vendredi 14 octobre 2016

SAGA – TOME 6


SAGA – TOME 6

Réunis pour finalement voir leur fille kidnappée par des membres de la Dernière Révolution, Marko et Alana sont sous le choc. Ils ignorent tout de leurs intentions envers Hazel et du lieu où est elle se trouve actuellement. Le Testament, de son côté, se remet progressivement sur pied grâce aux efforts conjoints de Gwendoline et Sophie, non sans pleurer la mort de sa sœur La Marque. En somme, une « résurrection » dont le mercenaire se serait bien passé...


Saga – Tome 6
Scénario : Brian K. Vaughan
Dessins : Fiona Staples
Encrage : Fiona Staples
Couleurs : Fiona Staples
Couverture : Fiona Staples
Genre : Science-Fiction, Space Fantasy
Editeur : Image Comics
Titre en vo : Saga - Vol 6
Pays d’origine : Etats-Unis
Parution : 29 juin 2016
Langue d’origine : anglais
Editeur français : Urban Comics
Date de parution : 07 octobre 2016
Nombre de pages : 152

Liste des épisodes
Saga 31–36

Mon avis : Mais que l’attente fut longue, très longue, quasiment un an entre le cinquième et le sixième tome de cet excellent comics qu’est Saga, sans nul doute l’une des toutes meilleures bande dessinées actuelles, tous genres confondus… Mais après des mois et des mois à me lamenter sur la suite des aventures de Marko, Alana, Hazel et de tous les autres, enfin, j’ai put me délecter de la lecture de ces six nouveaux épisodes, épisodes qui, une fois de plus, ne font que confirmer tout le bien que je pensais au sujet de cette série. Car oui, et donc, au bout de trente-six numéros, que pouvons nous dire  de plus sur Saga si ce n’est que, tout cela est toujours aussi jouissif, bourré de bonnes idées, oh combien captivant et, ma foi, encore surprenant par moments. Car oui, on croirait, au bout de tant de temps et d’épisodes, que le feu sacré pourrait s’être légèrement éteint or il n’en est rien puisque le maitre d’œuvre de la chose, le sieur Brian K. Vaughan réussit, une fois de plus, a nous surprendre et a relancer de fort belle manière son intrigue en nous faisant effectuer un petit bon dans le temps : désormais, Hazel a grandi et est devenu un personnage a part entière, un personnage jusque là passif et qui servait de narratrice et qui, désormais, occupe une place de premier choix au cœur de l’intrigue. Cette évolution est une bonne chose surtout que cela permet l’apparition de nouvelles figures, que ce soit l’institutrice ou la transsexuelle, particulièrement cette dernière, amenée à prendre de l’importance par la suite. Bien évidement, Marko et Alana ne sont pas en reste et tout ce petit monde finira par se réunir à la fin de ce volume, ce, quelques instants avant qu’une révélation pour le moins surprenante ne nous laisse bouche bée ! Ajoutons à cela des figures toujours aussi plaisantes comme le Prince Robot IV, Le Testament (dont l’évolution physique m’aura choqué) ainsi que quelques seconds rôles inattendus et vous comprendrez aisément le pourquoi de mon enthousiasme a l’égard d’une série qui ne m’a toujours pas déçu, bien au contraire ! Bref, un sixième tome à la hauteur de ce qu’est Saga depuis ses débuts, c’est-à-dire, une pure merveille !


Points Positifs :
- Sixième volume de Saga et, ma foi, c’est toujours aussi bon, même si, l’effet de surprise des débuts est passé depuis longtemps. Mais bon, rien que pour retrouver cet univers oh combien original, ce scénario toujours aussi inimaginatif et bourré de bonnes idées, ces protagonistes hauts en couleurs, ce coté transgressif si plaisant et cet humour si particulier, le jeu en vaut largement la chandelle !
- Léger saut dans le temps de quelques années qui permet a la jeune Hazel de prendre davantage d’importance et de sortir de son rôle de figurante/narratrice. Indéniablement, c’est elle le personnage phare de ce sixième tome.
- Marko, Alana, le Prince Robot IV, Le Testament et bien d’autres… on retrouve avec plaisir tous ces personnages qui nous sont désormais devenus familiers ; petite mention pour Le Testament qui apparait transformé mais tout de même en meilleure forme que lors des derniers tomes où il se trouvait dans le coma.
- Si la singulière institutrice occupe une place de choix dans ce volume, c’est bien évidement Pétrichor, la transsexuelle, qui est amenée à prendre une place importante par la suite.
- Les dessins de Fiona Staples, bien entendu : indissociables de la série, ceux-ci sont toujours aussi plaisant et la touche un peu spéciale de la jeune femme est un plus indéniable a la réussite de l’ensemble.

Points Négatifs :
- Bigre, mais qu’est-il arrivé au Testament !? Mais c’est quoi cette prise de poids ? Lui qui possédait un charisme fou, là, ce n’est plus vraiment la même chose…
- Gwendoline et la jeune Sophie brillent par leur absence dans ce volume.

Ma note : 8,5/10

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