dimanche 27 septembre 2015

À LA POURSUITE DE DEMAIN


À LA POURSUITE DE DEMAIN

Casey, une adolescente brillante et optimiste, douée d’une grande curiosité scientifique et Frank, un homme qui fut autrefois un jeune inventeur de génie avant de perdre ses illusions, s’embarquent pour une périlleuse mission. Leur but : découvrir les secrets d’un lieu mystérieux du nom de Tomorrowland, un endroit situé quelque part dans le temps et l’espace, qui ne semble exister que dans leur mémoire commune... Ce qu’ils y feront changera à jamais la face du monde… et leur propre destin !


À la poursuite de demain
Réalisation : Brad Bird
Scénario : Brad Bird, Jeff Jensen et Damon Lindelof
Musique : Michael Giacchino
Production : Walt Disney Pictures
Genre : Science-Fiction
Titre en vo : Tomorrowland
Pays d'origine : États-Unis
Langue d'origine : anglais
Date de sortie : 20 mai 2015
Durée : 130 mn

Casting :
Brittany Robertson : Casey Newton
George Clooney : Frank Walker
Hugh Laurie : David Nix
Raffey Cassidy : Athena
Tim McGraw : Eddie Newton
Judy Greer : Jenny Newton
Kathryn Hahn : Ursula
Keegan-Michael Key : Hugo
Thomas Robinson : Frank Walker, jeune
Pierce Gagnon : Nate Newton

Mon avis : Parfois, je devrais être bien plus méfiant… en tous cas, c’est ce qu’il ressort après coup du visionnage de ce Tomorrowland, traduit chez nous de façon un peu idiote par À la poursuite de demain, énième long métrage de la firme Disney et qui, ma foi, est a la science-fiction ce que Staline fut en son temps a la démocratie, c’est pour dire… Oh, bien sur, d’un film Disney, il était on ne peut plus logique que je ne m’attende pas a un grand chef d’œuvre du septième art, de même, je savais parfaitement que j’allais avoir droit a une flopée de bons sentiments, de personnages stéréotypés au possible et de scènes on ne peut plus gnangnan, pourtant, si bien évidement, je ne m’attendais pas a trouver l’équivalent de l’excellent Interstellar, au minimum, j’étais en droit de me dire que ce film pouvait être sympathique, qu’il me ferait passer un bon moment, voir, soyons fous, qu’il me ferait même rêver un peu, oublier ce fichu rhume qui me pourri la vie depuis quelques jours… D’ailleurs, a priori, la chose aurait put être possible : ainsi, le synopsis de départ était convenable avec ce monde parfait créer par des savants, quelques têtes d’affiches toujours agréables comme George Clooney et le plaisir incomparable de retrouver ce bon vieux Hugh Laurie. De même, ne serais-ce que pour toutes les références SF qui parsèment ce long métrage, il y avait de quoi ravir le vieil amateur que je suis… sans oublier un certain humour, ici ou là… Mais bon, car, bien entendu, il y a un mais, a un moment donné, tout cela ne suffit pas et si l’habillage est correct, s’il y avait bel et bien quelques bonnes idées, tout cela ne suffit, en aucune façon, a faire de ce Tomorrowland un bon film : a aucun moment, l’intrigue ne décolle, a aucun moment, je ne me suis laisser transporter par l’histoire, et, au fil de l’avancée du film, je n’attendais qu’une chose, que tout cela prenne fin, ce qui, ma foi, n’est jamais bon signe. Dommage pourtant car tout n’était pas a jeter dans ce Tomorrowland mais bon, trop prévisible, manquant visiblement d’un souffle épique et beaucoup trop gnangnan et prévisible par moments, cet énième long métrage de la firme aux grandes oreilles aura rejoint la catégorie, plutôt vaste, des franches déceptions ; eh oui, têtes d’affiches, effets spéciaux et bonnes idées ne suffisent pas toujours a accoucher d’une réussite…


Points Positifs :
- Un postulat de départ pour le moins sympathique et quelques bonnes idées quand a ces savants qui, dans le plus grand secret, on créer un monde idéal utopique.
- Je l’ai bien aimé la fille/robot, Athéna, selon moi, le personnage le plus intéressant du film.
- Le plaisir de retrouver Hugh Laurie que l’on ne voyait plus depuis la dernière saison de Dr House.
- Quelques références SF parsèment le film, surtout dans la scène se déroulant dans la boutique de geeks.

Points Négatifs :
- Toutes les meilleures intentions du monde ne suffisent pas et, dans le cas présent, force est de constater que l’intrigue ne décolle jamais et que l’on finit rapidement par s’ennuyer, surtout que tout cela est bien trop prévisible.
- Disney oblige, nous avons droit a des personnages stéréotypés au possible (c’est simple, ils le sont tous), a des scènes gnangnans, a des étalages de bons sentiments, des cotés moralisateurs par moments, bref, a tout un tas de trucs on ne peut plus agaçants.
- Et ce film dure plus de deux heures, mais que ce fut long, mais long…
- La scène qui se déroule dans la Tour Eiffel restera comme un grand moment de grand n’importe quoi ! Et je passe les clichés…
- La fin est navrante au possible avec tous ces soi-disant rêveurs qui, plein de bons sentiments, changeront le monde pour le mieux.

Ma note : 4/10

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