vendredi 28 octobre 2016

THE NEXT DAY


THE NEXT DAY

David Bowie

1 - The Next Day (Bowie) 3:51
2 - Dirty Boys (Bowie) 2:58
3 - The Stars (Are Out Tonight) (Bowie) 3:56
4 - Love Is Lost (Bowie) 3:57
5 - Where Are We Now? (Bowie) 4:08
6 - Valentine's Day (Bowie) 3:01
7 - If You Can See Me (Bowie) 3:15
8 - I'd Rather Be High (Bowie) 3:53
9 - Boss of Me (Bowie, Gerry Leonard) 4:09
10 - Dancing Out in Space (Bowie) 3:24
11 - How Does the Grass Grow? (Bowie, Jerry Lordan) 4:33
12 - (You Will) Set the World On Fire (Bowie) 3:30
13 - You Feel So Lonely You Could Die (Bowie) 4:41
14 - Heat (Bowie) 4:25


The Next Day
Musicien : David Bowie
Parution : 8 mars 2013
Enregistré : 2010 – 2012
Durée : 53:14
Genre : Rock, Pop
Producteur : Tony Visconti, David Bowie
Label : Iso, Columbia

Musiciens :
David Bowie : chant,  guitare, guitare acoustique, claviers, percussions
Gail Ann Dorsey : basse, chœurs
Zachary Alford : batterie, percussions
Sterling Campbell : batterie, percussions
Tony Visconti : guitare, cordes, basse
Earl Slick : guitare
Gerry Leonard : guitare, claviers
David Torn : guitare
Steve Elson : saxophone, contrebasse, clarinette
Henry Hey : piano
Tony Levin : basse
Janice Pendarvis : chœurs
Maxim Moston : cordes
Antoine Silverman : cordes
Hiroko Taguchi : cordes
Anja Wood : cordes

Mon avis : Peu enthousiaste a l’égard de la production du Duke qui suivit l’extraordinaire et fort original Earthling, c’est-à-dire, les albums parus au tournant des années 2000, lorsqu’était paru, il y a de cela un peu plus de trois ans, The Next Day, avant dernier album, donc, du sieur Bowie, je ne m’étais guère pressé de me le procurer, ayant peur d’être déçu par la chose, et ce, malgré moult critiques pour le moins dithyrambiques. Ainsi, il aura fallut que sorte Blackstar, dernier chef d’œuvre du maitre, et que ce dernier ne passe l’arme a gauche en janvier dernier, pour que, finalement, quelques mois plus tard, je me décide, enfin, a aborder le cas The Next Day dont, jusqu’alors, je ne connaissais que quelques titres comme Valentine's Day et The Stars (Are Out Tonight)… Et là, dès la première écoute, ce fut le choc, et, je le reconnais, une sacrée bonne surprise ! Car oui, mille fois oui, et une seconde écoute ne fit que confirmer, oh combien, la chose, sous une jaquette décidément peu engageante – désolé mais autant je comprends le concept, autant je ne suis pas fan – qui reprend celle du légendaire « Heroes », The Next Day renferme, en son sein, quatorze chansons qui sont autant de petites pépites comme le Major Tom ne nous en offrait plus depuis…oh, la fin des années 90, tout bonnement ! Car si effectivement, il est clair que toutes les chansons ne sont pas des chefs d’œuvres, que certaines sont légèrement en deçà, dans l’ensemble, la qualité, indéniable, elle, est au rendez vous, et que de belle manière : ainsi, Bowie, qui avait enregistré cet album dans le plus grand secret et que l’on disait mourant depuis des années – cela finit par arriver mais trois ans plus tard – avait pris son temps de peaufiner ses chansons, de s’entourer, une fois de plus, de la crème des crème des musiciens, nouveaux comme anciens, et, en quelque sorte, de renaitre littéralement de ses cendres alors que plus personne n’attendait plus rien de lui depuis belle lurette. Le résultat, en toute sincérité, est étonnant, et entre des titres aussi variés et divers que The Stars (Are Out Tonight), The Next Day, Love Is Lost, Valentine's Day, How Does the Grass Grow?, pour ne citer que quelques exemples, voir même un If You Can See Me qui semble échapper de Earthling, force est de constater que l’on a droit a un grand, un très grand Bowie. Alors bien sur, dans ce The Next Day, il est clair que David Bowie n’est plus capable des performances vocales de jadis et que oui, indéniablement, il manque sur certains titres une certaine énergie qu’à l’époque, le Duke ne possédait plus, mais bon, lorsque l’on écoute cet album et que l’on fait les comparaisons avec les musiciens de la même génération – je ne parle même pas des plus jeunes, histoire de ne pas être méchant envers ces derniers – on ne pouvait se dire qu’une seule et unique chose : qu’indéniablement, Bowie fut le tout dernier des grands, incontestablement, ou, du moins, le dernier a avoir été génial jusqu’au bout…


Points Positifs :
- Indéniablement, l’un des derniers grands albums de Bowie et, mine de rien, le meilleur – et de loin – depuis Earthling qui datait de 1997. Quasiment parfait de bout en bout, d’une richesse étonnante, il voit notre Mince Duc Blanc renaitre de ses cendres pour livrer une prestation remarquable, et ce, avec tout un tas de chansons assez diverses et de fort bonne qualité.
- The Stars (Are Out Tonight), The Next Day, Love Is Lost, Valentine's Day, How Does the Grass Grow?, If You Can See, Dancing Out in Space, Heat… et ce ne sont que quelques exemples car, quelque par, quasiment toutes les chansons de cet album auraient mérité d’être citées tellement elles sont bonnes.
- Le plaisir, pour le fan de base, de découvrir, lorsque sortit cet album, que Bowie en avait encore sous la semelle et qu’il était encore capable de nous pondre un grand album !
- La production de Tony Visconti, toujours aussi efficace, la présence de Gail Ann Dorsey, selon moi, l’une des meilleures choses qui soit arrivé à Bowie, musicalement parlant, au cours de ses vingt dernières années.

Points Négatifs :
- Je comprends le concept de la pochette mais franchement, ce n’est pas ma tasse de thé, loin de là.
- Bowie a encore de beaux restes mais il est clair que, d’un point de vu vocal, il n’était plus capable de rééditer les performances de jadis, sauf occasionnellement : mais bon, vu son age lorsqu’était sortit The Next Day, cela n’avait rien d’illogique non plus.
- De la même manière, il manque une certaine fougue par moments et cela se remarque surtout sur un titre comme If You Can See qui lorgne largement sur Earthling… sauf que l’extraordinaire énergie de ce dernier n’y est pas…

Ma note : 8/10

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