mercredi 31 décembre 2014

Bilan de l’année 2014


Bon bah voilà, comme chacun sait, nous sommes le 31 décembre 2014, à quelques heures à peine des douze coups de minuits qui annonceront la toute nouvelle année, 2015 ! Bien évidemment, et comme il est de coutume sur ce blog depuis six ans désormais, je tenais à revenir sur les œuvres qui m’ont le plus marqués au cours de ces douze derniers mois. Bien sûr, je dois reconnaitre que cela n’a rien de bien original ; après tout, il est de coutume, dans les derniers jours d’une année, de rappeler les événements qui l’ont marqué (il suffit de regarder la télévision ou de lire la presse pour le constater), cependant, plutôt que de tourner autour du pot, il est temps de revenir sur cette année 2014 qui n’en a plus, désormais, pour très longtemps :


Livre de l’année : Légende

Ici, mon choix s’est porté le plus naturellement du monde sur premier et plus connu roman de l’écrivain britannique David Gemmell, Légende. Il faut dire que cet auteur, dont je me suis lancé dans ses œuvres il y a quelques mois a peine, fut très présent en cette année 2014 pour ce qui fut de mes lectures et, d’ailleurs, ce n’est pas finis puisque j’ai encore quelque uns de ces ouvrages sous le coude pour les semaines a venir, du coup, voir l’un de ses titres remporter la palme de Livre de l’année est tout sauf une surprise. Quant au choix de Légende, plutôt qu’un autre, comment ne pouvais-je pas ne pas mettre en avant ce Fort Alamo médiéval fantastique et ce formidable baroudeur qu’est Druss la Légende !?


BD de l’année : L’Attaque des Titans

Là aussi, mon choix fut assez facile pour ne pas dire évidant, car bon, comment dire, si j’ai découvert les premiers tomes de ce manga en décembre 2013, il est évidant que tout au long de l’année 2014, s’il y a bien une œuvre qui est revenu sans cesse – et ce n’est pas finis – ce fut bel et bien L’Attaque des Titans ! Mais si l’œuvre de Hajime Isayama, de part ses qualités et son omniprésence tout au long de l’année, mérite largement son titre, pour la petite histoire, il est important, il me semble, de souligner que c’est la première fois, depuis que ce blog existe, qu’un manga est considéré comme étant la BD de l’année.


Film de l’année : Django Unchained

Bien évidement, Django Unchained n’est pas sortit sur les écrans en cette année 2014 mais bon, comme vous pouvez le deviner, si je l’ai choisis comme étant le film de l’année, c’est que je ne l’ai vu qu’il y a quelques mois. Ce petit apparté étant dit, et au vu de la faible concurrence cette année, il était fort logique que la dernière production en date du génial Quentin Tarantino remporte la palme, surtout que, en toute sincérité, ce film le mérite largement.


Série de l’année : American Horror Story – Asylum

Bon, je ne vais pas vous mentir, jusqu’à il y a quelques jours a peine, le lauréat que j’avais choisis pour cette année n’était pas vraiment une série mais un dessin animé, plus précisément la première saison de la version animé de L’Attaque des Titans ; ce choix me semblait on ne peut plus logique et n’aurait fait que confirmer l’importance de cette œuvre, cette année. Cependant, tout aura été bouleversé ces derniers jours par American Horror Story, et plus précisément par la seconde saison de celle-ci, Asylum : en quelques jours, je me suis taper les 25 épisodes des deux saisons et, sincèrement, après coup, je ne pouvais que changer d’avis au vu de l’excellence de cette série…


Jeux Vidéo de l’année : Uncharted 2 – Among Thieves

Curieuse année que 2014 pour ce qui fut des jeux vidéos : si j’avais débuté cette année sur les chapeaux de roue, un peu comme j’avais finis la précédente, ayant l’occasion de jouer a de multiples titres, dont certains, plutôt bons, au bout de quelques mois, et après m’être lancer dans le pourtant excellent The Last of Us, j’ai eu le plus grand mal a aller au bout de celui-ci ; manque de temps, problèmes physiques au bras, travail, du coup, ce jeu qui aurait fait un bon vainqueur n’est pas encore achever – pourtant, je suis a la fin de celui-ci. Du coup, le lauréat de cette année 2014 sera Uncharted 2, un soft qui, de toute façon, le mérite tout autant et qui m’aura fait passer de très bons moments…


Disque de l’année : Let it Bleed

D’un point de vu musical, 2014 n’aura pas été une année qui aura brillé de par ses nouveautés, bien au contraire. Du coup, et comme ce fut déjà le cas sur ce blog en d’autres occasions, j’aurais eu à choisir le lauréat parmi un lot d’opus dont je vous aurai proposé la critique cette année, chose qui, vous pouvez vous en doutez, ne fut pas facile – pourquoi lui plutôt qu’un autre ? Mais comme – honte absolue – je n’avais jamais parlé des Rolling Stones sur ce blog jusqu’à cette année, je me suis dit qu’un de leur disque ferait parfaitement l’affaire, et, dans le lot, Let it Bleed faisait un bon lauréat… Après, j’espère que pour 2015, je trouverai quelque chose d’un peu plus récent !?


Revue de l’année : La Nouvelle Revue d’Histoire HS 8 – Été 1914, pourquoi le suicide de l’Europe ?

Pour finir, le choix le plus difficile, année après année, celui qui consacre la revue qui m’aura le plus marqué au cours des douze derniers mois. La chose, comme vous pouvez vous en doutez est pour le moins un choix cornélien car bon, faire le tri dans un nombre conséquent de revues, ce n’est pas une mince affaire, surtout qu’il est rare que certaines sortent véritablement du lot. Pourtant, cette année, ce fut comme une évidence quand j’ai eu a choisir : en effet, vu qu’en 2014 nous fêtons le centenaire du début de la Première Guerre Mondiale, une revue sur le sujet s’imposait, et justement, le huitième hors-série de La Nouvelle Revue de l’Histoire, au demeurant, excellent, ne pouvait que s’imposer, le plus naturellement du monde…

Bon bah voilà, il me semble que c’est tout pour cette année, il est donc temps pour moi de vous souhaiter de passer un excellent réveillon, de fêter comme il se doit (mais avec modération les amis, franchement, je vais joueur les vieux chiants mais tant pis, inutile de picoler comme des trous au point de rouler sous la table) l’année 2015 qui arrive dans quelques heures et de saluer, une dernière fois, 2014, une année qui, d’un point de vue personnel, aura été pour le moins sympathique. Et pour finir, comme il se doit, je ne pouvais pas vous quitter sans la traditionnelle salutation d’usage : bonne année a tout le monde !

STAR WARS – LA REVANCHE DES SITH


STAR WARS – LA REVANCHE DES SITH

Anakin Skywalker et Obi-Wan Kenobi sont envoyés en mission de sauvetage : ils doivent délivrer le sénateur Palpatine des griffes du général Grievous, un sbire du comte Dooku. La mission ne se déroule pas comme prévu et Anakin achève Dooku au terme d'un combat au sabre, sous l'œil de Palpatine. De retour sur Naboo, la situation se complique : Anakin ne peut pas avouer à ses condisciples Jedi qu'il s'est marié avec Padmé et va bientôt être père. De leur côté, Yoda et Mace Windu ne peuvent faire entièrement confiance à Anakin, qu'ils jugent trop impulsif. Pour le tester, ils lui demandent de surveiller Palpatine, dont ils commencent à se méfier. Mais Palpatine connaît leur plan et tente d'influencer Anakin. Pendant ce temps, Obi-Wan est lancé sur la trace de Grievous...


Star Wars – La Revanche des Sith
Réalisation : George Lucas
Scénario : George Lucas
Musique : John Williams
Production : Lucasfilm
Genre : Science-Fiction, Space Opera
Titre en vo : Star Wars – Revenge of the Sith
Pays d'origine : États-Unis
Langue d'origine : anglais
Date de sortie : 18 mai 2005
Durée : 135 mn

Casting :
Ewan McGregor : Obi-Wan Kenobi
Natalie Portman : Padmé
Hayden Christensen : Anakin Skywalker
Ian McDiarmid : Chancelier suprême Palpatine
Samuel L. Jackson : Mace Windu
Jimmy Smits : Sénateur Bail Organa
Frank Oz : voix de Yoda
Anthony Daniels : C-3PO
Christopher Lee : Comte Dooku
Keisha Castle-Hughes: Reine de Naboo
Silas Carson : Nute Gunray / Ki-Adi-Mundi
Jay Laga'aia : Capitaine Typho
Bruce Spence : Tion Medon
Wayne Pygram : Gouverneur Tarkin
Temuera Morrison : Commandant Cody
David Bowers : Mas Amedda
Oliver Ford Davies : Sio Bibble
Ahmed Best : Jar Jar Binks
Rohan Nichol : Capitaine Raymus Antilles
Jeremy Bulloch : Capitaine Colton
Amanda Lucas : Terr Taneel
Kenny Baker : R2-D2
Matt Sloan : Plo Koon
Peter Mayhew : Chewbacca
Rebecca Jackson Mendoza : Reine d'Alderaan
Matthew Wood : voix du général Grievous
James Earl Jones : voix de Dark Vador

Mon avis : Grace a W9, qui aura surfé sur la vague d’intérêt renouveler au sujet de la mythique saga Star Wars suite a la diffusion de la première bande annonce du septième film de la série, ce mois de décembre 2014 aura été placé, pour ma part, sous le signe de la plus grande œuvre cinématographique de Space Opera de tous les temps, enfin, plus précisément sur la préquelle de celle-ci, la fameuse seconde trilogie réalisée par le sieur Lucas au tournant des années 2000. Mais si le premier volet de celle-ci, La Menace Fantôme, avait été une franche déception et si le second, L’attaque des Clones, n’était pas exempt de défauts, le troisième, La revanche des Sith, renoue indéniablement avec les heures les plus glorieuses de la saga : oh, bien sur, nous sommes encore a milles lieux du maitre étalon du genre, je veux bien évidement parler de l’inoubliable Empire contre attaque, mais sincèrement, après revisionage de ce sixième volet (ou troisième dans l’ordre chronologique), quelques années après l’avoir vu au cinéma, force est de constater que cette fois ci, George Lucas nous a offert un film a la hauteur de nos attentes. Bien entendu, ce que les fans attendaient particulièrement, c’était le basculement du jeune Anakin du coté obscur, bref, comment allait-il devenir Dark Vador, et, sur ce point, même si les habituels râleurs se sont manifester, je trouve que le cheminement – afin de protéger la femme qu’il aime – fut on ne peut plus logique, quoi que, après coup, je reconnais qu’il aurait put être davantage approfondi. De même, le basculement de la République Galactique en Empire, déjà esquissé dans le volet précédant, fut particulièrement bien traité – et certains dialogues, pour le moins savoureux lorsque l’on se souvient de la géopolitique internationale de l’époque. Reste ensuite une intrigue plutôt réussie, riche en scènes d’actions et en moments marquants comme, bien entendu, le duel final entre Obi-Wan et Anakin, mais aussi, le massacre des jeunes padawans, commis par ce dernier, point d’orgue de son basculement dans la folie et le si attirant coté obscur de la Force… Avec ce très bon Revanche des Sith, George Lucas fait donc le lien de la plus belle des façons avec sa trilogie initiale et même si certains points (voir plus bas) sont critiquables, je trouve que ce film s’en tire fort bien ; bien évidement, la chute d’Anakin, que l’on attendait depuis le départ, ne fut pas une surprise, mais celle-ci fut bien amené, assez dramatique, et aura apporté une pierre de plus a une légende du septième art qu’il n’est plus utile de présenter…


Points Positifs :
- La Menace Fantôme fut une franche déception, L’attaque des Clones était tout juste bon mais La revanche des Sith, elle, est un excellent volet de Star Wars.
- Excellente intrigue, sans temps morts et qui tient en haleine le spectateur du début à la fin, surtout que la façon dont Anakin bascule du coté obscur de la Force, et principalement, ses raisons, sont plutôt bien amenés.
- Certaines scènes sont franchement marquantes : le duel final, bien sur, entre Obi-Wan et Anakin, mais aussi celui où Mace Windu perd la vie, le massacre des jeunes padawans, le combat entre Obi-Wan et Grievous.
- Assez délicieux, lorsque l’on connait un peu la politique internationale, de voir la façon dont la République bascule en Empire, bref, en dictature.
- Bien entendu, rien à redire du coté des effets spéciaux : on s’y croirait presque !
- Je l’ai bien aimé le Général Grievous ; c’est sur que ça nous change de ce bon a rien bovin de Dark Maul.
- Jar Jar apparait à peine : ça c’est une excellente nouvelle !

Points Négatifs :
- Hélas, certaines scènes n’ont pas eu le développement qu’elles méritaient et le massacre des Jedis, point on ne peut plus important de l’intrigue, est bien trop rapidement expédié a la va-vite. N’y avait-il pas moyen d’accorder une place un peu plus importante a la mort de tant de personnages aussi importants !?
- Mon Jedi préféré, Aayla Secura, du coup, n’apparait que quelques secondes avant de se faire tuer lamentablement : une honte !
- Mouais, j’ai eu un peu de mal avec la transformation d’Anakin en Dark Vador, enfin, plus particulièrement avec l’armure de ce dernier qui fait un peu kitch avec ses gros boutons colorés…
- Un peu rapide la mort du puissant Comte Dooku, vous ne trouvez pas ?
- Je suis désolé mais Yoda, lorsqu’il se bat en sautant dans tous les sens, je n’accroche pas.
- Dans l’ensemble, j’aurai préféré un film plus long afin qu’il soit davantage développé…

Ma note : 8/10

mardi 30 décembre 2014

AMERICAN HORROR STORY – ASYLUM


AMERICAN HORROR STORY – ASYLUM

En 1964, Kit Walker est admis au manoir Briarcliff, un asile dirigé par l'église catholique, après avoir été accusé d'être Bloody Face, un tueur en série qui porte un masque composé de peau humaine. Lana Winters est une jeune journaliste qui veut enquêter sur le lieu et son nouvel arrivant. Elle s'oppose notamment à sœur Jude qui est décidée à tout faire pour l'en empêcher. Sœur Jude pense aussi que le docteur Arthur Arden commet des actes répréhensibles au sein de l'établissement psychiatrique, mais ne peut le prouver. Enfin, en 2012, un jeune couple (Leo et Teresa) se rend à Briarcliff, qui est maintenant abandonné.


American Horror Story – Asylum
Réalisation : Bradley Buecker, Alfonsa Gomez-Rejon et David Semel
Scénario : Ryan Murphy, Brad Falchuk, Tim Minear, Jennifer Salt, Jessica Sharzer et James Wong
Musique : James S. Levine
Production : 20th Century Fox, FX
Genre : Horreur, Dramatique et Fantastique
Titre en vo : American Horror Story – Asylum
Pays d’origine : États-Unis
Chaîne d’origine : FX
Diffusion d’origine : 17 octobre 2012 – 23 janvier 2013
Langue d'origine : anglais
Nombre d’épisodes : 13 x 40 minutes

Casting :
Zachary Quinto : Dr Oliver Thredson
Joseph Fiennes : Mgr Timothy Howard
Sarah Paulson : Lana Winters
Evan Peters : Kit Walker
Lily Rabe : Sœur Mary-Eunice (Mary-Eunice McKee)
Lizzie Brocheré : Grace Bertrand
James Cromwell : Dr Arthur Arden, né Hans Gruper
Jessica Lange : Sœur Jude / Judy Martin / Betty Drake (Patient G-2573)
Adam Levine : Leo Morrison
Jenna Dewan : Teresa Morrison
Chloë Sevigny : Shelly
Mark Consuelos : Spivey
Naomi Grossman : Pepper
Frances Conroy : La Veuve Noire / L'Ange de la Mort
Britne Oldford : Alma Walker
Clea DuVall : Wendy Peyser
Franka Potente : Charlotte Brown, née Cohen / Anne Frank
Mark Margolis : Sam Goodman
Dylan McDermott : Johnny Morgan (Thredson)
Ian McShane : Leigh Emerson

Mon avis : La semaine passée, je vous proposais sur ce blog la critique de la première saison d’une série que j’avais envie de voir depuis longtemps et dont j’attendais énormément, je veux bien évidement parler d’American Horror Story, superbe petit bijou du genre horrifique qui, pour la petite histoire, ne me déçu absolument pas, bien au contraire – hum, peut-être le dernier épisode, en-deçà de mes espérances, et encore. Du coup, enchanté que j’étais par cette première expérience du coté de cette histoire d’horreur américaine, je n’eu qu’une seule envie, me lancer le plus rapidement possible dans la seconde saison, surtout que celle-ci avait pour cadre un sujet qui m’attirait fortement : un asile psychiatrique, tenu par des religieuses dans l’américaine puritaine du début des années 60 et où, forcément, il se passe des choses pas très… hum, catholiques si vous me permettez l’expression. Et comme ce fut le cas lors de la première saison, ici, nous avons droit à tout un florilège du genre que les amateurs reconnaitront facilement : ainsi, entre les bonnes sœurs qui tiennent le lieu, ce qui nous renvoi a The Magdalene Sisters, l’asile, lui-même, autrefois sanatorium pour tuberculeux, ce qui rappellera le Pandémonium de Christophe Bec, les expériences non avouables d’un ancien nazi, les enlèvements par des extraterrestres, sujet très a la mode a l’époque, la scène de l’exorcisme, bel hommage a… L’Exorciste bien entendu, sans oublier, forcément, tout ce que l’on est en droit d’attendre au vu du sujet, c’est-à-dire, mauvais traitements, lobotomies et autres joyeusetés, cette seconde saison d’American Horror Story n’est qu’une longue litanie où règne la folie et le cruauté humaine. Mais davantage que les thèmes abordés et qui étaient attendus, ce qui, selon moi, fait la grande force de cette saison et de cette série en général, ce sont ses personnages : servis par la quasi intégralité du casting de la saison 1 mais ici dans des rôles complètements différents, nous retrouvons des acteurs franchement excellents – avec en tête de liste une Jessica Lange formidable en nonne sadique – et qui apportent énormément a l’ensemble. Franchement dérangés dans tous les sens du terme pour la plupart, ils sont tous inoubliables, en tout cas, davantage que lors de la première saison, pourtant excellente déjà ; inoubliable comme une intrigue qui en partant d’un postulat pourtant maintes fois abordés, réussit la gageure de nous tenir en haleine du début à la fin, et ce, même si, il y eut un léger essoufflement dans le dernier tiers de la saison… Mais bon, comme le dernier épisode fut cette fois aussi a la hauteur de nos espérances (argh, son final), on oubliera très rapidement ces quelques défauts mineurs pour ne retenir que le meilleur… tout en ayant qu’une seule hâte : se plonger dans la troisième saison, consacrée, elle, aux sorcières !


Points Positifs :
- Tout simplement supérieur à une première saison qui, déjà, plaçait la barre plutôt haut : Asylum est un pur bijou, un formidable voyage dans la folie humaine sous toutes ses formes et qui ne vous laissera pas indifférent.
- Les amateurs du genre seront bien entendu aux anges et ne pourront que se réjouir des multiples hommages qui parsèment les treize épisodes de cette saison : films, séries, bande dessinées, romans, ceux-ci fourmillent et sont, accessoirement, du plus bel effet.
- On reprend la quasi intégralité du casting de la première saison, on donne des rôles complètements différents aux acteurs, on mélange le tout et… oh surprise, c’est une pure réussite et on obtient des personnages tout simplement parfaits, que ce soit la sœur sadique, la lubrique possédée par le diable, le vieux savant nazi, le tueur en série obsédé par sa mère, la journaliste ambitieuse et prête a tout, le pauvre type enlevé par des aliens et que personne ne croit, etc.
- Une fois de plus, chapeau bas a Jessica Lange pour sa prestation magistrale de Sœur Jude.
- Eh, mais, le type qui joue le médecin nazi, mais c’était le maitre de Babe le cochon devenu berger !
- Sympathique l’utilisation de la chanson Dominique de Sœur Sourire tout au long de la saison ; pour la petite histoire, celle-ci fut la seule chanson en langue française qui fut numéro 1 aux Etats-Unis, comme quoi, je me coucherai moins bête ce soir…

Points Négatifs :
- Vers le dernier tiers de la saison, j’ai trouvé que l’intensité de certains épisodes baissait d’un ton, non pas que ceux-ci aient été moins réussis ou intéressants, mais certains événements ont été trop rapidement expédiés a mon gout alors qu’ils avaient été pas mal développés auparavant.

Ma note : 8,5/10

lundi 29 décembre 2014

SUR LA TERRE DES DINOSAURES


SUR LA TERRE DES DINOSAURES

Située il y a 70 millions d'années, au temps où les dinosaures régnaient en maitres sur terre, notre histoire suit les aventures de Patchi, le dernier né de sa famille. Sur le long chemin qui le mènera vers l’âge adulte, il devra survivre dans un monde sauvage et imprévisible, et faire face aux plus dangereux prédateurs. Quand son père est tué, le jeune Patchi, son grand frère Roch, et son amie Juniper sont séparés du reste de la horde pendant la grande migration. Désormais à la recherche des siens, le  trio va devoir surmonter de nombreux obstacles, et vivre une aventure palpitante au cours de laquelle Patchi va révéler son immense courage.


Sur la Terre des Dinosaures
Réalisation : Neil Nightingale et Barry Cook
Scénario : John Collee
Musique : Paul Leonard-Morgan
Production : 20th Century Fox, BBC Worldwide, Evergreen Pictures et Reliance Entertainment
Genre : Animation
Titre en vo : Walking with Dinosaurs
Pays d'origine : États-Unis, Royaume-Uni, Australie
Langue d'origine : anglais
Date de sortie : 18 décembre 2013
Durée : 86 mn

Casting :
Justin Long : Pachi
John Leguizamo : Alex
Tiya Sircar : Juniper
Angourie Rice : Jade
Skyler Stone : Scowler

Mon avis : Je pense ne pas me tromper en affirmant que le documentaire consacré aux dinosaures le plus réussis est, sans nul doute, le cultissime Sur la Terre des Dinosaures, œuvre de la BBC et qui est sorti au début des années 2000. Souvent imité, jamais égalé, celui-ci reste encore, après tant d’années, le maitre étalon du genre, et ce, même s’il y eut des suites, plutôt bonnes d’ailleurs et que pas mal de découvertes sont venues maitre a mal certains propos du documentaire. Mais si Sur la Terre des Dinosaures est indéniablement le docu que tout fan de dinosaures, petits et grands, se doit d’avoir vu au moins une fois dans sa vie, il en est tout autrement de ce film, intitulé lui aussi Sur la Terre des Dinosaures, et qui, malheureusement, est la preuve évidente que du petit au grand écran, la BBC a fait plus que se perdre en route… que dis-je, au vu du fiasco final, ce fut une belle débandade ! Car bon, comment dire… en dehors de l’aspect technique de la chose qui est bien entendu superbe et qui donne l’impression que ces dinos sont bel et bien réels (mais bon, depuis le temps, ce n’est plus une surprise et l’on connait le talent des petits gars de la BBC), pour le reste, on alterne entre le mauvais – histoire simpliste, scénario creux et sans surprise, personnages stéréotypés – et le franchement ridicule – dialogues débiles, voix qui le sont tout autant, pseudo humour a deux balles – bref, un fiasco total, ce qui, pour un vieux amoureux des dinosaures comme moi, est impardonnable ! Alors bien entendu, on me rétorquera que ce film est avant tout destiné aux plus jeunes d’entre nous et que cela peut leur permettre de découvrir les dinosaures d’une façon plus simple qu’avec un documentaire, et là, je ne pourrais que répondre que de mon temps, il n’y avait pas de films, pas de documentaires et que, par le biais de livres, je suis devenu un passionné de la préhistoire, bref, qu’il fut un temps où l’on ne prenait pas les enfants pour des débiles avec des navets dans ce genre… dommage que les choses aient changées d’ailleurs…


Points Positifs :
- Pour les effets spéciaux, il n’y a rien a redire : non seulement ceux-ci sont superbes mais, qui plus est, on croirait presque que ces dinosaures sont réels, c’est pour dire.

Points Négatifs :
- Une intrigue qui laissera dubitatif tous ceux qui ont plus de dix ans : scénario sans surprise, pathétique et qui sent le vu et le revu, on a l’impression qu’il tient sur un timbre poste.
- Toujours problématique lorsque l’on fait parler des animaux (ici, des dinosaures) et qu’on leur prête des comportements humains, parfois, ça passe, sauf que dans le cas présent, vu la débilité profonde des protagonistes, la lourdeur des dialogues et un doublage tout bonnement catastrophique, c’est le fiasco total !
- Mais c’est quoi ce pseudo humour pour public décérébré !?
- Le héros, Patchi, est tellement insupportable, pour ne pas dire con, que j’ai attendu, en vain, tout le film qu’il se fasse bouffer ; hélas, le bougre s’en sort !

Ma note : 2/10

dimanche 28 décembre 2014

LE MONDE FANTASTIQUE D'OZ


LE MONDE FANTASTIQUE D'OZ

Lorsque Oscar Diggs, un petit magicien de cirque sans envergure à la moralité douteuse, est emporté à bord de sa montgolfière depuis le Kansas poussiéreux jusqu’à l’extravagant Pays d'Oz, il y voit la chance de sa vie. Tout semble tellement possible dans cet endroit stupéfiant composé de paysages luxuriants, de peuples étonnants et de créatures singulières, même la fortune et la gloire. Celles-ci semblent d’autant plus simples à acquérir qu’il peut facilement se faire passer pour le grand magicien dont tout le monde espère la venue. Seules trois sorcières, Théodora, Evanora et Glinda semblent réellement douter de ses compétences. Grâce à ses talents d’illusionniste, à son ingéniosité et à une touche de sorcellerie, Oscar va très vite se retrouver impliqué malgré lui dans les problèmes qu’affrontent Oz et ses habitants.


Le Monde fantastique d'Oz
Réalisation : Sam Raimi
Scénario : Mitchell Kapner et David Lindsay-Abaire, d'après Le Magicien d'Oz de L. Frank Baum
Musique : Danny Elfman
Production : Roth Films, Walt Disney Pictures
Genre : Fantasy
Titre en vo : Oz the Great and Powerful
Pays d'origine : États-Unis
Langue d'origine : anglais
Date de sortie : 8 mars 2013
Durée : 130 mn

Casting :
James Franco : Oscar Diggs / Le Magicien d'Oz
Mila Kunis : Théodora, la Gentille Sorcière puis la Méchante Sorcière de l'Ouest
Rachel Weisz : Evanora, souveraine intendante de la Cité d'Émeraude, puis la Méchante Sorcière de l'Est
Michelle Williams : Glinda, la Gentille Sorcière du Sud
Zach Braff : Frank / Finley
Bill Cobbs : le maître ferblantier
Joey King : la petite fille en fauteuil roulant / la petite fille de porcelaine
Tony Cox : Knuck
Stephen Hart : Général Winkie
Abigail Spencer : May
Bruce Campbell : Le chef des Winkies
Ted Raimi : Skeptic / Bricoleur

Mon avis : Je pense ne pas me tromper en affirmant que Le Magicien d’Oz, œuvre de Victor Fleming sortie sur les écrans en 1939, est l’un des plus grands films de tous les temps, et, sans nul doute, l’un des plus connus également. Bien entendu, certains trouveront mes propos exagérés, mais bon, qui n’a jamais eu le plaisir de regarder Judy Garland chantonner Over the Rainbow en se baladant sur la route de briques jaunes tout en étant accompagnée d’un lion peureux, d’un épouvantail qui n’a pas de cerveau et d’un homme en fer blanc sans cœur, oui, tous ceux qui n’ont pas eu l’occasion de regarder ce long métrage ne savent pas a coté de quel chef d’œuvre ils sont passés… Bien entendu, face à un tel monument, faire un remake serait plutôt casse gueule car au petit jeu des comparaisons, tout nouveau film serait forcément mis a mal, mais ici, les producteurs ont été bien malins puisqu’ils nous ont proposés une préquelle, genre a la mode depuis quelques années et qui peut accoucher du meilleur… comme du pire. Pourtant, si le synopsis de départ était plutôt alléchant – comment celui qui allait devenir le grand et puissant Magicien d’Oz était arrivé dans ce pays merveilleux qui porte son nom – et pouvait laisser entrevoir une histoire pour le moins sympathique et au potentiel certain, force est de constater que, assez rapidement, le spectateur lambda se rend compte que ce Monde fantastique d’Oz est tout sauf une grande réussite, loin de là… Pourtant, il y avait de quoi faire bien mieux, surtout qu’entre de multiples références bien trouvées a l’œuvre originale, des décors réussis et colorés ainsi que quelques excellentes idées – en premier lieu, la petite fille en porcelaine – tout semblait mis en place pour que, a défaut d’un chef d’œuvre, on ait au moins un fort bon film. Or, il n’en est rien : non pas qu’il soit mauvais, loin de là, mais bon, il manque un je ne sais quoi qui aurait fait de cette préquelle un film correct. L’intrigue est trop convenue et les personnages manquent de relief pour que l’on s’attache vraiment à eux, l’ensemble souffle de quelques longueurs et le vieux fan qui a vu et revu un nombre incalculable de fois Le Magicien d’Oz trouvera davantage de plaisir à sourire des multiples hommages – réussis, eux – que d’une intrigue sans grande surprise et qui manque de magie ; un comble, d’ailleurs, au vu du sujet de film…


Points Positifs :
- De nombreux hommages au Magicien d’Oz, ce qui ravira sans nul doute les fans de ce vieux et excellent long métrage ; réussis, souvent pertinents, ils permettent de faire le lien entre les deux œuvres.
- Un univers coloré et par moments magnifique, mais bon, a notre époque, c’est la moindre des choses…
- La petite fille en porcelaine, mon personnage préféré du film.
- L’intrigue, en général, se laisse regarder…

Points Négatifs :
- L’étrange impression qu’il y avait vraiment de quoi faire bien mieux au vu du synopsis de départ. L’histoire est sympa, les personnages aussi mais bon, il manque un je ne sais quoi qui aurait permis de tirer l’ensemble vers le haut.
- L’intrigue est trop convenue, il n’y a pas de surprise quand aux stéréotypes, ils sont légions…
- Mouais, certaines réactions des personnages n’étaient pas très logiques, ou trop exagérés suivant les cas.
- Oui, les effets spéciaux sont pas mal mais quelque part, l’univers du film original me semblait plus coloré et plus plaisant aux yeux que celui de ce Monde fantastique d’Oz ; surtout que quelques décors sentent un peu le carton-pâte, un comble vu qu’ils ont été faits informatiquement.

Ma note : 6/10
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