mardi 27 mai 2014

PLASTIC LETTERS


PLASTIC LETTERS

Blondie

1 - Fan Mail (James Destri) 2:38
2 - Denis (Neil Levenson) 2:19
3 - Bermuda Triangle Blues (Flight 45) (Chris Stein) 2:49
4 - Youth Nabbed as Sniper (Stein) 3:00
5 - Contact in Red Square (Destri) 2:01
6 - (I'm Always Touched by Your) Presence, Dear (Gary Valentine) 2:43
7 - I'm on E (Deborah Harry, Stein) 2:13
8 - I Didn't Have the Nerve to Say No (Destri, Harry) 2:51
9 - Love at the Pier (Harry) 2:27
10 - No Imagination (Destri) 2:56
11 - Kidnapper (Destri) 2:37
12 - Detroit 442 (Destri, Stein) 2:28
13 - Cautious Lip (Stein, Ronnie Toast) 4:24


Plastic Letters
Musicien : Blondie
Parution : Février 1978
Enregistré : juin, juillet 1977 à New York
Durée : 34:46
Genre : New wave, punk rock
Producteur : Richard Gottehrer
Label : Chrisalis

Musiciens :
Deborah Harry : chant
Chris Stein : guitare, basse guitare, E-bow dans Youth Nabbed as Sniper, vibraphone
James Destri : grand piano, Farfisa orgue, Polymoog synthétiseur et cordes, Roland synthétiseur, chœurs
Clem Burke : batterie, chœurs
Frank Infante : guitare, basse guitare
Dale Powers : chœurs dans Kidnapper

Mon avis : Avant que certains ou plutôt certaines ne me tombent dessus en hurlant que je ne suis qu’un imbécile misogyne, je tennais à nuancer l’affirmation suivante car si oui, je le reconnais, je n’aime pas trop les chanteuses, non seulement, au fil du temps, la chose est de moins en moins vrai, mais cette préférence pour les chanteurs n’a strictement rien à voir avec le fait que les hommes chanteraient mieux que les femmes ou d’autres absurdités du même genre ; non, si je n’éprouve que très rarement une grande passion pour les chanteuses, c’est plus une affaire de gouts personnels qu’autre chose, surtout qu’en plus, cela ne m’empêche pas d’en adorer, et je pèse mes mots, certaines, et justement, parmi mes préférées, il est indéniable qu’il y a une certaine… Deborah Harry ! Ah, Deborah, Deborah, Deborah, si ce n’est pas une vieille histoire d’amour que nous avons la (par contre, ma femme se prénomme… Deborah, mais c’est un hasard), force est de constater que cela n’en fait pas moins des lustres que j’éprouve une certaine passion pour celle-ci et, bien entendu, le groupe qui l’a rendue célèbre, je veux bien évidement parler de Blondie. Car Blondie, et donc, surtout, Deborah Harry, c’est avant toute chose une voix, celle de cette américaine blonde explosive mais tellement talentueuse et qui aura bercé une partie de mon enfance, car dans les années 70, à l’époque où les vieilles gloires commençaient à tourner en rond quand elles étaient encore de ce monde, arriva une nouvelle génération de musiciens ainsi qu’un nouveau genre, le punk-rock, ou plutôt deux, car tout cela se métissa avec de nouveaux sons (vive le synthé) afin d’accoucher de la new-wave… Et donc, parmi ces groupes, outre-Atlantique, il y avait cette bande de types affublés d’une chanteuse blonde et qui allaient bientôt nous pondre tout un tas de hits – hein, qui a dit Heart of Glass ? – mais qui ici, n’en étaient encore qu’à leur second album, ce Plastic Letters qui, trente-six ans après sa sortie (comme le temps passe vite) et surtout, après que je l’ai écouter un nombre tellement important de fois que j’en ai perdu le compte depuis longtemps, est toujours aussi explosif et clinquant. Sans véritables hits inoubliables – mais il y a (I’m Always Touched by Your) Presence, Dear et surtout Denis que j’adore – Plastic Letters, s’il n’est pas le plus grand album de Blondie, n’en reste pas moins mon préféré : véritable petit condensé de ce que la pop pouvait nous offrir de mieux à l’époque, avec une Deborah Harry au sommet de sa forme, je ne me lasse jamais de l’écouter, encore et encore… et j’ai beau ne pas etre un grand fan des chanteuses, ici, nous avons l’exception qui confirme la règle… mais quelle exception !


Points Positifs :
- Plastic Letters est le parfait petit résumé de ce qu’était la musique pop à la fin des années 70, une espèce de truc hybride entre le punk et la new-wave a des années lumières de la complexité pour ne pas dire d’un certain égocentrisme des vieilles gloires du rock. C’est simple, court et plaisant : que demander de plus !?
- Peu de véritables hits en dehors de (I’m Always Touched by Your) Presence, Dear et Denis cependant, la quasi-totalité des titres de cet album sont franchement bons et il n’y a pas le moindre temps mort, le tout s’écoutant d’une traite et avec un plaisir non dissimulé.
- Ah, Deborah Harry, ça c’est une chanteuse !
- Une jaquette qui ne paye pas de mine mais plutôt réussie finalement.

Points Négatifs :
- En toute objectivité, si l’on doit faire des comparaisons avec d’autres albums, d’autres groupes, d’autres chanteurs ou chanteuses, ce n’est pas non plus le nirvana et il existe bien mieux ailleurs. Mais bon, reconnaitre cela n’a rien de désobligeant pour Blondie et cela ne m’empêche pas d’apprécier cet album.

Ma note : 8/10

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Article très intéressant et haut en couleur. Félicitations pour votre blog.

https://deborahblondie.wordpress.com

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