi, est un pur régal. Bien évidement, cycle oblige, ce dixième tome est surtout une mise en avant de l’intrigue à venir, Jean Van Hamme passant le plus clair de son temps à nous expliquer pourquoi et comment Thorgal et les siens se rendent dans ce fameux pays Qâ. De même, on a droit à l’histoire de ce pays ainsi qu’au voyage de nos héros, bref, a ce qu’il faut bel et bien appeler un prologue pour une intrigue qui, je pense ne pas me tromper, ne trouvera tout son intérêt que dans le tome suivant, maintenant que le décors est posé. Mais bon, même si bien évidement, nous sommes a mille lieux de la qualité narrative du tome précédant et que tout cela n’est qu’un prologue, cela n’empêche nullement que ce dernier est bon, très bon même, et que tout cela laisse présager le meilleur pour la suite…


Points Positifs :
- Premier volume de ce que l’on a surnommé le Cycle de Qâ, ce dixième tome de la saga est un superbe prologue qui nous fait saliver sur ce que sera la suite. Bien entendu, ici, Van Hamme pose le décor, explique le pourquoi du comment et nous présente ces fameux peuples et autres dieux vivant dans ce pays d’outre-Atlantique, mais qu’est-ce que tout cela est prometteur !
- Les amateurs de la théorie des anciens astronautes seront bien évidement aux anges !
- Pas de Grand Condor ni d’Estéban, a la place, des navires volants, cependant, on sent les nombreux points communs avec Les mystérieuses citées d’or, non pas que je pense que Van Hamme se soit inspiré de celles-ci, bien au contraire, voir point précédant.
- Quand je vous disais que désormais, il faudrait compter avec Kriss de Valnor : à peine partie, déjà de retour ! Et toujours aussi charismatique la bougresse !
- Une fois de plus, Grzegorz Rosinski livre des planches superbes ; mais bon, cela commence à devenir une habitude.
- Première rencontre explosive entre Kriss et Aaricia et on sent tout de suite le duel a venir avec un certain Thorgal au milieu des deux…

Points Négatifs :
- Qui dit cycle dit forcément histoire s’étalant sur plusieurs albums, du coup, malgré le fait que celui-ci soit bon, voir même très bon, cet album est avant toute chose… un prologue.
- Il est clair qu’un cycle se juge davantage dans son intégralité, mais bon, cela n’enlève rien aux qualités intrinsèques de cet album.

Ma note : 8/10