samedi 13 juin 2015

STONEHEARST ASYLUM


STONEHEARST ASYLUM

Un jeune diplômé en psychiatrie, Edward Newgate, est employé par le docteur Lamb dans l'asile psychiatrique de Stonehearst. Dès le premier soir, il sera intéressé par une patiente atteinte d'hystérie, Eliza Graves. Cependant, il découvrira plus tard que le docteur Lamb n'est pas du tout ce qu'il parait, ni ce qu'il dit être.


Stonehearst Asylum
Réalisation : Brad Anderson
Scénario : Joe Gangemi d'après Le Système du docteur Goudron et du professeur Plume d'Edgar Allan Poe
Musique : John Debney
Production : Icon Productions et Sobini Films
Genre : Drame
Titre en vo : Eliza Graves
Pays d'origine : États-Unis
Langue d'origine : Anglais
Date de sortie : 24 octobre 2014
Durée : 113 mn

Casting :
Kate Beckinsale : Eliza Graves
Jim Sturgess : Edward Newgate
Michael Caine : le Dr Salt
Ben Kingsley : Silas Lamb
Brendan Gleeson : l'aliéniste
David Thewlis : Mickey Finn
Jason Flemyng : Swanwick
Christopher Fulford : Paxton
Sinead Cusack : Mme Pike

Mon avis : Ce n’est pas forcément un secret mais je dois reconnaitre que, parmi tous mes gouts qui sont plutôt éclectiques, j’apprécie les intrigues ayant pour cadre les hôpitaux psychiatriques – hein, qui a parler de la seconde saison de American Horror Story ? – du coup, hier soir, alors que je souhaitais regarder un film, en tombant un peu par hasard sur ce Stonehearst Asylum et ne lisant le synopsis de celui-ci, je me suis dit que le jeu pouvait en valoir la chandelle : après tout, il peut toujours se passer des choses dans un asile de fou ?! Oui, il peut s’en passer des choses, surtout quand celui-ci se trouve au beau milieu de nulle part, dans la campagne anglaise, que l’intrigue a lieu au tournant du dix-neuvième vingtième siècle, que la psychiatrie s’apprête a faire d’immenses progrès mais que pour le moment, les techniques médicales sont encore d’un autre âge et que… mine de rien… histoire d’enfoncer le clou, le casting est plutôt pas mal : Ben Kingsley, Jim Sturgess, Michael Caine et même le sympathique Jason Flemyng de Primeval. Bref, tout les éléments étaient réunis pour faire de ce Stonehearst Asylum peut être pas un chef d’œuvre mais, au moins, un bon film, et, sur ce point, ma foi, disons que sans crier au génie, celui-ci est plus que regardable… Bien entendu, on n’échappe pas a un certain sentiment de déjà-vu, surtout si vous êtes familier de ce genre de films – rien ne ressemble davantage a un asile de fous qu’un autre asile de fous – de même, on peut regretter que les éléments perturbateurs, ces petits détails qui font comprendre au héros que quelque chose cloche dans cet asile, arrivent si vite dans l’intrigue. Cependant, dans cet asile où les rôles sont inversés, comment ne pas reconnaitre que l’on finit par être pris au jeu, que l’on ne peut pas s’empêcher de se dire que Ben Kingsley est parfait dans son rôle de vrai-faux directeur et que, oui, au final, ce Stonehearst Asylum, sans être parfait, n’en reste pas moins un agréable divertissement qui ne vous laissera peut-être pas de grands souvenirs mais qui vous fera passer un bon moment en compagnie de la folie… et, ma foi, c’est déjà ça…


Points Positifs :
- J’aime bien les histoires se déroulant dans des asiles d’aliénés, du coup, ce film ne pouvait qu’éveiller ma curiosité et, ma foi, sans être génial, loin de là, il n’en est pas moins plus que regardable, surtout pour son synopsis de départ où les rôles, dans l’asile, sont inversés et où les fous ont pris le pouvoir.
- Ben Kingsley est, selon moi, plus que crédible dans son rôle de faux directeur de l’asile. Mais bon, c’est un grand acteur et je pense qu’il serait tout autant crédible dans une pub pour vendre des bananes.
- La petite révélation finale quand a l’identité du docteur Newgate ; j’avoue que je ne m’y attendais pas.
- J’aime bien Jason Flemyng, du coup, c’est toujours un plaisir de le retrouver, même dans un rôle secondaire comme ici.

Points Négatifs :
- Hélas, le héros, et, accessoirement, le spectateur, découvre bien trop rapidement que quelque chose cloche dans cet asile ; je pense que les éléments suspects auraient dut être amenés petit a petit, histoire de laisser planer le suspens, ce qui n’est pas le cas ici où assez rapidement, on a tout compris.
- Mouais, je sais que l’intrigue se déroulant dans un asile de fous, il est normal que les amateurs du genre soient en terrain familier mais bon, on n’échappe pas a un sentiment de déjà-vu, et ce, maintes fois.
- Pour un film a ambiance et se déroulant a l’époque Victorienne, reconnaissons qu’il y a déjà eu bien mieux.

Ma note : 6,5/10

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