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mardi 29 octobre 2019

SHADOW OF THE TOMB RAIDER


SHADOW OF THE TOMB RAIDER

L’aventure commence au Mexique où Lara et Jonah explorent un sanctuaire comportant des informations sur une date, un lieu, un poisson rose et une montagne couronnée d’argent. Mais un piège posé par les trinitaires explose et provoque l'effondrement de la grotte. Lara et Jonah s’en sortent et rejoignent le village sur l'île de Cozumel. C’est sur la terrasse d’un bar que Lara décrypte les indices collectés. Elle apprend que les Trinitaires se dirigent vers le Brésil alors que c’est au Pérou que se trouve la montagne couronnée d’argent. Ils repèrent le docteur Dominguez, Chef des Trinitaires, et décident de le suivre. Lara aboutit à Isla Mujeres, une falaise où le temple de la Lune de la déesse maya Ixchel est discrètement implanté. Elle parvient au temple et y découvre une dague qui donne le pouvoir de changer le monde. Par impulsivité et volonté d’empêcher les Trinitaires de s'en emparer, elle retire la dague du cœur d’Ixchel et s’enfuit du temple, en se retrouvant dans un camp Trinitaire. Lara est arrêtée par Dominguez, lequel lui soustrait la dague. Il lui explique que le vol de cet artefact a déclenché un compte à rebours qui sera émaillé de catastrophes naturelles, et que la dague associée à la boîte d'argent d'Ixchel permettra de refaire le monde. Sur ces mots, il s'envole en hélicoptère et abandonne Lara face à un raz de marée qui dévaste Cozumel. Malgré le chaos, Lara rejoint Jonah et lui explique qu’il faut retrouver la boîte d'argent avant Dominguez, qui est en outre le commanditaire du meurtre de son père.


Shadow of the Tomb Raider
Éditeur : Square Enix
Développeur : Crystal Dynamics
Concepteur : Brian Horton et Daniel Neuburger
Date de sortie : 14 septembre 2018
Pays d’origine : Etats-Unis
Genre : Action, Aventure
Mode de jeu : Un joueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4

Mon avis : Ah, Tomb Raider, n’en déplaise aux grincheux, sans nul doute une des franchises parmi les plus célèbres de l’histoire des jeux vidéos, mais si, depuis les débuts de celle-ci, au milieu des années 90, les épisodes se succédèrent, parfois avec succès, parfois avec de beaux petits plantages, force est de constater que, depuis le reboot de la saga par Crystal Dynamics, en 2013, force est de constater que, a la fois sur PS3 et sur PS4, nous avions eu droit a un quasi sans faute ; du moins, pour les fans de Lara, bien évidement. Du coup, faisant suite a un Rise of the Tomb Raider qui, sans révolutionner le genre, n’en était pas moins été un fort bon soft, c’était avec une certaine impatience que j’attendais de me plonger dans le troisième et dernier volet de ce qui était présenté comme étant une trilogie, cette dernière étant censée nous montrer comment la jeune femme allait devenir l’aventurière aguerrie que tout le monde connait. Bon, je vous le donne dans le mille : on ne peut pas vraiment dire que, a l’issu de ce Shadow of the Tomb Raider, vous en sachiez davantage, mais si c’était le seul et unique problème, il y aurait eu de quoi se réjouir… Car oui, vous l’avez compris – et il suffit d’avoir lu bon nombre de critiques parues depuis la sortie de ce volet, il y a quelques mois pour le savoir – Shadow of the Tomb Raider déçoit, et sincèrement, pas qu’un peu ! Faisant donc suite a deux softs qui, eux, faisaient le job et défaut de révolutionner le genre, ce troisième volet des aventures de Lara Croft est l’exemple type de ce qu’il ne faudrait pas faire pour plomber une licence : aucune nouveauté appréciable, une sensation de déjà-vu qui entraine une lassitude, un scénario franchement raté et peu crédible, des protagonistes peu charismatiques, une multitudes de quêtes annexes qui n’apportent rien a l’intrigue et un plaisir de jeu qui, assez rapidement, brille par son absence. Alors certes, on me rétorquera que la délocalisation du coté de l’Amérique latine apporte une touche colorée a l’ensemble, que la verdure de la jungle tropicale dénote franchement avec les neiges sibériennes, de même, on me dira également que les temples aztèques/mayas/incas (oui, tout est mélangé dans un grand n’importe quoi) ont tout de même de la gueule et que, mine de rien, ce troisième volet est le summum de ses prédécesseurs… Mais en fait, non ! Après une entrée en matière qui fait un peu illusion, j’ai abandonné, en court de route, tout ce qui fait un bon Tomb Raider : d’abord la logique scénaristique, ensuite l’intrigue dont je me foutais comme de ma première chemise, puis les temples et autres quêtes annexes, répétitifs au possible, puis, pour finir, le plaisir de jouer, tomber au champ d’honneur puisque mon seul et unique but devient rapidement d’en finir avec ce jeu afin de pouvoir passer à autre chose. Terrible désillusion, donc, que ce Shadow of the Tomb Raider ? Oh que oui et même si ce soft possède des qualités – j’en parlerai plus bas – force est de constater qu’il est à mille lieux de ce que l’on était en droit d’espérer après ses deux prédécesseurs qui, eux, nous avaient redonné envie de suivre les aventures de Lara Croft. Un sacré gâchis pour une franchise qui, malheureusement, n’en est pas a son premier, alors, je ne sais pas quand Lara reviendra faire un petit tour parmi nous mais force est de constater que pour cet au revoir, on aurait été en droit de s’attendre à mieux, beaucoup mieux…


Points Positifs :
- La délocalisation en Amérique du Sud est une très bonne chose : l’ambiance, tropicale, est bien plus colorée que celle des premiers volets, de plus, cela nous permet d’explorer des temples majestueux issus de divers peuples de la Mésoamérique – Incas, Mayas, Aztèques.
- On reprend tout ce qui avait fait le succès des deux softs précédents – exploration des tombeaux, amélioration des armes, maniabilité sans faille et autres petites joyeusetés – et on obtient un jeu certes sans grande surprises mais efficace et simple à prendre en main.
- D’ailleurs, si Shadow of the Tomb Raider est le premier volet de Tomb Raider auquel vous jouez, vous serez sans nul doute plus clément qu’un fan de la première heure.
- Rendons à César ce qui lui appartient : sans être le plus aboutit, graphiquement parlant, de la PS4, ce soft est plutôt beau et certains décors sont grandioses.
- Fichtre, un Tomb Raider sans quasiment aucun bug ! Il faut sabrer le champagne !

Points Négatifs :
- Une suite pas originale pour un sou qui, souvent, se contente de reprendre tout ce qui avait fait son succès depuis le reboot sans grandes nouveautés. Du coup, assez rapidement, un certain sentiment de lassitude s’installe et ne nous quitte plus…
- Une intrigue un peu idiote quand on y pense ! Ainsi, en prenant un poignard dans un vieux temple abandonné, Lara risque de provoquer la fin du monde !? Mouais, bien sur…
- Ah, les dialogues ! Voir Lara parler en français et communiquer parfaitement avec des locaux qui lui répondent en espagnol ou en dialecte inca le plus naturellement du monde. Bien entendu, tout le monde se comprend parfaitement – logique quant tu nous tiens !
- Comme d’habitude, certaines phases de gun-fight restent pénibles. Il faut dire qu’en lorgnant du coté de Uncharted, la série a perdu le coté exploration des débuts pour de séquences de tirs de tous les cotés a n’en plus finir…
- Un nombre incalculable de sous-quêtes sans grand intérêt et d’explorations de tombeaux qui se ressemblent tous. Forcément, au bout d’un moment, cela lasse plus qu’autre chose.
- Les concepteurs ont osé mélanger les Incas, les Mayas et les Aztèques, faisant preuve d’une méconnaissance historique pour le moins inquiétante.
- Un boss final, comme d’habitude, terriblement décevant.
- Jonah, le compagnon qui ne sert à rien et qu’on traine depuis le premier volet.
- Ah, le bon vieux temps où Lara était seule, se coltinait des dinosaures, parcourait le monde et affrontait peu d’adversaires humains…

Ma note : 6/10

samedi 24 décembre 2016

RISE OF THE TOMB RAIDER


RISE OF THE TOMB RAIDER

Après avoir été témoin des phénomènes surnaturels sur l'île du Yamataï, Lara Croft poursuit les travaux de son père qui avait donné sa vie en cherchant la Source divine, puissante relique pouvant conférer l'immortalité. Cela la mène dans un premier temps en Syrie, à la recherche du tombeau d'un mystérieux prophète du Xe siècle qui serait revenu d'entre les morts pour guider son peuple hors de l'empire byzantin. Alors qu'elle trouve enfin le tombeau, Lara est surprise par des hommes armés qui appartiennent à l'Ordre des Trinitaires, un groupuscule millénaire formé par le Vatican qui a pour objectif d'acquérir des reliques mystiques aux pouvoirs surnaturels pour traquer et exterminer les hérétiques, et ainsi contrôler le monde et le destin de l'humanité. Eux-aussi sont à la recherche de la Source divine et sont prêts à massacrer tous ceux sur leur chemin. Après leur avoir faussé compagnie, Lara remarque un symbole dans le tombeau qui lui fera faire le lien avec Kitej, mythique cité sibérienne, disparue depuis. Mais les trinitaires volent ses travaux et une course contre la montre commence alors pour trouver en premier la cité perdue.


Rise of the Tomb Raider
Éditeur : Square Enix
Développeur : Crystal Dynamics
Concepteur : Brian Horton et Daniel Neuburger
Date de sortie : 11 octobre 2016
Pays d’origine : Etats-Unis
Genre : Action, Aventure
Mode de jeu : Un joueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4

Mon avis : A la fin de ma critique de Blood and Wine, l’excellent DLC du non moins génial The Witcher 3, j’étais peu enthousiasme quand a mon ressenti futur du prochain jeu vidéo auquel j’allais jouer : forcément, quand on a droit a un chef d’œuvre, tout ce qui apparait ensuite apparait comme étant bien fade… Fort heureusement, ce fut Rise of Tomb Raider, attendu pour ma part depuis longtemps, qui eu droit de succéder a The Witcher et si, forcément, je n’ai pas pu, surtout au début, m’empêcher de jouer au petit jeu des comparaisons, vu que le soft était si différent et, surtout, de qualité, la pilule passa bien mieux, très bien même ! Il faut dire que depuis le reboot de la saga, en 2013, sur la précédente génération de consoles, le fameux Tomb Raider qui voyait une Lara toute jeune lorgner allègrement du coté de Uncharted – ce qui est amusant puisqu’a la base, celui-ci s’inspirait des aventures de notre exploratrice, c’est ce que l’on appelle boucler la boucle – la série avait repris du poil de la bête, encore plus que depuis sa reprise en main par les petits génies de Crystal Dynamics il y a de cela quelques années. Du coup, après un « premier » épisode qui avait fortement marqué les esprits, cette suite était attendue au tournant par bien des fans de la première heure – et encore plus par les possesseurs d’une Playstation qui avaient dut patienter une année de plus. Le résultat fut-il à la hauteur de nos espérances ? Eh bien ma foi, et sans grande surprise, oui ! Il faut dire qu’il aurait été difficile pour Crystal Dynamics de se planter avec Rise of the Tomb Raider : reprenant tous les éléments qui avaient fait le succès du premier épisode du reboot tout en les améliorant là où c’était nécessaire, mais aussi, en nous proposant davantage de tombeaux secrets à explorer, chose qui manquait franchement au précédant soft, les concepteurs ont vu juste et, bien entendu, livrer non seulement un excellent Tomb Raider mais aussi et surtout, un très bon jeu. Certes, l’effet de surprise n’est plus là et feux de camps, chasse a l’arc et améliorations des armes fait désormais partie de la panoplie de notre aventurière préférée, mais bon, pourquoi changer ce qui marche ? Quand au scénario, eh bien, comment dire… disons que celui-ci nous entrainera cette fois ci du coté de la Russie, qu’il y aura beaucoup de neige et que la religion sera au cœur de ce dernier, plus précisément, une secte de fanatiques catholiques qui donnera bien du fil a retordre a Lara tout au long de l’aventure. Bref, Rise of the Tomb Raider n’est peut-être pas un chef d’œuvre comme peut l’être The Witcher 3 mais il n’en reste pas moins un très bon jeu et, quelque part, c’est déjà pas mal ! Pour la seconde fois, le reboot de Tomb Raider fonctionne fort bien et cela fait plutôt plaisir aux vieux fans de la belle qui étaient déjà là lors des touts débuts, il y a de cela 20 ans. Attendons maintenant de voir si la suite sera toujours aussi bonne, car ce que l’on peut être sure, c’est qu’on n’en a pas encore finit avec Lara Croft !


Points Positifs :
- Les nouveautés et divers éléments qui avaient fait le succès de Tomb Raider sont repris dans cette suite et améliorés, ce qui donne  un soft plus complet, surtout pour ce qui est de l’ajout de diverses zones secrètes et de tombeaux dont certains représenteront de véritables défis pour les joueurs.
- Un scénario plutôt captivant, quelques seconds rôles réussis et des ennemis plutôt coriaces, que ce soient les Trinitaires ou les Immortels.
- Au début, j’étais un peu perplexe quand au fait que l’aventure se déroule en Russie, dans une ancienne base soviétique et ses alentours, pourtant, au final, cela s’avère une bonne idée surtout que certains paysages sont tout simplement magnifiques.
- Graphiquement, PS4 oblige, on a encore franchit un pallier alors que le précédant Tomb Raider, sur PS3, avait pourtant déjà mis la barre très haut. Paysages qui en mettent plein la vue, jeux de lumières magnifiques par moments, graphismes excellents, oui, il n’y a rien à redire.
- Pour ce qui est de la jouabilité, il n’y a aucun souci et on manie Lara sans le moindre problème – du moins, la plupart du temps.
- Une durée de vie plus que correcte, surtout si vous voulez découvrir tous les secrets du jeu.
- Tomb Raider a toujours été connue pour être une série bourré de bugs divers, du coup, cela fait plaisir, depuis le reboot, que cela ne soit plus le cas – oh, il y en quelques uns, ici ou la, mais comme dans tous les jeux finalement.

Points Négatifs :
- Certaines phases de gun-fight restent pénibles. Il faut dire qu’en lorgnant du coté de Uncharted, la série a perdu le coté exploration des débuts pour de séquences de tirs de tous les cotés a n’en plus finir. Certes, Rise of the Tomb Raider est, de ce coté là, plus équilibré que son prédécesseur. Mais bon…
- Le combat final est franchement décevant.
- La durée de vie est excellente, certes, cependant, celle-ci est augmentée de par de très nombreux allers retours entre les diverses zones du jeu, si l’on souhaite découvrir tous les tombeaux, caches de survie et autres trophées.
- Est-ce que je suis le seul à regretter les dinosaures et autres monstres des premiers épisodes ? Oui, bon, je sais que leur présence ici auraient été incongrue, mais bon, même si le fantastique est toujours présent, c’est en quantité très limitée désormais.
- La courte aventure dans le manoir devient très rapidement ennuyeuse, surtout quand on doit lire des tonnes et des tonnes de texte.

Ma note : 8,5/10

lundi 17 août 2015

TOMB RAIDER – TRILOGY


TOMB RAIDER – TRILOGY

Tomb Raider – Legend : Lorsque Lara Croft avait neuf ans, l’avion qui les transportait, sa mère et elle, s’est écrasé dans l’Himalaya. Seules survivantes, elles trouvent refuge dans un ancien monastère bouddhiste abandonné. Lara y découvre un socle de pierre gravé avec une épée, et active accidentellement le dispositif. Un portail s’ouvre, et emporte sa mère après que celle-ci a retiré l’épée. Quelques années plus tard, Lara est en Bolivie pour explorer une civilisation pré-inca, Tiwanaku.
Tomb Raider – Anniversary : Nouveau-Mexique, 1945. Une explosion atomique expérimentale a lieu, rasant un village et libérant une mystérieuse créature que l'on voit furtivement s'envoler. Calcutta, 1996. Lara Croft, après avoir mené une précédente expédition à bien, retrouve une vieille connaissance, Larson, qui lui fait prendre contact avec Jacqueline Natla. Cette dernière est la présidente de Natla Technologies, une entreprise majeure dans l'électronique. Natla voudrait convaincre Lara de partir à la recherche d'un artefact particulier pour elle : le Scion de l'Atlantide, une relique que mademoiselle Croft avait tenté de trouver avec son père.
Tomb Raider – Underworld : Lara commence son voyage sur son yacht. Un ami de son défunt père, Richard Croft, l'a informé que ce dernier pensait que la mère de Lara était à Avalon. Selon cet ami, Avalon se situerait en Méditerranée. Lara plonge donc dans les abysses et découvrent d'anciennes constructions sous-marines. Lorsqu’elle émerge à l'intérieur, Lara comprend que ces constructions sont en fait celle de Niflheim, l'équivalent nordique d'Avalon. Plus loin, Lara se retrouve face à un Kraken et parvient à le tuer en lui faisant tomber dessus une coupole gigantesque. Le kraken affaissé libère un couloir et Lara trouve une statue de Thor et l'un des gantelets du dieu.


Tomb Raider – Trilogy
Éditeur : Eidos Interactive
Développeur : Crystal Dynamics, Buzz Monkey Software
Concepteur : Toby Gard
Date de sortie : 22 mars 2011
Pays d’origine : Grande-Bretagne
Genre : Action-aventure
Mode de jeu : Un joueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS3

Mon avis : Pas plus tard qu’hier, j’achevais un certain Tomb Raider Legend, soft qui aura marqué la saga de la belle aventurière il y a de cela presque une décennie pour la simple et bonne raison que celui-ci avait relancé une franchise qui se mourrait a petit feu depuis quelques années. Sortit sur PS2, ce ne fut pas sur cette console que j’en suis finalement venu a bout mais sur PS3 et plus particulièrement sur une compilation sortie il y a quelques années sur la console de Sony : Tomb Raider Trilogy. Composé de Tomb Raider Legend, donc, mais aussi de Tomb Raider Anniversary et Tomb Raider Underworld (celui-ci étant sorti, lui, sur PS3), cette compilation n’est pas rare sur PS3, les développeurs, ces dernières années, ayant profité de ce faire un peu d’argent (bah oui, n’y voyez là aucune philanthropie de leur part) en proposant sur la Playstation troisième du nom tout un tas de jeux qui avaient marcher sur sa PS2. Bien évidement, ceux et celles qui possédaient les dits-softs et qui les avaient achever depuis belle lurette pourraient passer outre ce genre de compilations, cependant, non seulement, cela nous permet d’avoir des jeux plus ou moins remis au gout du jour (mais pas trop, il ne faut pas exagérer non plus) mais, surtout, cela permet a un nouveau public de pouvoir jouer, pour une somme plus que convenable, a trois jeux pour le prix d’un… et, dans le cas qui nous préoccupe ici, trois bon jeux, particulièrement Anniversary qui est sans nul doute l’un des tous meilleurs de la saga Tomb Raider. Bien évidement, ici, je ne vais pas revenir sur ce que j’ai pensé de ces trois jeux et, du coup, vous invite si le cœur vous en dit, de lire les critiques qui leurs sont consacrées ; disons juste que, selon moi, ce Tomb Raider Trilogy est une excellente bonne affaire qui vaut vraiment le coup, surtout si vous êtes fan de la plus célèbre des aventurières.


Points Positifs :
- Une très bonne compilation qui regroupe la trilogie Tomb Raider réalisé par Crystal Dynamics, c’est-à-dire, Tomb Raider Legend, Tomb Raider Anniversary et Tomb Raider Underworld.
- Trois Tomb Raider pour le prix d’un ! Il serait dommage de s’en priver ! Surtout que cette compilation est composée de deux bons jeux et d’un, Anniversary, excellent.
- Les deux softs parus sur PS2, Legend et Anniversary, ont bien évidement été remis au gout du jour : décors et personnages sont affinés, l’ensemble est plus beau, il y a moins de problèmes d’affichages.

Points Négatifs :
- Certes, Legend et Anniversary ont subit un petit lifting suite a leur passage sur PS3 mais reconnaissons que même si les différences sont visibles, les concepteurs se sont contentés du service minimum.
- Tomb Raider Underworld était déjà sorti sur PS3 et sa présence ici fait un peu remplissage inutile ; après tout, qui n’y avait pas encore joué si l’on est fan de Lara ?!
- Ce qui est franchement débile, c’est que l’on ne peut pas utiliser sa sauvegarde précédente de Underworld sur celui de ce volet Trilogy.

Ma note : 8/10

dimanche 16 août 2015

TOMB RAIDER – LEGEND


TOMB RAIDER – LEGEND

Lorsque Lara Croft avait neuf ans, l’avion qui les transportait, sa mère et elle, s’est écrasé dans l’Himalaya. Seules survivantes, elles trouvent refuge dans un ancien monastère bouddhiste abandonné. Lara y découvre un socle de pierre gravé avec une épée, et active accidentellement le dispositif. Un portail s’ouvre, et emporte sa mère après que celle-ci a retiré l’épée. Quelques années plus tard, Lara est en Bolivie pour explorer une civilisation pré-inca, Tiwanaku. Elle est à la recherche d’un socle de pierre gravé, sur les renseignements de son amie Anaya. Sur place, elle rencontre des mercenaires, qui ont pour ordre de l’attaquer à vue. Elle finit par arriver à un temple ancien. À l’autre bout, elle découvre le socle de pierre, et rencontre James Rutland. Celui-ci exhibe un fragment d’épée, et mentionne Paraíso et Amanda, que Lara croyait morte. Après un autre combat, au cours duquel Rutland prend la fuite, Lara examine le socle, en tout point semblable à celui vu au Népal.


Tomb Raider – Legend
Éditeur : Eidos Interactive
Développeur : Crystal Dynamics, Buzz Monkey Software
Concepteur : Toby Gard
Date de sortie : 7 avril 2006 (PS2), 22 mars 2011 (PS3)
Pays d’origine : Grande-Bretagne
Genre : Action-aventure
Mode de jeu : Un joueur
Média : CD, Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS2, PS3

Mon avis : Ce mois d’aout est décidément marqué du sceau de Lara Croft, sans nul doute l’une des figures les plus marquantes du petit monde vidéoludique, puisque, après vous avoir parlé de l’excellent Tomb Raider Anniversary, voilà qu’aujourd’hui, c’est d’un autre volet de la saga, non moins important, dont je vais vous entretenir : Tomb Raider Legend. Il faut dire que, historiquement parlant, ce septième volet de la série a son importance : sorti après le désastreux Tomb Raider, L’Ange des Ténèbres qui avait failli envoyer Lara dans les oubliettes de l’histoire, Legend est sans nul doute l’épisode du renouveau et sans ce dernier, il me parait évidant que la saga aurait eu bien du mal a exister encore de nos jours et, du coup, l’excellent relaunch de la série, Tomb Raider, n’aurait sans nul doute jamais vu le jour… Mais Tomb Raider Legend, c’est aussi le premier volet développé par Crystal Dynamics, les concepteurs du légendaire Soul Reaver et il marque un tournant salutaire a une franchise qui, depuis Tomb Raider III, n’en cessait plus de mourir a petit feu… Bref, un épisode marquant pour les fans mais qui, il faut le reconnaitre, n’en possède pas moins quelques défauts. Bien évidement, dans Legend, on renoue avec plaisir avec tout ce qui avait fait la saveur de la saga au cours des premiers volets : exploration de temples anciens, pièges mortels, énigmes diaboliques, etc. De même, on a droit une fois de plus à un objet légendaire à retrouver, dans le cas présent, Excalibur, Lara devant voyager un peu partout autour du monde pour en retrouver les fragments. Au rayon des nouveautés plaisantes, des graphismes affinés et des niveaux plutôt réussis (nous sommes en 2006), au rayon des nouveautés dont on se serait bien passer mais qui ne sont pas très graves, le fait que Lara soit en liaison constante avec ses potes (dont un doublé par un certain Omar Sy), au rayon des franches déceptions par contre… des phases de gun-fight trop présentes, des animaux quasi-absents et, surtout, un jeu que l’on finit, grosso modo, en huit ou neuf heures ce qui est court, terriblement court… Dommage car Legend est tout sauf un mauvais jeu, il relance la saga, l’intrigue est sympa et il y a quelques bons passages, par contre, avec des niveaux aussi courts et une durée de vie famélique, nous sommes aux antipodes de ce que la saga nous offrait du temps de sa splendeur… Enfin bon, faisons contre mauvaise fortune bon cœur ; après tout, après Legend, Crystal Dynamics nous pondra l’exceptionnel Tomb Raider Anniversary qui, lui, sera parfait en tout points !


Points Positifs :
- Historiquement, c’est l’un des volets les plus importants de la saga : en effet, en choisissant Crystal Dynamics pour relancer la série, Eidos a vu juste et ce Tomb Raider Legend est le premier d’un renouveau incontestable d’une franchise qui était en train de mourir lamentablement à petit feu.
- On retrouve un jeu digne des premiers volets : intrigue, protagonistes, niveaux et pièges diaboliques, énigmes, le vieux fan sera aux anges de retrouver son héroïne préférée comme au bon vieux temps.
- Nous sommes en 2006, sur PS2, et, ma foi, si Legend n’est pas le plus beau jeu de la console de Sony, il s’en sort plus ou moins bien et certains niveaux sont plutôt beaux… du moins, pour un Tomb Raider.
- Le niveau de Tokyo me faisait un peu peur et, au final, il est plutôt pas mal : entre la tenue de Lara et son passage sur les toits de la mégalopole, on ne s’ennui pas une seconde !
- Quelques passages originaux comme les poursuites en moto ou celui, un peu fun, où l’on conduit un chariot élévateur.
- C’est Omar Sy qui double l’un des sous-fifre de Lara !

Points Négatifs :
- Je pense que je n’ai jamais vu un Tomb Raider aussi court, et pourtant, dans le même genre, Underworld faisait pas mal déjà. Niveaux que l’on traverse au pas de course, rareté des adversaires par moments, peu de pièges… et on arrive à la fin en un clin d’œil, ou presque.
- Mais où sont les animaux (il n’y en a que quelques uns) et les dinosaures que l’on devait se coltiner dans les épisodes précédents ? Une grosse déception.
- A la place, des humains et des phases de gun-fight à n’en plus finir par moments… Mouais, là, on s’éloigne de l’esprit Tomb Raider.
- L’intelligence artificielle de nos adversaires tourne souvent au ridicule et mourir face à une quinzaine de types armés relève de l’exploit.
- Mais pourquoi n’avoir droit qu’à trois trousses de soin maximum ?
- Ils sont un peu hard les boss en comparaison des autres adversaires qui eux sont trop faciles a vaincre.
- Je ne suis pas un grand fan des interventions intempestives des potes à Lara tout au long du jeu.
- Un peu bof la fin…
- Un Tomb Raider ne serait pas un Tomb Raider sans les traditionnels bugs du jeu.

Ma note : 7,5/10

lundi 10 août 2015

TOMB RAIDER – ANNIVERSARY


TOMB RAIDER – ANNIVERSARY

Nouveau-Mexique, 1945. Une explosion atomique expérimentale a lieu, rasant un village et libérant une mystérieuse créature que l'on voit furtivement s'envoler. Calcutta, 1996. Lara Croft, après avoir mené une précédente expédition à bien, retrouve une vieille connaissance, Larson, qui lui fait prendre contact avec Jacqueline Natla. Cette dernière est la présidente de Natla Technologies, une entreprise majeure dans l'électronique. Natla voudrait convaincre Lara de partir à la recherche d'un artefact particulier pour elle : le Scion de l'Atlantide, une relique que mademoiselle Croft avait tenté de trouver avec son père. Une recherche qui n'avait pas abouti, du fait que le duo père-fille n'avait pas pu localiser la célèbre cité de Vilcabamba. Natla indique alors l'emplacement de cette cité, se situant au Pérou, à la suite de quoi Lara n'hésite pas à se lancer dans l'aventure.


Tomb Raider – Anniversary
Éditeur : Eidos Interactive
Développeur : Crystal Dynamics, Buzz Monkey Software
Concepteur : Toby Gard
Date de sortie : 1er juin 2007 (PS2), 22 mars 2011 (PS3)
Pays d’origine : Grande-Bretagne
Genre : Action-aventure
Mode de jeu : Un joueur
Média : CD, Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS2, PS3

Mon avis : Après vous avoir parlé, en mai dernier, de l’excellent relaunch de la saga Tomb Raider, qui, je pense ne pas me tromper, sera sans nul doute le jeu de cette année 2015 pour moi, l’envie m’a prit de me replonger dans les origines de ce qui est l’une des sagas les plus célèbres du monde vidéoludique, mais sans, non plus, avoir a ressortir ma vieille PS1. Ça tombait bien puisque, sur PS3, existait une compilation de trois softs de Tomb Raider, un certain Tomb Raider Trilogy et qui comportait Tomb Raider Legend, Tomb Raider Anniversary (qui nous occupe aujourd’hui) et un certain Tomb Raider Underworld dont j’ai eu l’occasion de vous parler sur ce même blog en décembre 2013. Bref, rien de tel que pour jouer a deux softs – Legend et Anniversary – que je possédais sur PS2 mais que je n’avais jamais achevé. Du coup, effet nostalgie oblige, ce fut par Anniversary que je me suis replonger dans ces vieux Tomb Raider : pour rappel, ce dernier était sortit tout juste dix ans après la sortie du tout premier épisode de la saga, et était, en quelque sorte, un remake amélioré de l’un des softs les plus mythiques de tous les temps. Amélioré car il y a bon remake et mauvais remake et la première chose qui m’avait sauté aux yeux il y a quelques années – et cela fut confirmer ces dernières semaines, qui plus est, encore amélioré puisque sur PS3 – c’est qu’avec cet Anniversary, les petits gars de Crystal Dynamics ne se sont pas moqués du monde, bien au contraire : niveaux entièrement refaits et plus vastes, graphismes franchement excellents pour l’époque, nouvelles énigmes et autres pièges, mouvements issus de Legend et tout un tas d’autres nouveautés qui apportaient un plus indéniable a un soft qui était tout sauf un banal portage sur PS2. Car en effet, pour avoir joué aux deux jeux, si la trame générale, le scénario, l’avancée de l’intrigue est quasiment la même dans Anniversary que dans le premier Tomb Raider, les différences, par moments, sont tellement notables qu’on a presque l’impression de jouer a un nouveau jeu. Bref, une réussite, incontestable et incontesté et, selon moi, la preuve évidente que, parfois, on peut parfaitement faire du neuf avec du vieux, ce, quand le talent et l’envie sont là. Bien évidement, près d’une décennie après sa sortie et malgré son portage sur PS3, ce Tomb Raider Anniversary pourrait prêter à sourire aux plus jeunes d’entre nous, cependant, avec des graphismes d’un autre âge et une difficulté qui ferait passer le dernier épisode de la saga pour un soft pour enfants, cet épisode anniversaire fut, pendant des années, le dernier grand jeu de la saga Tomb Raider. Un soft que les fans purs et durs de la belle Lara se doivent de posséder, bref, un incontournable !


Points Positifs :
- On peut toujours se méfier quand on entend le mot remake pour un jeu car bien souvent, celui-ci est synonyme de déception, or, dans le cas présent, il n’en est rien et c’est tant mieux pour les nombreux fans de Tomb Raider – et croyez moi, en deux décennies, ils sont nombreux. Plus qu’un simple portage sur une console aux capacités supérieures, cet épisode anniversaire est l’exemple parfait que quand on veut faire du bon travail avec du matériel ancien, la chose est possible.
- Malgré ses défauts et son grand âge, le premier Tomb Raider fut un grand jeu ; Anniversary, pourtant, réussi l’exploit de, non seulement, le sublimer, mais, qui plus est, le dépasser ! Niveaux plus vastes, parfois immenses, nouveaux pièges, nouveaux adversaires, une trame légèrement modifiée, bref, pour une fois, il n’y a pas tromperie sur la marchandise !
- Graphiquement, je reconnais que ce n’est pas le plus beau jeu de la PS2, cependant, les graphismes n’en restent pas moins excellents pour la saga et certains niveaux valent même le détour.
- Ayant joué a la version portée sur PS3, il faut reconnaitre que les graphismes se sont encore affinés.
- L’effet nostalgie pour les fans de la première heure qui auront le plaisir de retourner a leurs premiers amours avec ce soft… et puis, que de souvenirs…

Points Négatifs :
- Le principal défaut de ce Tomb Raider Anniversary est, selon moi, son manque de cinématiques ; mouais, il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent…
- Si vous êtes un vieux de la vieille, un inconditionnel de Lara, ce soft est fait pour vous, par contre, si ce n’est pas le cas, je ne pense pas que cet épisode anniversaire vous convienne, surtout si vous êtes jeunes et n’êtes pas habituer a une difficulté plus hard que celle des jeux actuels.
- On ne change pas une équipe qui gagne : les traditionnels bugs de la saga sont une fois de plus au rendez vous ; certes, moins que dans d’autres épisodes.

Ma note : 8,5/10