mardi 29 novembre 2016

ZIGGY STARDUST – THE MOTION PICTURE


ZIGGY STARDUST – THE MOTION PICTURE

David Bowie

1 - Intro (Beethoven's Ninth Symphony de Ludwig van Beethoven) 1:05
2 - Hang on to Yourself (Bowie) 2:55
3 - Ziggy Stardust (Bowie) 3:19
4 - Watch That Man (Bowie) 4:14
5 - Wild Eyed Boy From Freecloud (Bowie) 3:15
6 - All the Young Dudes (Bowie) 1:38
7 - Oh! You Pretty Things (Bowie) 1:46
8 - Moonage Daydream (Bowie) 6:25
9 - Changes (Bowie) 3:36
10 - Space Oddity (Bowie) 5:05
11 - My Death (Jacques Brel, Mort Shuman) 7:20
12 - Intro (William Tell Overture de Gioacchino Rossini) 1:01
13 - Cracked Actor (Bowie) 3:03
14 - Time (Bowie) 5:31
15 - The Width of a Circle (Bowie) 15:45
16 - Let's Spend the Night Together (Jagger, Richards) 3:02
17 - Suffragette City (Bowie) 4:32
18 - White Light/White Heat (Lou Reed) 4:01
19 - Farewell Speech (Bowie) 0:39
20 - Rock 'n' Roll Suicide (Bowie) 5:17


Ziggy Stardust – The Motion Picture
Musicien : David Bowie
Parution : 01 avril 2003
Enregistré : 03 juillet 1973
Durée : 83:33
Genre : Glam Rock, Art Rock
Producteur : David Bowie, Mike Moran, Tony Visconti
Label : RCA

Musiciens :
David Bowie : chant, guitares, saxophone, harmonica
Mick Ronson : guitare, basse, voix
Trevor Bolder : basse
Mick Woodmansey : batterie
Mike Garson : piano, mellotron, orgue
Ken Fordham : saxophone
Jim Hutchinson : guitare rythmique, voix
Brian Wilshaw : saxophone, flute
Geoffrey MacCormac : voix, percussion

Mon avis : Cet été, je vous avais parlé sur ce blog du plutôt méconnu Stage, album live du grand (par le talent) David Bowie, sans nul doute l’un des artistes les plus importants de ces cinquante dernière années et qui nous a quitter en janvier dernier. Car mine de rien, si les albums studios du maitre sont depuis longtemps entrés dans la légende, pour ce qui est des performances lives, on ne peut pas dire que les quelques productions de Bowie en public aient vraiment marquer les esprits… quoi que… quoi que, en fait, c’est probablement là l’une des choses les plus injustes qui soient a l’encontre du chanteur aux faux yeux vairons puisque, a y regarder de plus prêt, Stage s’était avéré être un fort bon live, ce qui, accessoirement, est également le cas pour ce Ziggy Stardust – The Motion Picture. Pourtant, qu’est ce qu’il fut décrié cet opus ! Souvent sous-estimé, souvent raillé, ce live enregistré le 3 juillet 1973 alors que Bowie faisait, a la surprise générale (y compris de son groupe) ses adieux avec le personnage de Ziggy Stardust, mérite non seulement qu’on s’y attarde avec un regard nouveau, car la chose, comme souvent, est bien plus complexe qu’elle pourrait paraitre de prime abord. Ainsi, déjà, Ziggy Stardust – The Motion Picture est un live qui connu plusieurs vies : enregistré en 1973, publié uniquement dix ans plus tard, en 1983 donc, dans une première mouture loin d’être parfaite (d’où, forcément, bien des critiques), ce ne fut qu’en 2003 et après la remastérisation de Tony Visconti est l’ajout de quelques titres que, enfin, il atteint les sommets qu’il méritait depuis le départ ! Car la première chose qui saute aux yeux, ou plutôt aux oreilles, a l’écoute de ce Ziggy Stardust – The Motion Picture, c’est que, coté son, tout cela est plutôt bon pour ne pas dire excellent : ainsi, le groupe est au top, Mick Ronson totalement endiablé (écouté donc le sur The Width of a Circle), quand a Bowie, eh bien, affirmer qu’il chante comme un Dieu ne serait que dire la stricte vérité ! Ensuite, il y a les chansons, pour la plupart, des morceaux du chef d’œuvre absolu que fut The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars mais aussi certaines de Aladdin Sane ; ajoutons a cela quelques belles surprises comme la reprise de White Light/White Heat de Lou Reed ou le My Death de Jacques Brel et l’on obtient, au final, un joyeux melting pot de ce qu’étaient, musicalement parlant, David Bowie et les Spiders from Mars a l’époque, c’est-à-dire, un chanteur déjà énorme et un groupe qui l’était tout autant… Bien entendu, a la toute fin de ce live et avant un magnifique Rock 'n' Roll Suicide, Bowie mettra fin a l’aventure Ziggy Stardust, au grand désarroi de ses fans d’alors, mais bon, avec du recul, ce fut une excellente chose, le Duc pouvant ainsi sortir du carcan où il s’était enfermé et s’envoler vers d’autres horizons, tout aussi bons…


Points Positifs :
- Complètement sous-estimé voir raillé depuis sa sortie, ce live n’en reste pas moins l’un des tous meilleurs de David Bowie, pour la qualité intrinsèque de l’ensemble (chansons, groupe au top, remastérisation) mais aussi, ne l’oublions pas, pour le coté historique de la chose : après tout, a la toute fin de celui-ci, Bowie fait ses adieux au personnage de Ziggy Stardust.
- Musicalement, quelle énergie ! Non seulement le groupe est au top de sa forme et livre une prestation éblouissante mais Bowie, lui, il chante divinement bien, se donnant cœur et âme a sa prestation !
- La remastérisation de Tony Visconti et datant de 2003 est bien évidement pour beaucoup pour la qualité de cet album, bien différent de sa première version sortie deux décennies auparavant.
- Une belle petite compilation de quelques unes des meilleures chansons de Bowie de l’époque ainsi que deux belles reprises : White Light/White Heat de Lou Reed et My Death de Jacques Brel.

Points Négatifs :
- On voudrait toujours plus, bien évidement, et quel dommage qu’il n’y ait pas Aladdin Sane (la chanson, pas l’album) ou Life on Mars, pour ne citer que deux superbes chansons. Après, je ne sais même pas si Bowie les interprétait lors de cette tournée !?
- Bien évidement, Ziggy Stardust – The Motion Picture est un album live donc, les chansons sont forcément différentes, certaines sont aussi bonnes mais il y a une ou deux qui restent un peu en deçà… après, c’est une affaire de gouts…
- Justement, je n’ai jamais aimé la reprise du Let's Spend the Night Together des Stones ; ce n’était pas déjà le cas dans Aladdin Sane, ça l’est encore moins ici.

Ma note : 8/10

TREES – DEUX FORÊTS


TREES – DEUX FORÊTS

En Norvège, l'Arbre situé près de la station arctique de Blindhail a émis un puissant signal électromagnétique provoquant de nombreux dommages dont l'hélicoptère des scientifiques sur place qui s'est écrasé. Joanne Creasy est la seule rescapée de cet accident. Reprenant doucement goût à la vie, elle reçoit un message en provenance du gouvernement l'invitant à se rendre au plus vite à leur siège de Londres. Sur place, elle est accueillie par le sous-secrétaire d'Etat intérieur. Celui-ci souhaiterait qu'elle se rende dans les îles Orcades pour y mener une étude de la région entourant l'Arbre local. Le gouvernement ne veut pas se retrouver avec une catastrophe similaire à celle de Blindhail. Sur place, aucune fleur noire ne serait apparue mais un véritable flou entoure le site. Pendant ce temps, le maire nouvellement élu de New York essaie de gérer les différents clans qui le sollicitent, de la police à ses propres alliés politiques...


Trees – Deux forêts
Scénario : Warren Ellis
Dessins : Jason Howard
Encrage : Jason Howard
Couleurs : Jason Howard
Couverture : Jason Howard
Genre : Fantastique, Science-Fiction
Editeur : Image Comics
Titre en vo : Trees - Vol 2
Pays d’origine : Etats-Unis
Parution : 11 octobre 2016
Langue d’origine : anglais
Editeur français : Urban Comics
Date de parution : 28 octobre 2016
Nombre de pages : 144

Liste des épisodes
Trees 9-15

Mon avis : Il y a de cela sensiblement un an, je vous parlais avec un enthousiasme non dissimulé du premier volume de Trees, œuvre du scénariste Warren Ellis et du dessinateur Jason Howard et qui, en partant d’un postulat maintes fois utilisé, c’est-à-dire, celui d’une invasion de notre planète par des extraterrestres, avait superbement renouvelé le genre en faisant de ces derniers des arbres pour le moins titanesques et qui, un beau matin, avaient débarqué en plusieurs points du globe tandis qu’au fil des années qui suivirent, eh bien, ces fameux arbres semblaient agir comme si l’humanité n’existait pas. Bref, une entrée en matière pour le moins audacieuse et plutôt intéressante surtout que, très rapidement, tandis que les arbres restaient un peu dans l’ombre malgré leur présence imposante, le scénariste mettait en avant tout un tas de protagonistes vivant à proximité de ces derniers, des hommes et des femmes aux sentiments bien humains – amour, volonté de survivre, soif de pouvoir – mais dont la vie, indéniablement, avait été bouleversée par l’arrivée de ces arbres… Bref, un excellent premier tome qui donnait bigrement envie de découvrir la suite, sauf que, eh bien, celle-ci se fit beaucoup trop attendre et ce n’est donc qu’une année plus tard, qu’enfin, j’ai put me lancer dans la suite de ce Trees. Bien évidement, l’enthousiasme était au rendez vous, or, assez rapidement, première mauvaise surprise, ce volume ne s’intéressait, principalement, qu’a deux personnages principaux – le nouveau maire de New-York et une survivante de la station polaire du premier tome – alors que, pour rappel, le précédant avait mis l’axent sur une bonne demi-douzaine de personnages. Un petit choc, indéniable, et, il faut le reconnaitre, une légère déception surtout que ce n’est qu’a la toute fin de ce second volume que l’on entraperçoit une poignée de ces protagonistes manquants… Fort heureusement, malgré ce choix pour le moins singulier de mettre de coté une partie non négligeable du casting, le contenu narratif, lui, reste toujours aussi bon : ainsi, en alternant les deux lieux où ont lieu l’intrigue – New-York et une ile au large de l’Ecosse – le lecteur est très rapidement captiver par l’avancée du scénario et les quelques révélations et autres hypothèses distillées chichement par le sieur Ellis – un rapport entre ces arbres et les anciennes civilisations humaines ? Certes, les recherches scientifiques de Joanne Creasy sont bien plus passionnantes que les magouilles du nouveau maire de New York, mais bon, malgré cela, ces dernières ne sont pas non plus inintéressantes, ne serais-ce que pour voir comment peut se comporter l’homme dans un environnement post-apocalyptique. Pour ce qui est des dessins, si vous avez apprécier le style de Jason Howard, vous retrouvez donc avec plaisir des planches plutôt dynamiques et réussies dans l’ensemble – même s’il faut reconnaitre que certaines sont un peu en deçà – et ce n’est pas en raison de ces dernières que vous risquerez d’être déçus par un tome qui, ma foi, reste plutôt bon dans l’ensemble ; dommage tout de même qu’il y ait cette focalisation sur deux protagonistes uniquement et espérons que Warren Ellis remette un peu en avant les autres qui, sincèrement, m’auront bien manqués dans ce second tome de Trees


Points Positifs :
- Le plaisir de retrouver enfin la suite de l’une des séries de science fiction les plus originale de ces dernières années. Il faut dire que cette invasion de la Terre par des arbres géants sort franchement des sentiers battus et qu’il y a de quoi se poser bien des questions quand a leur présence…
- Quelques pistes intéressantes sont abordées dans les épisodes de ce second volume, principalement celle qui met en avant la présence des arbres et les lieux archéologiques de très anciennes civilisations.
- Toute la partie avec Joanne Creasy mérite le détour, surtout que c’est là où on en apprend le plus sur les arbres. De plus, c’est là aussi que l’on voit comment les gouvernements font tout pour dissimuler certains faits a la population – ce qui, mine de rien, peut se comprendre aisément au vu des arguments présentés.
- Jason Howard livre une fois de plus une prestation de bonne qualité et si vous êtes fan de l’artiste, alors, vous ne serez pas déçus dans l’ensemble.
- Dans l’ensemble, le rythme est plutôt lent, Warren Ellis souhaitant prendre son temps, mais bon, ce n’est pas désagréable et cela permet à l’auteur d’avancer petit a petit…
- Le design de la couverture est simple mais celle-ci n’en reste pas moins superbe !

Points Négatifs :
- On passe d’une demi-douzaine de protagonistes principaux a… deux ! Forcément, tout ce petit monde nous manque cruellement tout au long de ce second tome de Trees
- Je ne vais par dire que toute la partie new-yorkaise est inintéressante, cela serait fortement exagéré, mais bon, si on doit la comparer avec celle se déroulant en Ecosse, disons qu’elle reste inférieure malgré quelques bonnes idées.
- Le rythme assez lent de ce comics peut déplaire a certains lecteurs qui trouveront que, mine de rien, il ne se passe pas grand-chose !
- Jason Howard livre une prestation de qualitée dans l’ensemble, certes, cependant, il est un peu en deçà sur certaines planches…

Ma note : 7,5/10

dimanche 27 novembre 2016

LES ANIMAUX FANTASTIQUES


LES ANIMAUX FANTASTIQUES

New York, 1926. Le monde des sorciers est en grand danger. Une force mystérieuse sème le chaos dans les rues de la ville : la communauté des sorciers risque désormais d'être à la merci des Fidèles de Salem, groupuscule fanatique des Non-Maj (version américaine du Moldu) déterminé à les anéantir. Quant au redoutable sorcier Gellert Grindelwald, après avoir fait des ravages en Europe, il a disparu… et demeure introuvable. Ignorant tout de ce conflit qui couve, Norbert Dragonneau débarque à New York au terme d'un périple à travers le monde : il a répertorié un bestiaire extraordinaire de créatures fantastiques dont certaines sont dissimulées dans les recoins magiques de sa sacoche en cuir – en apparence – banale. Mais quand Jacob Kowalski, Non-Maj qui ne se doute de rien, libère accidentellement quelques créatures dans les rues de la ville, la catastrophe est imminente. Il s'agit d'une violation manifeste du Code International du Secret Magique dont se saisit l'ancienne Auror Tina Goldstein pour récupérer son poste d'enquêtrice. Et la situation s'aggrave encore lorsque Percival Graves, énigmatique directeur de la Sécurité du MACUSA (Congrès Magique des États-Unis d'Amérique), se met à soupçonner Norbert… et Tina.  Norbert, Tina et sa sœur Queenie, accompagnés de leur nouvel ami Non-Maj Jacob, unissent leurs forces pour retrouver les créatures disséminées dans la nature avant qu'il ne leur arrive malheur. Mais nos quatre héros involontaires, dorénavant considérés comme fugitifs, doivent surmonter des obstacles bien plus importants qu’ils n’ont jamais imaginé. Car ils s'apprêtent à affronter des forces des ténèbres qui risquent bien de déclencher une guerre entre les Non-Maj et le monde des sorciers.


Les Animaux fantastiques
Réalisation : David Yates
Scénario : J. K. Rowling, d'après son livre Les Animaux fantastiques
Musique : James Newton Howard
Production : Heyday Films, Warner Bros., Wigram Productions et The Blair Partnership
Genre : Fantastique
Titre en vo : Fantastic Beasts and Where to Find Them
Pays d'origine : Etats-Unis, Royaume-Uni
Langue d'origine : anglais
Date de sortie : 15 novembre 2016
Durée : 133 mn

Casting :
Eddie Redmayne : Norbert Dragonneau
Katherine Waterston : Porpentina « Tina » Goldstein
Alison Sudol : Queenie Goldstein
Dan Fogler : Jacob Kowalski
Colin Farrell : Percival Graves
Ezra Miller : Croyance Bellebosse
Jenn Murray : Chastity Bellebosse
Faith Wood-Blagrove : Modesty Bellebosse
Samantha Morton : Mary Lou Bellebosse
Carmen Ejogo : Séraphine Picquery
Zoë Kravitz : Leta Lestrange
Ron Perlman : Gnarlack
Jon Voight : Henry Shaw, Sr.
Josh Cowdery : Sénateur Henry Shaw, Jr.
Ronan Raftery : Laurence Shaw
Gemma Chan : Madame Ya Zou
Fanny Carbonnel : Mrs. Goldstein
Kamil Lemieszewski : Jan Kowalski
Johnny Depp : Gellert Grindelwald
Emily Joy Green : Chanteuse de Jazz Goblin

Mon avis : Je ne vais pas vous mentir, je n’ai jamais totalement adhéré a l’univers de Harry Potter car même si, en regardant quelques uns des films de la saga, j’y aie trouvé pas mal d’éléments sympathiques et que je reconnais que tout cela possède un coté divertissant indéniable, d’un autre coté, tout cela m’est toujours apparu comme étant beaucoup trop enfantin pour me satisfaire totalement. Du coup, lorsque j’ai appris que l’industrie cinématographique allait remettre le couvert en adaptant une autre œuvre de J. K. Rowling liée a l’univers du sieur Potter, ces fameux Animaux fantastiques, eh ben, j’ai été a la fois attiré mais sans plus : oui, pourquoi ne pas aller le voir au cinéma, mais non, je n’allais pas en attendre monts et merveilles… Or, a ma grande surprise, il s’est avéré que premier film d’une série de quatre ou de cinq (et oui, c’est reparti pour un tour) s’est avéré bien meilleur que ce a quoi je m’attendais. Bien évidement, pour l’apprécier a sa juste valeur, il faut connaitre un tant soit peu l’univers de Harry Potter, sinon, eh ben, il y a de quoi s’y perdre facilement – et encore, comme je suis loin d’être un spécialiste, j’ai dut passer a coté de pas mal de références – cependant, si c’est le cas, eh ben, reconnaissons que tout cela est plutôt réussie dans son genre, que le scénario, sans atteindre des sommets narratifs, certes, n’en reste pas moins suffisamment captivant pour attirer l’attention du spectateur pendant deux heures, que ces fameuses bestioles fantastiques – hélas peu nombreuses – sont assez réussies et que, ma foi, même si dans l’ensemble, tout cela reste plutôt destiné a un jeune public, les adultes pourront y trouver leurs comptes, pour peu, bien sur, qu’ils adhèrent a cet univers. Et puis, il y a le casting, assez bon dans l’ensemble et avec un Eddie Redmayne efficace et qui passe plutôt bien même s’il est là a mille lieux des rôles qui l’ont rendu célèbre – voir The Danish Girl et Une merveilleuse histoire du temps. Ajoutons a tout cela une certaine dose d’humour qui contrebalance certaines scènes un peu plus sombres mais qui ne dénote en aucune façon et vous saisirez que, au final, même si je ne peux pas considérer ces Animaux fantastiques comme étant un grand film, loin de là, ma foi, je reconnais que tout cela est suffisamment sympathique pour que l’on passe un fort agréable moment devant ce film. Au point de réserver d’hors et déjà ses places de ciné pour les futures suites ? Ma foi, pourquoi pas !?


Points Positifs :
- Une excellente préquelle de la saga Harry Potter même si l’auteur, J. K. Rowling, s’en défend. Les fans de la première heure, qui entre temps on bien grandit, retrouveront avec plaisir un univers qu’ils adorent et connaissent sur le bout des ongles, quand aux autres, eh bien, disons que c’est un bon moyen de se plonger dans une œuvre qui, quoi qu’on en pense, a marquer son époque.
- Indéniablement, Les Animaux fantastiques est un film plutôt réussi et franchement plaisant à regarder. Certes, le fan de l’univers de J. K. Rowling saisira toutes les références et sera en terrain familier, mais dans l’ensemble, ce long métrage reste un divertissement familial assez sympathique et qui mérite le détour.
- Un casting plutôt bon dans l’ensemble avec, en tête d’affiche, Eddie Redmayne, un fort bon acteur dans un rôle inattendu mais qui lui va plutôt bien.
- Elles sont sympas toutes ces créatures toutes plus singulières les unes que les autres.
- Effets spéciaux, décors, ambiance. Oui, il n’y a rien à redire.
- Mine de rien, ce film a des effets comiques qui ne dénotent pas trop dans l’ensemble.

Points Négatifs :
- Aussi plaisant que soit ce film, il reste tout de même destiné à un jeune public principalement.
- Il faut tout de même accrocher à l’univers de Harry Potter pour apprécier au mieux cette adaptation. Alors, si vous êtes totalement allergique à celui-ci, passez votre chemin…
- D’ailleurs, mieux vaut connaitre sur le bout des doigts l’univers de J. K. Rowling pour apprécier au mieux ces Animaux fantastiques et comprendre toutes les références.
- Ils sont sympas les personnages mais qu’est ce qu’ils sont stéréotypés ; quand je vous disais que tout cela est destiné a un jeune public…

Ma note : 7,5/10

samedi 26 novembre 2016

HISTORIA HS 45 – LES FOUS DU CRIME


HISTORIA HS 45 – LES FOUS DU CRIME
Janvier 1976

Sommaire :
Edito
Les fous du crime
- La « bête » aux 600 victimes
- Lady Olympia, marchande de cadavres
- L’horrible saga des frères Harpe
- Les résurrectionnistes d’Édimbourg
- L’auberge rouge
- L’empoisonneuse Hélène Jégado
- Jesse James, un féroce « bien-aimé »
- Vacher, le loup-garou à la toque blanche
- Le château des supplices du docteur Holmes
- L’Ogresse de la Goutte d’Or
- Cadavres en conserve
- Le boucher de Hanovre
- Le vampire de Düsseldorf
- Frénétique et tranquille : Bruno Ludke, 49 morts
- La veuve noire
- Profession : dérailleur
- Fish l’anthropophage
- Cinq mois pour faire un monstre
- L’étrangleur de Boston
- Le massacre des infirmières
- Les diaboliques de la lande
- Livres reçus

Mon avis : J’ai eu l’occasion à de multiples reprises, sur ce blog, de vous parler d’anciens numéros de la revue Historia, le dernier en date remontant a avril dernier avec un excellent Hitler et ses généraux. Il faut dire que j’ai une vieille passion pour cette revue de fort bonne qualité, et plus particulièrement pour ces anciens numéros, lus et relus un nombre incalculables de fois et datant d’une époque où, il faut le reconnaitre, la qualité était bien supérieure a ce qui se fait de nos jours au sein de la concurrence. Et donc, aujourd’hui, c’est d’un autre vieux, très vieux numéro de la revue Historia que je vais vous entretenir, sauf que, celui-ci, je me le suis procurer très récemment, ce qui change un peu des autres que je connaissais – il faut le reconnaitre – par cœur ! Intitulé Les fous du crime et arborant une illustration qui en dit long sur son contenu, ce numéro, datant de 1976, pourrait, a priori, ne pas être original – après tout, le très bon numéro de Ça m’intéresse Histoire dont je vous ai parlé en septembre dernier ne traitait-il pas du même sujet – or, dès les premières pages, il apparait qu’il n’en est rien, et ce, pour deux raisons : tout d’abord, le fait, incontestable, que le contenu des magazines spécialisés, autrefois, étaient oh combien plus fournis, ce qui fait que, du coup, les dossiers sont plus complets et autrement plus instructifs que ceux de la presse actuelle. Deuxièmement, et c’est là aussi une fort bonne nouvelle, c’est que les auteurs ont fait le choix, judicieux, de mettre en avant, certes, certaines figures archi-connues des crimes de masse mais aussi, et c’est là que cela devient intéressant, d’autres qui le sont fort moins pour ne pas dire certaines complètement tombées dans l’oubli de nos jours. Du coup, la lecture de ce numéro de Historia s’avère être tout bonnement passionnante et le plaisir est au rendez vous, ne serais-ce que pour le coté fort instructif de la chose : après tout, si le numéro de Ça m’intéresse Histoire était plus riche en nombre de criminels, celui-ci, lui, est bien plus intéressant et va nettement plus loin au fond des choses ! Bref, encore un bel exemple de la grande qualité de ces vieilles revues qui, même 40 ans plus tard, n’ont absolument rien perdus de leur intérêt, bien au contraire…


Points Positifs :
- Le choix de mettre en avant tout un tas d’assassins et autres meurtriers de masse peu connus ou tout simplement tombés dans l’oubli de nos jours – d’ailleurs, c’était déjà le cas à l’époque. Du coup, si on a bien évidement droit à quelques figures habituelles – Joseph Vacher, Erzsébet Báthory, Peter Kürten – on découvre tout un tas d’autres meurtriers qui se sont distingués par leurs crimes au fil des siècles.
- Ce n’est pas que c’était mieux avant mais bon, tout de même… les revues d’autrefois, c’est fou ce qu’elles étaient plus complètes, plus riches. Des articles plus longs, forts instructifs, mouais, ça ne se fait plus depuis longtemps. Alors certes, on à gagner les photos en couleurs mais pour ce qui est du texte, c’est le jour et la nuit !
- Les passionnés des meurtriers en série y trouveront bien entendu leurs comptes mais le néophyte, avide de sensations fortes, ne sera pas indifférent à ce numéro fort intéressant.
- Certes, toutes les illustrations sont en noir et blanc, mais certaines sont tout bonnement excellentes.
- Une couverture plutôt curieuse mais fort efficace.

Points Négatifs :
- Il faut reconnaitre que le sujet en lui-même, les meurtriers en série, n’est pas le plus original qui soit.
- Le public moderne risque d’être totalement allergique à ce genre de revues d’un autre age avec leurs tonnes de texte et leurs illustrations en noir et blanc. Dommage, certes, mais bon, les gouts et les couleurs.

Ma note : 8,5/10
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