samedi 13 janvier 2018

FABLES – ROSE ROUGE


FABLES – ROSE ROUGE

Les tensions ne cessent de grandir à la Ferme depuis que Gepetto s'est mis en tête de prendre la direction de l'endroit en lieu et la place de Rose Rouge. Un mouvement gagne aussi en puissance avec la ligue des amis de Blue Boy, qui porte une écharpe bleue pour s'identifier. La sœur de Blanche Neige souffre également de l'absence de son aimé. Cela fait maintenant un moment qu'une vision la hante. Après le cochon, Rose Rouge aperçoit sa défunte mère. En la voyant, elle fond en larmes. Toutes deux reviennent sur le passé des deux sœurs, de leur relation unique et du jour où tout a basculé, de l'ours et du nain... Au même instant, Frau Totenkinder, qui se fait appeler Campanule, se prépare à livrer une bataille redoutable contre l'ignoble Mister Dark. Celle-ci a préparé ses plus terribles sorts et a bien l'intention d'éliminer l'ennemi le plus puissant que les Fables ont jamais rencontré...


Fables – Rose Rouge
Scénario : Bill Willingham
Dessins : Mark Buckingham, Inaki Miranda, Chrissie Zullo, Joao Ruas, Dave Johnson, Adam Hughes, Kate McElroy, Dave Stewart
Encrage : Andrew Pepoy, Steve Leialoha
Couleurs : Lee Loughridge, Eva de la Cruz, Dave Stewart
Couverture : James Jean
Genre : Aventure, Conte, Féerie
Editeur : Vertigo Comics
Titre en vo : Fables – Vol 15
Pays d’origine : Etats-Unis
Parution : 14 avril 2011
Langue d’origine : anglais
Editeur français : Urban Comics
Date de parution : 29 août 2014
Nombre de pages : 256

Liste des épisodes
Fables 94-100

Mon avis : On pourrait croire d’une œuvre, lorsqu’elle commence à s’étaler sur un nombre conséquent de volumes, que, tôt ou tard, ne survienne la lassitude, or, en certaines occasions, certaines réussissent à tirer leur épingle du jeu et à nous étonner, encore, comme c’est le cas de Fables qui, même au bout de seize tomes, est toujours aussi jouissif a la lecture. Ainsi, prenons donc ce Rose Rouge qui, comme son nom l’indique, voit le retour, au premier plan, de l’un des protagonistes principaux de la saga, la sœur de Blanche Neige, cette fameuse Rose Rouge qui était tombé en dépression suite au décès de Blue Boy après la victoire de nos héros face aux troupes de l’Adversaire… Bill Willingham, de manière fort intelligente, revient sur le conte de Blanche Neige en le modifiant par de petits détails judicieux et nous offre donc les origines des deux sœurs et, surtout, le pourquoi du comment de la haine de Rose envers Blanche. Cette partie de l’album, assez conséquente, est le premier point fort de celui-ci et, ma foi, peut-être considéré comme étant l’exemple parfait du talent inné de l’auteur pour user des vieux contes de fées pour nous offrir des scénarios oh combiens réussis. Mais ce n’est pas tout car ce seizième tome de Fables se conclut avec le centième numéro de la série, un numéro plus long, riche en bonus en tous genres – jeu de société, histoires courtes – et, surtout, l’affrontement final – du moins, pour le moment – face au terrible Mister Dark. Frau Totenkinder, redevenue jeune comme on avait put le voir dans l’album précédent, semble emporter la mise au premier abord avant de passer l’arme à gauche, sauf que, énième retournement de situation, en fait, la puissante sorcière est toujours en vie même si c’est également le cas pour Mister Dark. Bref, a l’issu de ce centième épisode, nos héros sont, une fois de plus, obligés de fuir mais on se doute bien que ce n’est que pour mieux rebondir ; quand je vous disais que l’on ne s’ennui jamais avec Fables


Points Positifs :
- Dans l’arc Rose Rouge, on découvre enfin la jeunesse de celle-ci et de Blanche Neige ainsi que l’origine de la haine de la première pour la seconde. Bill Willingham use à merveille du conte de Blanche Neige en modifiant quelques petits détails, et ce, de manière fort intelligente.
- Le centième épisode, bien sur, avec l’affrontement dantesque entre Mister Dark et une Frau Totenkinder plus jeune, plus sexy et, surtout, plus puissante que jamais. Ajoutons à cela de multiples retournements de situations vers la fin où l’on croit que nos héros ont gagné avant de constater que, non, en fait, il va falloir a nouveau fuir…
- L’enfant de la Belle et la Bête est enfin né, c’est une fille mais, comme on le découvre à la fin, c’est également un… monstre !
- Que fera le Roi des Vents du Nord après avoir découvert qu’il a sept petits enfants, et non six !?
- Pour ce qui est des dessins, la majeure partie de cet album est du fait du talentueux Marck Buckingham.
- Les nombreux bonus qui clôturent cet album : certes, certains sont limites, mais bon, j’ai bien aimé l’idée du jeu de société, les figurines a découpé, etc.

Points Négatifs :
- De nombreux artistes officient dans cet album, particulièrement dans les bonus du centième épisode et si pour certains, il n’y a rien à redire, ce n’est pas le cas de tout le monde.
- Si Marck Buckingham reste égal a lui-même aux dessins, il y a, par moments, quelques petits soucis d’encrage.
- Si certains des bonus sont sympathiques, il y a du bon et du moins bon. Après, suivant les gouts de chacun…

Ma note : 8/10

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