LES CAHIERS DE SCIENCE & VIE 205 – UKRAINE, AUX ORIGINES DU MAL
Juillet/Août 2022
- Édito : Envahissant !
- Dossier : Ukraine, aux Origines du Mal
- Des origines communes
- Les nomades des steppes
- La Rous de Kiev, un héritage empoisonné
- Des destins qui séparent
- La fracture inaugurale
- Cosaques : une éternelle quête d’autonomie
- Sous la domination russe
- Catherine II redessine la carte
- L’éveil d’un sentiment national
- D’une indépendance à l’autre
- Des décombres de la Russie impériale à la botte Stalinienne
- Pogroms : une violence sans précédant
- Holodomor, l’extermination par la faim
- Entre panzers et Armée Rouge
- Après-guerre : la douleur, l’espoir puis l’indépendance
- Culture
- Le chantier de Notre-Dame révèle des trésors enfouis
- Plongée virtuelle dans la grotte de Cosquer
- Archéologie des odeurs
- Les massues, art méconnu du Pacifique
- Dürer à Chantilly
- Les bonnes lectures
- La curiosité
Points Positifs :
- Probablement un des meilleurs numéros des Cahiers de Science & Vie depuis… oh, des lustres, tout bonnement ! Il faut dire que, en collant à l’actualité récente, les auteurs des Cahiers nous proposent un dossier terriblement instructif et qui nous permet de découvrir la longue et complexe histoire de l’Ukraine ainsi que ses rapports pour le moins compliqués avec son puissant voisin.
- Malgré des origines que l’on peut qualifier de plus ou moins communes, ce dossier nous permet de découvrir les antagonismes qui existent depuis des lustres entre les deux nations et, finalement, de mieux comprendre le conflit actuel.
- Pour une fois que nous avons droit à un dossier original, on ne va pas se plaindre !
- Comme c’est toujours le cas avec les Cahiers, l’ensemble est bien écrit et suffisamment clair pour ravir le grand public. De plus, nous avons droit à de nombreuses illustrations de qualité.
- Dommage que le dossier fasse quasiment l’impasse sur la partie moderne de l’Histoire Ukrainienne : après tout, le conflit à d’abord débuter, il y a quelques années, dans le Donbass et en Crimée.
- Je persiste à dire que la partie actualité est trop longue en comparaison du dossier principal, même si, d’un autre coté, on a déjà connu pire.














