mardi 9 août 2016

THE KNICK – SAISON 2


THE KNICK – SAISON 2

Hiver 1901. Thackery est toujours en clinique de désintoxication mais maintenant dépendant à l'héroïne, et pratique en secret pour se payer des doses plus fortes. Edwards a pris sa place de chef de la chirurgie au Knick et espère y être officiellement nommé, cependant, à la suite de ses blessures pendant les combats de rue, il souffre d'un détachement de la rétine qui le handicape dans son métier, et d'un autre côté, le conseil pense à un remplaçant. Sœur Harriet a été arrêtée pour ses avortements et Cleary, par culpabilité, fait tout pour la faire libérer. Cornelia revient à New York mais doit vivre sous le toit de son beau-père pendant quelque temps. L'état de santé mentale de sa femme s'étant amélioré, Gallinger revient au Knick et en apprenant la position d'Edwards, décide de ramener Thackery. Pour cela, il l'enlève et l'amène en haute mer pour une désintoxication de toute substance. Une fois en meilleur état, Thackery décide d'étudier la dépendance aux drogues en la traitant comme une maladie.


The Knick – Saison 2
Réalisation : Steven Soderbergh
Scénario : Jack Amiel, Michael Begler et Steven Katz
Musique : Cliff Martinez
Production : Anonymous Content
Genre : Drame, Médical, Historique
Titre en vo : The Knick – Season 2
Pays d’origine : États-Unis
Chaîne d’origine : Cinemax
Diffusion d’origine : 16 octobre 2015 – 18 décembre 2015
Langue d'origine : anglais
Nombre d’épisodes : 10 x 52 minutes

Casting :
Clive Owen : Dr John « Thack » Thackery
Andre Holland : Dr Algernon Edwards
Jeremy Bobb : Herman Barrow
Juliet Rylance : Cornelia Robertson
Eve Hewson : Lucy Elkins
Michael Angarano : Dr Bertram « Bertie » Chickering Jr.
Chris Sullivan : Tom Cleary
Cara Seymour : Sœur Harriet
Eric Johnson : Dr Everett Gallinger
David Fierro : Jacob Speight
Matt Frewer : Dr J.M. Christiansen
Maya Kazan : Eleanor Gallinger
Leon Addison Brown : Jesse Edwards
Grainger Hines : Capitaine August Robertson
Lucas Papaelias : Eldon Pouncey
Ying Ying Li : Lin-Lin
Richard James Porter : monseigneur Joseph Mills Lawlor
Melissa Errico : Catherine Christiansen
Zuzanna Szadkowski : Infirmière Pell
Danny Hoch : Bunky Collier
Perry Yung : Ping Wu
Suzanne Savoy : Victoria Robertson
Emily Bergl : Mme Hemming
Rachel Korine : Junia
Jennifer Ferrin : Abigail Alford
Ylfa Edelstein : infirmière Baker
Ghana Leigh : Mme Odom
Tom Lipinski : Phillip Showalter
Gary Simpson : Hobart Showalter
Charles Aitken : Henry Robertson
LaTonya Borsay : Evaline Edwards
Michael Nathanson : Dr Levi Zinberg
Reg Rogers : Dr Bertram Chickering, Sr.
Molly Price : Effie Barrow
Johanna Day : Eunice Showalter
Happy Anderson : Mr. James « Jimmy » Fester
Collin Meath : Phineas « Phinny » Sears

Mon avis : Il m’aura fallut du temps pour enfin me plonger dans la seconde saison de cette excellente et originale série médicale qu’est The Knick puisque, ce fut en mai dernier que j’avais laissé le fantasque Dr Thackery et ses collèges de l'hôpital Knickerbocker, accessoirement, en bien mauvaises postures pour certains d’entre eux en commençant par notre héros (si le terme convient, ce qui n’est pas vraiment sur), en pleine cure de désintoxication un peu spéciale – oui, remplacer la cocaïne par l’héroïne, cela n’a jamais été une solution… Quoi qu’il en soit, ce fut donc avec un plaisir non dissimulé que j’ai regardé cette seconde (et, pour l’instant, dernière saison) de The Knick, surtout que, ayant fortement aimé la première, je m’attendais à passer encore une fois un très bon moment devant cette série. Et, ma foi, ce fut le cas car bon, comment dire, si bien évidement, désormais, l’effet de surprise était passé et les personnages familiers, cela permettait également de rentrer dans le vif du sujet : les situations s’enchainent toujours aussi rapidement, les protagonistes sont toujours aussi intéressants et entre certains cas cliniques complexes – je pense particulièrement aux deux sœurs siamoises – et une mise en scène toujours aussi impeccable, il n’y a rien a redire, cette seconde saison de The Knick, spectaculaire et terriblement sexy dans sa conception plaira aux fans de la première heure. Cependant, il y a un mais qui fait que, en toute sincérité, cette saison 2 est inférieure a sa devancière : le fait que, vers la fin, dans les derniers épisodes, on sent que certaines pistes sont énoncées mais abandonnées en court de route, ce qui laisse une impression un peu étrange, comme si tout cela n’était pas vraiment finit alors que, au vu des dernières nouvelles que j’ai put trouver sur le net, il semblerait bien que cela soit le cas. Dommage car en dehors de ces quelques petites imperfections et de un ou deux raccourcis facile, cette seconde saison de The Knick est vraiment bonne, peut-être pas au point qu’on puisse la qualifier de chef d’œuvre, cela serait exagéré, mais en tous cas largement supérieure a une bonne partie de la concurrence, et là, c’est une certitude !


Points Positifs :
- On reprend bien évidement tout ce qui avait fait le succès de la série dans la première saison – c’est-à-dire, la mise en scène impeccable, la bande son très moderne, le coté cinématographiques a grand spectacle et une certaine exagération par moments mais qui reste plaisante – et c’est reparti pour dix nouveaux épisodes !
- Il y a une foule de bons voir de très bons acteurs dans The Knick mais force est de constater que Clive Owen est largement au-dessus de tout le monde : fantasque, habité, complètement dans son rôle, excellent, tout simplement !
- Entre l’opération des deux siamoises et le final avec l’auto-opération du Dr Thackery, il s’en passe des choses dans le Knickerbocker !
- Je l’aime vraiment bien Cleary, un sacré colosse qui ne vit que de magouilles mais sincèrement amoureux de sa bonne sœur préférée.

Points Négatifs :
- Quelques raccourcis un peu embêtants ainsi que des pistes abandonnées en court de route : ainsi, on n’en apprend pas plus sur le mariage du Dr Edwards et, vers la fin, on se dit qu’une partie des intrigues secondaires sont conclues a la va vite. Dommage.
- Certains n’accrocheront pas à cette esthétique et cette bande originale particulière.

Ma note : 8/10

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