samedi 30 septembre 2017

HISTORIA SPÉCIAL 37 – CÉSAR BORGIA, PRINCE SANS FOI NI LOI


HISTORIA SPÉCIAL 37 – CÉSAR BORGIA, PRINCE SANS FOI NI LOI
Septembre/Octobre 2017

César Borgia, prince sans foi ni loi
Edito : Ou César, ou rien
I – Un prince au Vatican
- Sur les sentiers de la gloire
- César, le roi de la fête
- Un mal italien pour un bien français
- Giovanni ou l’ombre d’un doute
- Deux fiançailles, trois mariages et un assassinat
II – L’homme d’armes
- A l’assaut de la Romagne
- Léonard de Vinci transforme l’art de la guerre
- Le modèle de Machiavel
- Voir Senigallia et mourir
III – La chute
- Dans le piège napolitain
- Dernière corrida en Espagne
- L’hidalgo tire sa révérence
L’invité du spécial : Françoise Ring
Découverte : Philadelphie, berceau des Etats-Unis
Bibliographie

Mon avis : S’il y a bien une famille qui restera a jamais comme étant l’une des plus sulfureuses de l’histoire, c’est bel et bien celle des Borgia ; ainsi, depuis quelques centaines d’années, leur nom rime, indubitablement, avec luxure, inceste, meurtre, trahison, soif du pouvoir, orgies débridées et autres joyeusetés du même genre. Bref, de quoi marquer à la fois son époque et celles qui auront suivis, jusqu’à ce jour où même le simple quidam sait parfaitement qui était les Borgia ! Du coup, forcément, qui dit Borgia dit aussi, cela va de soit, un manque d’originalité, tout ayant déjà été écrit, ou vu sur le petit comme le grand écran, a leur sujet et des noms comme Alexandre VI, César ou Lucrèce sont devenus, depuis longtemps, fort célèbres. Pourtant, si l’on pouvait estimer que, du coup, ce numéro de Historia Spécial n’apporterait pas grand-chose de nouveau a la chose, d’entrée de jeu, il apparait qu’il n’en est rien puisque, là où celui-ci se démarque de la concurrence, c’est qu’au lieu de s’intéresser a la famille Borgia dans son ensemble, ce numéro met en avant celui qui aura inspirer Machiavel pour son Le Prince, je veux bien évidement parler de César. Eh là, forcément, cela change tout car, mine de rien, si les Borgia sont connus, si le coté sulfureux de cette famille n’étonnera plus grand monde, il apparait clairement que, pris individuellement, les membres de cette famille décidément pas comme les autres sont un peu moins connus, et sur ce point, si certains pouvaient douter du bien fonder d’un numéro complet consacré a César Borgia, il apparait clairement que celui-ci se justifie amplement, tant la vie de ce dernier, peu commune et haute en couleur, avait de quoi le remplir. Du coup, a la lecture de ce numéro, le lecteur finit par apprendre tout un tas de choses au sujet de ce prince de la Renaissance, de cet homme peu scrupuleux qui vécut a une époque d’une richesse incroyable, mais aussi, accessoirement, sur sa famille, son père, Pape de son état, sa sœur Lucrèce mais aussi ses frères n’étant pas oubliés. Bref, un numéro qui s’avère être une belle surprise et, qui plus est, indispensable si vous souhaitez en savoir davantage au sujet de ce César Borgia, un homme vraiment étonnant…


Points Positifs :
- Un numéro d’une richesse impressionnante et qui nous apprend tout un tas de choses au sujet de César Borgia. Certes, le personnage historique est connu, comme sa famille, mais à la lecture de ce numéro, il apparait clairement que l’on connaissait peut-être davantage la famille dans son ensemble que l’homme. En tous cas, tout cela est fort passionnant !
- Si César est bien évidement mis a l’honneur dans ce numéro, le reste de la famille n’est pas en reste et, sur ce point, je mettrais l’accent sur Giovanni, l’autre frère beaucoup moins connu.
- Si les liens entre César et Machiavel étaient connus, ce n’était pas forcément le cas avec Léonard de Vinci ; quand je vous disais que ce numéro est fort instructif.
- Illustrations, couverture, il n’y a rien à redire…

Points Négatifs :
- Dans chaque numéro de Historia Spécial, on a droit a un second dossier, bien plus court, consacré a un sujet qui n’a rien a voir avec le principal, et, une fois de plus, il apparait clairement que celui-ci dénote énormément dans ce magazine : comment dire, passer de César Borgia a Philadelphie…

Ma note : 7,5/10

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