vendredi 31 juillet 2015

THORGAL – ENTRE TERRE ET LUMIÈRE


THORGAL – ENTRE TERRE ET LUMIÈRE

Thorgal et Aaricia se promènent dans le rio qui borde la cité des Xinjins. Ils se remettent de leur expédition dans la cité du dieu perdu d'Ogotaï, Mayaxatl. Cependant, Thorgal souhaite quitter rapidement ce pays afin de rentrer chez lui. Il craint en effet que son fils Jolan ne devienne le nouveau dieu vivant des Xinjins. Car depuis la mort de Tanatloc, Jolan tente de maîtriser le pouvoir des étoiles. Il est d'ailleurs encouragé dans ce sens par Uébac, un Xinjin qui souhaite le faire devenir rapidement leur chef. Thorgal demande donc au seigneur Yariay le moyen de quitter ce pays et de retourner sur leur île. Malheureusement, les vaisseaux ne peuvent plus voler suffisamment, car seul Tanatloc connaissait le secret de l'air magique. Soudain, un indien tente de tuer Thorgal avec une flèche, mais il échoue et se fait neutraliser. Des choses étranges sont en train de se mettre en place, ce qui inquiète fortement Thorgal. D'autant que son fils Jolan devient de plus en plus réticent à l'écouter...


Thorgal – Entre terre et lumière
Scénario : Jean Van Hamme
Dessins : Grzegorz Rosinski
Couleurs : Grzegorz Rosinski
Couverture : Grzegorz Rosinski
Editeur : Le Lombard
Genre : Heroic Fantasy, Fantastique, Science-Fiction
Pays d’origine : Belgique
Langue d’origine : français
Parution : 01 novembre 1988
Nombre de pages : 46

Mon avis : Même si cela faisait quelques jours que notre ami Thorgal n’avait plus droit de citer sur ce blog, il apparait grandement que le bougre aura été la figure majeure de ce mois de juillet 2015 avec, ni plus ni moins cinq critiques de ces aventures – a quoi il faut ajouter celle de L’enfant des étoiles fin juin dernier. Bref, une omniprésence de tous les instants pour l’une des figures majeures de la bande dessinée franco-belge de ces trois dernières décennies ces dernières semaines et qui, bien entendu, ne pouvait pas en rester là puisque, histoire de bien finir ce mois de juillet, voici une énième critique de Thorgal, celle du treizième volume de la saga : Entre terre et lumière. Avec ce tome, nous avons enfin la conclusion de ce qui est sans nul doute le point d’orgue de la série, je veux bien évidement parler du célèbre Cycle de Qâ et qui, pour rappel, est composé de : Le pays Qâ, Les yeux de Tanatloc et La cité du dieu perdu. Bien entendu, dans le tome précédant, Ogotaï, alias le père de Thorgal, a été vaincu et tout semble enfin rentré dans l’ordre… sauf que, en fait, il faut encore quitter le pays des Xinjins et la chose s’avère être plutôt compliquée, surtout quand ces derniers ne sont pas très enthousiastes pour laisser partir leur tout nouveau « dieu »… Jolan, l’enfant n’étant pas très motivé non plus pour abandonner son tout nouveau statut. Du coup, la tache va s’avéré être plus qu’une simple promenade de santé, nos héros vont avoir fort a faire avec quelques petites trahisons de la part de certains de leurs alliés et, bien entendu, la charismatique Kriss de Valnor qu’on avait laisser bien mal en point a la fin de La cité du dieu perdu va encore faire des siennes. L’histoire est sympathique, comme un bon Thorgal mais, il faut le reconnaitre, celle-ci reste inférieur aux volumes précédents qui eux, n’étaient pas loin de la perfection. Mais bon, en tant que conclusion du Cycle de Qâ, reconnaissons que ce Entre terre et lumière reste de fort bonne facture, ce qui est le principal. Après, pour la suite de la série et de nouvelles aventures, il sera toujours temps de voir ce qu’il en est par la suite…


Points Positifs :
- Une bonne conclusion a un cycle tout simplement exceptionnel. Thorgal et ses compagnons doivent quitter le pays des Xinjins et, bien entendu, la chose va s’avéré être bien plus compliquée que prévu : certains de leurs alliés ne l’entendent pas de la même oreille et si même Jolan s’y met…
- Mine de rien, dans chaque album de Thorgal, c’est fou le nombre de bonnes idées qui fourmillent… un exemple tout bête, la fameuse Bouche du Soleil où son enfermés Thorgal et ses compagnons, piège diabolique s’il en est mais auquel il fallait y penser !
- La scène où Jolan donne des ordres a son père et où ce dernier lui donne une fessée déculottée histoire de lui remettre les idées en place est franchement drôle.
- Que voulez vous, j’adore Kriss de Valnor et celle-ci, plus fraiche qu’a la fin du tome précédant, est une fois de plus fidèle à elle-même.
- Grzegorz Rosinski livre une fois de plus une fort bonne prestation et les planches qui composent cet album sont une fois de plus un régal pour les amateurs de la série.

Points Négatifs :
- Bon, vu le haut degré de qualité qu’avaient atteint les tomes précédents, reconnaissons que celui-ci leur est inférieur ; après, il faut dire que l’enjeu de cet album (quitter le pays Qâ) et moindre que la lutte contre Ogotaï, ceci expliquant sans nul doute cela…
- A moins d’être totalement allergique au style des bandes dessinées des années 80, il est difficile de trouver de véritables points faibles à cet album, mais bon, la chose est possible.
- C’est moi où Aaricia est souvent gnangnan par moments ? Certes, je ne suis pas fan de celle-ci, certes, entre la blonde et la brune, je préfère Kriss, mais bon…

Ma note : 7,5/10

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