lundi 9 novembre 2015

DIABLO


DIABLO

Un seigneur nordique du nom de Leoric s'est autoproclamé roi de Khanduras et s'est installé dans l'ancien monastère Horadrims dans lequel Diablo avait été enfermé. Peu après l'arrivée du roi dans le monastère, le démon se réveille et s'insinue peu à peu dans les cauchemars du conseiller du roi, jusqu'à réussir à forcer celui-ci à retrouver la « pierre d'âme » et à la briser. Libéré de sa prison, il parvient ensuite à corrompre le roi Leoric mais ne réussit pas à prendre possession de son corps. Diablo persuade néanmoins le roi de se lancer dans des guerres inutiles et profite de son absence pour faire enlever le fils du roi afin de prendre possession de son corps puis transforme peu à peu les cauchemars de celui-ci en créatures démoniaques qui vont envahir les souterrains du monastère. Son contrôle sur le jeune prince étant total, Diablo parvient enfin à reprendre sa forme d'origine. La guerre déclenchée par Diablo se révéla être un véritable carnage forçant rapidement les troupes du roi à battre en retraite et à rentrer à Tristram. Du fait des tentatives de Diablo pour prendre possession de son corps, Leoric devient fou et, apprenant l'enlèvement de son fils, accuse puis fait exécuter nombre de ses sujets. Un de ses lieutenants, comprenant la folie du roi, va néanmoins lui résister et, au terme de sanglants combats dans les souterrains du monastère, il parvient à tuer Leoric mais lui et ses troupes ne réussiront pas à sortir vivant du labyrinthe. Influencés par Diablo, des villageois tentent alors de pénétrer dans le monastère mais rares sont ceux qui en sont revenus.


Diablo
Éditeur : Blizzard Entertainment
Développeur : Climax Group
Concepteur : Erich Schaefer, David Brevik, Eric Sexton
Date de sortie : mars 1998
Pays d’origine : États-Unis
Genre : Action-RPG, Hack and Slash
Mode de jeu : 1 à 2 joueurs
Média : CD-ROM
Contrôle : Manette
Plate-forme : Playstation

Mon avis : Après Diablo III et son extension, Reaper of Souls, dont j’ai eu l’occasion de vous parler sur ce blog – pour le second, il y a peu – j’ai souhaiter vous proposer la critique, ou plutôt, une semi-critique (car j’ai joué a ce soft il y a prêt de deux décennies et je ne me souviens plus vraiment de tout son contenu) en guise de clin d’œil a ce qui fut le premier volet de cette saga légendaire du Hack and Slash, je veux bien évidement parler de Diablo, premier du nom ! Bon, tout d’abord, je dois préciser que c’est de la version Playstation que je vais vous entretenir vu que je n’ai quasiment jamais, au cours de ma vie, joué sur PC, une version plutôt réussie, surtout qu’a l’époque, le portage d’un média sur l’autre était le plus souvent synonyme de plantage… Car oui, en ces dernières années du vingtième siècle, Diablo fut un sacré coup de tonnerre dans le petit monde vidéoludique, un sacré succès qui lança un nouveau genre qui fit bien des émules par la suite, le Hack and Slash, et qui, au vu du gigantesque succès de la Playstation, première du nom, s’en alla également faire un petit tour du coté de la console de Sony, ce qui ravi pas mal de joueurs, dont, vous l’avez compris, moi-même… Et franchement, ce fut un choc ! Oh, bien sur, vieil amateur de Livres dont vous êtes le héros et de Jeux de rôles, un tel jeu ne pouvait que me plaire : ambiance d’Heroic-Fantasy, des monstres, de longues explorations de souterrains, de nombreux trésors et autres armes et armures magiques, des montées de niveaux jusqu’à n’en plus soif et, bien entendu, le coté « il faut que je sauve le monde d’une sacrée menace », Diablo, le diable en personne ! Bref, l’évolution naturelle d’un genre dans lequel je baignais depuis des années et ce, par le biais d’un jeu tout bonnement excellent : ambiance lugubre a souhait, graphismes (pour l’époque) réussis, PNJ de qualité, adversaires charismatiques (Leoric, le Boucher) et des dizaines et des dizaines d’heures de jeu, le plus souvent a deux (en compagnie de mon frère), cette version Playstation offrant la possibilité a deux joueurs de vivre l’aventure Diablo. Bref, quelque chose de monumental, qui apporta au Hack and Slash ses lettres de noblesse et qui fut le premier volet d’une franchise dont le succès ne s’est pas démenti, encore de nos jours… Bien entendu, près de vingt ans plus tard, il faut reconnaitre que Diablo a terriblement vieillit et même moi, malgré toute ma sympathie pour ce jeu, je ne pense pas que je m’y remettrais, si l’occasion se présentait, mais bon, ne serais-ce que pour son coté historique et pour toutes les heures de jeu qu’il m’a offert, jadis, je ne pouvais pas ne pas vous parler de ce jeu qui fut incontestablement l’un des plus grands de son époque, un jeu qui fait partit, incontestablement, de ceux qui sont entrés dans l’Histoire du petit monde vidéoludique…


Points Positifs :
- Le tout premier jeu de la saga, celui qui fit de Diablo l’une des franchises les plus célèbres du monde vidéoludique ; bref, rien que pour le coté historique de la chose, ce soft vaut le coup !
- Vous avez aimé Diablo III ? Eh ben, si vous croyez que ce dernier a tout inventer, détrompez vous grandement car tout était déjà là, ou presque, dès ce premier volet, que ce soit les lieux, les monstres, les protagonistes, l’ambiance, etc.
- C’est du Hack and Slash mes amis et les fans du genre étaient déjà aux anges avec ce premier volet de Diablo, en cette lointaine année 1998…
- D’ailleurs, pour ce qui est de l’ambiance, comment ne pas reconnaitre que malgré des graphismes d’un autre âge et qui ne sont pas comparables avec ceux d’aujourd’hui, il est évidant que celle-ci était plus oppressante…
- Leoric, le Boucher, Adria, premières apparitions de personnages devenus cultes au sein de cette saga.
- Une excellente version Playstation a une époque où le portage des softs PC sur console n’était nullement gage de réussite, bien au contraire.
- La possibilité de jouer a deux.  
- Accessoirement, la version française était pas mal.

Points Négatifs :
- Les temps de chargement, beaucoup trop long sur Playstation.
- Bigre, à l’époque, Diablo en prenait de la place sur une carte mémoire : pas moins de 12 blocs !
- Bien évidement, les graphismes et l’animation sont d’une toute autre époque et ne sont plus comparables avec ceux d’aujourd’hui, mais bon, il faut savoir relativiser les choses et les remettre dans leur contexte.

Ma note : 8,5/10

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