vendredi 13 juin 2014

REAL HUMANS – SAISON II


REAL HUMANS – SAISON II

La famille Engman, qui a recueilli Mimi, se retrouve au cœur des événements qui se précipitent. Les enfants de David se retrouvent séparés, et seule Beatrice Eischer, le clone de la femme de David, continue de rechercher le précieux code permettant de libérer les hubots. Malheureusement, elle n'est pas la seule à le convoiter, et personne ne sait encore ce qui pourrait se passer s'il se répandait, car, parallèlement, un virus très dangereux se répand chez les hubots. Malgré tout cela, certains enfants de David trouvent leur voie auprès des humains, Flash devient Florentine Jarmeus, et fonde une famille, tandis que Mimi devient juriste en travaillant auprès d’Inger, changeant les mentalités en nous questionnant tous sur la définition de l'humain et sur son avenir.


Real Humans – Saison 2
Réalisation : Levan Akin, Harald Hamrell
Scénario : Lars Lundström
Musique : Rikard Borggård
Production : Matador Film
Genre : Drame, Science-Fiction
Titre en vo : Äkta människor 2
Pays d’origine : Suède
Chaîne d’origine : SVT1
Diffusion d’origine : 1er décembre 2013 – 2 février 2014
Langue d'origine : suèdois
Nombre d’épisodes : 10 x 52 minutes

Casting :
Lisette Pagler : Mimi
Pia Halvorsen : Inger Engman
Johan Paulsen : Hans Engman
Marie Robertson : Bea
Josephine Alhanko : Flash/ Florentine
Kåre Hedebrant : Tobias Engman
Leif Andree : Roger Larsson
Sten Elfström : Lennart Sollberg
Alexander Karim : Douglas Jarméus
Lars-Erik Berenett : Claes Jarméus
Natalie Minnevik : Matilda Engman
Alexander Stocks : Odi
Anki Larsson : Vera
Fredrik Silbersky : Kevin
Shebly Niavarani : Henning
Måns Nathanaelson : Jonas Boberg
Peter Viitanen : Silas
Thomas W. Gabrielsson : David Eischer
Johannes Bah Kuhnke  : Rick
Simon Norrthon : Conny Boresjö
Molly Sehlin : Rebecca Boresjö

Mon avis : L’année dernière, j’ai louper sans nul doute la diffusion de l’une des séries qui m’intéressait le plus au cours de ces dernières années, je veux bien évidement parler de Real Humans, ou Äkta människor en suédois, diffusée sur ARTE et dont le synopsis principal, s’il ne faisait pas forcément preuve d’une grande originalité pour les amateurs de SF et plus particulièrement du grand Isaac Asimov, n’en était pas moins plutôt alléchant puisqu’il nous permettait de suivre les rapports entre les humains d’une part et leurs créations robotiques de l’autre, des robots fort semblables à nous, et ce, au point même que certains commencent à éprouver des sentiments, bref, à n’etre plus très éloignés de l’humanité. Un synopsis accrocheur, qui permettait de traiter, par le biais des robots, de la problématique du racisme dans un sens plus large, mais qui, comme je l’ai souligné, n’est pas forcément nouveau dans l’univers de la SF. Hélas, cette première saison, malgré de multiples occasions, je ne l’ai jamais regardé ce qui fait que, quand il y a quelques semaines, ARTE diffusa la saison 2, ce fut un peu un saut dans l’inconnu que j’ai effectué puisque, par la force des choses, j’ai pris le train en marche ce qui n’est jamais évidant, bien entendu. Malgré cela, assez rapidement, et même si j’ai dut batailler ferme au début afin de comprendre qui était qui ainsi que les tenants et les aboutissements du scénario, j’ai été franchement emballé et, au fil des épisodes, je ne caches pas que j’ai éprouvé un certain plaisir à suivre les pérégrinations de ces enfants de David mais surtout, car c’est là particulièrement le principal intérêt de cette série, à voir comment ces robots, décidément bien humains pour certains, vivaient au milieu d’une humanité dont une partie ne les voyait pas d’un bon œil. Bien sûr, c’est là un sujet vieux comme le monde que cette peur de tout ce qui est différent mais entre des acteurs plutôt bons, en particulier ceux jouant des robots, les thèmes abordés comme le racisme ou cette grande question qu’est la définition d’un etre humain, Real Humans est une série qui mérite largement le coup, et ce, même si on peut lui reprocher certaines longueurs par moments. Après, vu que je n’avais pas vu la première saison, je reconnais que ça n’a pas été toujours évidant de suivre cette saison 2 mais bon, dans l’ensemble, le jeu en a valu la chandelle.


Points Positifs :
- Les grand thèmes abordés que sont la peur de tout ce qui est différent, le racisme, l’ostracisme d’une partie des individus ainsi que, comme tout amateur de SF et plus particulièrement de récits d’anticipations le savent bien, sur la définition de ce qu’est un humain ainsi que la place des robots dans notre société sans oublier les relations amoureuses entre l’homme et la machine.
- D’excellents acteurs et même si ceux qui jouent des humains ne déméritent pas, ceux qui jouent le rôle de hubots sont tout bonnement excellents ; certes, maquillage et effets spéciaux ne sont pas à oublier mais cela en devient troublant par moments.
- Un trio d’hubots Mimi/Bea/Florentine vraiment détonnant !
- Je veux un hubot comme Vera et qui me fera la morale lorsque je mange entre les repas !

Points Négatifs :
- Il faut tout de même reconnaitre qu’il y a pas mal de longueurs et que par moments, l’intrigue donne l’impression de ne guère avancer ; pourtant, en temps normal, cela ne me dérange pas trop, bien au contraire, mais ici, ce fut le cas.
- Je m’attendais tout de même à quelque chose de plus grandiose… mais bon, j’ai probablement trop attendu ce Real Humans, d’où, probablement, le fait que je m’en était fait tout un plat…
- Ce fut difficile de s’accrocher au début mais bon, là, ce ne fut pas de la faute de la série si je n’ai pas regardé la première saison.

Ma note : 7,5/10

jeudi 12 juin 2014

GREY'S ANATOMY – SAISON IX


GREY'S ANATOMY – SAISON IX

Trois mois après le crash, tous sont devenus titulaires. Meredith, surnommée Médusa par ses internes, se remet difficilement de la mort de Lexie. Elle devient aigrie et sa nouvelle interne Jo Wilson en fait les frais. Mark est dans le coma. Conformément à ses volontés, les machines qui le maintiennent en vie sont débranchées. Derek et Callie l'accompagnent jusqu'à la fin. Cristina a quitté le Seattle Grace pour aller à Mayo où elle a du mal à s'intégrer parmi les autres médecins. Par webcam, elle reste en contact avec Meredith. Cette dernière la pousse à rentrer à Seattle. Owen part dans l'Ohio rendre visite à April pour lui proposer de revenir travailler à Seattle. Arizona est vivante mais sa jambe gauche est amputée, elle en veut énormément à Callie et ne veut plus sortir de son lit. Un nouveau titulaire en chirurgie pédiatrique doit arriver pour remplacer Arizona. Alex, qui doit quitter le SGH, ne veut pas que le programme qu'avait mis en place Arizona pour aider les enfants en provenance d'Afrique soit abandonné. Après des hésitations, il décide de rester à Seattle. Meredith prend l'avion pour aller voir Cristina mais au moment du décollage elle fait une crise de panique et hurle aux personnels de la faire sortir de l'avion.


Grey's Anatomy – Saison 9
Réalisation : Shonda Rhimes
Scénario : Shonda Rhimes
Musique : Danny Lux
Production : ABC Studios, ShondaLand
Genre : Comédie dramatique médicale, Soap
Titre en vo : Grey's Anatomy 9
Pays d’origine : États-Unis
Chaîne d’origine : ABC
Diffusion d’origine : 27 septembre 2012 – 16 mai 2013
Langue d'origine : anglais
Nombre d’épisodes : 24 x 42 minutes

Casting :
Ellen Pompeo : Meredith Grey
Patrick Dempsey : Derek Shepherd
Sandra Oh : Cristina Yang
Justin Chambers : Alex Karev
Chandra Wilson : Miranda Bailey
James Pickens, Jr. : Richard Webber
Sara Ramirez : Callie Torres
Kevin McKidd : Owen Hunt
Jessica Capshaw : Arizona Robbins
Sarah Drew : April Kepner
Jesse Williams : Jackson Avery
Jason George : Dr Ben Warren
Loretta Devine : Adele Webber
Gaius Charles : Dr Shane Ross
Camilla Luddington : Dr Josephine "Jo" Wilson
Tina Majorino : Dr Heather Brooks
Tessa Ferrer : Dr Leah Murphy
Steven Culp : Dr Parker
William Daniels : Dr Craig Thomas
Jerrika Hinton : Dr Stephanie Edwards
Constance Zimmer : Dr Cahill
Justin Bruening : Matthew "Matt" (urgentiste)
Eric Dane : Dr Mark Sloan
Chyler Leigh : Dr Lexie Grey
Debbie Allen : Dr Catherine Avery

Mon avis : Dans le petit monde merveilleux des séries, qui, accessoirement, de nos jours, occupent une place de plus en plus importante dans nos vies, il faut reconnaitre qu’il est fort rare que qualité rime avec grand nombre de saisons, ainsi, bien des fois, au bout d’un nombre plus ou moins conséquent de saisons (pour la plupart, après la cinquième, pour certaines, assez rapidement), entre un scénario qui tourne en rond et une baisse notable qualitative, nombreuses sont de fort bonnes séries qui finirent en queue de poisson. Pourtant, de temps en temps, il arrive que certaines d’entre elles, sans aller jusqu’à ce bonifier au fil des saisons, n’en restent pas moins toujours aussi captivantes pour le spectateur, et ce, même si c’est assez rare, avouons-le. Et donc, parmi ces exceptions qui confirment la règle, comment ne pas reconnaitre que Grey’s Anatomy en est l’un des plus beaux exemples ? Alors oui, je sais ce que allez pouvoir me rétorquer, et d’ailleurs, je ne le nierai même pas : Grey’s Anatomy, ce n’est qu’un soap et dont le concept n’a pas évoluer d’un iota depuis les débuts puisque, au bout de neuf saisons, nous en sommes encore à suivre les aléas sentimentaux et professionnels (mais surtout les premiers) d’une poignée de médecins à Seattle, avec, de temps en temps (et surtout en fin de saison), quelques drames histoire de faire mourir des personnages et de renouveler le casting. Mais si au bout de neuf saisons, les grosses ficelles sont connues et ne surprennent plus guère, paradoxalement, ça marche encore et d’ailleurs, pas qu’un peu, loin de là : les épisodes sont toujours aussi captivants, on ne se peut s’empêcher de se demander qui va coucher avec qui cette fois ci, on peut s’amuser à parier sur le ou les prochaines victimes, on prendra un plaisir certain à suivre les pérégrinations du couple Owen/Cristina, on détestera encore plus que les autres années Meredith Grey, le personnage, selon moi, le plus fade de la série depuis ses débuts, on s’amusera avec Jackson Avery et April Kepner et on se demandera si finalement, le bad boy Alex Karev aura enfin droit au bonheur. Bref, rien de nouveau sous le soleil mais… entre tout un tas de nouvelles têtes, un hôpital au bord de la faillite, des moments touchants et un humour omniprésent, le plaisir est une fois de plus au rendez-vous et même si cette neuvième saison n’est pas meilleure que la précédente, elle n’est pas inférieure, loin de là ; bref, c’est toujours aussi bon, jouissif même pourrais-je ajouter et cela fait désormais neuf ans que ça dure !


Points Positifs :
- Ce n’est ni meilleur, ni pire que les huit autres saisons, disons que c’est toujours aussi bon, que les qualités sont toujours au rendez-vous, qu’on est rapidement captiver par ces histoires de coucheries, de tromperies, de drames, de séparations, de réconciliations, de morts, de grands sentiments, de coups de théâtres les uns après les autres qui a force, ne sont pas crédibles pour un sous – mais il leur arrive tout cela – mais qui n’en fonctionnent pas moins du feu de dieu !
- Un casting d’acteurs toujours au top avec, selon moi, une petite préférence pour Owen, Jackson, Alex, Cristina et April.
- Quelques nouvelles têtes bienvenues qui apportent un nouveau souffle à la série.
- Certains passages sont émouvants, comme, bien entendu, la mort de Mark Sloan au début de la saison, l’amputation de la jambe d’Arizona.
- Toute la partie où l’hôpital est en faillite et cherche un repreneur est la mieux réussie de la saison.

Points Négatifs :
- Bon, il faut reconnaitre que cela fait neuf saisons que ça dure et que, point de vu originalité, ce n’est pas vraiment ça. Certes, pourquoi changer vu que c’est toujours aussi bon, cependant, certaines intrigues reviennent toujours (Owen/Cristina), les fins de saisons sont toujours aussi catastrophiques (quoi que là, c’est plus soft) et même quand certains quittent l’hôpital, bah, ils finissent par revenir…
- Oui, je sais que Meredith Grey est l’héroïne de l’histoire mais je la déteste, j’en ai marre de l’entendre geindre depuis neuf ans, de se lamenter sur son sort alors que, bon, comment dire, autour d’elle, des gens meurent, des couples se séparent ou ne sont jamais heureux… non mais quelle tête à claques !

Ma note : 8/10

lundi 9 juin 2014

MALÉFIQUE


MALÉFIQUE

Maléfique est une belle jeune femme au coeur pur qui mène une  vie idyllique au sein d’une paisible forêt dans un royaume où règnent le bonheur et l’harmonie. Un jour, une armée d’envahisseurs menace les frontières du pays et Maléfique, n’écoutant que son courage, s’élève en féroce protectrice de cette terre. Dans cette lutte acharnée, une personne en qui elle avait foi va la trahir, déclenchant en elle une souffrance à nulle autre pareille qui va petit à petit transformer son coeur pur en un coeur de pierre. Bien décidée à se venger, elle s’engage dans une bataille épique avec le successeur du roi, jetant une terrible malédiction sur sa fille qui vient de naître, Aurore. Mais lorsque l’enfant grandit, Maléfique se rend compte que la petite princesse détient la clé de la paix du royaume, et peut-être aussi celle de sa propre rédemption…


Maléfique
Réalisation : Robert Stromberg
Scénario : Paul Dini, Linda Woolverton
Musique : James Newton Howard
Production : Moving Picture Company, Roth Films, Walt Disney Pictures
Genre : Fantastique, Conte de Fées
Titre en vo : Maleficent
Pays d’origine : États-Unis
Parution : 28 mai 2014
Langue d'origine : anglais
Durée : 97 min

Casting :
Angelina Jolie : Maléfique
Elle Fanning : la princesse Aurore, la Belle au bois dormant
Sharlto Copley : le roi Stéphane
Brenton Thwaites : le prince Philippe
Sam Riley : Diaval (corbeau de Maléfique)
Imelda Staunton : Hortense
Juno Temple : Capucine
Lesley Manville : Florette
Hannah New : la reine Oriane
Peter Capaldi : le roi Kinloch
Miranda Richardson : la reine Ulla
Kenneth Cranham : le roi Hubert
Ella Purnell : Maléfique jeune
Toby Regbo : le roi Stéphane jeune
Vivienne Jolie-Pitt : la jeune princesse Aurore, la Belle au bois dormant
Charlotte Chatton : Aurore adulte (narration)

Mon avis : Bon, pour une fois, je pense ne pas me tromper en affirmant que tout le monde, ou presque, a un jour ou l’autre entendu parler de La Belle au bois dormant, si ce n’est le conte de Charles Perrault, du moins, la célèbre version de Disney et qui est paru en 1959, et que, du coup, si vous êtes un vieux fan de la firme de Mickey, ou si vous l’avez été un jour (car bon, comment dire, tout le monde a été enfant), alors, également, vous avez entendu parler de Maléfique… oui, souvenez-vous, la méchante fée, la sorcière qui lance la fameuse malédiction à l’encontre de la fille du roi, celle qui la fera dormir à tout jamais, du moins, jusqu’à ce qu’un prince ne l’embrasse. Mais à présent que le décor est posé et surtout, que cet emblématique méchant de Disney est annoncé, et si, soudainement, car nous ne sommes plus dans les années 50 et que, de nos jours, le manichéisme n’est plus vraiment à la mode, même chez Disney, imaginez que l’on replonge dans le passé de cette fameuse Maléfique, imaginez qu’on nous la présente autrement, moins… bah, maléfique quoi… et, soyons fous, imaginez qu’au final, tout cela nous donne une histoire un peu différente de celle qu’on connait… eh ben, tout cela aura finalement accouché de la dernière production en date de chez Disney, ce fameux Maléfique où comment la firme aux grandes oreilles nous offre un fort beau remake de l’une de ses œuvres les plus marquantes. Car qui plus est, et de façon plutôt surprenante, cette version 2014 de La Belle au bois dormant est une vrai petite réussite puisque, en partant du point de vu de la soit disant méchante de l’histoire, en nous montrant pourquoi, justement, elle a commis des actes répréhensibles, en nous la montrant telle une femme trahie, blessée et qui finit par chercher la rédemption, l’ensemble accouche au final d’une fort bonne histoire qui mérite largement le coup d’œil, ne serait-ce que pour la réinterprétation d’un vieux conte connu de tous. Angelina Jolie est tout simplement parfaite en Maléfique et décidément, les cornes et les ailes lui vont à ravir, ici, les méchants ne sont pas ceux qu’on croit (bigre, Disney évolue petit à petit puisque, déjà, dans La Reine des Neiges, le prince était un beau petit salaud) et avec en plus des effets spéciaux superbes, comment ne pas reconnaitre que ce Maléfique est une vrai petite réussite !? Dommage, une fois de plus, qu’on ait été obligé de se coltiner une 3D parfaitement inutile…


Points Positifs :
- Excellente idée que de réhabiliter de la sorte une grande méchante mythique de chez Disney : cette version moderne de Maléfique, en femme trahie, brisée et blessée, est tout simplement parfaite.
- Cela fait plaisir de voir un peu les rôles inversés et pour ceux qui connaissent bien l’histoire de La Belle au bois dormant (mais qui ne la connait pas), attendez-vous a plein de surprises !
- Angelina Jolie est parfaite en Maléfique, et je dois reconnaitre que les cornes et les ailes lui vont plutôt bien.
- J’ai particulièrement apprécié la scène du baiser du prince, tellement logique dans sa conclusion contrairement à tout ce qu’on nous présentait jusque-là…
- Rien à dire sur les effets spéciaux, ils sont excellents – mais bon, à notre époque, on a pris l’habitude…  

Points Négatifs :
- Pour la énième fois, à quoi bon nous présenter un film en 3D alors que celle-ci ne se justifie pas forcément ? Je sais que c’est à la mode depuis quelques années mais franchement, on s’en passerai fort bien neuf fois sur dix et ici, c’est le cas.
- Bon, cela reste tout de même un Disney donc, même s’il y a une évolution notable de la figure de l’un de leurs méchants, même si les rôles sont inversés, l’ensemble reste tout de même plutôt gentillet et calibrer pour toute la famille.

Ma note : 8/10

PRIMEVAL – SAISON III


PRIMEVAL – SAISON III

Des créatures préhistoriques apparaissent aux quatre coins de l'Angleterre. Entre plusieurs époques des portes temporelles s’ouvrent d’un coup, sans explication. Bon nombre d'animaux disparus depuis plusieurs millions d'années réapparaissent et sèment le trouble dans la ville. Tandis que l'équipe se remet de la mort de Stephen, Lester doit faire face à une « vieille connaissance » qui ressurgit dans sa vie, Christine Johnson. Helen Cutter réapparaît, et ayant vu le futur catastrophique qui attend la Terre, elle décide de tout faire pour modifier le présent en détruisant l'humanité à sa source, et ainsi éviter que le monde ne devienne ce qu'il va devenir.


Primeval – Saison 3
Réalisation : Cillia Ware, Jamie Payne, Mark Everest, Andrew Gunn, Nick Murphy, Richard Curson Smith, Tony Miichell, Matthew Thompson et Robert Quinn
Scénario : Tim Haines, Adrian Hodges, Paul Mousley, Steve Bailie, Bev Doyle, Richard Kurti, Cameron McAllister et Paul Farrell
Musique : Dominik Scherrer et Stephen McKeon
Production : ITV Productions, Impossible Pictures, Pro 7, Treasure Entertainment, M6 Films
Genre : Fantastique, science-fiction, action
Titre en vo : Primeval 3
Pays d’origine : Royaume-Uni
Chaîne d’origine : ITV1
Diffusion d’origine : 28 mars 2009 – 6 juin 2009
Langue d'origine : anglais
Nombre d’épisodes : 10 x 45 minutes

Casting :
Douglas Henshall : Professeur Nick Cutter
Andrew Lee Potts : Connor Temple
Hannah Spearritt : Abby Maitland
Lucy Brown : Jenny Lewis
Laila Rouass : Sarah Page
Ben Mansfield : Capitaine Becker
Ben Miller : James Lester
Jason Flemyng : Danny Queen
Juliet Aubrey : Helen Cutter
Belinda Stewart-Wilson : Christine Johnson

Mon avis : Il y a de cela quelques mois, je découvrais, par le biais des deux premiers épisodes de la quatrième saison, une série pour le moins sympathique au concept qui ne l’était pas moins : Primeval, ou Nick Cutter et les portes du temps en français. Ni une, ni deux, allécher par ses portails spatiotemporels qui faisaient venir des créatures du passé (dinosaures) ou du futur dans le Londres de notre époque, je me décidais à me procurer l’intégralité de la série, et donc, après une première saison qui promettait énormément et dont le principal défaut était le faible nombre d’épisodes et une seconde qui plaçait la barre un peu plus haut, surtout scénaristiquement, il était grand temps de m’atteler, en compagnie de mes enfants car eux aussi sont fans, à la suite des pérégrinations du professeur Cutter et de ses acolytes du CRA. Mais alors, cette troisième saison fut-elle à la hauteur des précédentes, car bon, bien évidemment, c’est la principale question que l’on peut se poser ?! Eh ben ma foi, disons que ce qui marque surtout les esprits du fan de Primeval, c’est le mot « changement » : en effet, si à la fin de la seconde saison, Stephen perdait la vie, ici, il va falloir se préparer à de nouvelles disparitions, départs et… également… arrivées, car le casting de l’équipe, au fil des épisodes, est pas mal chambouler. D’ailleurs, et je pense ne pas faire un grand spoiler en disant cela, pour commencer, il y a la mort du héros, Nick Cutter himself : trois épisodes et puis sans va, je ne sais pas si Douglas Henshall n’était pas trop motiver pour poursuivre le rôle ou pas mais cela fait bizarre de le voir disparaitre dès le début de cette troisième saison. Mais curieusement, si le protagoniste principal disparait (et ce n’est pas le seul), les nouvelles têtes, fort heureusement, apportent une touche de fraicheur pour le moins bienvenue à la série, au point même, par moments, de faire oublier les anciens : j’aime bien le Capitaine Becker, tout en sobriété et même s’il est franchement caricatural, Sarah Page n’est pas désagréable même si elle reste sous-exploité quand a Danny Queen, eh ben, si l’on peut trouver pour le moins singulier, pour ne pas dire peu crédible, qu’un ex-policier reprenne l’équipe en main, le personnage est sympathique, souvent drôle et cela aide à faire passer la pilule. Pour le reste, rien de bien nouveau : il s’agit toujours d’anomalies qui s’ouvrent, de créatures qui viennent faire un petit tour à notre époque (mais uniquement à Londres), d’une Helen Cutter toujours aussi cintré en tant qu’ennemi principale et d’épisodes où l’action et l’humour priment avant toute chose sur le reste. Ajoutons à cela un final pour le moins excellent, qui laisse nos héros en bien mauvaise posture et l’on obtient une saison qui, ma foi, reste dans la même veine que les précédentes, ce qui, ma foi, est déjà pas mal vu que ce n’était pas gagné…


Points Positifs :
- Tous les points positifs des deux précédentes saisons sont une fois de plus au rendez-vous : ainsi, que ce soient les effets spéciaux qui nous permettent d’admirer toutes ces créatures préhistoriques (enfin, pour certaines), les acteurs, toujours aussi bon et même les nouveaux, l’ambiance générale mais aussi une dose d’humour souvent bienvenue, il n’y a rien à redire.
- Des disparitions marquantes, que l’on peut regretter, mais les petits nouveaux, Danny Queen, Sarah Page et Becker sont plus que de simples remplaçants et apportent un bol de fraicheur à la série.
- Si le début de la saison peut laisser le fan pour le moins perplexe, assez rapidement, l’intrigue monte en puissance et le final est tout simplement excellent.
- Dix épisodes, un record et ça fait du bien !

Points Négatifs :
- Encore une fois, mais comment allez-vous me faire croire que cela n’inquiète personne qu’un aussi grand nombre de créatures se baladent dans Londres ? Certes, il y a bien un épisode où des journalistes sont de la partie, mais bon, en dehors de ça, les témoins ne parlent jamais, tout a l’air normal pour les nombreux individus qui ont croiser des dinosaures…
- Le scénario part un peu en cacahouète tout de même avec Helen Cutter : alors okay, elle est folle, mais tout ça pour en venir à vouloir remonter dans le temps afin de supprimer l’humanité a sa source ?! Et puis, quid des paradoxes temporels ? Si elle tue l’ancêtre de l’humanité, celle-ci n’a pas existé donc… pas d’Helen Cutter qui peut remonter dans le temps pour le faire ?! Non ? Mouais, j’ai mal à la tête et on va dire qu’elle est folle !
- Nick Cutter qui meurt dès le troisième épisode… hum, je n’ai rien contre la mort des héros, bien au contraire, mais là, ça fait un peu bizarre ; il en avait marre de son rôle l’acteur ou quoi ?
- Oh non, Lucy Brown quitte la série !!!
- Une fois de plus, je tiens à préciser que j’aime bien cette série mais ce n’est pas non plus le truc de l’année ; après, c’est sans prise de tête et ça se regarde bien.

Ma note : 7,5/10