Et
voilà, comme il est devenu de coutume sur ce blog, je vous retrouve en ce jour
de veille de Noël pour vous parler un petit peu de ce grand moment tant attendu
par les enfants – mais aussi bon nombre d’adultes – qui, bien événement, attendent
avec impatience de pouvoir déballer leurs cadeaux – que ce soit le 24 au soir,
pour ceux qui ont de la chance, ou le 25 au matin, au pied du sapin, pour ceux
qui vont devoir encore patienter quelques heures… Mais bon, même si ce que je
vais dire peut paraitre débile, ou niais, Noël, ce ne sont pas uniquement que
des cadeaux apportés par un individu vêtu de rouge et a l’embonpoint plutôt
prononcé. Non, Noël, c’est aussi l’occasion de se réunir en famille, même si
celle-ci n’est pas bien grande, de se faire plaisir, de faire plaisir aux
autres, bref, de passer un bon moment et d’oublier, pour un temps, même court,
ses soucis, le Covid qui est toujours parmi nous et dont on commence à se dire,
au bout de 2 ans, qu’il risque de nous accompagner pendant encore quelques
années ainsi que d’autres joyeusetés tout aussi désagréables comme, par
exemple, la campagne électorale française ou les traditionnelles grèves des
cheminots juste avant les fêtes… Alors, laissez vous imprégner une fois de plus
par l’esprit de Noël, n’écoutez pas les habituels cyniques qui vont regarder de
haut en affirmant que cette fête est commerciale et si vous n’êtes pas isolés
en raison du Covid, passez donc un bon réveillon, soyeux heureux en recevant
vos cadeaux et surtout… passez un Joyeux Noël !!!
"D’abord, ils nieront la chose. Ensuite, ils la minimiseront. Enfin, ils diront que cela se savait depuis longtemps."
vendredi 24 décembre 2021
Joyeux Noël !
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Fêtes
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jeudi 23 décembre 2021
AU PAYS DES HABITUDES
AU PAYS DES HABITUDES
Au Pays des Habitudes
Réalisation : Nicole Holofcener
Pays d’origine : Etats-Unis
Ben Mendelsohn : Anders Harris
Points Positifs :
- Un film sympathique, certes loin d’être original, mais qui se laisse regarder et peut, éventuellement, faire passer un bon moment au spectateur pour peu qu’il soit respectif au genre ou qu’il ne soit pas familier de ce genre de longs métrages traditionnels consacrés à la crise de la cinquantaine.
- Ben Mendelsohn porte à lui tout seul, ou presque, l’intérêt de ce film tant sa prestation est excellente – il faut dire que je ne suis pas neutre vu que j’apprécie grandement cet acteur. Cependant, le reste du casting, de qualité, n’est pas en reste non plus et mérite le détour.
- Malgré une ambiance plus dramatique que prévue de prime abord, il subsiste quelques scènes plutôt amusantes qui ne sont pas dénuées d’intérêt.
- On ne va pas se mentir, il se dégage un très lourd sentiment de déjà vu avec ce film : après tout, des films sur la crise de la cinquantaine – ou de la quarantaine – avec un protagoniste qui, au départ, commet tous les mauvais choix possibles avant de, finalement, s’en sortir avec un petit happy-end, on s’en coltine pas mal, chaque années, depuis des lustres…
- Un manque de rythme certain par moments, ce, dut au fait que certaines scènes durent un poil trop longtemps alors qu’elles n’apportent pas grand-chose, scénaristiquement parlant.
- Un casting intéressant et de qualité mais qui n’est pas vraiment approfondi.
- Indéniablement, Au Pays des Habitudes fait parti de ce genre de films que l’on regarde pour passer le temps et que l’on oublie rapidement…
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lundi 20 décembre 2021
LE NOM DE LA ROSE
LE NOM DE LA ROSE
Le Nom de la Rose
Réalisation : Jean-Jacques Annaud
Pays d’origine : Italie, France, Allemagne de l’Ouest
Sean Connery : Guillaume de Baskerville
Points Positifs :
- Un classique absolu du cinéma des années 80, un film magistral, quasiment parfait de bout en bout et qui, plus de trois décennies après sa sortie dans les salles, n’a rien perdu de son intensité. Il faut dire que Jean-Jacques Annaud est ici au sommet de son art et nous offre une adaptation sans faute du roman original d’Umberto Eco, œuvre qui était jugée quasiment inadaptable à la base au vu de sa complexité. Un chef d’œuvre !
- Scénaristiquement, bien entendu, le film doit tout au roman original, cependant, même s’il n’est pas aussi complexe, même s’il n’est pas aussi aboutit – ce qui est logique – il n’en propose pas moins une intrigue captivante de bout en bout et qui est à la hauteur des meilleurs polars.
- Un casting somptueux et si, naturellement, le grand Sean Connery livre ici peut-être son plus grand rôle – il sera à tout jamais Guillaume de Baskerville – et marque durablement les esprits, le reste des acteurs n’est pas en reste et si l’on notera une des premières apparitions du alors tout jeune Christian Slater, comment oublier Ron Perlman et sa fameuse tronche ainsi que la sensuelle Valentina Vargas.
- Une toile de fond complexe, qui met en avant la problématique religieuse et les luttes théologiques au sein de la Chrétienté au XIIIème siècle.
- Un coté peut-être un peu trop a grand spectacle, surtout vers la fin. Après tout, avait-on besoin de faire mourir Bernardo Gui alors que ce dernier, personnage historique bien réel, ne passait pas l’arme à gauche dans l’œuvre originale ?
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vendredi 17 décembre 2021
L'EMPEREUR-DIEU DE DUNE
L'EMPEREUR-DIEU DE DUNE
L'Empereur-Dieu de Dune
Auteur : Frank Herbert
Pays d’origine : États-Unis
Points Positifs :
- Probablement le meilleur volet de la saga de Dune, en dehors, bien entendu, du tout premier volet qui reste, lui, un chef d’œuvre absolu. Captivant de bout en bout, possédant un scénario pour le moins innatendu et qui donne le tournis de par ses implications, L’Empereur-Dieu de Dune est une incontestable réussite qui prouve, une fois de plus, que le cycle de Frank Herbert est l’un des plus importants de l’histoire de la science-fiction !
- Si Leto II est un personnage pas attachant pour un sou, comme on avait put le constater dans Les Enfants de Dune – il faut appeler un chat un chat – il n’en reste pas moins fascinant, ce, de par ses pouvoirs qui en font une quasi-divinité, mais aussi, de par ses faiblesses car oui, il en possède quelques unes dont une lui sera, finalement, fatale.
- Si Duncan Idaho reste le personnage récurant de la saga – du moins, une énième version de celui-ci – l’intégralité du casting est renouvelé et, ma foi, les petits nouveaux comme Siona, Moneo ou Hwi marquent durablement les esprits.
- 3500 années se sont écoulées depuis la fin des Enfants de Dune, Leto II règne depuis lors sur l’humanité et impose la paix de Leto d’une main de fer, quand à la Guilde spatiale, le Bene Gesserit, le Bene Tleilax et les savants de Ix, ils sont tous ramenés au rang de serviteurs. Bref, il y a eu pas mal de changements dans l’univers de Herbert et tout cela reste toujours aussi passionnant !
- Un quatrième volet qui confirme, une fois de plus, tout le bien que l’on pouvait penser de cette saga.
- Même si L’Empereur-Dieu de Dune est un excellent ouvrage et un des meilleurs volets de la saga, il reste, naturellement, inférieur a Dune mais bon, celui-ci reste un incontournable absolu et écrase toutes ses suites de par son excellence.
- La relation entre Duncan Idaho et Hwi survient peut-être un peu trop facilement dans le récit ?!
- Comme je l’avais souligné dans mes critiques précédentes, Frank Herbert ne sait jamais trop pris la tête pour ce qui est des descriptions des lieux, des personnages, des décors, du coup, cela peut un peu décevoir et il nous reste que notre imagination…
- Le Cycle de Dune n’est pas une œuvre simple d’accès et il se peut que certains aient un peu de mal à se plonger dans cette quête mystique et cet univers si vaste…
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THE POWER OF THE DOG
THE POWER OF THE DOG
The Power of the Dog
Réalisation : Jane Campion
Pays d’origine : Nouvelle-Zélande, Australie, Canada, Etats-Unis, Royaume-Uni
Benedict Cumberbatch : Phil Burbank
Points Positifs :
- Un film franchement intéressant et bien plus surprenant qu’on pourrait le penser de prime abord puisque, davantage qu’un simple western qui nous montrerait l’homosexualité dans le milieu oh combien viril des cowboys, The Power of the Dog nous montre une lutte de pouvoirs entre divers protagonistes, lutte teinté de mépris, de faiblesses mais aussi, de faux semblants.
- Pour ce qui est du casting, il n’y a rien à redire et si Benedict Cumberbatch marque naturellement les esprits dans un rôle de mec viril qui cache quelques préférences sexuelles inavouables, Kirsten Dunst est égale à elle-même quand à Kodi Smit-McPhee, disons que celui-ci fut une belle découverte.
- Une réalisation sobre, efficace, qui met l’accent sur la réflexion et qui, de par son coté contemplatif, sait prendre son temps de fort belle manière.
- Même si The Power of the Dog est un bon film, nous sommes fort loin d’avoir affaire à un incontournable absolu et, selon moi, par certains cotés, celui-ci reste trop conventionnel dans son traitement.
- Bien évidement, le grand public, davantage habitué à des longs métrages qui mettent davantage l’accent sur le coté spectaculaire et l’esbroufe risque d’avoir du mal avec ce film nettement plus contemplatif et qui met la réflexion au cœur de l’intrigue.
- Jesse Plemons a un rôle presque fantomatique – celui du frère et de l’époux – et il est regrettable que celui-ci n’occupe pas une place plus importante dans le récit.
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Cinéma
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dimanche 12 décembre 2021
LE ROYAUME DES CHATS
LE ROYAUME DES CHATS
Le Royaume des Chats
Réalisation : Hiroyuki Morita
Chizuru Ikewaki : Haru
Points Positifs :
- Un sympathique film d’animation, qui possède une intrigue plutôt agréable et qui conviendra parfaitement à un jeune public qui pourra l’apprécier à sa juste valeur.
- Une flopée de protagonistes plutôt réussis même si, dans le lot, c’est le charismatique Baron Humbert von Gikkingen qui marque les esprits !
- Pour ce qui est de l’animation en elle-même, nous avons affaire aux Studio Ghibli, ce qui signifie que, qualitativement parlant, c’est du tout bon.
- Amoureux des chats, il serait dommage de ne pas voir ce film.
- Bon, on ne va pas se mentir, Le Royaume des Chats est vraiment destiné à un jeune public et il est difficile, passer un certain âge, d’accrocher totalement à celui-ci. A moins, bien évidement, d’avoir sut conserver une âme d’enfant…
- Dommage que ce film ne soit pas un poil plus long.
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Animation,
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