dimanche 26 novembre 2017

HORIZON ZERO DAWN


HORIZON ZERO DAWN

Aloy est une orpheline, bannie dès sa naissance par la tribu des Noras et confiée aux soins de Rost. En effet, les circonstances de sa naissance sont un grand secret des Matriarches et elle est considérée depuis lors comme une paria. Enfant, elle tombe dans les ruines d'un laboratoire et y trouve un Focus, un dispositif miniature qui lui permet d'analyser son environnement et d'accéder au système des machines antiques de l'Âge de métal. Déterminée à connaître ses origines, le seul moyen que possède Aloy est de réussir la cérémonie de l’Eclosion, pouvant la libérer de son statut de paria et forcer les Matriarches à lui répondre. Rost accepte de la préparer, l'entrainant à la chasse, l'escalade et aux techniques de survie. Le jour de la cérémonie, elle rencontre deux Oserams, Erend et Olin, et remarque que ce dernier possède un Focus. Pendant l’épreuve, Aloy surpasse les autres prétendants mais ils sont attaqués par les Carjas de l'Ombre, des Carjas renégats restés fidèles à l'ancien roi, membres de l'Éclipse, une secte guerrière qui tue tout le monde. Alors qu'elle se retrouve face à Hellis, le chef de l'Éclipse, Aloy ne doit sa survie que grâce au sacrifice de Rost.


Horizon Zero Dawn
Éditeur : Sony Interactive Entertainment
Développeur : Guerrilla Games
Concepteur : Mathijs de Jonge
Date de sortie : 28 février 2017
Pays d’origine : Pays-Bas
Genre : Action-RPG
Mode de jeu : Un joueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4

Mon avis : C’était bien entendu le jeu que j’attendais cette année, le jeu dont tout le monde – ou presque – parlait, celui qui me faisait saliver par avance, celui qui, a défaut d’égaler The Witcher 3 (car je pense que celui-là n’est pas prêt d’être égaler), s’en approcherait néanmoins qualitativement parlant, bref, c’était le jeu qui allait m’occuper une bonne partie de cette année 2017 et, dans les grandes lignes, ce fut le cas. Ce jeu, bien entendu, ce fut Horizon Zero Dawn, soft des néerlandais de Guerrilla Games et exclusivité Sony qui, dans un monde post-post-apocalyptique, nous ferait suivre les traces de la jeune Aloy, héroïne rouquine de la tribu des Noras, chasseuse de machines et, accessoirement, sauveuse de l’humanité – car bon, sinon, ce n’est pas drôle… Mais arriver a ce moment de ma critique, le résultat final fut-il a la hauteur de mes espérances, Horizon Zero Dawn fut-il un grand soft, quelque chose d’énorme et d’inoubliable digne de rester dans l’histoire des jeux vidéos ?! Eh bien, disons qu’on en était pas très loin, mais alors, pas vraiment, mais je vais m’expliquer… Indéniablement, Horizon est un grand jeu, un superbe jeu, magnifique, beau, long et qui vous fera passer de grands moments ainsi qu’une expérience visuelle et ludique peu commune, cependant, si on doit le comparer avec les plus grands – The Witcher 3, complètement au hasard – comment ne pas pointer du doigt quelques petits détails qui, mis bout a bout, l’empêchent d’atteindre l’excellence : ainsi, les choix de réponses dans les dialogues n’auront aucune incidence dans le déroulement du scénario, bon nombre de protagonistes secondaires brillent par leur manque de charisme, quand au choix des missions annexes, disons que certaines brillent par un manque d’originalité. Mais si Horizon Zero Dawn n’est pas dépourvu de défauts, a coté de cela, on ne peut nier que le soft de Guerrilla Games est indéniablement un grand jeu, que ce soit pour son univers, son histoire, sa beauté – peut-être un des plus beaux jeux auquel j’ai eu le plaisir de jouer – et son héroïne, Aloy, dont je n’étais pas spécialement fan au départ mais qui s’est avéré, au fil du déroulement de l’intrigue, franchement réussie. Bref, pour un coup d’essai, on peut dire que les néerlandais de Guerrilla ont réussi un beau coup de maitre, certes pas parfait mais qui, mine de rien, n’en est pas loin. Jeu de l’année a mes yeux ? Indéniablement, pour sa richesse, pour sa qualité mais aussi pour y avoir passé de très longs mois, alors, peut-être que Horizon reste inférieur a certaines légendes comme Final Fantasy 7, Metal Gear Solid ou The Witcher 3, mais bon, en toute sincérité, il n’en est pas loin et au vu du final, qui nous dit qu’un jour, on n’ai pas droit a un second épisode ?


Points Positifs :
- Un univers tout bonnement époustouflant et cette idée d’un monde post-post-apocalyptique s’avère être une excellente chose – surtout lorsque l’on apprend comment l’humanité en est arrivé là, que la faune a quasiment disparue et quelle a été remplacée par des machines.
- Horizon est probablement un des plus beaux jeux auquel j’ai joué. Il faut dire qu’entre les paysages, divers et magnifiques, les conditions magnifiques, le passage jour/nuit très bien géré, les décors, la végétation, le design des machines, les tenues des personnages et tout un tas de petits détails, c’est un véritable régal pour les yeux !
- L’intrigue principale est plutôt bien trouvée et lorsque l’on en apprend davantage au sujet du passé de la planète, cela devient passionnant.
- Aloy : une héroïne qui ne paye pas de mine au premier abord mais qui s’avère être plutôt réussie au final.
- La taille de la carte, tout bonnement colossale ; je vous laisse imaginer le plaisir de l’explorer de long en large.
- La chasse aux machines, surtout que celles-ci sont assez diversifiées.

Points Négatifs :
- Certaines quêtes annexes ne sont pas à la hauteur des autres et nous font rapidement tourner en rond.
- Aucune incidence scénaristique quand a nos choix de dialogues.
- Pourquoi être limité au cinquantième niveau ? Accessoirement, j’y suis arrivé longtemps avant la fin, ce qui m’a un peu frustrer par la suite.
- Certains personnages que l’on rencontre ne brillent pas vraiment par leur charisme.

Ma note : 8,5/10

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