mardi 31 décembre 2013

Bilan de l’année 2013


Bon bah voilà, nous sommes le 31 décembre 2013, à quelques heures à peine des douze coups de minuits qui annonceront la toute nouvelle année, 2014 ! Bien évidemment, et comme il est de coutume sur ce blog depuis cinq ans désormais, je tenais à revenir sur les événements les plus marquants de ces douze derniers mois. Bien sûr, je dois reconnaitre que cela n’a rien de bien original ; après tout, il est de coutume, dans les derniers jours d’une année, de rappeler les événements qui l’ont marqué (il suffit de regarder la télévision ou de lire la presse pour le constater), cependant, plutôt que de tourner autour du pot, et de répéter malicieusement ce que j’avais écrit l’année dernière (voir même celle d’avant), autant revenir sur cette année 2013 qui n’en a plus, désormais, pour très longtemps :


Evénement personnel de l’année : Déménagement

A la base, je me disais que cette année 2013 ne resterait pas forcément dans les annales : après tout, la première moitié de l’année était plus ou moins dans la lignée de 2012, tant du point de vu familial que professionnel. Du coup, et même si je sais pertinemment que prétendre qu’il ne s’était rien passé est on ne peut plus faux, après tout, il se passe toujours quelque chose, même si certains événement sont plus marquants que d’autres, jusqu’à fin juin dernier, j’étais parti dans l’idée que mes vacances à Rome étaient l’événement qui sortait le plus de l’ordinaire. Et puis, cet été, tout s’emballa très rapidement, trop rapidement même : ainsi, entre la décision d’acheter un appartement puis, en aout, le décès subit de mon père, deux événements majeurs, coup sur coup, vinrent bouleverser cette année 2013. Bien évidemment, tous deux auraient mérité d’etre le plus marquant de ces douze derniers mois et, une fois de plus, comme en 2010 en fait, je me retrouvais devant un choix cornélien avant de, finalement, pencher pour le déménagement, survenu en octobre dernier, et ce, pour le tournant familial que celui-ci a représenter ; mais bon, c’était vraiment parce qu’il me fallait faire un choix…


Le Journal de Feanor en 2013 : Modification de mes critiques

Cette année 2013 aura été indéniablement celle où je me serais poser le plus de questions au sujet de mon blog : ainsi, entre la modification de son apparence qui n’aura pas durer bien longtemps puisque je suis revenu à celle d’avant – qui, décidément, me plait bien – la création d’un second blog, La Bibliothèque de Feanor, qui ne dura que quelques semaines, le constat que cette année, il y avait beaucoup moins de visiteurs et encore moins de commentaires et mon envie d’apporter des modifications notables au Journal de Feanor, avec, pour la énième fois, la reprise de mes habituels travaux de mises en forme des anciens billets mais aussi, ma volonté de vous proposer des critiques sur tout ce que j’avais pu lire, voir, écouter ou jouer avant les débuts de ce blog en janvier 2008, il y avait de quoi faire… Et puis, de manière un peu inattendue, sur le moment, en décembre, c’est-à-dire, il n’y a pas si longtemps, je me suis enfin décidé à modifier, enfin, ma façon d’écrire mes critiques comme vous l’avez probablement remarquer. Une décision qui me satisfait amplement et qui me permet de vous en proposer davantage et qui, accessoirement, en entrainera une autre, mais bon, il sera toujours temps de vous en parler début janvier.


BD de l’année : Saga

Il se pourrait fort bien que dans l’avenir, il apparaisse que cette année 2013 soit rester comme un tournant dans mes choix de lecture de bande dessinées, puisque, après avoir délaisser pendant fort longtemps, pour ne pas dire plus, les comics et les mangas, me contentant quasiment uniquement que de productions européennes, depuis la rentrée, d’abord les comics, puis les mangas seront revenus sur le devant de la scène, les premiers, avec le grand retour complètement inattendue des X-Men et de la reprise en main de ces derniers par Brian M. Bendis, l’ancien scénariste des Avengers, les seconds avec la découverte, toute récente, d’un manga particulièrement jouissif et captivant : L’attaque des Titans. Mais la BD européenne n’aura pas été complètement absente en 2013, occupant, bien entendu, encore une place importante dans mes lectures, et parmi celles-ci, il apparait clairement que la série de Christophe Bec, Prométhée, dont le prochain tome paraitra en janvier prochain, aura été la plus marquante… mais pas de l’année. Non, si je ne devais retenir qu’une seule et unique œuvre en 2013, ce sera Saga, de Brian K. Vaughan, un Roméo & Juliette à la sauce Space Opéra franchement excellent, original et qui promet énormément.


Livre de l’année : Gagner la guerre

En 2012 Le Trône de Fer avait régner le plus naturellement du monde sur une année littéraire ; il faut dire que je me lançais alors pour la toute première fois dans la lecture de cette formidable saga qui m’aura occupé pendant bien des mois, et ne prenant fin, du moins pour le moment car la série est loin d’etre finie, en janvier dernier avec Une danse avec les Dragons. Bien évidemment, il n’est pas évidant de passer après un tel chef d’œuvre (oui, appelons un chat un chat) et pourtant, et même si j’ai encore connu quelques petites déceptions en 2013, force est de constater qu’à côté de ça, j’aurais connu de grands moments de lecture : ainsi, en premier lieu, et loin devant toute la concurrence (sauf Perdido Street Station mais qui ne rentrait pas en compte puisque je l’avais déjà lu en 2008), les deux ouvrages de Jean-Philippe Jaworski : Janua Vera (davantage un recueil de nouvelles) et surtout, Gagner la guerre, ce dernier l’emportant haut la main avec son sublime anti-héros tellement charismatique, Benvenuto Gesufal, épéiste hors pair, beau parleur et voyou qui connait bien des mésaventures au service du Podestat Leonide Ducatore. Une fort belle surprise que ces deux livres, donc, d’un auteur français, et qui nous propose, au demeurant, un univers fantastique franchement original et que l’on espère retrouver dans l’avenir.


Film de l’année : La Cage dorée

Les diverses œuvres que je mets en avant dans ce bilan de fin d’années sont, avant toute chose, des choix strictement personnel : ainsi, et en aucun cas, cela ne signifie nullement, même si cela peut arriver, que tel film ou tel disque, par exemple, choisis, soient les meilleures dans le sens premier du terme. Non, ces choix englobent un ensemble de choses comme la qualité, bien entendu, mais aussi mon ressenti au moment où je l’ai découvert ainsi que sa place dans ma propre histoire et mes gouts personnels. Ainsi, du coup, le film que j’ai considéré comme étant le plus marquant, à mes yeux, de cette année 2013, n’aura pas été un grand film, bien au contraire, mais sans aucun doute possible, de par son synopsis et le sujet qu’il traite, de par le lien évidant qu’il possède avec moi, celui-ci ne pouvait que finir sur la première marche du podium de ce 31 décembre. Ce film, donc, c’est La cage dorée, et pour tout ce qu’il représente pour un enfant d’immigrés portugais, comment n’en aurais-je pas fait le film de cette année 2013 !?


Disque de l’année : Racine Carré – Stromae

Il existe deux sortes de disques : les chefs d’œuvres absolus ou, du moins, les fort bons albums que j’écoute et réécoute encore et encore depuis vingt ans, et dont je ne me lasse jamais, et puis, les autres, les plus récents, qui marquent véritablement l’actualité. Bien évidemment, et même s’il m’arrive d’en apprécier certains, mais la chose est rare, la comparaison avec ces fameux albums d’artistes et de groupes légendaires comme les Beatles, les Stones, David Bowie ou Neil Young pour n’en citer que quelques-uns est tout simplement impossible, pourtant, et comme je l’avais fait l’année passée, j’ai choisis d’etre objectif et de récompenser un album et un artiste récents qui ont véritablement marquée cette année 2013. Et en toute sincérité, sur ce point, un nom m’est immédiatement apparu comme étant une évidence, celui de Stromae, un jeune belge métisse aux troublants airs de Brel et qui nous aura enchantés de tout son talent au cours de ces derniers mois. D’ailleurs, il faudra, a l’occasion, que je vous propose ma critique de son album, Racine Carrée : ballot que ce dernier soit disque de l’année sans avoir de critique sur ce blog, non ?


Jeux Vidéo de l’année : Assassin’s Creed II

La grande question qui se posait cette année, c’était de savoir quel genre de jeu j’allais mettre en avant pour 2013 : un soft de la PS3, que j’aurais découvert en 2013 et qui m’aurais ébloui de par ses graphismes et son gameplay, ou bien, l’un de ses petits jeux auxquels jouent de plus en plus de personnes sur leurs smartphones, accessoirement, des jeux qui sont en train de révolutionner le monde vidéoludique vu qu’ils prennent depuis quelques temps une importance considérable. D’ailleurs, pour représenter ces derniers, deux prétendants majeurs étaient en lice cette année : Temple Run II, pour la première partie de 2013, et surtout, Candy Crush Saga depuis quelques mois, véritable phénomène vidéoludique qui avait franchement toutes ses chances d’etre le jeu de cette année 2013. Pourtant, mon choix s’est porté vers un jeu de la PS3 et, accessoirement, un soft qui commence à dater : Assassin’s Creed II. L’ayant découvert cette année, je pense ne pas me tromper en affirmant que c’était l’un des premiers jeux qui m’a fait comprendre ce qu’était le potentiel de la PS3 et franchement, pour ses graphismes, son scénario, son personnage principal et pour des dizaines d’heures de jeu passionnantes à souhait, comment aurais-je put, malgré la montée en puissance de ces derniers, donner le titre de jeu vidéo de l’année a un jeu de smartphone ? Cela arrivera peut-être un jour mais sincèrement, cette année, c’était impossible.


Série de l’année : Forbrydelsen II

En 2012, je découvrais une série policière danoise qui, en toute sincérité, et si ce n’avait été l’importance des Tudors cette année-là, aurait été la série de l’année, Forbrydelsen – surnommée sous nos vertes contrées The Killing. Dans la tradition des œuvres issues des pays nordiques du vieux continent, et dont Millénium est la tête d’affiche, j’eu donc l’occasion, il y a quelques mois, de pouvoir regarder la seconde saison de Forbrydelsen et de retrouver l’inspectrice Sarah Lund et ses célèbres pulls, et ce, pour une nouvelle enquête toujours aussi tordue et captivante au possible. Alors du coup, n’ayant pas eu la récompense il y a un an, ce fut le plus naturellement du monde que Forbrydelsen, ou plutôt, sa seconde saison, fut primée cette année, car bon, malgré le fait qu’en 2013, j’en aurai regardé des séries, il me parait indéniable que les péripéties de Sarah Lund ne pouvaient que remporter la palme, et ce, même si sur la fin de l’année, j’eu la surprise de découvrir une autre série, The Hour, qui franchement, aurait pu faire un bon lauréat également…


Playmobil de l’année : Playmobil Fantôme

Désigné une figurine Playmobil comme étant la figurine de l’année n’est pas, en toute sincérité, chose aisée, bien au contraire : après tout, quand on s’en procure une quantité pour le moins importante, ce qui fut le cas ces douze derniers mois, et que, dans le lot, la plus part sont des pièces que je souhaitais posséder depuis longtemps – pour les plus anciennes – ou, pour ce qui est des récentes, des particulièrement réussies, une bonne partie de ces figurines auraient méritées d’etre le Playmobil de l’année. Du coup, et après maintes réflexions, et alors que mon choix allait se porter vers un vieux rêve de jeunesse enfin réaliser, je veux bien évidement parler du Château Fort Playmobil, au final, c’est l’une des figurines les plus légendaires de la marque allemande, le Fantôme, sur lequel mon choix s’est porté : comme l’année passée, où j’avais primer le célèbre Robot des Playmospace, j’ai donc préféré récompensé davantage le coté culte d’une figurine qu’autre chose, et sincèrement, malgré sa simplicité, plus culte que ce Fantôme, il n’y en a pas des masses !


Revue de l’année : Les Cahiers de Science & Vie

Bon bah, comment dire, on ne change pas une équipe qui gagne et même si, cette année, j’aurais lu un peu moins de numéros des Cahiers de Science & Vie et même si leurs sujets auront été un peu moins intéressants qu’en temps normal, vu le peu d’autres revues que je lis régulièrement, et vu que, de toutes façons, celles-ci sont inférieures en qualité aux Cahiers, la victoire de ces derniers était courue d’avance… Encore une victoire dans un an ? Hum, j’en suis presque sûr par avance !


Mort de l’année : Ray Harryhausen

Choisir une personnalité parmi une autre, en tant que mort de l’année n’est franchement pas la chose la plus aisée, et, au demeurant, sujet a discussions : il faut dire que si nos propres gouts personnels entrent en compte pour n’importe quelle catégorie, ici, cela ne déroge pas à la règle ce qui fait que, au final, mon choix ne se porte pas forcément vers le décès le plus marquant d’une année, mais plutôt vers celui que j’aurais estimé etre le plus important a mes yeux. Accessoirement, et la chose est plutôt amusante, pendant les premiers mois de 2013, c’était un cheval (mais pas n’importe quel cheval), Ourasi, qui était bien parti pour etre le mort de l’année ! Bien évidemment, ensuite, d’autres décès, humains cette fois ci, majeurs, eurent lieu, certains plus marquants que d’autres pour moi, et au final, deux noms s’imposaient : Lou Reed, bien entendu, mais aussi un certain Ray Harryhausen, le magicien des effets spéciaux des films de mon enfance comme les divers Simbad et le cultissime Jason et les Argonautes… Alors sans aucun doute, le premier méritait largement le titre de mort de l’année, et franchement, celle-ci m’avait marqué, mais pour tout ce que ses films et ses créatures ont fait pour le jeune enfant que j’étais alors, pour tout ce que cela m’a fait pour la suite, ne serait-ce que pour le fait que ces œuvres m’avaient tellement marquer, je ne pouvais que déclarer le grand Ray Harryhausen comme étant le mort le plus marquant de cette année 2013 !


Equipe de foot de l’année : Bayern Munich

Forcément, pour tout ce que le club bavarois à effectuer cette année, pour toutes ses victoires comme la Champions League, la Coupe du Monde des Clubs, le championnat allemand mais aussi, ne l’oublions, pour la déculottée, 7-0, qu’ils donnèrent au grand FC Barcelone, comment ne pas considérer que le Bayern de Munich ne pouvait qu’etre l’équipe de foot de cette année 2013 !?


Evénement sportif de l’année : Les trois défaites de Benfica

Habituellement, je ne choisissais jamais du football comme événement sportif de l’année, préférant ainsi mettre en avant d’autres sports, surtout que, en temps normal et en dehors d’un peu de cyclisme, je n’en parle quasiment jamais sur ce blog, mais bon, le Bayern de Munich, au vu de sa saison exceptionnelle étant intouchable en tant qu’équipe de foot de l’année, je me devais de mettre en avant Benfica, ou plutôt, la fin de saison 2012/2013 de mon club préféré où, en deux semaines, et alors qu’ils pouvaient tout gagner, ils perdirent, coup sur coup, le Championnat du Portugal, l’Europa League et la Coupe du Portugal. Une fin de saison cauchemardesque dont ils ne se sont toujours pas remis d’ailleurs…


Homme ou événement politique de l’année : Le Mariage pour tous

En fait, les choses auraient pu etre d’une simplicité absolue : après tout, François Hollande, déjà homme politique de l’année en 2012, en raison de sa victoire face à Nicolas Sarkozy et son accession à la présidence française, aurait pu parfaitement réaliser le doublé ; bien évidement, pas pour les mêmes raisons… Etant le chef de l’état le moins apprécié, au vu des sondages, de la cinquième république, battant des records absolus d’impopularité et faisant preuve d’une incompétence notoire depuis son entrée à l’Elysée, François Hollande aurait donc mérité de rééditer sa performance de l’année passée, pourtant, il n’en fut rien, et ce, grâce à l’une des rares bonnes initiatives du gouvernement socialiste, le Mariage pour tous. N’en déplaise à ses détracteurs, et même si le gouvernement aurait pu rendre les choses plus faciles, force est de constater que donner enfin la possibilité a des gens qui s’aiment, de pouvoir se marier, fut une bonne chose ; pour la symbolique de la chose, mais aussi pour officialiser des unions souvent anciennes. Et en toute sincérité, pour avoir eu l’occasion, par le biais de mon travail, de célébrer des unions entre deux hommes et d’autres entre deux femmes, je peux vous assurer que celles-ci avaient tous leurs sens, et que, j’irais même plus loin, certaines m’ont même émus au plus haut point… et ce, n’en déplaise à certains…


Evénement international de l’année : Le Pape François

Vous l’aurez probablement constaté depuis longtemps, ce n’est pas tous les jours que l’on change de Pape, et donc, forcément, quand un tel événement survint, et même si l’on n’est pas croyant, ce genre de nouvelles ne passe pas inaperçu, même si certains prétendent le contraire. Qui plus est, cette fois ci, si nouveau Pape il y a eu, ce n’est pas en raison du décès de son prédécesseur mais parce que celui-ci à démissionner (et oui, c’est une première), bref, voilà une chose peu commune. Cependant, histoire de marquer davantage le coup, d’un point de vue personnel, l’élection du Pape François a eu lieu alors que je me trouvais en vacances dans la ville éternelle, Rome. Bref, tout un tas de bonnes raisons pour en faire, selon moi, l’événement international de l’année.


Affaire de l’année : Révélations sur le dopage dans le cyclisme

Si à la rentrée 2012, la vérité sur Lance Armstrong avait éclaté au grand jour, cette année 2013 débuta en fanfare avec les aveux, finalement, du coureur américain et, accessoirement, et même si on lui a enlevé ses victoires, le recordman de titres sur le Tour de France. Mais ce que l’on a surnommé l’affaire Armstrong ne fut que l’énième épisode d’une histoire qui a débuter un certain juillet 1998 et qui, depuis, reviens sur le devant de la scène régulièrement, et donc, après Lance Armstrong, ce fut finalement au tour de son plus grand rival, Jan Ullrich, de passer aux aveux au mois de juin dernier tandis que, de son coté, un certain Laurent Jalabert, lui, continuait à nier l’évidence… Bref, encore des noms, encore des aveux, des dénis et surtout, la désagréable impression que, premièrement, on en apprendra encore beaucoup sur le dopage dans le cyclisme, mais aussi, que pour le moment et peut-être pour longtemps encore, on taira la chose pour des sports comme le football ou le tennis…

Bon bah voilà, il me semble que c’est tout pour cette année, il est donc temps pour moi de vous souhaiter de passer un excellent réveillon, de fêter comme il se doit (mais avec modération les amis, franchement, je vais joueur les vieux chiants mais tant pis, inutile de picoler comme des trous au point de rouler sous la table) l’année 2014 qui arrive dans quelques heures et de saluer, une dernière fois, 2013, une année qui, d’un point de vue personnel m’aura fait connaitre de grandes joies mais aussi de grandes peines mais une année que je ne suis pas prêt d’oublier de sitôt. Et pour finir, comme il se doit, je ne pouvais pas vous quitter sans la traditionnelle salutation d’usage : bonne année a tout le monde !

WALL-E


WALL-E

Au début du XXIIe siècle, la compagnie Buy n Large monopolise l'économie de la Terre et devient un gouvernement mondial. La surconsommation a tôt fait de transformer le monde en un dépotoir et, dans une tentative de préserver l'humanité, la société commandite un exode massif à bord de vaisseaux spatiaux. Durant les cinq ans que doit durer l'exode, la compagnie envoie des milliers de WALL-E (Waste Allocation Load Lifter Earth-Class) pour nettoyer la Terre. Mais beaucoup se désactivent, forçant les humains à rester dans l'espace. Après 700 ans, il ne reste plus qu'un unique WALL-E, qui remplace ses parties usées par celles d'autres WALL-E. Il devient ami avec un insecte, un cafard, et trouve un jour une plante verte. Un jour, une fusée dépose une sonde robotisée immatriculée EVE (Extraterrestrial Vegetation Evaluator), chargée de ramener aux humains une preuve de vie sur Terre. WALL-E tombe amoureux d'EVE, lui montre sa cachette (où il a notamment sa télévision avec toujours le même programme, une chanson), et lui offre la plante lors de ses opérations de nettoyage, qui est une preuve. La fusée qui a déposé EVE revient la chercher et WALL-E accourt pour ne pas la laisser partir. L'appareil embarque EVE puis décolle, mais il emmène aussi WALL-E accroché à sa coque.


Wall-E
Réalisation : Andrew Stanton
Scénario : Andrew Stanton
Musique : Thomas Newman, Peter Gabriel
Société de production : Pixar Animation Studios
Genre : Animation
Titre en vo : Wall-E
Pays d’origine : Etats-Unis
Parution : juin 2008
Langue d'origine : anglais
Durée : 98 mn

Voix françaises :
Philippe Bozo : WALL-E
Marie-Eugénie Maréchal : EVE
Emmanuel Jacomy : Capitaine McCrea
Hervé Jolly : Shelby Forthright, Présidente de BnL
Jean-François Aupied : John
Brigitte Virtudes : Mary
Pascale Clark : Axiom, l’ordinateur de bord

Mon avis : Il y a de cela quelques années déjà, en 2008 pour etre précis, sortait sur les écrans un énième film d’animation des célèbres studios Pixar (sans nul doute le studio d’animation qui révolutionna le genre au cours des années 90, damant largement le pion à la concurrence, et surtout à Disney avant que ces derniers ne le rachètent), un certain Wall-E, curieuse histoire avec pour personnages principaux, des robots : Wall-E, donc, un robot éboueur et Eve, un robot au look plus racé et chargé de retrouver des traces de vie sur notre bonne vieille planète, abandonnée par l’humanité suite aux méfaits de la pollution. Les critiques, alors, étaient pour le moins fort élogieuses au sujet de ce long métrage d’animation, pourtant, ce ne fut que quelques années plus tard, hier soir pour etre plus précis, que j’eu l’occasion, mais aussi et surtout l’envie de voir de quoi il en retournait, histoire de ne pas laisser mon fils cadet seul devant l’écran mais aussi, par curiosité, de voir si ce Wall-E était aussi bon qu’on le prétendant. Et, la foi, force est de constater que dans l’ensemble, il est plutôt évidant que celui-ci se laisse regarder et que, en comparaison avec bien d’autres films du même genre, au moins, ici, le spectateur a droit à une histoire plutôt bien écrite, bien plus profonde et recherchée qu’il n’y parait et qui ne se limite pas à une succession de gags sans queue ni tête. De même, entre des graphismes excellents et une animation du même acabit, ici, le spectateur en a pour son argent. Ajoutons à cela de multiples références à quelques chefs d’œuvres du cinéma de science-fiction et l’on pourrait parfaitement comprendre les nombreuses louanges de ce Wall-E, sauf que… Sauf que, malgré toute la bonne volonté du monde, curieusement, j’ai eu le plus grand mal à accrocher à ce film, la faute principalement à un scénario franchement destiné aux plus jeunes, sans grande surprises et rempli de situations convenues et de personnages stéréotypés. Dommage, on n’était pas loin de l’excellence…


Points Positifs :
- Un scénario certes gentillet mais qui se laisse regarder. Curieux comme les histoires d’amour accrochent toujours, même avec des robots.
- Graphiquement, c’est du Pixar au sommet de sa forme, bref, c’est magnifique même si les personnages humains me semblent trop caricaturaux.
- Les nombreuses références à d’autres œuvres de science-fiction comme, bien entendu, celles à 2001, l’Odyssée de l’espace.
- Wall-E et Eve sont plutôt bien réussis comme personnages.
- Les conséquences de la pollution terrestre, de la vie dans l’espace et de l’importance des écrans et des robots sont plus que crédibles et plutôt bien retranscrites.

Points Négatifs :
- Bon, c’est tout de même un peu trop gentillet et surtout destiné aux plus jeunes d’entre nous.
- Malheureusement, le scénario est sans surprises et la plus part des protagonistes bien trop stéréotypés.
- Désolé mais assez rapidement, j’en ai eu assez des « Wall-E » et des « Eve » entendus une bonne centaine de fois jusqu’à la nausée…

Ma note : 6,5/10

vendredi 27 décembre 2013

JURASSIC PARK III


JURASSIC PARK III

Huit ans après les événements surréalistes survenus lors de sa visite au Jurassic Park du richissime John Hammond, le paléontologue Alan Grant se rappelle toujours de sa rencontre, d'abord magique puis effroyable, avec ces dinosaures ramenés à la vie grâce aux incroyables progrès de la génétique. À l'origine, ces créatures de la Préhistoire n'étaient pas censées se reproduire ni survivre, mais elles ont déjoué les plans des scientifiques. Elles sont probablement toujours en vie sur l'île Isla Sorna. Alan étudie l'intelligence des Velociraptors. Cependant, il manque de subventions pour financer ses recherches. Paul Kirby et sa femme Amanda, un couple richissime, lui proposent alors une grosse somme d'argent s'il leur fait survoler la fameuse île. Alan accepte leur offre. Mais celui-ci flaire une entourloupe lorsque le pilote amorce sa descente sur l'île. Il découvre alors les vraies raisons de l'excursion organisée par les Kirby : sauver Eric, leur fils disparu dans les environs. Ces derniers avaient besoin de son aide, car il est le seul à connaître l'île et ses mystérieux occupants. Cependant, au moment où l'avion s'apprête à redécoller, un Spinosaure tente de piétiner l'appareil...


Jurassic Park III
Réalisation : Joe Johnston
Scénario : Michael Crichton, Peter Buchman, Alexander Payne et Jim Taylor
Musique : Don Davis, John Williams
Société de production : Universal Pictures
Genre : Science-fiction, aventure
Titre en vo : Jurassic Park III
Pays d’origine : Etats-Unis
Parution : juillet 2001
Langue d'origine : anglais
Durée : 92 mn

Casting :
Sam Neill : Pr Alan Grant
William H. Macy : Paul Kirby
Téa Leoni : Amanda Kirby
Alessandro Nivola : Billy Brennan
Trevor Morgan : Erik Kirby
Michael Jeter : Udesky
John Diehl : Cooper
Bruce Young : Nash
Laura Dern : Pr Ellie Sattler

Mon avis : L’un des événements cinématographiques de cette année 2013 aura été sans nul doute le retour sur grand écran, vingt ans après, de Jurassic Park, premier du nom, et ce, sous un habillage 3D, histoire de marquer le coup malgré le fait que cet artifice n’aura strictement rien apporté au film. Bien évidemment, ce n’était pas la première fois que je regardais ce film, premier volet d’une licence qui marqua indéniablement le début des années 90 et alla alors jusqu’à provoquer une folie pour les dinosaures au sein des plus jeunes d’entre nous. Mais comme chacun le sait, Jurassic Park ne se limita pas à ce film original, le préféré de la plus part des fans : quelques années plus tard, sorti Le monde perdu, accessoirement, une suite plutôt correcte et que, malgré tout un tas de défauts, j’avais bien aimé, et, pour finir (et en attendant un quatrième opus, prévu en 2015, Jurassic World), ce troisième épisode dont je vous parle aujourd’hui, et que, pour la petite histoire, je n’avais jamais eu l’occasion de regarder en entier jusqu’à ce jour… Et franchement, si une petite dernière heure, entraperçue il y a de cela quelques années m’avait déjà laissé pour le moins dubitatif, force est de constater que la vision de cette… euh… bouse… aura confirmé ce que je craignais au sujet de ce film. Franchement, si les deux premiers n’étaient pas des merveilles du septième art, loin de là, au moins, ils possédaient un petit quelque chose qui faisait qu’on passait outre leurs défauts, mais ici, que trouver de positif à ce Jurassic Park III ? Les dinosaures ? Mouais, et encore, on ne peut pas vraiment dire qu’ils soient légions, le pire étant que par moments, l’animation de ceux-ci laisse à désirer. Mais le reste… tout le reste en fait est une catastrophe absolue entre un scénario ridicule, une intrigue convenue et ennuyeuse au possible, des personnages inintéressants et l’impression qu’on se fout littéralement de nous tout au long du film, il apparait clairement que ce Jurassic Park III est une véritable arnaque sans grand intérêt…


Points Positifs :
- Les quelques dinosaures, et encore, quand ils daignent apparaitre à l’écran.
- La fin : on est tellement heureux quand s’achève cette catastrophe !

Points Négatifs :
- Scénario insipide et sans surprise, il réussit l’exploit, a lui seul, d’etre encore plus niais que celui du premier volet de la saga, mais en plus, il possède tous les défauts possibles et inimaginables du cinéma hooliwwodien.
- Franchement, en comparaison des deux premiers volets de la saga, il y a bien moins de dinosaures et, surtout, ils sont moins présents à l’écran.
- Aucun personnage charismatique en dehors d’un pauvre Alan Grant qui doit se demander ce qu’il est venu faire dans cette galère.
- Hollywood dans toute sa gloire : les héros, les enfants, les parents des enfants, possèdent visiblement l’option invulnérabilité.
- Rien n’est crédible dans ce film, ni les réactions des personnages, encore moins celles des dinosaures.
- Alan Grant qui communique avec des Raptors, un grand moment de n’importe quoi…
- Ces mêmes Raptors qui repartent tranquillement avec les œufs, comme si de rien n’était.
- Deux portes avions, des hélicos, un commando de marines, tout cela pour aller récupérer quatre pèlerins sur une ile, mais oui, on y croit…

Ma note : 3/10
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