dimanche 22 décembre 2013

LE HOBBIT – LA DESOLATION DE SMAUG


LE HOBBIT – LA DESOLATION DE SMAUG

Le Hobbit – La désolation de Smaug raconte la suite des aventures de Bilbon Sacquet, parti reconquérir le Mont Solitaire et le Royaume perdu des Nains d'Erebor, en compagnie du magicien Gandalf le Gris et des 13 nains, dont le chef n'est autre que Thorin Écu-de-Chêne. Après avoir survécu à un périple inattendu, la petite bande s'enfonce vers l'Est, où elle croise Beorn, le Changeur de Peau, et une nuée d'araignées géantes au cœur de la Forêt Noire qui réserve bien des dangers. Alors qu'ils ont failli être capturés par les redoutables Elfes Sylvestres, les Nains arrivent à Esgaroth, puis au Mont Solitaire, où ils doivent affronter le danger le plus terrible – autrement dit, la créature la plus terrifiante de tous les temps qui mettra à l'épreuve le courage de nos héros, mais aussi leur amitié et le sens même de leur voyage : le Dragon Smaug.


Le Hobbit – La Désolation de Smaug
Réalisation : Peter Jackson
Scénario : Peter Jackson, Guillermo del Toro, Fran Walsh et Philippa Boyens
Musique : Howard Shore
Société de production : Warner Bros
Genre : Fantasy
Titre en vo : The Hobbit – The Desolation of Smaug
Pays d’origine : Etats-Unis/Nouvelle Zélande
Parution : décembre 2013
Langue d'origine : anglais
Durée : 161 mn

Casting :
Martin Freeman : Bilbon Sacquet
Ian McKellen : Gandalf
Richard Armitage : Thorin
Orlando Bloom : Legolas
Evangeline Lilly : Tauriel
Luke Evans : Bard l'Archer
Lee Pace : Thranduil
Cate Blanchett : Galadriel
Benedict Cumberbatch : Smaug (voix et faciès) et le Nécromancien (voix)

Mon avis : Sensiblement un an après avoir vu le premier volet de cette nouvelle incursion de Peter Jackson dans l’univers de JRR Tolkien, je veux bien évidement parler du Hobbit, je me suis donc rendu cette après-midi au cinéma afin de voir cette Désolation de Smaug, et ce, je dois le reconnaitre, sans attendre grand-chose de ce long métrage : il faut dire que l’année dernière, j’avais été pour le moins échaudé par le premier volet d’une adaptation qui, selon moi, ne valait en aucun cas celle, une décennie plus tôt, du Seigneur des Anneaux et que, du coup, mon envie de découvrir la suite tenait plus de la curiosité que de l’attente d’un bon film. Du coup, je ne pouvais pas etre déçu et après près de trois heures de film (sans oublier une demi-heure de pub et un entracte), que dire, donc, de cette Désolation de Smaug ? Eh ben, ma fois, une fois de plus et sans surprises, je ne peux que m’incliner devant les effets spéciaux tout simplement magnifiques (sur ce point, le dragon est une merveille), les décors et le simple fait que Jackson a le don pour raconter des histoires et tenir en haleine le spectateur, et ce, malgré des défauts que j’attendais, avec, en premier lieu, bien entendu, la longueur de ce film : si sur ce point, j’aurais moins « souffert » qu’il y a un an avec Un voyage inattendu, force est de constater que c’est toujours aussi long, que Jackson use et abuse d’artifices afin de rallonger la chose et que, assez rapidement, cela en devient plutôt lassant. Mais si l’on peut etre en accord, ou pas, sur le fait que, trilogie oblige, Peter Jackson a ajouter tout un tas d’éléments au roman original de Tolkien, quand même pendant certaines scènes d’actions, on trouve que celles-ci trainent en longueur, c’est que le problème n’est pas négligeable. Mais bon, que voulez-vous, malgré la problématique de la longueur, malgré le fait que Legolas n’a rien à faire là et, accessoirement, Sauron encore moins, malgré le fait que Tauriel n’est qu’une pure invention qui n’est là que pour justifier un triangle amoureux, bref, malgré le fait que tout un tas d’éléments sont tout simplement inutiles, La désolation de Smaug n’en reste pas moins un film qui se regarde, plutôt plaisant par moments, riche en émotions et franchement spectaculaires par moments… après, mais que c’est long…


Points Positifs :
- D’un point de vue technique, bref, des effets spéciaux, il n’y a rien à dire, c’est tout bonnement réussi et une fois de plus, pour la cinquième fois en fait, on s’y croirait dans cette Terre du Milieu.
- L’histoire s’étire certes en longueur, tout un tas d’éléments sont des rajouts, pourtant, cela passe mieux que lors du premier volet ; après coup, même la présence de Legolas et Tauriel, inutile de premier abord, passe plus ou moins bien.
- Entres de nombreuses scènes d’actions et des décors toujours aussi somptueux, force est de constater qu’on en prend plein la vue.
- Le choix des acteurs, j’ai bien aimé Luck Evans en Bard l’archer.
- Smaug, bien évidement.

Points Négatifs :
- Mais qu’est-ce que c’est long, mais long… franchement, faire du Hobbit une trilogie, mais étais-ce une nécessité absolue ?
- Du coup, si certains rajouts passent plus ou moins bien, d’autres, sincèrement, pas du tout et j’ai failli m’étrangler en voyant apparaitre Sauron ! Absurde…
- Avait-on vraiment besoin de revoir Radagast, comme si sa prestation ridicule dans le premier volet n’avait pas suffi ?
- La scène finale entre les Nains et Smaug est beaucoup trop longue, complètement tirée par les cheveux (mais il est abruti ou quoi le dragon pour louper les nains et Bilbon à chaque fois !?) et alors, quand apparait la gigantesque statue en or, le comble du ridicule fut atteint… j’ai même eu peur qu’elle s’anime, heureusement, non.
- La chanson du générique de fin, franchement mauvaise et qui ne colle pas au film.

Ma note : 7/10

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