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jeudi 31 décembre 2020

Bilan de l’année 2020


Bon bah voilà, comme chacun sait, nous sommes le 31 décembre 2020, à quelques heures à peine des douze coups de minuits qui annonceront la toute nouvelle année, 2021 ! Bien évidement, à cette période de l’année, il est de coutume de revenir sur les principaux événements qui auront marqué celle-ci et, pour une fois, je pense ne pas me tromper en affirmant que si l’on ne devait retenir qu’une seule chose de cette année 2020, ce serait l’épidémie de Covid-19. Je ne vais pas rentrer dans une quelconque polémique qui n’a pas sa place ici sur ce que les divers gouvernements mondiaux auraient dut faire ou ne pas faire afin de mieux contrer le Covid, de même, aux oubliettes le complotisme de bas-étage et place, uniquement, aux faits : quelques millions de morts de par le monde, nettement plus d’infectés, une épidémie pas encore achevée, deux confinements dont un, au printemps dernier, assez important, un bouleversement de nos vies, de nos habitudes, l’arrivée des masques, des attestations pour sortir, du couvre-feu, oui, il y aurait beaucoup de choses à dire au sujet de cette année 2020… Pour ma part, je suis suffisamment agé – 46 ans – pour avoir connu quelques événements marquants au cours de ma vie – la Chute du Mur de Berlin, la fin du Communisme, le passage à l’an 2000, le 11 Septembre, la montée en puissance de l’islamisme et du risque de conflit majeur a venir avec celui-ci, sans oublier, voir même, sous un angle nettement plus léger l’arrivée d’internet, des téléphones portables et les consoles de jeux, choses complètement nouvelles pour celles et ceux de ma génération – cependant, une année comme celle-ci, non, jamais ! Un tel bouleversement de nos habitudes, une maladie nouvelle sur lequel on ne savait pas grand-chose et que j’ai probablement choppé mi-mars, un confinement où l’on nous demandait de rester chez nous pendant des mois… non, c’est du jamais vu et même si le Covid-19 n’est pas comparable aux Guerres Mondiales ou à la Grippe Espagnole, nos générations sont trop jeunes pour avoir connu ces dramatiques événements et garderont donc ces derniers mois dans leurs souvenirs… Bien entendu, on espère tous que, l’année prochaine, une solution soit trouvée, peut-être par le biais des vaccins et que, au fil du temps, la vie reprenne son court normal, mais bon, il est, naturellement, bien trop tôt pour le savoir et, pour le moment, je vais enfin aborder le gros de ce billet et, donc, me contenter de revenir sur les œuvres qui m’ont le plus marqués au cours de ces douze derniers mois. Après tout, un peu de légèreté ne fait pas de mal :
 

Livre de l’année
 : Légende
 
Ici, mon choix s’est porté le plus naturellement du monde sur premier et plus connu roman de l’écrivain britannique David Gemmell, Légende. Il faut dire que cet auteur, oh combien prolifique et qui nous a quitter il y a quelques années déjà, fut très présent en cette année 2020 pour ce qui fut de mes lectures et, d’ailleurs, ce n’est pas finis puisque j’ai encore quelque uns de ces ouvrages sous le coude pour les semaines a venir, du coup, voir l’un de ses titres remporter la palme de Livre de l’Année 2020 est tout sauf une surprise. Quant au choix de Légende, plutôt qu’un autre, alors que, en toute sincérité, David Gemmell nous a offert des œuvres nettement plus abouties ? Disons que j’ai souhaité, un peu par nostalgie, mettre en avant ce Fort Alamo médiéval fantastique et ce formidable baroudeur qu’est Druss la Légende, incontestablement, le héros Gemmellien par excellence !
 
 

Film de l’année
 : Parasite
 
Je dois reconnaitre que, dans le cas présent, c’est-à-dire, mon choix quand au film de cette année 2020, je n’ai pas vraiment hésité et, d’ailleurs, le lauréat était choisis depuis bien longtemps… Ainsi, dès la fin du mois de mars, alors que nous étions au début du Confinement, j’ai enfin eu l’opportunité de voir ce fameux Parasite, œuvre du coréen Bong Joon-Ho, un long métrage qui avait énormément fait parler de lui l’année précédente et, ma foi, non seulement j’ai été complètement conquis par ce véritable ovni du Septième Art, ce truc à la fois loufoque et tragique complètement inclassable, mais aussi, je m’étais dit que, à moins d’une monumentale surprise totalement innatendu, Parasite serait le film de l’année. Comme vous l’avez compris, malgré quelques bonnes choses, il n’y eut pas de surprises et, ma foi, c’est on ne peut plus mériter…
 

Comics de l’année
 : La Ligue des Gentlemen Extraordinaires – La Tempête
 
On ne va pas se mentir, cette année fut un peu moins bonne, pour ma part, coté comics. Il faut dire que, depuis que ce blog existe, j’ai eu l’opportunité de découvrir moult œuvres cultes, moult chef d’œuvres incontestables, moult sagas qui auront marqué le médium ces vingt dernières années et qui, surtout, nous auront prouvé, définitivement, que les comics, ce n’est pas seulement des super-héros, bien au contraire. Du coup, après une telle avalanche de merveilles incontestables, 2020 est apparu bien fade à coté des années précédentes où, parfois, deux, trois voir quatre titres auraient parfaitement mérité de remporter le titre de comics de l’année. Pourtant, à bien y regarder, au beau milieu du lot, il y avait un vainqueur évidant, une œuvre paru en France cette année et qui, ma foi, ne pouvait qu’être le lauréat de ces douze derniers mois… Ainsi, La Tempête, œuvre du génial Alan Moore, méritait amplement cette distinction, ce, pour deux raisons : pour ses immenses qualités, bien entendu, même si, Moore oblige, il faut apprécier le genre et s’accrocher, mais aussi parce que celle-ci conclut formidablement bien une saga nettement plus ancienne, La Ligue des Gentlemen Extraordinaires, sans aucun doute, une des créations les plus époustouflantes de l’auteur britannique et qui, pour la petite histoire, en son temps, sur ce blog, n’avait pas put remporter le titre de comics de l’année – un concurrence trop rude l’expliquant. Bref, avec du retard, c’est également sa victoire qui, au demeurant, est amplement méritée…
 

BD de l’année
 : Servitude
 
Une évidence, bien sur… Il faut dire que, enfin, lorsque j’ai appris que Servitude, œuvre du duo composé de Fabrice David et d’Eric Bourgier allait enfin connaitre sa conclusion en cette fin d’année, il était on ne peut plus logique que mon choix de BD de l’année se porte sur elle. Il faut dire que Servitude m’accompagne depuis bien longtemps – le premier volet est paru en 2006 et j’ai découvert cette BD il y a neuf ans, en 2011 – et que l’attente fut, à chaque fois, très longue, trop longue entre chaque tome. Cependant, au vu de la qualité de l’ensemble, confirmer, de fort belle manière, par cet ultime volet tout bonnement exceptionnel, le jeu en aura valut la chandelle. Quand au titre de BD de l’année 2020, que dire de plus si ce n’est que cela est non seulement complètement mérité mais que, surtout, c’est on ne peut plus normal.
 

Manga de l’année
 : Vinland Saga
 
En quelque sorte, cette année 2020, en dehors de la crise sanitaire dut au Covid-19 et aux deux confinements aurait put être une sacrée année vikings vu que ces derniers, par le biais de multiples œuvres, ont été plutôt présents ces derniers mois. Cependant, la concurrence étant ce qu’elle est et, ma foi, celle-ci ayant été pour le moins implacable, une seule œuvre consacrée aux vikings aura remporter un titre cette année : Vinland Saga ! Débuter en juillet dernier, le manga du sieur Makoto Yukimura m’aura accompagné, tout au long de sa vingtaine de tomes, jusqu’à novembre dernier et m’aura fait passer de très bons moments même si je lui reconnais quelques faiblesses mineures. Bref, vous l’avez compris, avec Vinland Saga, les vikings sauvent un peu leur honneur, mais bon, qui sait, ils n’ont peut-être pas dit leur dernier mot !?
 

Série de l’année
 : This Is Us
 
Bon, ce fut, incontestablement, dans la rubrique séries que j’aurais connu une de mes plus grandes surprises de cette année 2020, en tous cas, la plus étonnante, la moins attendue et, quelque part, la plus stupéfiante. Premièrement, histoire de faire le lien avec le paragraphe précédent, pendant longtemps, j’avais un choix plutôt évidant en tête, cependant, en novembre dernier, je me suis lancer, finalement conquis et convaincu par un premier visionnage de mon épouse, quelques semaines auparavant, dans This Is Us et, là, ce fut comme une évidence : cela ne pouvait qu’être la série de cette année 2020 ! Pourtant, à priori, celle-ci n’avait rien pour elle, du moins, à mes yeux… un drama américain, des bons sentiments, etc. Mouais, bof, pourtant, cette série dramatique qui nous montre, fort habilement, à l’écran, la vie d’une famille sur deux générations et qui ne cesse d’alterner entre scènes se déroulant dans le passé, au présent voir au futur m’aura rapidement conquis surtout que, au vu de ses problématiques, ses secrets, ses problèmes et ses drames, j’ai été davantage touché que je ne l’escomptais. Bref, vous l’avez compris, l’évidence était là et This Is Us ne pouvait qu’être la série de cette année 2020 !
 

Jeux Vidéo de l’année
 : Dark Souls
 
Bon, ici, les choses furent simples, très simples même et même si cette année 2020 restera, indéniablement, comme l’année où j’ai le plus jouer à des jeux vidéos depuis… oh, une éternité… eh bien, parmi tous les titres découverts, toutes les sages et tous les très bons jeux, mon choix, tout naturellement, ne pouvait que se porter que sur l’œuvre, en général, du sieur Hidetaka Miyazaki, je veux, bien entendu, parler de Dark Souls et, comme il me fallait faire un choix dans le lot, disons que le premier volet le méritait bien ! Certes, le second se sera avéré être nettement meilleur que ce que la critique en dit, de même, le troisième volet est, incontestablement, le plus aboutit et le plus grandiose, cependant, pour son histoires, ses personnages, ses boss et ses niveaux exceptionnels, mon choix c’est porter sur ce premier épisode. Mais bon, vous l’avez compris, si le premier Dark Souls est le vainqueur de cette année, disons que, en réalité, c’est l’ensemble de la saga qui est récompensée dans son ensemble tant elle le mérite !
 

Disque de l’année
 : A Christmas Cornucopia
 
2020 ne fut pas une grande année pour ce qui est de la musique, ce, même si moult albums ont connus les honneurs sur ce blog au cours des douze derniers mois, cependant, il faut le reconnaitre, pour bon nombre d’entre eux, ils ne méritaient pas le titre de Disque de l’année, quand aux meilleurs du lot, disons que certains étaient un peu juste et que, si j’ai eu quelques doutes vis-à-vis d’un album dont je ne parlerais pas ici, un autre, découvert il y a quelques jours à peine, m’aura finalement fait changer d’avis… Pourtant, c’est là une belle surprise : un disque de chants de Noël, voilà donc une chose bien incongrue, a priori, surtout qu’il ne faut pas se faire d’illusions, ce genre d’albums ne vaut pas vraiment le détour, surtout lorsqu’un artiste célèbre s’y essaye. Pourtant, dans le cas présent, force est de constater que A Christmas Cornucopia est un bon disque de chants de Noël mais aussi et surtout, un très bon album tout court ! Il faut dire qu’Annie Lennox qui n’est pas, comme chacun sait, n’importe qui, nous démontre ici, de la plus belle des manières, que lorsque l’on possède un talent fou, que l’on est intègre et appliqué, tout est possible, y compris de faire d’un disque de reprises de chants de Noël une véritable réussite !
 

Film d’Animation de l’année
 : Neon Genesis Evangelion
 
Même s’il n’y a pas eu une grande concurrence cette année, pour ce qui est de cette catégorie, peu présente sur ce blog ces derniers mois, au moins, le choix du lauréat aura été, non seulement plutôt évidant mais aussi et, surtout, logique. Il faut dire que Neon Genesis Evangelion est, sans aucune discussion possible, une des plus grandes séries d’animation nippone de tous les temps, une des plus fascinantes mais aussi, une des plus décriées en raison de sa conclusion pour le moins singulière. Et comme, alors que je l’avais découverte a la fin des années 90, je n’avais jamais eu l’occasion de voir sa fin, je n’ai guère hésité de me replonger dans cette série en septembre dernier et de, enfin, connaitre cette dernière. Alors oui, mille fois oui, elle est particulière et je comprends parfaitement qu’elle puisse en dérouter plus d’un – quand au film, The End of Evangelion, si le délire n’est pas le même, délire il y a tout de même ! Mais bon, peu importe ses deux conclusions franchement spéciales car Neon Genesis Evangelion est et restera une superbe série d’animation et puis, rien que pour le plaisir d’avoir enfin put voir celle-ci dans son intégralité, je pense que le jeu en valait la chandelle…
 

Documentaire de l’année
 : La Disparition de Maddie McCann
 
Pour être tout a fait franc, jamais une année, depuis que ce blog existe – et cela remonte tout de même à 2014 – n’aura connue autant de critiques de documentaires que celle-ci et si, pendant bien longtemps, cette catégorie fut le parent pauvre du Journal de Feanor, au moins, en 2020, j’en aurai vu des documentaires. Certains excellents, d’autres beaucoup moins, il faut le reconnaitre, quand a mon choix final, il était assez évidant et c’est porter sur La Disparition de Maddie McCann, documentaire de Netflix en huit parties que j’ai regardé en juin dernier et qui, bien entendu, revenait sur l’une des plus célèbres histoires de disparitions d’enfants, celle de la petite Maddie McCann qui eut lieu le 3 mai 2007, dans un hôtel en Algarve, au Portugal. Une affaire qui fit et qui fait couler beaucoup d’encre et dont je doute, qu’un jour, on finisse par connaitre toutes les réponses, hélas…
 

Livre Divers de l’année
 : Bowie
 
Comme ce fut le cas dans la catégorie précédente, celle des documentaires, en temps normal, la concurrence n’est pas très rude ici, mes lectures se portant davantage sur de véritables romans que sur des essais ou des beaux livres. Pourtant, cette année – probablement, là aussi, un des effets secondaires du Confinement – moult ouvrages eurent droit à leurs critiques et, par ailleurs, pas des moindres. Ainsi, je me suis retrouvé devant quelques beaux candidats qui auraient parfaitement mérité de remporter le titre de Livre Divers de l’année 2020. Pourtant, début novembre, une évidence s’imposa lorsque j’ai lu Bowie, œuvre du génialissime dessinateur de comics qu’est Mike Allred et qui s’intéressait, ici, aux premières années de Ziggy. Une pure réussite pour cet album, des dessins magnifiques et un Bowie magistral, bref, cela ne pouvait que plaire aux fans dont je fais, bien naturellement, parti…
 

Revue de l’année
 : Les Cahiers de Science & Vie 193 – Les Fins du Monde
 
On ne va pas se mentir, j’ai déjà connu des années nettement plus époustouflantes pour ce qui est de ma catégorie presse. Peu de revues véritablement marquantes, un manque de temps assez important – en fait, j’en ai eu nettement plus cette année mais je l’ai occupé à d’autres choses – aura fait que le vainqueur de cette année 2020 ne sera peut-être pas le plus éblouissant que ce blog a connu depuis 2014. Pourtant, a bien y regarder, il sera le plus logique ! Ainsi, au vu de la crise épidémique dut au Covid-19, les 2 millions et quelques de morts, les confinements, comment une revue comme le 193eme numéro des Cahiers de Science & Vie et qui était consacré aux Fins du Monde ne pouvait pas être la revue de l’année ?! C’était impossible, bien entendu !
 
Bon bah voilà, il me semble que c’est tout pour cette année, il est donc temps pour moi de vous souhaiter de passer un excellent réveillon, de fêter comme il se doit et comme vous le pouvez cette année 2021 qui arrive dans quelques heures et de saluer, une dernière fois, 2020, une année oh combien particulière, dramatique pour beaucoup de personnes et qui restera dans l’Histoire en raison de l’épidémie de Covid-19. Alors, en espérant que dans douze mois, je puisse vous retrouvez avec en usant d’un ton plus léger et en espérant que le pire soit dernière nous, je vous quitte, comme il se doit, avec la traditionnelle salutation d’usage : bonne année a tout le monde !

mardi 31 décembre 2019

Bilan de l’année 2019


Bon bah voilà, comme chacun sait, nous sommes le 31 décembre 2019, à quelques heures à peine des douze coups de minuits qui annonceront la toute nouvelle année, 2020 ! Bien évidemment, et comme il est de coutume sur ce blog depuis trois années désormais, je tenais à revenir sur les œuvres qui m’ont le plus marqués au cours de ces douze derniers mois. Bien sûr, je dois reconnaitre que cela n’a rien de bien original ; après tout, il est de coutume, dans les derniers jours d’une année, de rappeler les événements qui l’ont marqué (il suffit de regarder la télévision ou de lire la presse pour le constater), cependant, plutôt que de tourner autour du pot, il est temps de revenir sur cette année 2019 qui n’en a plus, désormais, pour très longtemps :


Livre de l’année : Le Cycle de Fondation

Comme cela est le cas chaque année, depuis que ce blog existe et, au demeurant, depuis bien avant, j’ai eu l’occasion, au cours de ces douze derniers mois, de lire de multiples ouvrages, certains étant des nouveautés – du moins, à mes yeux – d’autres, non – mais le plaisir de la relecture fut toujours au rendez vous. Quoi qu’il en soit, dans un lot plutôt fournit et de qualité, il faut le reconnaitre, mon choix, quand au livre de l’année ou, plus précisément, la saga littéraire de l’année, fut assez aisée – même s’il aurait put se porter sur un autre titre – et ce fut donc assez naturellement que j’ai choisis Le Cycle de Fondation, sans nul doute, le chef d’œuvre absolu du grand Isaac Asimov, sans nul doute, un des plus grands auteurs de science-fiction de tous les temps… Un choix évidant, selon moi, surtout que ce cycle aura marqué ces dernières semaines et comme je n’en ai pas encore finit avec l’auteur, ce sera avec grand plaisir que je le retrouverai en 2020 !


Film de l’année : Once Upon a Time in… Hollywood

Celui-là, on pourra dire qu’il était pour le moins attendu, d’un autre coté, une fois que ce fut le cas, qu’est-ce que l’on a put entendre à son sujet, en bien comme en mal… Chef d’œuvre génial, formidable hommage a Sharon Tate et belle déclaration d’amour au cinéma, le dernier film de Quentin Tarantino, Once Upon a Time in… Hollywood aura également subit bien des critiques : pompeux, prétentieux, incompréhensible, le plus mauvais film du réalisateur, etc. Bref, une œuvre qui divise et qui, dans les grandes lignes, on déteste ou on adore. Personnellement, si j’ai choisis celui-ci comme étant le film de cette année 2019, je pense que vous avez compris ce que j’en pense… et dire que la concurrence était rude, très rude, ne fait que renforcer tout le bien que je peux penser de ce sublime Once Upon a Time in… Hollywood.


Comics de l’année : The Boys

Une claque monumentale, tout simplement ! Il faut dire que cela faisait quelques années que j’avais entendu le plus grand bien de cette œuvre décidément pas comme les autres de l’inimitable Garth Ennis : absolument pas complaisante vis-à-vis des super-héros, d’une violence extrême, très intelligente et absolument pas politiquement correcte, The Boys était un véritable brulot qui aura donner bien des sueurs froides et fait fuir tout un tas de fans de super-slips, ceux-ci méprisant cordialement Ennis, coupable, à leurs yeux, de crime de lèse-majesté. Pourtant, si l’on connait le genre super-héroique, si l’on en a marre, au bout d’un moment, de Marvel, particulièrement, et de DC, de ses types possédant des pouvoirs surhumains, de toutes ces résurrections en pagaille, de ces scénarios de plus en plus ineptes, alors, The Boys est fait pour vous ! Une œuvre coup de poing, sans concessions, très dure par moments mais également drôle, franchement drôle et qui, ma foi, mérite le détour ! Sincèrement, un joli petit coup de pied dans la fourmilière comme il devrait en avoir plus souvent !


BD de l’année : Natures Mortes

Bon, je ne vais pas vous mentir, pour ce qui fut de cette année 2019, la bande dessinée européenne n’aura guère brillé, bien au contraire. Non pas que je n’ai pas eu l’occasion de découvrir quelques œuvres de qualité, cela n’est pas exact, mais bon, disons que si je devais comparer aux deux premières années d’existence du Journal de Feanor, il est évidant qu’il m’aura manquer un grand cycle, incontestable, qui, en raison de ses qualités intrinsèques ou par son nombre d’albums, m’aura suffisamment marquer pour que mon choix de BD se porte, tout naturellement, sur lui… Du coup, entre suites de cycles à rallonge, relectures et quelques nouveautés, ce fut vers ces dernières que je me suis tourner et, plus précisément, sur un one-shot, un certain Natures Mortes, qui, en septembre dernier, m’aura marqué de par ses nombreuses qualités, tant narratives qu’artistiques. Un album plutôt méconnu, certes, pas forcément grand public, mais suffisamment bon pour que j’en fasse mon choix pour 2019, récompense qui, selon moi, il mérite amplement…


Manga de l’année : Berserk

Bon, au moins, ici, c’était convenu d’avance que Berserk serait le manga de l’année 2019, d’ailleurs, dès le premier janvier dernier et ma critique du premier tome de la saga, c’était presque une évidence, que dis-je, peut-être même dès décembre 2018 lorsque, finalement, je m’étais dit qu’il était grand temps de me plonger dans ce cultissime manga du sieur Kentaro Miura. Il faut dire que, dans le cas présent, c’était une évidence : depuis ses débuts, au début des années 90, et après 40 tomes parus – et c’est loin d’être finit – Berserk est, indéniablement, un des meilleurs mangas existant, quelque chose d’énorme, d’inclassable, d’inimitable et qui aura inspiré bien d’autres œuvres du même genre. Bref, un incontournable, qu’il m’aura fallut bien du temps avant de me décider à découvrir, mais qui, sincèrement, ne m’aura nullement déçu, bien au contraire !


Série de l’année : Game of Thrones

Là-aussi, c’était une évidence, du moins, pour moi… Il faut dire que, au cours de décennie écoulée, si l’on devait retenir qu’une seule et unique série, ce qui, de mon point de vu, serait exagérer au vu des autres, ce serait, bien évidement, Game of Thrones. Un truc énorme, monumental, qui aura marqué bien des spectateurs et qui aura même été plus loin pour certains, c’est-à-dire, faire apprécier une œuvre de Dark Fantasy a un public qui déteste la Fantasy et le fantastique en général. Bien entendu, depuis ses débuts, Game of Thrones aura dépassé sa simple base de fans, c’est à dires, les lecteurs de l’œuvre originale du sieur George Martin, et, saisons après saisons, la série aura touché un public de plus en plus large, avec les conséquences qui vont avec, bonnes ou mauvaises. Je ne reviendrais nullement sur le problématique de la dernière saison, paru cette année, ma critique étant assez claire là-dessus – pour rappel, j’ai apprécié celle-ci – et comme il est devenu habituel de dire du mal d’une œuvre, quelle qu’elle soit, uniquement parce qu’elle est connue, je me contenterais de dire que, en cette année 2019 où, enfin, Game of Thrones prenait fin, j’en ai finalement profité pour regarder cette série dans son intégralité, qu’elle m’aura accompagner quelques mois, et que, ma foi, a l’issu de cette fameuse huitième saison, j’aurai fait mes adieux a une œuvre qui n’aura peut-être pas été parfaite de bout en bout, certes, mais qui n’en n’aura pas moins marquer son époque, restant à jamais, comme un incontournable absolu, et cela, n’en déplaise à certains, ce n’est pas donner à tout le monde…


Jeux Vidéo de l’année : Bloodborne

On pourra dire que 2019 fut une année plutôt correcte pour ce qui fut des jeux vidéos pour ma part et, accessoirement, les prétendants, du moins, au départ, au titre se soft de l’année, étaient de qualité. Cependant, avec le recul habituel que j’ai toujours lorsque j’écris ce genre de billets et après une… courte réflexion, mon choix ne pouvait se porter que sur Bloodborne, sans nul doute un des jeux les plus marquant se la PS4 – même si, je dois le reconnaitre, il m’aura fallut un certain temps pour me le procurer. Jouabilité a la Souls, ambiance digne de Lovecraft et des œuvres d’horreur de l’époque Victorienne, Bloodborne, soft exigeant et génial, ne pouvait qu’être, a mes yeux, le jeu de 2019 !


Disque de l’année : The Geeks and the Jerkin' Socks

Un choix singulier, sans nul doute, que j’ai effectué ici, pour ce qui est de la catégorie Disque de l’année. The Geeks and the Jerkin' Socks de Shaka Ponk ?! Mais enfin, c’est une plaisanterie ?! Nullement, c’est un choix mes amis, et, accessoirement, un choix que j’assume parfaitement ! Pourtant, j’en conviens, je vous en ai proposé des critiques ces douze derniers mois et si, je l’admets, certaines étaient celles d’albums que je connaissais depuis longtemps, pour d’autres, c’était des découvertes – opus comme artistes – qui, ma foi, méritaient peut-être davantage, qualitativement parlant, d’être considérer comme étant l’album de l’année 2019. Cependant, je ne pouvais pas agir de la sorte et récompenser un opus plus ancien, qui était une évidence incontournable… Non, sachant, parfaitement, que l’époque bénie de la musique est passée et que, actuellement, nous avons plus affaire a de la soupe indigeste qu’a de véritables chefs d’œuvres, voir même, ce qui est plus navrant, a des albums que l’on peut qualifier de bons, il me fallait mettre en avant un opus, un groupe, qui sort nettement du lot, qui ose encore nous proposer quelque chose de neuf, d’innovant, de qualité, bref, un des derniers résistants qui saura ravir un vieil amateur de musique dans mon genre. Alors oui, un grand merci a Shaka Ponk pour, tout simplement, exister et pour cet album oh combien jouissif qui nous prouve encore que, lorsque l’on s’en donne la peine, on peut toujours sortir de sacrés bon disques !


Film d’Animation de l’année : Big Fish & Begonia

Bon, ici, on ne peut pas vraiment dire que 2019 restera comme étant une grande année, bien au contraire… Déjà, il y eut le fait que je n’ai guère eu l’occasion de voir beaucoup de films d’animations, bien au contraire, qui plus est, dans le lot, il y eut quelques revisionage. Ajoutons à cela un certain remake que je ne citerais pas et l’on obtient… hum, comment dire… eh ben, pas grand-chose en fait ! Mais bon, fort heureusement, en juin dernier, j’avais eu l’opportunité de voir un certain Big Fish & Begonia, film d’animation chinois – oui, chinois, c’est une première – qui, sans être un chef d’œuvre, loin de là, m’aura suffisamment marqué pour que mon choix se porte sur lui. Un vainqueur par défaut ? Sans nul doute, mais il en fallait un…


Documentaire de l’année : Kedi – Des Chats et des Hommes

Ici aussi, on ne peut pas vraiment dire que j’ai eu l’occasion de regarder énormément de documentaires cette année, mais bon, d’un autre coté, c’est toujours un peu le cas depuis que ce blog existe. Cependant, contrairement à la catégorie précédente, au moins, ici, le lauréat de 2019 le mérite amplement, ce, pour deux raisons : premièrement, parce que j’adore les chats et que je ne peux pas me passer de félins, deuxièmement, parce que ce documentaire était plutôt sympathique et que voir tous ces matous déambuler dans les rues d’Istanbul, vivre aux cotés des humains, eh bien, c’était plutôt intéressant. Bref, vous l’avez compris, ici, mon choix fut facile, très facile et que Kedi – Des Chats et des Hommes fut, pour moi, le documentaire de l’année 2019, chose on ne peut plus logique !


Livre Divers de l’année : L’Année sans Été

Peu de livres véritablement marquants cette année, du coup, je n’ai pas vraiment hésité quand a celui qui allait recevoir le titre de Livre de l’année, ce fameux L'Année sans Été, essai que je voulais lire depuis pas mal de temps. Pourtant, dans le cas présent, ce n’est pas vraiment un choix par défaut car, qualitativement parlant, cet essai mérite largement le détour… Mettant en avant les conséquences, passées totalement inaperçues a l’époque et peu connues actuellement, de l’éruption cataclysmique du volcan Tambora à Java, cet ouvrage nous démontre, de fort belle manière, à quel point celles-ci changèrent la face du monde, ce, de multiples manières. Je ne rentrerais pas ici dans les explications de ces dernières, mais disons tout juste que, aussi étonnantes soient-elles, elles n’en prouvent pas moins que le moindre changement climatique, la moindre catastrophe, peut avoir des conséquences dramatiques pour l’humanité en général. Bref, un ouvrage à lire de toute urgence si le sujet vous intéresse…


Spectacle de l’année : Elephant Man

Je n’ai que très peu l’occasion de me rendre au théâtre, c’est un fait, ainsi, depuis que ce blog existe, rares auront été mes critiques de cette catégorie. Pourtant, depuis les débuts du Journal de Feanor, j’ai tenu a que le genre ait, lui aussi, une récompense, cela, tout simplement par la simple et bonne raison que, à chaque fois que je me rends au théâtre, non seulement je ne suis pas déçu mais, surtout, je suis amplement satisfait ! Et donc, cette année, ce fut Elephant Man qui fut le grand vainqueur ! Un choix que certains pourront trouver pour le moins singulier mais que j’assume totalement : franchement, ne serais-ce que pour voir, sur scène, le duo JoeyStarr et Béatrice Dalle, je pense que le jeu en vaut la chandelle, et comme en plus, ils sont très bons et que cette adaptation l’est tout autant, comment aurais-je put choisir un autre vainqueur !?


Revue de l’année : Les Cahiers de Science & Vie 185 – Aux Origines de l’Art

Pour ma dernière catégorie de lauréats de cette année 2019, nous arrivons, comme il est de coutume, à la presse. Bon, en temps normal, le genre est suffisamment représenté sur ce blog pour que l’on se dise que, dans le lot, il soit assez facile de trouver un vainqueur qui se démarque nettement. Pourtant, les choses ne sont pas toujours aussi évidentes qu’on aurait espérer et, pour ce qui est de cette année, il faut reconnaitre que, parmi toutes les revues que j’ai eu l’occasion, aucune, véritablement, ne m’aura vraiment marqué comme cela pouvait être le cas il y a encore quelques années – comme par hasard, avant l’existence de ce blog. Pourtant, dans le lot, il y eut tout de même une bonne surprise, un numéro des Cahiers de Science & Vie, paru au printemps dernier et qui était consacré Aux Origines de l’Art. Un numéro qui me surpris fort agréablement bien et qui s’avéra être de qualité, même si, il faut le reconnaitre, j’ai déjà connu des périodes bien plus fastes dans la presse spécialisé. Mais bon, qu’une revue comme les Cahiers, autrefois maitre étalon du genre, puisse renouer avec le succès, cela fait plaisir même si cela ne doit être qu’occasionnellement…

Bon bah voilà, il me semble que c’est tout pour cette année, il est donc temps pour moi de vous souhaiter de passer un excellent réveillon, de fêter comme il se doit (mais avec modération les amis, franchement, je vais joueur les vieux chiants mais tant pis, inutile de picoler comme des trous au point de rouler sous la table) l’année 2020 qui arrive dans quelques heures et de saluer, une dernière fois, 2019, une année qui aura vu, en France, les Gilets Jaunes défilés inutilement pendant quelques mois, de moins en moins nombreux, Notre-Dame de Paris bruler en partie, un gouvernement sur lequel certains avaient placer de grands espoirs se ridiculiser de plus en plus et, histoire d’enfoncer le clou, une grève de la SNCF et de la RATP, peut-être la plus importante depuis 1995, bloquer la région parisienne en ce mois de décembre. Bref, une année comme une autre, avec ses joies et ses peines, mais qui, d’un point de vu personnel, aura été, plus ou moins, positive – eh, j’ai enfin été à New-York en octobre dernier et je n’oublie pas la Crète et les Canaries ! Et pour finir, comme il se doit, je ne pouvais pas vous quitter sans la traditionnelle salutation d’usage : bonne année a tout le monde !

lundi 31 décembre 2018

Bilan de l’année 2018


Bilan de l’année 2018

Bon bah voilà, comme chacun sait, nous sommes le 31 décembre 2018, à quelques heures à peine des douze coups de minuits qui annonceront la toute nouvelle année, 2019 ! Bien évidemment, et comme il est de coutume sur ce blog depuis sept ans désormais, je tenais à revenir sur les œuvres qui m’ont le plus marqués au cours de ces douze derniers mois. Bien sûr, je dois reconnaitre que cela n’a rien de bien original ; après tout, il est de coutume, dans les derniers jours d’une année, de rappeler les événements qui l’ont marqué (il suffit de regarder la télévision ou de lire la presse pour le constater), cependant, plutôt que de tourner autour du pot, il est temps de revenir sur cette année 2018 qui n’en a plus, désormais, pour très longtemps :


Livre de l’année : Perdido Street Station

Encore une fois, j’ai eu l’occasion et, je ne m’en cache pas, le plaisir de lire tout un tas de bons voir de très bons ouvrages au cours de ces douze derniers mois. Cependant, parmi les nombreux prétendants au titre de Livre de l’année 2018, il m’est apparu clairement qu’un de ceux-ci se démarquait nettement de la concurrence, celui-ci étant l’exceptionnel Perdido Street Station, premier volet du Cycle du Bas-Lag (celui-ci méritant le détour dans son intégralité) et œuvre d’un jeune écrivain britannique, China Miéville, qui est sans nul doute un des auteurs actuels les plus intéressants. Il faut dire que dans ce roman de Science-Fantasy pour le moins original, l’auteur a sut faire montre d’un talent indéniable pour nous offrir une œuvre inoubliable, totalement inclassable et qui nous montre que, encore de nos jours, certains sont capables de sortir de la tristounette production de masse.


BD de l’année : Hellboy

Comme chaque année, les bande dessinées, quelques soient leurs origines, furent fort nombreuses sur ce blog et si, avec du recul, maints titres auraient put prétendre aux honneurs, mon choix se sera porter sur Hellboy, sans nul doute l’œuvre la plus importante du non moins célèbre Mike Mignola. Pourquoi ce titre et pas un autre ? Eh bien, disons que, depuis les débuts de cette saga, en 1994, Hellboy aura indéniablement marquer l’univers des comics : pour son coté totalement déjanté, pour le bel hommage qu’il est a des auteurs comme Lovecraft, Poe, pour son inspiration assumé aux séries B bourrées de monstres et de nazis, mais aussi – et surtout – pour les dessins de Mignola, un auteur au style particulier et qui, tant qu’artistiquement que scénaristiquement, aura marquer l’histoire du média…


Film de l’année : La Forme de l’Eau

Si je dois être tout à fait objectif, 2018 ne fut pas une grande année cinéma du coté du Journal de Feanor ; en effet, le septième art fut autrement plus présent sur ce blog les années précédentes. Cependant, cela n’empêcha nullement quelques beaux films d’avoir droit de cité, au fil des mois et, parmi eux, un certain La Forme de l’Eau, sans nul doute un des films les plus féeriques qu’il m’a été donné de voir depuis longtemps. Bien évidement, cette histoire d’amour hors-norme entre une femme et une créature aquatique digne de La Belle et la Bête m’aura tellement marqué que mon choix se fit le tout naturellement du monde : oui, La Forme de l’Eau ne pouvait qu’être le film de cette année 2018…


Série de l’année : Black Mirror

Si, en 2017, j’avais déjà souligné le fait que jamais je n’avais eu l’occasion de regarder autant de séries au cours d’une année, je pense ne pas me tromper en affirmant que ce record fut battu en 2018. Mais le pire – ou le meilleur – c’est que, au vu des différentes séries que j’ai eu l’occasion de suivre au cours de ces douze derniers mois, maintes furent celles qui, en toute franchise, auraient mérité de remporter le titre de série de l’année. Bref, mon choix risquait d’être compliquer au vu du choix qui se présentait devant moi, et puis, en fait… pas vraiment car, au risque d’être un peu injuste vis-à-vis de certains œuvres qui l’auraient mérité tout autant, quand je repense à Black Mirror – série d’anticipation britannique d’une intelligence rare et oh combien réussie – comment ne pouvais-je pas en faire ma série de l’année 2018 !?


Jeux Vidéo de l’année : Bloodborne

On pourra dire que 2018 fut une année plutôt correcte pour ce qui fut des jeux vidéos pour ma part et, accessoirement, les prétendants, du moins, au départ, au titre se soft de l’année, étaient de qualité. Cependant, avec le recul habituel que j’ai toujours lorsque j’écris ce genre de billets et après une… courte réflexion, mon choix ne pouvait se porter que sur Bloodborne, sans nul doute un des jeux les plus marquant se la PS4 – même si, je dois le reconnaitre, il m’aura fallut un certain temps pour me le procurer. Jouabilité a la Souls, ambiance digne de Lovecraft et des œuvres d’horreur de l’époque Victorienne, Bloodborne, soft exigeant et génial, ne pouvait qu’être, a mes yeux, le jeu de 2018 !


Disque de l’année : Murder Ballads

Nous arrivons désormais a la catégorie qui fut peut-être la moins évidente pour ce qui fut de mon choix final, ce, pour la simple et bonne raison que j’ai eu, au cours de ces douze derniers mois, l’occasion de découvrir certains artistes ou groupes que j’avais mis de coté pendant des décennies, d’écouter pour la toute première fois certains albums majeurs, bref, dans le lot, mon choix ne pouvait être évident. Et puis, en remontant un peu dans le temps et en réfléchissant un peu, je me suis souvenu qu’en février dernier, il y a eu un opus que j’ai écouté maintes fois et que, pour la petite histoire, j’avais trouver excellent, un certain… Murder Ballads. Œuvre de l’inquiétant et génial Nick Cave, artiste fort présent cette année sur ce blog, œuvre peu aimée, au demeurant, de bon nombre de ses fans mais qui, pour moi, méritait fort bien d’être le disque de l’année 2018 !


Revue de l’année : Collection Rock & Folk 8 – David Bowie

Et il arriva comme le Messie… Hein, quoi, comment, mais de quoi est-ce que je parle !? Mais voyons, du lauréat de cette année 2018, de ce hors-série de Rock & Folk consacré à David Bowie, bien entendu ! Mais, au fait, c’est quoi cette histoire de messie ? Eh ben, comment dire… disons que, tout au long de l’année, j’ai eu le constat plutôt amer que, parmi toutes les revues que j’avais eu l’occasion de lire, aucune, mais alors, aucune ne se démarquait du lot, même pas celles qui profitaient du centenaire de la Première Guerre Mondiale pour revenir sur le sujet. Du coup, jusqu’à il y a quelques semaines à peine, j’étais un peu embêter pour ce qui était de trouver une revue qui aurait méritée le titre de revue de 2018. Puis, tel le Messie, donc, arriva ce hors-série consacré à Bowie – encore un, me direz vous – et là, en le lisant, je fus rassurer, j’avais trouvé mon vainqueur tant la qualité de ce magazine était évidente. Comme quoi, il aura peut-être fallut patienter jusqu’au mois de décembre pour trouver le lauréat, mais bon, le jeu en valait la chandelle !

Bon bah voilà, il me semble que c’est tout pour cette année, il est donc temps pour moi de vous souhaiter de passer un excellent réveillon, de fêter comme il se doit (mais avec modération les amis, franchement, je vais joueur les vieux chiants mais tant pis, inutile de picoler comme des trous au point de rouler sous la table) l’année 2019 qui arrive dans quelques heures et de saluer, une dernière fois, 2018, une année qui aura vu la France avoir un nouveau Président, une année qui aura vu un peu moins d’attentats – c’est déjà ça – même si le cancer islamiste est toujours là, une année où, plus le temps passe et on se dit que l’on ne peut décidément plus rire de rien du tout, une année où, d’un point de vu personnel, cela s’est fort bien passé et où un félin a rejoint la famille, bref, une année, comme les autres, faites de hauts et de bas – plus de hauts que de bas, soyons optimistes que diable ! Et pour finir, comme il se doit, je ne pouvais pas vous quitter sans la traditionnelle salutation d’usage : bonne année a tout le monde !