mardi 5 juillet 2016

GET YER YA-YA'S OUT!


GET YER YA-YA'S OUT!

The Rolling Stones

1 - Jumpin' Jack Flash (Jagger, Richards) 4:02
2 - Carol (Chuck Berry) 3:47
3 - Stray Cat Blues (Jagger, Richards) 3:41
4 - Love in Vain (Robert Johnson) 4:57
5 - Midnight Rambler (Jagger, Richards) 9:05
6 - Sympathy for the Devil (Jagger, Richards) 6:52
7 - Live with Me (Jagger, Richards) 3:03
8 - Little Queenie (Chuck Berry) 4:33
9 - Honky Tonk Women (Jagger, Richards) 3:35
10 - Street Fighting Man (Jagger, Richards) 4:03


Get Yer Ya-Ya's Out!
Musicien : The Rolling Stones
Parution : 04 septembre 1970
Enregistré : 26-28 novembre 1969
Durée : 47:36
Genre : Rock ’n’ roll, Rhythm and Blues, Blues
Producteur : The Rolling Stones, Glyn Johns et Jimmy Miller
Label : Decca, London Records

Musiciens :
Mick Jagger : chant, harmonica
Keith Richards : guitare, chœurs
Mick Taylor : guitare
Bill Wyman : basse
Charlie Watts : batterie

Mon avis : Vous proposer la critique de Sticky Fingers m’a donné envie, histoire de poursuivre sur la lancée, de vous parler du fameux cinquième chef d’œuvre de la période dorée des Rolling Stones, un certain Get Yer Ya-Ya's Out!, opus sorti après Beggars Banquet et Let it Bleed et avant, donc, Sticky Fingers et Exile on Main Street, un album particulier puisqu’ici, il s’agit d’un live, mais pas n’importe lequel car encore de nos jours, il est considéré comme étant le meilleur live des Stones, toute périodes confondues, mais aussi, un des meilleurs disques du genre, c’est pour dire. Alors bien entendu, comme a l’époque – nous étions alors en 1969 – les Stones étaient au sommet de leur art, Get Yer Ya-Ya's Out! représente un magnifique témoignage de ce que le groupe pouvait donner sur scène, et justement, ici, si l’on se doute bien qu’il y a eu par moments un petit passage par la case studio, histoire de gommer ici ou la quelques petites imperfections, on est bel et bien devant un live magistral d’un groupe alors au zénith de sa carrière. Ainsi, prenons donc un titre, un seul, Midnight Rambler, paru sur Let it Bleed, et dont la version concert est mille fois supérieure a l’originale, pourtant bonne, mais qui palie du coup face a ce monstrueux morceau de neuf minutes de bravoure intense ! Alors certes, Midnight Rambler est le grand moment de cet album, mais pas le seul car entre les reprises sympathiques de titres de Chuck Berry, celle, superbe, du Love in Vain de Robert Johnson, sans oublier, bien entendu, des classiques du groupe comme Jumpin' Jack Flash, Sympathy for the Devil, Street Fighting Man ainsi qu’un Honky Tonk Women différent de sa version studio, le fan des Stones ne s’ennui pas une seule seconde, regrettant juste, au passage, que le plaisir ne dure pas plus longtemps, car bon, il y avait vraiment de quoi faire un double album avec tous ces concerts américains, vous ne trouvez pas !?


Points Positifs :
- Le plus grand live des Stones, tout simplement. Il faut dire qu’a cette époque, le groupe est au sommet de son art et justifie enfin son titre de plus grand groupe de rock au monde, surtout que l’apport de Mick Taylor, musicien oh combien doué, apporte un plus musicalement parlant au son des Stones.
- La version de Midnight Rambler, largement supérieure a l’originale et qui est le point culminant de cet album.
- Classiques du groupe, nouvelles chansons, reprises : il y a de quoi faire ici et on ne s’ennui pas une seconde, surtout que le groupe déborde d’énergie comme jamais.
- La pochette, bien entendu, avec Charlie Watts mis a l’honneur, elle aussi culte, comme bien d’autres pochettes du groupe a l’époque.

Points Négatifs :
- Mais quel dommage que Get Yer Ya-Ya's Out! ne soit pas plus long. Après tout, il y avait largement de quoi faire un double album, non !? Quand je pense que Gimme Shelter brille par son absence…
- Les reprises de Chuck Berry sont sympas, certes, mais bon, vu que je ne suis pas fan de celui-ci, je me dis qu’elles sont là au détriment d’autres titres.

Ma note : 9/10

Aucun commentaire:

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...