samedi 17 septembre 2016

AJIN – TOME 6


AJIN – TOME 6         

L'Ajin Sato est activement recherché par toutes les polices du Japon, alors que ce dernier bénéficie d'une étonnante côte de popularité. Kei Nagai a décidé de choisir le camp de Tosaki, le chef du comité de gestion des Ajins. Kei s'entraîne durement au côté de Koji Nakano afin d'améliorer sa condition physique. En devenant plus fort, il maîtrisera mieux son Ajin. Parmi les alliés de Tosaki, il y a le professeur Ikuya Oguya un spécialiste qui interroge d'emblée Kei sur les limites d'utilisation de son Ajin. Il se rend vite compte que ce dernier a des prédispositions pouvant faire de lui un partenaire bien plus puissant qu'aucun autre et voit en lui leur espoir de vaincre Sato...


Ajin – Tome 6
Scénariste : Gamon Sakurai
Dessinateur : Gamon Sakurai
Genre : Seinen
Type d'ouvrage : Fantastique, Etrange, Aventure, Action, Thriller Ero-guro, Seinen
Titre en vo : Ajin vol.6
Parution en vo : 05 juin 2015
Parution en vf : 06 juillet 2016
Langue d'origine : Japonais
Editeur : Glénat
Nombre de pages : 192

Mon avis : Découvert cet été et véritablement lancé dans cette série depuis la rentrée, Ajin est, indéniablement, l’une des bonnes surprises de cette seconde moitié de l’année 2016. Il faut dire que, sans révolutionner totalement le genre, loin de là, le mangaka, Gamon Sakurai, a sut nous offrir une intrigue plutôt captivante, riche en rebondissements inattendus et, bien entendu, des créatures, ces fameux Ajins, au look si réussi, dont le principal pouvoir, c’est-à-dire, leur quasi-immortalité, font d’eux des êtres capables de tout, ce qui nous à déjà offert, mine de rien, quelques belles scènes d’anthologie que l’on n’est pas prêt d’oublier de si tôt. Ainsi, enthousiasmer par ce manga, c’est avec plaisir que je dévore les tomes, les uns après les autres, quoi que, ayant désormais rattrapé mon retard – et en attendant la sortie du prochain, en octobre prochain – il me faudra désormais apprendre la patience… Mais avant cela, quid, donc, de ce sixième volume de la saga ? Eh ben, disons qu’après les bouffées d’adrénaline des quatrième et cinquième tomes, nous nous trouvons devant ce qu’il faut bien appeler un volume de transition : l’auteur, après avoir mis en place les deux camps antagonistes en présence, décidant de faire une pause et de s’attarder sur le sort de certains protagonistes. Ainsi, l’intensité baisse nettement de plusieurs paliers et entre l’entrainement de nos deux héros, Kei Nagai et Koh Nakano, sous la houlette du gouvernement, et le retour de Kaito qui était perdu de vu depuis le second tome, on assiste juste à la mise en place des événements à venir. C’est certes intéressant, nécessaire même, mais bon, au vu de la folie des tomes précédents, force est de constater que c’est tout de même moins captivant. Fort heureusement, il y a le – très – long chapitre consacré aux origines d’Izumi Shimomura, la jeune femme Ajin qui sert de garde du corps à Tosaki et qui, ma foi, en plus d’être instructif, en révèle pas mal sur les zones d’ombres qui entouraient jusque là ce personnage. Bref, vous l’avez compris, malgré une magnifique couverture, ce sixième tome de Ajin est loin d’être a la hauteur de ses prédécesseurs immédiat, mais bon, je ne m’inquiète pas trop pour la suite vu que celui-ci n’était qu’un volume de transition – espérons juste que, a terme, Gamon Sakurai sache maitriser un peu mieux son scénario et que l’on ai plus que de très bons tomes, cette série le méritant amplement !


Points Positifs :
- Le long chapitre qui nous dévoile les origines d’Izumi Shimomura. Bien évidement, ce personnage nous avait tapés dans l’œil depuis le premier tome et il était temps d’en savoir davantage à son sujet.
- Sans nul doute l’une des plus belle si ce n’est la plus belle couverture de la série depuis ses débuts.
- L’opposition entre les deux héros, Kei et Koh, le premier étant un sacré misanthrope egocentrique et le second un idéaliste sympa.
- Enfin, le grand retour de Kaito ! Il était temps !
- Les dessins de Gamon Sakurai, toujours aussi plaisants.

Points Négatifs :
- Un tome de transition où, malheureusement, l’intensité baisse trop vis-à-vis des volumes précédents, d’où, forcément, un petit sentiment de déception.
- Sato étant indéniablement le personnage le plus charismatique de la série, bah, quand il brille par son absence, il nous manque…

Ma note : 7/10

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