mardi 26 janvier 2016

LES 4400 – SAISON I


LES 4400 – SAISON I

Tous les pays sont en alerte car un OVNI se dirige à grande vitesse vers la Terre. Mais voilà que la chose ralentit au fur et à mesure qu'elle approche comme pour atterrir sur une étendu d'eau. Le monde découvre alors une immense boule de lumière qui provoque un éclair et libère 4400 individus disparu au cours des 60 dernières années. Cependant, ils n'ont pas vieilli et ne savent pas ce qui s'est passé entre temps. L'agent Tom Baldwin personnellement impliqué puisque son neveu fait partie des revenants et que son fils est tombé dans le coma à la suite de la disparition de ce dernier, décide de se faire temporairement réintégrer à la sécurité intérieur. Avec l'agent Diana Skouris, ils sont donc chargés d'enquêter sur les 4400…


Les 4400 – Saison I
Réalisation : Scott Peters
Scénario : Scott Peters et René Echevarria
Musique : Amanda Abizaid
Production : American Zoetrope
Genre : Science-Fiction
Titre en vo : The 4400 – Season I
Pays d’origine : États-Unis
Chaîne d’origine : USA Network
Diffusion d’origine : 11 juillet 2004 – 8 août 2004
Langue d'origine : anglais
Nombre d’épisodes : 6 x 42 minutes

Casting :
Joel Gretsch : Tom Baldwin
Jacqueline McKenzie : Diana Skouris
Mahershala Ali : Richard Tyler
Patrick Flueger : Shawn Farrell
Peter Coyote : Dennis Ryland
Chad Faust : Kyle Baldwin
Conchita Campbell : Maia Rutledge
Billy Campbell : Jordan Collier
Laura Allen : Lily Moore-Tyler
Kaj-Erik Eriksen : Danny Farrell
Brooke Nevin : Nikki Hudson
Jody Thompson : Devon Moore

Mon avis : Il est amusant de se rendre compte que, parfois, il y a des choses que l’on oublie littéralement… ainsi, prenez donc cette série, Les 4400 : il y a de cela une dizaine d’années, j’avais vu la première saison sur M6, j’avais trouver tout cela plutôt sympathique et puis – parfois, les aléas de la vie y sont pour beaucoup aussi – j’étais complètement passer a coté de la suite jusqu’à, au bout de quelques années, oublier jusqu’à l’existence de cette série. Du coup, il y a quelques temps, lorsque, un peu par hasard, Les 4400 se sont rappeler a mon bon souvenir, passer la stupéfaction initiale, je me suis dit qu’il serait peut-être temps, une décennie plus tard, de non seulement me replonger dans cette série mais aussi, et surtout, de découvrir les autres saisons. Alors bien sur, d’entrée de jeu, je savais quel serait le principal problème de cette série : sa fin, ou, plutôt, son absence de fin véritable, Les 4400 ayant été supprimés a l’issu de la quatrième saison et il n’y eut jamais de suite malgré une mobilisation assez importante des fans. Mais bon, malgré ce problème, important, j’en conviens, je me suis dit : pourquoi pas ? Oui, pourquoi pas puisque, après tout, je pourrais toujours me contenter de la première saison, voir si celle-ci me plairait autant qu’il y a onze ans et voir, ensuite, jusqu’où j’irais… oui, pourquoi pas ? Et donc, après visionnage de la chose, oui, pourquoi ne pas poursuivre l’aventure des 4400 ? Alors certes, depuis 2004, beaucoup d’eau a couler dans le petit monde des séries télé et, ma foi, il serait juste de reconnaitre qu’au bout d’une décennie, Les 4400 commence a accuser son age : le postulat de départ, pour peu qu’on y adhère (4400 disparus depuis des années dans le monde entier réapparaissent un jour mystérieusement de nos jours et semblent être revenus avec des pouvoirs particuliers) est plutôt intéressant, même s’il souffre de certaines faiblesses, mais bon, assez rapidement, on se rend compte de certaines limites scénaristiques et autres incohérences qui plombent un peu l’impression finale. De plus, cette première saison est courte, vachement courte avec six petits épisodes (cinq, en fait, les deux premiers étant en fait le pilote), et il est difficile, du coup, de développer l’univers et les intrigues en place, quoi que, il faut le reconnaitre, d’une certaine manière, la série s’en sort plutôt bien en si peu de temps. Et puis, reconnaissons que passer un petit essoufflement vers les épisodes deux et trois (ou trois et quatre), ensuite, scénaristiquement, c’est de mieux en mieux, et ce, jusqu’à un final assez bon et plein de promesses pour la suite. Ajoutons a cela un duo d’acteurs principaux sympathiques (quoi que peu originaux), l’énigme qui tourne autour de ces fameux 4400 ex-disparus ainsi que le personnage de la petite Maia, et, ma foi, l’on obtient tout de même une première saison d’une série qui, a défaut d’être géniale, n’en reste pas moins prometteuse. Alors oui, onze ans après, j’ai peut-être été moins emballé par cette première saison des 4400 (d’un autre coté, j’ai évolué aussi, ainsi que mes gouts), cependant, malgré cela, j’ai tout de même l’envie de découvrir la suite, ne serais que par curiosité…


Points Positifs :
- Le postulat de départ des 4400 est plutôt bon : des gens, un peu partout dans le monde, qui avaient disparus depuis, pour certains, soixante ans, réapparaissent un jour du coté du nord-ouest des Etats-Unis et l’on s’aperçoit rapidement que ces derniers possèdent chacun des pouvoirs. Pourquoi ? Où étaient-ils ? Qui les avaient enlevés ? Pourquoi sont-ils revenus ?
- Le dernier épisode de la saison, plein de révélations intéressantes et plutôt captivant.
- Le duo d’acteurs principaux, certes peu original mais qui fonctionne.
- La thématique du rejet de l’autre, bien sur, ici, les fameux 4400 rejetés parce qu’on ne sait rien sur leur disparition puis, bien sur, en raison de leurs pouvoirs.
- Le personnage de Maia, la petite fille qui prédit l’avenir malgré elle.
- Le générique, plutôt sympa, et la chanson de ce dernier, œuvre de Amanda Abizaid.

Points Négatifs :
- Pendant six décennies, 4400 individus disparaissent dans le monde entier et, comme par hasard, ils réapparaissent aux Etats-Unis – bon, là, on se dit qu’il s’agit d’une série américaine alors on passe. Ensuite, la plupart d’entre eux restent dans le coin et, comme par hasard, on ne se préoccupe que du sort des disparus US, les autres étant complètement absents de l’intrigue – là, c’est plus problématique.
- Scénaristiquement, il y a pas mal de faiblesses tout de même : ainsi, qui aurait put croire que le gouvernement américain (ou autre) aurait relâché dans la nature 4400 personnes qui avaient disparues on ne sait où, qui, visiblement, on été enlevées par une intelligence supérieure et qui, histoire d’enfoncer le clou, semblent posséder des pouvoirs. Sincèrement, ils auraient été parqués dans un camp et le grand public n’en aurait plus jamais entendu parler.
- Six épisodes (cinq en fait puisque les deux premiers sont le pilote), c’est tout de même court pour une première saison.
- Après le pilote, la série plafonne un peu pendant deux épisodes centrés principalement sur le sort, à chaque fois, d’un des 4400 ; heureusement, l’intrigue devient plus intéressante ensuite.
- Trop de disparus ne le sont, en fait, que depuis peu de temps et je pense qu’il aurait été judicieux de mettre en avant davantage de disparus plus anciens.

Ma note : 7/10

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