dimanche 17 avril 2022

PEACEMAKER – SAISON 1


PEACEMAKER – SAISON 1
 
Cinq mois après la mission qu’il à accompli avec la Suicide Squad à Corto Maltese, Christopher Smith, alias Peacemaker, qui avait été laissé pour mort, s'est remis des blessures qu'il y a subies et est sorti de l'hôpital. De retour dans sa caravane, Smith est confronté à un groupe d'A.R.G.U.S. : Clemson Murn, Emilia Harcourt, John Economos et la nouvelle venue Leota Adebayo. Murn lui donne le choix entre retourner à la prison de Belle Reve ou de rejoindre une nouvelle mission baptisée Project Butterfly. Smith accepte à contrecœur puis rend visite à son père, Auggie, afin de récupérer son pygargue à tête blanche, Aiglounais. Plus tard, dans la soirée, Smith dîne avec l'équipe et Murn lui remet un dossier sur un politicien qu’il doit assassiner. Smith tente plus tard de flirter avec Harcourt dans un bar, mais est rejeté par celle-ci et finit par jeter son dévolu sur une autre femme, Annie Sturphausen. Cette dernière, après avoir couché avec Smith, finit par s’en prendre à lui et ce dernier se rend compte, à son grand désarroi, que la jeune femme possède une force surhumaine…
 

Peacemaker – Saison 1
Réalisation : James Gunn
Scénario : James Gunn
Musique : Clint Mansell, Kevin Kiner
Production : Troll Court Entertainment, The Safran Company, DC Films, Warner Bros. Television
Genre : Super-Héros, Comédie
Titre en vo : Peacemaker – Season 1
Pays d’origine : États-Unis
Chaîne d’origine : HBO Max
Diffusion d’origine : 13 janvier 2022 – 17 février 2022
Langue d'origine : anglais
Nombre d’épisodes : 8 x 45 minutes

Casting :
John Cena : Christopher Smith / Peacemaker
Danielle Brooks : Leota Adebayo
Freddie Stroma : Adrian Chase / Vigilante
Chukwudi Iwuji : Clemson Murn
Jennifer Holland : Emilia Harcourt
Steve Agee : John Economos
Robert Patrick : Auggie Smith / White Dragon
Lochlyn Munro : détective Larry Fitzgibbon
Annie Chang : détective Sophie Song
Christopher Heyerdahl : capitaine Locke
Elizabeth Ludlow : Keeya Adebayo
Rizwan Manji : Jamil
Nhut Le : Judomaster
Alison Araya : Amber
Lenny Jacobson : Evan
 
Mon avis :
 En octobre 2021, j’avais eu le plaisir de vous parler, sur ce blog, bien entendu, de The Suicide Squad, un film de super-héros qui, en toute franchise, était apparu comme étant, à mes yeux, une bonne, que dis-je, une excellente surprise ! Il faut dire que si je suis un vieux fan de comics et que les super-slips ont occuper, pendant fort longtemps, une place pour le moins importante dans ma vie, cela fait bien des années que j’ai abandonner le genre, la faute à une production de plus en plus médiocre – c’est le cas chez DC mais encore plus chez Marvel – quand aux films de super-héros, à la mode depuis, sensiblement, une bonne décennie, disons que j’éprouve un dégout pour le moins notable à leur égard… Du coup, vous pouvez imaginer ma surprise lorsque, il y a quelques mois donc, je suis tombé sur The Suicide Squad – second du nom car, auparavant, il y avait déjà eu un autre film du même nom sauf que celui-ci était une daube sans nom – et que celui-ci, ne se prenant absolument pas au sérieux et me faisant rire comme rarement vu le genre abordé, s’était avéré être un sacré bon petit film… Le temps passa, quelques mois, donc, et comme les surprises ne viennent jamais seules, voilà que je suis tombé, un peu par hasard, sur un certain Peacemaker, série qui, comme son nom l’indique, avait beaucoup de choses à voir avec The Suicide Squad puisque, non seulement celle-ci mettait en avant un des protagonistes majeurs du film – le fameux Peacemaker, interprété par l’ancien catcheur, John Cena – mais aussi, parce que celle-ci était la suite directe de ce dernier. Forcément, vu que j’avais apprécié The Suicide Squad, je ne pouvais pas passer à coté de cette série et, je ne vous le cache pas, je ne l’ai nullement regretté, bien au contraire ! En effet, toujours mis en scène par le sieur James Gunn, Peacemaker est, probablement, une des séries les plus jouissives qu’il m’ait été donné de voir depuis belle lurette : irrévérencieuse au possible sans tomber dans l’humour pipi / caca, terriblement drôle, bourrée de protagonistes tous plus débiles les uns que les autres mais qui n’en sont pas moins, finalement, tellement attachants, Peacemaker est l’exemple parfait que oui, mille fois oui, on peut bel et bien faire une série – ou un film – sur les super héros sans tomber dans le grand guignolesque à la Marvel avec son humour à deux balles qui vient casser des enjeux oh combien importants. Ainsi, si les productions de la Maison des Idées est avant toute chose destinée au grand public, une œuvre comme Peacemaker – ou The Suicide Squad – ne peut que, définitivement, plaire à un public disons plus… spécial, un public plus agé, qui appréciera grandement le coté destroy et débile assumé des personnages et qui suivra avec plaisir les pérégrinations de cette bande de bras cassés confrontés, comme il se doit, à des enjeux qui les dépassent ! Et donc, après The Suicide Squad qui avait formidablement bien ouvert la voie, Peacemaker vient enfoncer le clou avec son personnage principal qui est, il faut le reconnaitre, un véritable connard imbu de lui-même mais un connard que l’on apprend à aimer, qui à des faiblesses et qui finit, un peu malgré lui, par devenir un héros. Accompagné par une bande de pieds nickelés tout aussi débiles que lui, notre Peacemaker et son aigle de compagnie nous tiendrons donc en haleine tout au long de huit épisodes tout simplement excellents où l’on va beaucoup, mais alors beaucoup, rire ! Alors certes, tout cela ne vole pas bien haut, certes, pas mal de personnes trouveront cette série franchement débile, mais bon, que voulez vous, si vous êtes bon public et appréciez l’humour absurde, si vous adorer les bras cassés et si vous en avez marre des super-slips à la Marvel, si parfaits, si ennuyeux, une série comme Peacemaker est, indéniablement, faite pour vous. De plus, dernière bonne nouvelle, il se pourrait bien qu’il y ait une seconde saison, alors, pourquoi bouder son plaisir et ne pas tenter l’expérience ? Cela serait dommage de passer à coté de cette série sans prétention mais qui vous fera passer un bon, que dis-je, un très bon moment !
 

Points Positifs
 :
- Probablement une des séries les plus débiles qu’il m’a été donné de voir depuis bien longtemps mais qui n’en reste pas moins, malgré cela, comme une indéniable réussite ! Captivante de bout en bout, bourrée d’humour pour le moins potache et riche d’une belle petite flopée de protagonistes qui tiennent davantage des bras cassés que des super-héros, Peacemaker est, incontestablement, une des meilleures surprises de cette année !
- Si vous avez aimé The Suicide Squad de James Gunn, alors, vous adorerez Peacemaker qui est la suite directe du film et qui reprend, naturellement, une partie du casting de celui-ci ainsi que certains de ses enjeux.
- Si John Cena crève naturellement l’écran, le reste du casting n’est pas en reste et tout ce petit monde est pour beaucoup pour la réussite de cette série.
- Effets spéciaux, décors, costumes, bande originale… ma foi, c’est du tout bon.
- Un générique d’anthologie, débile et qui annonce la couleur !
 
Points Négatifs :
- Bon, il faut reconnaitre que tout cela est, par moments, d’une débilité profonde et que cet humour pour le moins particulier ne plaira pas à tout le monde, en commençant, bien entendu, par le grand public fan des productions de chez Marvel et qui ne voient les super-héros que comme des demi-dieux parfaits qui sauvent le monde avant le petit déjeuner…
- Si vous êtes totalement allergique au genre superhéroique, Peacemaker vous laissera complètement indifférent…

Ma note : 8/10

samedi 16 avril 2022

L'HABITANT DE L'INFINI – TOME 22


L'HABITANT DE L'INFINI – TOME 22
 
Samouraï sans maître errant sur les routes du Japon médiéval, Manji est immortel. Afin d'expier les crimes commis lorsqu'il était au service d'un cruel seigneur, il porte en lui un mystérieux ver qui guérit ses plus terribles blessures et ne recouvrera sa mortalité qu'après avoir occis mille scélérats. Son chemin croise alors celui de Lin, une jeune femme en quête de vengeance. Au cours de la discussion qu'ils tiennent suite à leur rencontre fortuite, Anotsu apprend à Lin que les membres de l’Ittoryû doivent quitter la capitale. Il lui avoue aussi avoir menti au seigneur Hanabusa en lui disant qu'il comptait se rendre à Kyushu dans le fief de Satsuma. Quelques temps après, Lin fait part à Manji de sa décision de suivre Anotsu et lui demande de l'accompagner, ce que Manji accepte tout en révélant son inquiétude quant à sa capacité à protéger Lin avec un bras en moins. Dans le même temps, le groupe des Six Démons recherche activement les membres du Ittoryû et n'hésitent pas à s'en prendre à l'ex-fiancée délaissée par Baro, au fils de Habayama ou encore à menacer la tenancière du Yukimachi. Mais quand ils investissent enfin les ruines du dojo de l’Ittôryû, ils se retrouvent pris au piège…
 

L'Habitant de l'Infini – Tome 22
Scénariste : Hiroaki Samura
Dessinateur : Hiroaki Samura
Genre : Seinen
Type d'ouvrage : Action, Samouraïs, Drame
Titre en vo : Mugen no jūnin vol.22
Parution en vo : 21 décembre 2007
Parution en vf : 20 août 2008
Langue d'origine : Japonais
Éditeur : Casterman
Nombre de pages : 240
 
Mon avis :
 Comme je vous l’avais dit dans ma critique précédente de cet excellent manga qu’est L’Habitant de l’Infini, celle du vingt-et-unième volet, un nouvel arc narratif vient de débuter et il se pourrait bien que celui-ci soit le tout dernier de la saga, du moins, si celui-ci est suffisamment long pour aller au bout de celle-ci – pour rappel, l’œuvre du sieur Hiroaki Samura est composée de trente tomes. Quoi qu’il en soit, si on laisse mes suppositions de coté, que dire au sujet de ce vingt-deuxième tome ? Eh bien, ma foi, sans être le meilleur de la saga, loin de là, il n’en reste pas moins suffisamment bon pour satisfaire le fan du manga, mais aussi, pour le tenir en haleine car il faut reconnaitre que Hiroaki Samura est diablement doué pour nous offrir un scénario qui ne cesse de nous surprendre, sachant prendre son temps lorsqu’il le faut et s’accélérant, souvent par le biais de scènes d’actions spectaculaires, de manière régulière. Je ne vais pas vous mentir, dans ce énième tome de L’Habitant de l’Infini, il n’y à guère d’action, bien au contraire, mais cela importe peu, finalement : les enjeux en court, dévoilés dans le volet précédent, prennent de plus en plus d’importance, la chasse entre les hommes de Habaki et ceux du Ittoryû occupe le devant de la scène, quand aux protagonistes, toujours aussi nombreux, toujours aussi charismatiques, disons que si nos deux héros, Manji et Lin, se contentent de jouer les utilités, les autres, souvent des seconds couteaux par ailleurs, sont tellement intéressants que le lecteur suit sans problème un scénario qui, une fois de plus, confirme tout le bien que l’on peut penser de ce manga. Bref, vivement la suite !
 

Points Positifs
 :
- Le nouvel arc narratif se développe tranquillement et il faut reconnaitre que la tournure prise par les événements est suffisamment réussie pour tenir en haleine le fan, même si, dans le fond, il ne se passe pas grand-chose d’exceptionnel dans ce vingt-deuxième tome.
- Les protagonistes sont toujours aussi nombreux et, entre les têtes d’affiches comme Anotsu ou Habaki, les seconds couteaux qui n’en restent pas moins charismatiques et les petits nouveaux que l’on apprend à connaitre, on ne s’ennui pas une seconde !
- La scène où l’épouse et le fils d’Habaki se donnent la mort est un des grands moments de ce volet.
- Comme je le souligne à chaque fois, la partie graphique est une des grandes forces de ce manga. Il faut dire que le mangaka maitrise à merveille son style qui alterne entre crayonnés fort audacieux et planches détaillées de toutes beautés. Un pur régal !
- Une couverture simple mais efficace.
 
Points Négatifs :
- Les fans de Manji et de Lin risquent de tiquer vu que ceux-ci n’apparaissent guère dans ce tome.
- Une histoire de vengeance, des duels au sabre spectaculaires, des samouraïs, un geste de fantastique, des antagonistes charismatiques et surpuissants, un héros badass qui protège une jeune fille, une petite dose d’humour, manga oblige… mouais, tout cela est loin d’être franchement original, il faut le reconnaitre…
 
Ma note : 7,5/10

mercredi 13 avril 2022

UNE VIE ENTRE DEUX OCÉANS


UNE VIE ENTRE DEUX OCÉANS
 
En Australie, quelques années après la fin de la Première Guerre mondiale, un gardien de phare et sa femme adoptent un enfant, rejeté vivant par l'océan. Cette dernière a perdu auparavant deux enfants en fausse couche. Cet enfant réveille son désir de maternité. Mais il n'est pas d'eux. Elle supplie son mari gardien du phare de cacher ce secret et de dire que cet enfant est le leur. Il accepte par amour, en contradiction avec sa conscience. Conscience qui le tiraille et qui le mène à la vérité. Cet enfant a une mère sur le continent. Le mensonge est insupportable. Aussi grand que l'amour qu'il porte à sa femme. C'est un film sur la conscience, sur la douleur des choix que la vie impose.
 

Une Vie entre deux Océans
Réalisation : Derek Cianfrance
Scénario : Derek Cianfrance, d’après le roman de M.L. Stedman
Musique : Alexandre Desplat
Production : DreamWorks SKG, Heyday Films, Participant Media
Genre : Drame
Titre en vo : The Light Between Oceans
Pays d’origine : Etats-Unis
Parution : 02 septembre 2016
Langue d'origine : Anglais
Durée : 132 min
 
Casting :
Michael Fassbender : Tom Sherbourne
Alicia Vikander : Isabel Sherbourne
Rachel Weisz : Hannah Roennfeldt
Anthony Hayes : Vernon Knuckey
Florence Clery : Lucy Sherbourne / Grace Roennfeldt, 4 ans
Georgie Jean Gascoigne : Lucy Sherbourne, 1 an
Caren Pistorius : Lucy-Grace Rutherford
Leon Ford : Frank Roennfeldt
Jack Thompson : Ralph Addicott
Elizabeth Hawthorne : Mme Hasluck
Emily Barclay : Gwendolyn Gwen Potts
Leon Ford : Franz Johannes Roennfeldt
Thomas Unger : Bluey
Benedict Hardie : Harry Garstone
Jane Menelaus : Violet Graysmark
Garry McDonald : William Bill Graysmark
 
Mon avis :
 Bon, ici, les choses étaient attendues plus ou moins dès le départ… Un long métrage hollywoodien comme nos amis d’outre-Atlantique nous en proposent des tas régulièrement, un casting de qualité, une bande originale qui l’est tout autant, de fort belles images et une intrigue dramatique qui, indéniablement, touchera l’âme des plus sensibles d’entre nous. Bref, rien de nouveau sous le soleil et, déjà, j’en entends certains bailler au fond de la salle, ce qui peut se comprendre même s’il faut reconnaitre que les américains, aussi critiquables soient-ils dans leur savoir faire de nous pondre ce genre de longs métrages parfaitement adaptés au grand public, réussissent tout de même, parfois, par nous sortir quelques beaux chef d’œuvres. Bon, disons le tout de suite, ce n’est pas le cas avec Une Vie entre deux Océans, non pas que ce film soit mauvais, loin de là, mais disons plutôt que celui-ci est l’exemple parfait – un de plus – de tout ce que le cinéma hollywoodien peut avoir comme travers… Une histoire larmoyante à souhait, des enjeux oh combien dramatiques et des personnages principaux qui se mettent dans une situation oh combien complexe – en gardant pour eux cette enfant sauvée des eaux, ils ne se doutaient nullement que la mère de cette dernière était encore en vie et les soucis, fatalement, arriveront tôt ou tard – qui, par ailleurs, a de quoi diviser le spectateur : après tout, que serait le meilleur pour l’enfant, rester avec ses parents adoptifs ou partir retrouver une famille qui lui est parfaitement inconnue ? Comme je l’ai dit précédemment, rien de véritablement nouveau sous le soleil et si, effectivement, parfois, cela fonctionne parfaitement, dans le cas présent, ce n’est pas vraiment le cas ou alors, pour ma part, est-ce le fait que je commence à être trop vieux – j’approche de la cinquantaine – et que, ce genre de films, j’en ai trop vu au cours de ma vie pour être encore ébloui par ce savoir faire américain terriblement efficace mais qui à tendance à me laisser de plus en plus froid…
 

Points Positifs
 :
- Un bon petit film dramatique comme Hollywood nous en propose des tas depuis des lustres et qui, dans les grandes lignes, reste suffisamment réussi et efficace dans sa conception pour ravir un grand public amateur du genre.
- Scénaristiquement, il y a de quoi attirer l’attention du spectateur qui, au demeurant, pourra réfléchir sur ce qui serait le mieux pour cette jeune enfant.
- Michael Fassbender, Alicia Vikander, Rachel Weisz, pour ce qui est du casting, il n’y a rien à redire, il est de qualité.
- Des décors magnifiques, il faut le reconnaitre. Il faut dire que les longs plans sur cette île sauvage ont de quoi émerveiller les spectateurs.
 
Points Négatifs :
- On ne va pas se mentir, il se dégage un très lourd sentiment de déjà vu avec ce film : après tout, des films dramatiques à grand spectacle hollywoodien, c’est presque aussi vieux que l’histoire du septième art. Du coup, il faut admettre que ce film, sans être mauvais, est loin de marquer vraiment les esprits, loin de là.
- Si la moitié de ce long métrage est plutôt convenable, la suite, elle, est nettement moins réussie et finit par devenir poussive au fil des minutes. Quand à la conclusion, elle est franchement bof.
- Si les amateurs du genre y trouveront probablement leur compte, les autres, eux, passeront tranquillement leur chemin.
 
Ma note : 7/10

mardi 12 avril 2022

DECORUM – TOME 2


DECORUM – TOME 2
 
Neha Nori Sood a intégré la sororité, une confrérie de tueuses dirigée d’une main ferme par Ma. La jeune femme apprend les différentes techniques qui feront d’elle une meurtrière aussi redoutable que méthodique. Cet apprentissage se révèle toutefois long et (souvent) douloureux. Imogen Smith-Morley, son mentor, l’assiste à chaque épreuve de fin d’année sur l’exécution d’un contrat. Après deux échecs cuisants, Neha Nori Sood finit par intégrer définitivement la caste des assassins. Jusqu’au jour où des émissaires de l’Eglise de la Singularité proposent à cette sororité de partir à la chasse d’un œuf créé par les Mères célestes, pour un tarif particulièrement important : un diamant de la taille d’une planète. Neha Nori Sood et ses sœurs partent individuellement à chaque bout de l’univers pour mettre la main sur cet étrange objet.
 

Decorum – Tome 2
Scénario : Jonathan Hickman
Dessins : Mike Huddleston
Encrage : Mike Huddleston
Couleurs : Mike Huddleston
Couverture : Mike Huddleston
Genre : Science-Fiction
Editeur : Image Comics
Titre en vo : Decorum – Vol.2
Pays d’origine : Etats-Unis
Parution : 11 mars 2022
Langue d’origine : anglais
Editeur français : Urban Comics
Date de parution : 11 mars 2022
Nombre de pages : 160
 
Liste des épisodes
Decorum 5-8
 
Mon avis :
 Le premier volet de Decorum, œuvre du sieur Jonathan Hickman pour ce qui est du scénario et du fort talentueux Mike Huddleston pour ce qui est de la partie graphique, était apparu, indéniablement, comme étant une sympathique réussite, plutôt originale et dont la lecture s’était avérée être un bon petit plaisir. Ainsi, mélangeant habillement deux intrigues principales, une assez complexe et dans la lignée des productions habituelles de Jonathan Hickman – Pax RomanaManhattan ProjectsBlack Monday MurdersNightly News – où l’on avait affaire à des enjeux cosmiques et une autre, plus légère pour ne pas dire terre à terre où l’on suivait les débuts d’une jeune livreuse de colis qui devenait, suite à une rencontre, une apprentie assassin, le premier tome de Decorum avait de quoi ravir les fans du scénariste qui, ici, avaient tout de même affaire à une production moins compliquée que celles que le sieur Hickman a l’habitude de nous proposer. Ce fut donc sans grande surprise que, dans ce second volet de Decorum, ces deux intrigues finissent naturellement par se rejoindre : la chose était attendue, logique et si le résultat, dans les grandes lignes, reste plutôt efficace au vu du premier tome de la saga, il faut reconnaitre que, quelque part, il déçoit légèrement… Ainsi, contrairement à ce que l’on pouvait s’attendre, la légèreté prend le dessus, et pas qu’un peu, sur ce scénario que l’on pouvait penser, de prime abord, plus complexe : certes, tout cela reste nettement moins grand public que les fades productions de chez Marvel ou DC, c’est un fait, mais bon, au vu des enjeux en court, présentés dans le premier tome, le lecteur, surtout s’il est familier des œuvres de Jonathan Hickman, avait de quoi espérer un scénario un poil plus aboutit plutôt que ce basculement dans le second degré et l’humour tandis que l’élément dramatique finit par être aux abonnés absents. Reste, fort heureusement, les dessins de Mike Huddleston qui, une fois de plus, sont le point fort de ce comics : d’une inventivité rare, audacieux et originaux, ceux-ci ont de quoi émerveiller l’œil du lecteur qui ne pourra que s’incliner bien bas devant cette partie graphique de toute beauté. Bref, vous l’avez compris, Decorum, malgré un départ fort prometteur, ne sera pas une œuvre culte de Jonathan Hickman même si je lui reconnais quelques qualités et que son coté sympathique est plutôt accrocheur. Reste maintenant à découvrir ce que pourra donner une éventuelle suite annoncée et dont on connait déjà le titre : Womanly Art of the Empire. Mais bon, ceci, bien entendu, est une autre histoire…
 

Points Positifs
 :
- Comme je l’avais souligné dans ma critique précédente, la partie graphique de Mike Huddleston est une des très grandes forces de Decorum. Choix atypique et audacieux qui alterne entre des passages crayonnés et d’autres nous présentant de superbes peintures, alternant entre le noir et blanc et la couleur, bousculant allègrement nos habitudes, les dessins du sieur Huddleston ne vous laisseront pas indifférent !
- Le plaisir, pour celles et ceux qui avaient apprécié le premier volet, de retrouver la suite des mésaventures de Neha Nori Sood, apprentie assassin de son état et qui va se retrouver sur les traces d’un œuf cosmique que recherche la Sainte Eglise Robotique. Bref, tout un programme !
- Un casting toujours autant haut en couleur, quand à la charismatique Imogen Smith-Morley, force est de constater que nous avons là le protagoniste le plus marquant de Decorum.
- De belles références à la grande époque de Métal Hurlant : Jodorowsky, Moebius, Druillet, Caza…
- Un choix plutôt osé de la part des éditions Urban Comics qui nous propose ce comics sous un format de BD franco-belge. Du coup, nous avons droit à un fort bel ouvrage, ce qui est fort appréciable.
- Une couverture plutôt réussie.
 
Points Négatifs :
- Scénaristiquement, ce second volet de Decorum déçoit légèrement puisque l’élément dramatique passe au second plan au détriment de l’humour, ce qui, par moments, est un comble au vu des enjeux en courts.
- Comme c’est souvent le cas avec Jonathan Hickman, nous avons affaire à une œuvre qui n’est absolument pas grand public pour un sou et qui en fera fuir plus d’un, davantage habitués à des intrigues de super-slips oh combien plus simplistes et sans charme…
- Mike Huddleston n’est pas un artiste consensuel et son style, oh combien génial et audacieux aux yeux de certains, ne plaira pas aux amateurs de comics lambdas qui sont davantage adeptes d’un genre nettement plus consensuel.
 
Ma note : 7,5/10

DECORUM – TOME 1


DECORUM – TOME 1
 
Dans une (ou des) époque(s) indéterminée(s), l’Eglise de la Singularité, une intelligence artificielle devenue un être divin, envoie ses membres pourchasser les Mères Célestes (un obscur groupuscule sectaire) à travers l’Espace et le Temps. L’unique dessein de ces dernières semble être la création d’un œuf et de son contenu, ce qui aurait des conséquences importantes pour l’univers dans son ensemble. Ayant un besoin important d’argent, Neha Nori Sood, une jeune coursière accepte de livrer un colis contre une somme rondelette dans un secteur mal famé. Imogen Smith-Morley, une meurtrière du Syndicat Major (et plus secrètement de la Guilde de vertu) à l’aspect austère et au langage soutenu, rencontre Doman D’Vorth V le chef d’un gang afin de lui adresser le mécontentement de ses supérieurs. Lorsque l’échange s’envenime, Neha Nori Sood arrive sur place pour le dépôt de son colis, destiné à la tueuse. La valise renferme une arme létale dont elle va faire bon usage et provoquer un véritable massacre. Terrifiée par ce qu’elle vient de voir, Neha Nori Sood se voit proposer par Imogen Smith-Morley un enseignement qui ferait d’elle une tueuse redoutable et méthodique.
 

Decorum – Tome 1
Scénario : Jonathan Hickman
Dessins : Mike Huddleston
Encrage : Mike Huddleston
Couleurs : Mike Huddleston
Couverture : Mike Huddleston
Genre : Science-Fiction
Editeur : Image Comics
Titre en vo : Decorum – Vol.1
Pays d’origine : Etats-Unis
Parution : 27 juillet 2021
Langue d’origine : anglais
Editeur français : Urban Comics
Date de parution : 12 mars 2021
Nombre de pages : 160
 
Liste des épisodes
Decorum 1-4
 
Mon avis :
 Après Le Dernier des Dieux, œuvre d’Heroic-Fantasy des sieurs Philip Kennedy Johnson, pour ce qui est du scénario et de Riccardo Federici, pour ce qui est des dessins et dont je vous ai parlé il y a de cela quelques jours, je vous propose à présent un autre comics paru chez les éditions Urban et présenté sous un format que les puristes qualifieront de franco-belge, un certain… Decorum. Bien entendu, je ne m’attarderais guère sur le format choisis, destiné à attirer un nouveau public au genre comics même si je dois reconnaitre que celui-ci nous permet d’avoir, en main, un bel ouvrage, plus grand que d’habitude, ce qui n’est pas une mauvaise chose. Ceci étant dit, quid, donc, de ce Decorum ? Déjà, il faut souligner que celui-ci est une des dernières créations en date de Jonathan Hickman, indéniablement, un des meilleurs scénaristes actuel du genre – il suffit de relire des œuvres aussi variées que Pax RomanaManhattan ProjectsBlack Monday Murders, Nightly News ou, chez Marvel, un certain Secret Wars pour s’en convaincre ! Bref, malgré des scénarios complexes, une patte graphique spéciale qui alterne dessins, pages blanches bourrées de symboles et longs textes silybins, Hickman nous propose à chaque fois des créations originales et de grande qualité. Sur ce point, il n’y a rien à redire, Decorum, malgré son coté oh combien complexe, son début difficile auquel on ne comprend pas grand-chose tellement on est écrasés par les informations et ses deux intrigues qui se déroulent en parallèle, s’avère être une belle réussite oh combien prometteuse et, une fois passé le premier tiers de cet album, il est difficile de ne pas être intriguer et captiver par cet univers oh combien complexe. Mais la belle surprise de Decorum, c’est, indéniablement, sa partie graphique : œuvre de Mike Huddleston, celle-ci peut être qualifiée, sans exagération aucune, de superbe ! Complètement atypique, alternant entre passages tout juste crayonnés et peintures oh combien réussies, ce style graphique bouscule les habitudes des lecteurs et si elle en choquera plus d’un, les autres, eux, seront totalement conquis par la maestria du sieur Huddleston, artiste de grand talent et qui n’hésite pas à sortir des sentiers battus ! Bref, vous l’avez compris, à mes yeux, ce premier volet de Decorum est une excellente surprise et, une fois parvenu à la dernière page de l’album, je n’ai eu qu’une seule envie, découvrir ce que nous réserve Hickman pour la suite et voir si Huddleston continuera a nous éblouir autant !? Mais bon, quelque part, je n’ai pas le moindre doute que ce sera le cas !
 

Points Positifs
 :
- Tout simplement superbe ! Voilà comment on peut qualifier ce premier album de la dernière création en date du sieur Jonathan Hickman. Nous proposant une histoire de science-fiction se déroulant dans un univers de folie, terriblement complexe mais oh combien bien écrit, nous proposant des protagonistes charismatiques et deux intrigues principales captivantes, ce premier volet de Decorum apparait tout de suite comme étant un des meilleurs comics de l’année !
- La partie graphique de Mike Huddleston est une des très grandes forces de Decorum. Choix atypique et audacieux qui alterne entre des passages crayonnés et d’autres nous présentant de superbes peintures, alternant entre le noir et blanc et la couleur, bousculant allègrement nos habitudes, les dessins du sieur Huddleston ne vous laisseront pas indifférent !
- Des protagonistes singuliers mais qui apparaissent, déjà, comme étant fort charismatiques, avec, bien entendu, en tête d’affiche, l’inquiétante et redoutable Imogen Smith-Morley.
- De belles références à la grande époque de Métal Hurlant : Jodorowsky, Moebius, Druillet, Caza…
- Un choix plutôt osé de la part des éditions Urban Comics qui nous propose ce comics sous un format de BD franco-belge. Du coup, nous avons droit à un fort bel ouvrage, ce qui est fort appréciable.
- Une couverture que l’on peut qualifier de superbe, tout simplement.
 
Points Négatifs :
- Comme c’est souvent le cas avec Jonathan Hickman, nous avons affaire à une œuvre qui n’est absolument pas grand public pour un sou et qui en fera fuir plus d’un, davantage habitués à des intrigues de super-slips oh combien plus simplistes et sans charme…
- Mike Huddleston n’est pas un artiste consensuel et son style, oh combien génial et audacieux aux yeux de certains, ne plaira pas aux amateurs de comics lambdas qui sont davantage adeptes d’un genre nettement plus consensuel.
- Ne nous leurrons pas, les scénarii de Hickman ne sont jamais simples et il faut reconnaitre que le premier tiers de l’album est plutôt complexe et qu’il faut un certain temps avant de, finalement, commencer à comprendre où nous amène l’auteur.
 
Ma note : 8/10

samedi 9 avril 2022

EN THÉRAPIE – SAISON 2


EN THÉRAPIE – SAISON 2
 
Banlieue parisienne, mai 2020, le confinement vient tout juste de s’achever, la pandémie de Covid-19 tient le monde en haleine et Philippe Dayan est sous pression. Après la mort du policier d'élite Adel Chibane, son père a décidé de porter plainte et confronte Philippe. Celui-ci a rendez-vous avec Inès, une brillante avocate quadragénaire, qui instruit un dossier de non-assistance à personne en danger impliquant le psychanalyste. Elle prépare ce dernier sans ménagement à l’épreuve de la comparution qui l’attend, non sans avoir pris soin de lui rappeler qu’elle a été brièvement sa patiente une vingtaine d’années plus tôt. Dayan découvre alors avec étonnement les raisons qui poussent la jeune femme à souhaiter venir le consulter à nouveau…
 

En Thérapie – Saison 2
Réalisation : Éric Toledano, Olivier Nakache, Agnès Jaoui, Arnaud Desplechin, Emmanuelle Bercot, Emmanuel Finkiel
Scénario : Clémence Madeleine-Perdrillat, Mary Arnaud, Elise Benroubi, Maya Haffar, Clara Lemaire Anspach, Nils-Antoine Sambuc, Eric Toledano, Olivier Nakache
Musique : Yuksek
Production : Les Films du poisson, Arte, Federation Entertainment, Ten Films
Genre : Drame
Titre en vo : En Thérapie – Saison 2
Pays d’origine : France
Chaîne d’origine : Arte
Diffusion d’origine : 30 mars 2022
Langue d'origine : français
Nombre d’épisodes : 35 x 25 minutes

Casting :
Frédéric Pierrot : Dr Philippe Dayan
Eye Haïdara : Inès
Aliocha Delmotte : Robin
Suzanne Lindon : Lydia
Jacques Weber : Alain
Charlotte Gainsbourg : Claire
Agnès Jaoui : Rebecca
Clémence Poésy : Léonora
Pio Marmaï : Damien
Clémence Coullon : Anouk
Sharif Andoura : Maître Rousseau
Carole Bouquet : Esther
Dominique Valadié : la présidente
Christian Benedetti : le procureur
Carole Franck : l’avocate d’Audrey
Elsa Bougerie : la greffière
Milo Machado Graner : Adam Dayan, le fils de Philippe
Louise Labèque : Lisa Dayan, la fille de Philippe
Juliette Duret : la femme d'Adel
 
Mon avis :
 Cela avait été, sans aucune contestation possible, une des séries les plus surprenantes du début de l’année 2021, une série que je n’attendais absolument pas, qui avait pourtant pour elle le fait d’être française – et je ne vais pas vous mentir, les séries françaises et moi, ce n’est pas vraiment une histoire d’amour – et qui, malgré cela, s’était avérée être une bonne, que dis-je, une indéniable réussite. Bien entendu, c’est de En Thérapie que je vous parle, série du duo composé des sieurs Éric Toledano et de Olivier Nakache et qui, en s’inspirant – oui, le concept n’était pas d’eux – d’une œuvre israélienne à succès, BeTipul, avait sut conquérir un certain public amateur de fictions disons, plus complexes qu’en temps normal – d’un autre coté, c’est une production Arte donc il fallait s’attendre à une série aux antipodes des productions d’outre-Atlantique. Cependant, après visionnage des 35 épisodes qui avaient composé cette première saison, j’étais pour le moins dubitatif quand a l’intérêt d’une suite : après tout, cette saison se suffisait, quelque part, à elle-même et j’avais du mal à voir ce que de nouveaux épisodes pouvaient apporter de plus à celle-ci ? Pourtant, ce fut tout de même avec un certain enthousiasme que je me suis lancé dans le visionnage de la seconde saison de En Thérapie, confiant, un an plus tard, que cette suite ne me décevrait nullement et, ma foi, au vu du résultat, force est de constater que non seulement je n’ai pas regretté d’avoir retenté l’expérience En Thérapie, que non seulement cette seconde saison se justifiait amplement mais que, également, celle-ci, par moments, fut presque supérieure à sa devancière ! Ce constat est-il une surprise ? Ma foi, oui et non. Oui car ce n’est jamais facile, pour une série, de revenir en deuxième saison sans décevoir, surtout au vu du concept de ce En Thérapie. Non car, qualitativement, en visionnant ces 35 nouveaux épisodes, je me suis rendu compte que oui, ceux-ci se justifiaient amplement et que, finalement, une seconde voir une troisième saison pouvaient ne pas nuire à cette série décidément pas comme les autres, ce, même si le concept reste toujours plutôt simple : à nouveau, nous suivons sur plusieurs semaines les séances entre un psychanalyste et ses patients. Bref, vous l’avez compris, si vous avez apprécié la première saison de En Thérapie, cette nouvelle saison ne vous décevra nullement, bien au contraire : vous retrouverez avec plaisir tous les éléments qui vous avaient plu dans la première saison, quand au nouveau casting, disons qu’il est encore plus intéressant dans cette suite. Quant à l’éventualité d’une troisième saison ? Ma foi, au vu de la conclusion du dernier épisode, on dirait bien que celle-ci est prévue et, en toute sincérité, cette fois ci, je reconnais qu’une suite a de quoi apporter encore de très bonnes choses à une série qui mérite largement le détour !
 

Points Positifs
 :
- Si la première saison de En Thérapie s’était avérée être une réussite indéniable, il apparait que cette nouvelle saison n’a pas grand-chose à lui envier et que, quelque part, elle réussit même la gageure de presque la supplanter, qualitativement parlant. Du coup, c’est toujours un plaisir que de suivre ces nouvelles séances de psychanalyse qui vont nous tenir en haleine tout au long de ces 35 épisodes.
- Un casting de qualité et qui est pour beaucoup pour la réussite de cette seconde saison : naturellement, Frédéric Pierrot est toujours impeccable dans le rôle principal, quand à ses patients, disons que Eye Haïdara, Suzanne Lindon et Jacques Weber sont très bons, quand au jeune Aliocha Delmotte, il est surprenant.
En Thérapie est, bien entendu, une série qui nous amène à en connaitre davantage sur la psychanalyse mais, également, dans un sens plus large, à nous poser des questions sur les doutes et les faiblesses de tout à chacun ainsi que l’importance du dialogue.
- Une mise en scène très sobre, très proche du théâtre mais qui n’en reste pas moins parfaite. Nul besoin de plus pour une telle série.

Points Négatifs :
- Même si, dans l’ensemble, j’ai bien aimé cette seconde saison de En Thérapie, je dois reconnaitre que certains épisodes sont un peu en deçà, qualitativement parlant et que l’on n’échappe pas, par moments, à quelques longueurs. Des défauts déjà présents dans la première saison, il faut le rappeler.
- Aussi bonne soit cette série, cela reste une œuvre qui n’est pas destinée au grand public qui risque de trouver tout cela trop longuet, sans rythme et terriblement bavard. Bien entendu, cela reste une affaire de gouts personnels mais il faut le souligner…
- Une Charlotte Gainsbourg un peu apathique au vu de sa prestation.

Ma note : 7,5/10