samedi 24 septembre 2016

LES CAHIERS DE SCIENCE & VIE 164 – LES SECRETS DES CATHÉDRALES


LES CAHIERS DE SCIENCE & VIE 164 – LES SECRETS DES CATHÉDRALES
Septembre/Octobre 2016

Au sommaire :
Edito : Un monument de mystères
Actualités
En bref
- Le curieux « Stonehenge » allemand
- Le secret de l’anatomie des castrats
- Le Pirée sauvé des eaux
- Mosaïques Bibliques
- De la mobilité réelle du chevalier en armure
Découverte
- Un trésor anatomique retrouvé
En question
- Casse-tête autour d’une pyramide
Patrimoine
- Dans l’atelier de Léonard
Dossier : Les secrets des Cathédrales
Secrets de fabrique
- Huit idées reçues
- Les cathédrales en chiffres
- A tâtons vers la lumière
- La Cathédrale de Beauvais, péché d’orgueil ?
- Un gouffre financier ?
- L’argent des cathédrales
Des fonctions oubliées
- Iconographie : des motifs pour croire
- Les images, côté obscur
- Des nombres et des formes cachés dans la pierre
- Un patrimoine en technicolor
- Désordre et tapage sous les voûtes
Interview « Il n’existe pas un temps mais des temps des cathédrales » de Yann Codou
En coulisses
Muséologie
- Journées du patrimoine
Livres & Idées
- Mandrin, gentilhomme contrebandier
- La modernité à l’ère Meiji
- Duché de Bourgogne : l’inaccessible couronne
- L’art culinaire des romains
- Chicago : les premières usines à viande
- Vaux-le-Vicomte, le modèle

Mon avis : Je ne vais pas vous mentir, en découvrant le sujet du dossier principal de ce numéro de septembre des Cahiers de Science & Vie, je n’ai pas franchement été emballé. Il faut dire que les cathédrales, ça n’a jamais été une grande passion a mes yeux, et ce, même si je reconnais la place importante que ces dernières ont occupé dans l’Histoire occidentale et que, mine de rien, en son temps, un ouvrage comme Les Piliers de la Terre m’avait franchement captivé… Mais bon, ce qu’il y a de bien quasiment a chaque fois avec les Cahiers, c’est que même si un sujet ne nous passionne guère, eh bien, la qualité générale de la revue fait que, d’une manière ou d’une autre, on finit toujours (ou presque) par y trouver son compte. Car bon, comment dire, eh ben oui, il y a tout de même énormément de choses a dire sur ces fameuses cathédrales et même si on n’échappe naturellement pas a bon nombre de lieux communs connus de tous, le dossier va beaucoup plus loin en profondeur et nous dévoile quelques faces cachées de ces dernières qui sont plutôt intéressantes – et ce, même s’il faut reconnaitre que toute personne connaissant un tant soit peu le sujet n’y trouvera guère de nouveautés… Par contre, là où le bat blesse grandement, c’est pour ce qui est du reste du contenu de ce numéro qui, ma foi, il faut le reconnaitre, est plutôt faiblard : depuis le changement de formule, il y a sensiblement un an, les Cahiers on alterner le bon et le moins bon avec cette modification radicale, mais hélas, ici, force est de constater que s’il y a bien deux ou trois articles intéressants, malheureusement, ils sont trop courts et, accessoirement, noyés au beau milieu d’autres qui le sont beaucoup moins. Bref, vous l’avez compris, pour ma part, je ne garderais pas un souvenir impérissable de ce numéro des Cahiers, très loin d’être a la hauteur de ce que j’attends normalement de cette revue, maitre étalon, malgré tout, du genre…


Points Positifs :
- Même si on ne peut pas dire que les cathédrales soient un sujet original, loin de là, il y a tout de même foule d’anecdotes et de renseignements plutôt intéressants qui font que, malgré tout, on ne s’ennui guère a la lecture de ce dossier.
- Bien évidement, celui qui connait un tant soit peu le sujet n’y trouvera guère de nouveautés, cependant, le néophyte, lui, y apprendra pas mal de choses méconnues du grand public comme le fait, par exemple, que ces monuments, a la base, étaient entièrement peints.
- Quelques petits articles éveillent l’intérêt du lecteur, comme le « Stonehenge » allemand ou l’encart consacré au livre traitant du premier abattoir industriel américain.
- Une maquette et des illustrations, comme d’habitude, impeccable.

Points Négatifs :
- Comme je l’ai dit, un dossier principal, les cathédrales, qui est tout sauf original, et si en plus, vous connaissez, comme moi, un minimum le sujet, alors, vous n’aurez pas grand-chose à vous mettre sous la dent.
- Le reste du contenu de ce numéro est d’une pauvreté rare et même si j’ai conscience que, au vu des gouts de chacun, certains pourront y trouver leur comptes, force est de constater que les sujets abordés ne sont guères emballants.
- Bien évidement, dans la partie actualité, ce sont les sujets les plus intéressants qui sont les plus courts.
- Cela fait un an déjà que les Cahiers ont opté pour cette nouvelle formule et je regrette  ce choix toujours autant…  

Ma note : 6,5/10

vendredi 23 septembre 2016

CLOSER


CLOSER

Joy Division

1 - Atrocity Exhibition (Ian Curtis, Peter Hook, Stephen Morris, Bernard Sumner) 6:06
2 - Isolation (Ian Curtis, Peter Hook, Stephen Morris, Bernard Sumner) 2:53
3 - Passover (Ian Curtis, Peter Hook, Stephen Morris, Bernard Sumner) 4:46
4 - Colony (Ian Curtis, Peter Hook, Stephen Morris, Bernard Sumner) 3:55
5 - A Means to an End (Ian Curtis, Peter Hook, Stephen Morris, Bernard Sumner) 4:07
6 - Heart and Soul (Ian Curtis, Peter Hook, Stephen Morris, Bernard Sumner) 5:51
7 - Twenty Four Hours (Ian Curtis, Peter Hook, Stephen Morris, Bernard Sumner) 4:26
8 - The Eternal (Ian Curtis, Peter Hook, Stephen Morris, Bernard Sumner) 6:07
9 - Decades (Ian Curtis, Peter Hook, Stephen Morris, Bernard Sumner) 6:10


Closer
Musicien : Joy Division
Parution : 18 juillet 1980
Enregistré : 18 mars – 30 mars 1980
Durée : 44:16
Genre : Post Punk, Cold Wave
Producteur : Martin Hannett
Label : Factory Records

Musiciens :
Ian Curtis : chant, melodica (9)
Bernard Sumner : guitare, basse guitare (1), synthétiseur (2, 6, 8, 9)
Peter Hook : basse guitare, guitare (1), basse six cordes (3, 6, 8)
Stephen Morris : batterie, batterie électronique, percussion

Mon avis : Groupe complètement tomber dans l’oubli aux yeux du grand public de nos jours, Joy Division, qui, de toute façon, ne connut jamais un succès monstre en son temps – il faut le reconnaitre – n’en fut pas moins l’un des acteurs majeurs de la scène musicale britannique de la fin des années 70. Il faut dire qu’avec un nom qui renvoyait aux fameuses divisions de la joie (en fait, un détachement de prostituées) qui accompagnaient les troupes du Reich allemand sur le Front de l’est pendant la Seconde Guerre Mondiale, pas mal de soupçons tout au long de l’existence du groupe quant a une certaine fascination de leurs membres pour le nazisme et, bien entendu, un leader, Ian Curtis, véritable icône maudite qui finit par se suicider par pendaison peu de temps avant la sortie de ce Closer tout en écoutant The Idiot d’Iggy Pop, il y avait déjà tout un tas d’éléments pour faire entrer ce groupe dans l’histoire de la musique. Cependant, s’il n’y avait que le coté sulfurique du groupe, Joy Division n’aurait bien évidement pas marquer son époque car, et c’est le principal, musicalement, les quatre de Manchester étaient bougrement doués et ont put pondre, au court de leur courte existence, quelques petites merveilles dont ce Closer est, de mon point de vu, le point d’orgue incontestable ! Alors bien sur, tout cela est déprimant au possible a l’écoute, et oui, rentrer du travail et décider de se taper Closer, c’est une belle gageure, de quoi plomber votre soirée voir votre week-end qui s’annonce… a moins… oui, a moins d’adhérer totalement a ce véritable monument du Post Punk, a ce courant musical qui doit tant au Bowie de Low ou a Kraftwerk, a moins de savoir apprécier, pour ne pas dire savourer, ce coté grandiloquent et désespéré qui certes, foutra le cafard a la majeure partie des gens mais qui, ma foi, rappelle si bien que la vie n’est pas aussi rose que certains voudraient nous le faire croire mais que, malgré tout, même dans la noirceur la plus totale, on peut y trouver de la beauté. En cela, Closer est et restera a jamais comme un grand album, Ian Curtis comme une légende maudite du rock quand au groupe en lui-même, eh ben, il poursuivra l’aventure sous le nom de New Order – là aussi, un nom qui en dit long – mais ceci est, bien évidement, une autre histoire…


Points Positifs :
- Le chef d’œuvre, selon moi, de Joy Division avec un groupe au sommet de son art musical et un Ian Curtis complètement habité qui chante comme s’il allait s’effondrer a chaque instant.
- Certes, c’est déprimant, désespéré et il en ressort un mal être indicible qui transparait dans chaque titre, mais Closer, c’est avant tout le plus bel hymne d’une génération complètement paumée et sans espoir, celle de ces jeunes britanniques dont l’avenir se bornera a travailleur dans une quelconque usine toute leur vie. D’une lucidité incroyable, cet album, par moments grandiloquent dans sa noirceur, n’en reste pas moins l’une des plus belles réussites de son temps et, bien entendu, un indispensable.
- L’épitaphe d’Ian Curtis, bien entendu, jeune homme tourmenté et déjà désespéré par la vie, ce qui le poussera à la quitter peu de temps avant la sortie de cet album, mais qui, ici, nous livre un testament musical grandiose.
- De très bonnes chansons, bien évidement, et même un semi-tube : A Means to an End. Mais bon, des titres comme Atrocity Exhibition ou Colony, pour ne citer que deux exemples, ne lui sont pas en reste.
- Musicalement, c’est excellent et oui, Joy Division ne se limitait pas à la figure maudite d’Ian Curtis, ce que prouveront les autres en poursuivant l’aventure sous le nom de New Order.
- Suicide d’Ian Curtis oblige, l’esthétique de la pochette est bien évidement plutôt morbide, mais bon, au vu du contenu de l’album, elle colle parfaitement à l’ambiance qui s’en dégage…

Points Négatifs :
- Difficile de trouver de véritables points faibles à Closer, disons que ce n’est bien évidement pas un album à mettre entre toutes les oreilles, tout cela étant franchement déprimant pour ne pas dire morbide par moments. Du coup, nombreux seront ceux qui n’adhéreront pas a cet opus, mais cela reste bien entendu une affaire de gouts, car si l’on accroche, alors là…

Ma note : 9/10

mardi 20 septembre 2016

CHRONOLOGIE


CHRONOLOGIE

Jean Michel Jarre

1 - Chronologie Part 1 (Jean Michel Jarre) 10:51
2 - Chronologie Part 2 (Jean Michel Jarre) 6:05
3 - Chronologie Part 3 (Jean Michel Jarre) 3:59
4 - Chronologie Part 4 (Jean Michel Jarre) 3:59
5 - Chronologie Part 5 (Jean Michel Jarre) 5:34
6 - Chronologie Part 6 (Jean Michel Jarre) 3:45
7 - Chronologie Part 7 (Jean Michel Jarre) 2:17
8 - Chronologie Part 8 (Jean Michel Jarre) 5:33


Chronologie
Musicien : Jean Michel Jarre
Parution : 10 mai 1993
Enregistré : 1992 – 1993
Durée : 42:03
Genre : Musique électronique, House, Techno, Ambiant
Producteur : Jean Michel Jarre
Label : Disques Dreyfus

Musiciens :
Jean Michel Jarre : ARP 2600, Eminent 310, EMS AKS, Minimoog, Akai MPC-60, Akai S1000, Digisequencer, Korg 01/W, Kurzweil K2000, Digitech Vocalist, Roland JD-800,  Roland TR-909, Roland DJ-70, Roland Jupiter-8, Elka Synthex, Boss DR-660, Fairlight
Francis Rimbert : claviers
Michel Geiss : claviers
Dominique Perrier : claviers
Patrick Rondat : guitare

Mon avis : Faisant suite a un En attendant Cousteau certes sympathique mais loin des heures de gloire qui avaient fait la renommée de Jean Michel Jarre, Chronologie est un album qui divise les fans depuis sa sortie, il y a de cela bientôt un quart de siècle : dernier grand opus de son auteur pour certains, déception pour d’autres, force est de constater que, comme souvent, la vérité est un peu entre les deux et, bien évidement, dépend entièrement du ressentit et des gouts de tout a chacun. Car à l’écoute de ce Chronologie, ce qui en ressort, premièrement, c’est son coté un peu fourre tout auquel on ne serait pas forcément attendu au vu des noms des titres qui reprennent ceux de Oxygène et de Équinoxe (part 1, part 2, etc.), ainsi, si l’on retrouve bien entendu la marque de fabrique du sieur Jarre, force est de constater que celui-ci n’hésite pas a aborder tout un tas de styles musicaux comme la House ou la Techno, alors très a la mode en ce début de décennie. Et si l’on ajoute la présence d’une guitare électrique par le biais de l’excellent Patrick Rondat, force est de constater que ce Chronologie, effectivement, ne peut qu’étonner de par sa diversité. Ces divers choix artistiques auront plu a certains, déplu a d’autres, ce qui explique les avis plus que partagés a l’encontre d’un opus que l’on ne peut tout de même pas prendre a la légère, ne serais-ce que pour quelques uns de ses titres qui marquent les esprits : ainsi, si l’on passera rapidement sur Chronologie Part 4, traditionnel morceau fait pour être un tube comme Jean Michel Jarre nous en pond toujours un par album (et le pire, c’est que le bougre fait mouche a chaque fois), entre le long titre d’ouverture qui s’étale sur plus de dix minutes pour notre plus grand plaisir, le second qui, dans un genre différent, fait monter la qualité d’un palier, la partie 5, plus calme et apaisante, voir même le sixième morceau accompagné d’un accordéon (si, ce n’est pas une plaisanterie), il est clair qu’il y a de bonnes choses dans cet album. Alors bien sur, si on doit comparer Chronologie a ses glorieux prédécesseurs, force est de constater que Jean Michel Jarre avait fait bien mieux auparavant, mais bon, sans être un chef d’œuvre ni un vulgaire étron, comme j’ai put le lire dans certaines critiques, cet opus est incontestablement bon et, ma foi, mérite le détour, ne serais-ce que pour ce melting pot de mélanges musicaux plutôt appréciable… Pour la petite histoire, Chronologie fut, en 1993, le dernier album de Jean Michel Jarre que je m’étais procurer : m’étant lancer dans d’autres styles musicaux, découvrant bien des musiciens, j’avais laisser mes amours de jeunesse avec le maitre de la musique électronique pendant bien trop longtemps… mais bon, les choses ne sont pas tout a fait finies et, il est évidant que dans les semaines a venir, j’ai l’opportunité d’aborder certains albums du sieur Jarre qui sont, encore pour moi, des inédits… bref, une affaire a suivre !


Points Positifs :
- Un excellent mélange des genres où l’on voit Jean Michel Jarre s’essayer a l’Electro et a la House, voir même au Rock par la présence d’une guitare électrique où a une musique religieuse par moments au vu de certains chœurs, ce qui détonne, bien évidement, mais s’avère être plutôt plaisant, tous ces styles métissant de fort belle manière la musique traditionnelle du sieur Jarre.
- Chronologie Part 4, bien entendu, un tube imparable a la mélodie entrainante, comme le musicien nous en pond toujours un par album.
- Quelques morceaux plutôt sympathiques dans cet album : les deux premiers, Chronologie 5 et 6, le dernier avec son orgue grandiloquent qui conclut de belle manière cet album.
- Une fort belle pochette.

Points Négatifs :
- Même si dans l’ensemble, Chronologie reste un bon album, il est clair que ce n’est pas un grand album et que oui, mille fois oui, Jean Michel Jarre a fait bien mieux auparavant, que ce soit dans les années 70 ou 80.
- Le coté fourre tout et le mélange des genres parfois un peu trop osé a put déplaire a bon nombre de fans de la première heure.
- En dehors de Chronologie Part 4, il manque d’autres morceaux qui marquent vraiment les esprits dans cet album.

Ma note : 7/10

WALKING DEAD – DANS L'ŒIL DU CYCLONE


WALKING DEAD – DANS L'ŒIL DU CYCLONE

Le quotidien a repris son cours depuis que Rick et ses amis sont revenus de Woodbury. Alice se fait progressivement à son rôle de docteur, Maggie et Glenn se marient, Lori s’apprête à accoucher. Pourtant, malgré ce calme apparent, Rick est anxieux car il craint que le gouverneur de Woodbury débarque avec ses hommes pour les éliminer. Après un bref inventaire des stocks, le constat est effrayant : il n’y a quasiment plus de munitions et pas assez d’armes pour tout le monde ! Sachant qu’une armurerie se trouve près de Woodbury, Tyreese, Andrea, Glenn, Maggie, Michonne et Axel s’y rendent discrètement et font le plein ! A bord de leur van, ils cherchent le magasin en n’ayant que peu d’indices. Rick est quant à lui resté dans la prison. Alors qu’il se couche, Lori souhaite lui parler de la relation qu’elle a eue avec Shane. L’ancien shérif l’arrête tout de suite. Il se doute de quelque chose mais ne peut en entendre plus, sa famille étant tout ce qui lui reste…


Walking Dead – Dans l'œil du Cyclone
Scénario : Robert Kirkman
Dessins : Charlie Adlard
Encrage : Charlie Adlard
Couleurs : Cliff Rathburn
Couverture : Tony Moore
Genre : Fantastique, Etrange, Horreur
Editeur : Image Comics
Titre en vo : Walking Dead – The Calm Before
Pays d’origine : Angleterre, Etats-Unis
Parution : 26 septembre 2007
Langue d’origine : anglais
Editeur français : Delcourt
Date de parution : 01 janvier 2009
Nombre de pages : 144

Liste des épisodes
Walking Dead 37-42

Mon avis : Après la quasi-excellence que fut le tome précédent où, pour rappel, nos héros s’échappaient des griffes des hommes du Gouverneur – laissant, au passage, ce dernier entre la vie et la mort suite a une petite discussion avec Michonne – les choses se calment nettement dans ce septième volume, Robert Kirkman profitant de l’occasion pour se recentrer sur les relations entre les personnages, un des éléments majeurs de sa série. Alors bien entendu, l’action étant quasiment mise de coté ici – mais pas entièrement – ce nouveau tome de Walking Dead apparait comme étant plus calme, tenant davantage du volume de transition avant que les choses sérieuses ne reviennent à nouveau… pourtant, cela pourrait paraitre réducteur car, mine de rien, une fois de plus, il se passe moult événements notables pour la suite de l'’ntrigue! Ainsi, entre Lori qui aborde enfin sa relation avec Shane a son mari, Rick, avant qu’un certain heureux événement n’ai lieu, le mariage de Glenn et de Maggie, le rapprochement entre Andrea et Tyresse qui est a la source de quelques jalousies, un drame qui touche l’un des habitants, véritable miraculé et, pour finir, un personnage qui décide d’en finir avec ses souffrances, force est de constater que l’on n’a pas vraiment le temps de s’ennuyer dans ce septième tome. Certes, question rythme, c’est tout de même nettement plus calme au vu des événements précédents mais ce n’est pas forcément une mauvaise chose que l’on revienne un peu a l’un des fondamentaux de la série, surtout que cette pause – et encore, c’est un bien grand mot – est bougrement intéressante… Et puis, pour ceux qui souhaiteraient un peu plus d’actions, il me semble que les dernières pages seront suffisamment éloquentes au vu de ce qui va se dérouler dès le prochain tome qui, pour la petite histoire, risque de s’annoncer apocalyptique !


Points Positifs :
- Un tome plus calme et qui met en avant les relations entre les divers protagonistes. Du coup, ce que le scénario perd en intensité, il le gagne en profondeur.
- Lori qui parle a Rick de sa relation avec Shane, la scène du suicide… oui, certains passages marquent les esprits.
- Ce coté « calme avant la tempête » apparait, après coup, plutôt bien trouvé de la part de Robert Kirkman, surtout qu’a plusieurs reprises, on a vraiment l’impression que notre petit groupe de survivants s’est encrouter a force de vivre dans la prison.
- Une fois de plus, il n’y a rien à redire quand aux dessins de Charlie Adlard qui, en dehors de une ou deux cases un peu loupées, réussit un sans faute avec son style particulier mais oh combien plaisant.

Points Négatifs :
- Au vu des tomes précédents, l’intensité baisse tout de même un peu trop et ce volume fait vraiment plus transition qu’autre chose, malgré tous les événements qui s’y déroulent.
- Les relations entre les protagonistes, c’est une bonne chose et, accessoirement, l’une des grandes forces de ce comics, cependant, si certains dialogues sont excellents, d’autres tombent plus dans la réédite ; Glenn et Maggie particulièrement…

Ma note : 7,5/10

samedi 17 septembre 2016

AJIN – TOME 6


AJIN – TOME 6         

L'Ajin Sato est activement recherché par toutes les polices du Japon, alors que ce dernier bénéficie d'une étonnante côte de popularité. Kei Nagai a décidé de choisir le camp de Tosaki, le chef du comité de gestion des Ajins. Kei s'entraîne durement au côté de Koji Nakano afin d'améliorer sa condition physique. En devenant plus fort, il maîtrisera mieux son Ajin. Parmi les alliés de Tosaki, il y a le professeur Ikuya Oguya un spécialiste qui interroge d'emblée Kei sur les limites d'utilisation de son Ajin. Il se rend vite compte que ce dernier a des prédispositions pouvant faire de lui un partenaire bien plus puissant qu'aucun autre et voit en lui leur espoir de vaincre Sato...


Ajin – Tome 6
Scénariste : Gamon Sakurai
Dessinateur : Gamon Sakurai
Genre : Seinen
Type d'ouvrage : Fantastique, Etrange, Aventure, Action, Thriller Ero-guro, Seinen
Titre en vo : Ajin vol.6
Parution en vo : 05 juin 2015
Parution en vf : 06 juillet 2016
Langue d'origine : Japonais
Editeur : Glénat
Nombre de pages : 192

Mon avis : Découvert cet été et véritablement lancé dans cette série depuis la rentrée, Ajin est, indéniablement, l’une des bonnes surprises de cette seconde moitié de l’année 2016. Il faut dire que, sans révolutionner totalement le genre, loin de là, le mangaka, Gamon Sakurai, a sut nous offrir une intrigue plutôt captivante, riche en rebondissements inattendus et, bien entendu, des créatures, ces fameux Ajins, au look si réussi, dont le principal pouvoir, c’est-à-dire, leur quasi-immortalité, font d’eux des êtres capables de tout, ce qui nous à déjà offert, mine de rien, quelques belles scènes d’anthologie que l’on n’est pas prêt d’oublier de si tôt. Ainsi, enthousiasmer par ce manga, c’est avec plaisir que je dévore les tomes, les uns après les autres, quoi que, ayant désormais rattrapé mon retard – et en attendant la sortie du prochain, en octobre prochain – il me faudra désormais apprendre la patience… Mais avant cela, quid, donc, de ce sixième volume de la saga ? Eh ben, disons qu’après les bouffées d’adrénaline des quatrième et cinquième tomes, nous nous trouvons devant ce qu’il faut bien appeler un volume de transition : l’auteur, après avoir mis en place les deux camps antagonistes en présence, décidant de faire une pause et de s’attarder sur le sort de certains protagonistes. Ainsi, l’intensité baisse nettement de plusieurs paliers et entre l’entrainement de nos deux héros, Kei Nagai et Koh Nakano, sous la houlette du gouvernement, et le retour de Kaito qui était perdu de vu depuis le second tome, on assiste juste à la mise en place des événements à venir. C’est certes intéressant, nécessaire même, mais bon, au vu de la folie des tomes précédents, force est de constater que c’est tout de même moins captivant. Fort heureusement, il y a le – très – long chapitre consacré aux origines d’Izumi Shimomura, la jeune femme Ajin qui sert de garde du corps à Tosaki et qui, ma foi, en plus d’être instructif, en révèle pas mal sur les zones d’ombres qui entouraient jusque là ce personnage. Bref, vous l’avez compris, malgré une magnifique couverture, ce sixième tome de Ajin est loin d’être a la hauteur de ses prédécesseurs immédiat, mais bon, je ne m’inquiète pas trop pour la suite vu que celui-ci n’était qu’un volume de transition – espérons juste que, a terme, Gamon Sakurai sache maitriser un peu mieux son scénario et que l’on ai plus que de très bons tomes, cette série le méritant amplement !


Points Positifs :
- Le long chapitre qui nous dévoile les origines d’Izumi Shimomura. Bien évidement, ce personnage nous avait tapés dans l’œil depuis le premier tome et il était temps d’en savoir davantage à son sujet.
- Sans nul doute l’une des plus belle si ce n’est la plus belle couverture de la série depuis ses débuts.
- L’opposition entre les deux héros, Kei et Koh, le premier étant un sacré misanthrope egocentrique et le second un idéaliste sympa.
- Enfin, le grand retour de Kaito ! Il était temps !
- Les dessins de Gamon Sakurai, toujours aussi plaisants.

Points Négatifs :
- Un tome de transition où, malheureusement, l’intensité baisse trop vis-à-vis des volumes précédents, d’où, forcément, un petit sentiment de déception.
- Sato étant indéniablement le personnage le plus charismatique de la série, bah, quand il brille par son absence, il nous manque…

Ma note : 7/10
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