samedi 20 novembre 2021

DIRTY JOHN


DIRTY JOHN
 
Connaissez-vous vraiment la personne que vous aimez ? Conquise par John, la décoratrice d'intérieur Debra finit par l'épouser. Leur bonheur est-il réel ? Le charmant docteur ne jouerait-il pas un double jeu en la piégeant dans sa toile de mensonges ? Terra et Veronica, inquiètes pour leur mère, vont chercher à démasquer cet étranger qui s'est immiscé dans leur famille.
 

Dirty John
Réalisation : Alexandra Cunningham
Scénario : Alexandra Cunningham
Musique : Mark Mothersbaugh
Production : Atlas Entertainment, Los Angeles Times Studios
Genre : Thriller
Titre en vo : Dirty John
Pays d’origine : États-Unis
Chaîne d’origine : Bravo
Diffusion d’origine : 25 novembre 2018
Langue d'origine : anglais
Nombre d’épisodes : 8 x 46 minutes

Casting :
Connie Britton : Debra Newell
Eric Bana : John Meehan
Juno Temple : Veronica Newell
Julia Garner : Terra Newell
Jean Smart : Arlane Hart
Keiko Agena : Nancy
Jake Abel : Trey
Kevin Zegers : Toby Sellers
Jeff Perry : Michael O'Neil
Vanessa Martínez : Celia
Judy Reyes : Verga
Joe Tippett : Bobby
Sprague Grayden : Tonia Sells
Lindsey Kraft : Ruth
John Getz : Dwight
Joelle Carter : Denise Meehan-Shepard
 
Mon avis :
 En attendant de pouvoir voir des séries autrement plus intéressantes, je me suis laissé tenter, histoire de passer le temps, par ce Dirty John, mini-série en huit parties dont le synopsis revenait sur le cas d’un sociopathe et d’un escroc de haut vol, un certain John Meehan, américain de naissance et qui, entre 1990 et 2016, commis pas mal de méfaits, principalement, envers ses multiples compagnes et qui, après moult condamnations pour harcèlements et menaces, finit par être tué par l’une des filles de sa dernière compagne en date, la femme d’affaires Debra Newell, après que celle-ci ait agi en état de légitime défense lorsque ce dernier a tenté de la tuer sur le parking du toit de son immeuble – la fille, bien entendu, pas la mère… Une mini-série sans grande prétention, du moins, à mes yeux et qui pouvait, éventuellement, être intéressante pour le fameux John Meehan, individu dangereux de la pire espèce, véritable sociopathe sans le moindre remord envers ses victimes et qui, forcément, ne pouvait que plaire aux spectateurs avide du genre – la fameuse fascination du mal, qui peut se comprendre puisque c’est toujours plus intéressant de voir un fou à l’écran qu’un type sympa, qui ne boit que de l’eau, qui ne fume pas, bref, un type chiant en gros… Sans surprise, donc, Dirty John se laisse regarder, est plutôt plaisant dans l’ensemble et oui, indéniablement, John Meehan est un véritable salopard de la pire espèce dont le sort, à la fin, ne peut que laisser le spectateur satisfait. Cependant, même si cette mini-série n’est pas mauvaise en soit, il faut reconnaitre que celle-ci est loin, mais alors, très loin, d’être un incontournable du genre : trop longue selon moi malgré ses huit épisodes, quelques fautes de casting évidentes – les deux filles et leurs voix insupportables – une mère de famille, victime de John Meehan, limite débile profonde, au bout d’un moment, lorsqu’elle ne veut pas voir l’évidence, sans oublier, pour finir, quelques démonstrations de bons sentiments à l’américaine et une mise en scène qui m’aura rappeler les vieux téléfilms de l’après-midi font que, oui, Dirty John peut se laisser regarder pour passer le temps en attendant mieux, mais ne restera nullement dans les anales, ni même dans les mémoires…
 

Points Positifs
 :
- Une mini-série intéressante uniquement pour la mise en avant de ce triste sir de John Meehan, individu de la pire espèce, magouilleur de première, sociopathe et qui, entre 1990 et 2016 – avant de se faire bêtement trucider par celle qu’il souhaitait assassiner – commis bon nombre de délits et de crimes outre-Atlantique.
- Voir comment ce salopard de John Meehan manipule sa compagne et pas mal d’autres personnes est plutôt jouissif par moments. Cet individu, véritable connard de la pire espèce, était franchement bon dans sa partie. Bien évidement, c’est pour cela que l’on regarde cette mini-série jusqu’au bout.
- Un casting mi-figue mi-raisin et où Eric Bana surnage totalement. Il faut dire qu’il est plutôt crédible en salopard finit !
 
Points Négatifs :
- Oui, bon, cela se regarde, cela peut être plaisant par moments mais nous sommes loin, mais alors très loin  de ce que l’on attend d’une bonne série. Bref, si vous n’avez rien à vous mettre sous la main, Dirty John peut valoir le coup, si ce n’est pas le cas, alors, passez tranquillement votre chemin…
- La dernière compagne de John Meehan est d’une débilité profonde au bout d’un moment : certes, tout le monde peut se faire manipuler mais là, après tant d’évidences et de mises en garde, on peut presque dire qu’elle cherche les problèmes !
- Les deux actrices qui interprètent les filles de Debra Newell sont l’un des gros points noirs de cette série, quand à leurs voix, disons qu’elles sont insupportables…
- Une réalisation d’un autre age, pas moderne pour un sou et qui rappelle par moments ces téléfilms bidons que les chaines nationales diffusaient – peut-être le font-elles encore – les après-midi en semaine.
- Histoire d’enfoncer le clou, quelques florilèges de bons sentiments à l’américaines sans oublier trop de dialogues d’une niaiserie insupportable !

Ma note : 6/10

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