CHEAP
THRILLS
Big
Brother and the Holding Company
1
- Combination of the Two (Sam Andrew) 5:47
2
- I Need a Man to Love (Sam Andrew, Janis Joplin) 4:54
3
- Summertime (George Gershwin, Ira Gershwin, DuBose
Heyward) 4:00
4
- Piece of My Heart (Bert Berns, Jerry Ragovoy) 4:15
5
- Turtle Blues (Janis Joplin) 4:22
6
- Oh, Sweet Mary (Peter Albin, Sam Andrew, David
Getz, James Gurley, Janis Joplin) 4:16
7
- Ball and Chain (Big Mama Thornton) 9:02
Cheap Thrills
Musicien
: Big
Brother and the Holding Company
Parution
: 12 août 1968
Enregistré : 02
mars 1968 – 20 mai 1968
Durée : 37:16
Genre
: Blues
Rock, Acid Rock
Producteur : John
Simon
Label
: Columbia
Records
Musiciens :
Janis
Joplin : chant
Sam
Andrew : guitare solo,
basse, chant
James
Gurley : guitare
Peter
Albin : basse, guitare
solo sur Oh Sweet Mary
Dave
Getz : batterie
John
Simon : piano
Mon
avis : Voilà un album pour le moins culte
dont je vais vous entretenir aujourd’hui, car bon, s’il y a bien une chose qui
met tout le monde d’accord, du moins, les spécialistes, c’est que Cheap Thrills est un très grand album,
un pur monument du genre qui n’a absolument rien perdu de son éclat malgré un
demi-siècle écoulé. Mais, commençons par le commencement et, donc, derrière ce
nom étrange de Big Brother & The Holding Company se cache en fait un groupe
de San Francisco dont fut membre, pendant un moment, Janis Joplin, figure
rebelle du rock américain de la fin des années 1960 et qui était connue pour sa
voix éraillée inimitable, sa position d'hippie libérée et sa consommation
effrénée de drogues et d’alcool – ce qui, bien entendu et, malheureusement, lui
valut de mourir bien trop jeune. Ne nous trompons pas, Cheap Thrills est, indéniablement, son meilleur album. La part
belle est faite aux guitares saturées, aux effets planants, souvent
entremêlées, il y a du talent. On est dans le style rock psychédélique qui
faisait fureur à l'époque, mais par certains moments, au détour de quelques
passages calmes et du lyrisme de la voix de Janis Joplin ressort une influence
blues très forte. Pas étonnant vu que trois morceaux sur huit sont des reprises
de blues. Dès le premier morceau d'intro Combination
Of The Two qui sert un peu d'échauffement vocal puis sur I Need A Man To Love ça sonne très rock
psychédélique au début pour ensuite virer sur un rythme blues joyeux. L'album
tout entier balance entre ces deux ambiances, comme par exemple sur le dernier
morceau joué live Ball and Chain.
Bien entendu, deux morceaux phares font le succès de l'album: Summertime, la charmante ballade avec
ses énormes pistes de guitares, qui donne des frissons et qui est parfaite et,
évidement, Piece of My Heart qui est
l'autre sommet de l'album, dans un registre rock plus enragé. La voix de Janis
Joplin marquera les esprits : très émotionnelle, elle s'égosille littéralement,
quitte à en faire un peu trop parfois. Un album bien ancré dans son époque,
mais on sent que ça fait un peu brouillon, sale, et on se dit que le groupe est
plus fait pour la scène que pour le studio, ce qui explique la volonté de
celui-ci de faire sonner cet opus comme s’il avait été enregistré live. Pour
finir, comment ne pas revenir sur la pochette de l’album, dessinée par Robert
Crumb, artiste de bande dessinée qu’il est inutile de présenter et qui fut, lui
aussi, une des grandes figures de la pop-culture de la fin des années 60 :
tout simplement parfaite, elle est, depuis un demi-siècle, une des plus connues
du genre et une des plus réussies. Comme quoi, lorsque tout est fait pour que
l’on flirte avec le chef d’œuvre…
Points
Positifs :
- Le
meilleur album de Janis Joplin et, par la force des choses, de son groupe de l’époque,
le Big Brother & The Holding Company. Il faut dire que, depuis sa sortie,
il y a plus d’un demi-siècle, Cheap
Thrills n’a absolument rien perdu de son intensité et marque toujours
autant les esprits de pars ses qualités musicales et, bien entendu, par la
performance vocale de Janis Joplin.
-
Si tous les titres de cet opus sont bons voir excellents, les reprises de Summertime et de Piece of My Heart sont deux monuments incontournables qui, à eux
tous seuls, méritent l’écoute de l’album.
-
Si Janis Joplin est bien évidement divine au chant, il ne faut pas sous-estimer
le groupe qui l’accompagne et il faut reconnaitre que celui-ci est, tout
bonnement, excellent : ce n’est pas Janis Joplin et le Big Brother &
The Holding Company, c’est le Big Brother & The Holding Company, ce qui, ma
foi, veut tout dire.
-
La pochette de Robert Crumb, bien entendu, tout simplement culte et qui est, de
mon point de vu, une des plus réussies de toute l’histoire de la musique
populaire.
Points
Négatifs :
- Il
se peut que ce rock psychédélique déplaise a un public plus jeune ou qui méconnais
un peu le genre, de même, le ton de la voix de Janis Joplin est tellement
spécial que, là aussi, il est possible qu’une frange du public, peu habitué, ne
soit pas conquis… Eh oui, les gouts et les couleurs…
-
Un album peut-être un peu trop court tellement il est bon ?
Ma
note : 8,5/10
MARGIN
CALL
Un
soir de l'automne 2008 à New York, Eric Dale, directeur de risque d'une banque
d'investissement s'apprêtant à être limogé, découvre que son entreprise possède
de très nombreux actifs toxiques, dont le montant dépasse la valeur même de sa
société. Juste avant de quitter l'entreprise définitivement (son forfait
téléphonique et son accès au bâtiment étant bloqués dès sa sortie, en raison de
la nature sensible de son poste, la gestion des risques), il confie une clef
USB contenant ses découvertes à un jeune analyste prometteur, anciennement dans
son service, Peter Sullivan. Celui-ci, ayant à peine terminé ses heures, se
lance dans l'analyse du contenu de la clef USB et complète l'étude. Frappé par
l'importance de sa découverte, il convoque son nouveau chef de service, Will
Emerson, et lui explique tout. Durant la nuit qui va suivre, l'information
remonte, jusqu'au directeur de la banque d'investissement qui, à l'aide de son
conseil d'administration, prend la décision de vendre au plus vite tous les
actifs toxiques.
Margin Call
Réalisation : J.
C. Chandor
Scénario : J.
C. Chandor
Musique : Nathan
Larson
Production : Before
the Door Pictures, Benaroya Pictures, Margin Call, Sakonnet Capital Partners, Washington
Square Films
Genre : Drame,
Triller Economique
Titre
en vo : Margin Call
Pays
d'origine : Etats-Unis
Langue
d'origine : anglais
Date
de sortie : 25 janvier 2011
Durée : 109
mn
Casting
:
Kevin
Spacey : Sam Rogers
Paul
Bettany : Will Emerson
Jeremy
Irons : John Tuld
Zachary
Quinto : Peter Sullivan
Penn
Badgley : Seth Bregman
Simon
Baker : Jared Cohen
Mary
McDonnell : Mary Rogers
Demi
Moore : Sarah Robertson
Stanley
Tucci : Eric Dale
Aasif
Mandvi : Ramesh Shah
Ashley
Williams : Heather Burke
Susan
Blackwell : Lauren Bratberg
Peter
Y. Kim : Timothy Singh
Mon
avis : Indéniablement, 2008, restera dans
l’Histoire pour avoir été celle où débuta une terrible crise économique, crise dont
les conséquences, accessoirement, se firent sentir dans le monde entier pendant
bien des années. En 2011, un peu dans l’indifférence générale – le grand public
préférant nettement les blockbusters hollywoodiens – sortait sur les écrans
ce Margin Call, œuvre du réalisateur J.C. Chandor et qui revenait
sur les débuts de cette fameuse crise que l’on surnommer Crise des
Subprimes. Et, justement, parfois, je me dis que le grand public est
vraiment bête de ne pas s’intéresser a des longs métrages comme ce Margin
Call : bien tourné, juste, captivant et servi par un sacré bon paquet
d’acteurs, il permet en outre d’expliquer et de revenir sur les débuts d’une
crise qui aura toucher le monde entier, et donc, ce fameux grand public qui,
bien évidement, aura briller par son absence dans le cas présent. Et c’est
dommage, mais bon, ce n’est pas non plus une surprise… Quant à moi, même si
j’étais pour le moins dubitatif de prime abord, craignant d’être complètement
paumé par les nombreux termes techniques de la haute finance – bon, je
reconnais qu’il me manquait de toutes façons des connaissances du métier de
trader pour bien tout saisir – force est de constater que, passé plus ou moins
la première demi-heure où l’on se demande où veut en venir l’histoire, une fois
passer ce cap, c’est un véritable régal. Alors oui, il faut apprécier ces
ambiances cloitrées car Margin Call se déroule quasiment
uniquement en vase clôt, dans les locaux de cette entreprise que l’on ne dit
pas le nom mais qui est bien entendu fortement inspirer d’un certain Lehman
Brothers de bien triste mémoire. De même, ici, pas d’action au rendez
vous et si la violence est présente, c’est plus par le biais de certains
dialogues et d’une certaine hypocrisie d’une poignée d’hommes et de femmes qui
savent parfaitement qu’ils vont plonger le monde dans la mouise mais qui, pour
certains, s’en moquent parfaitement – violence qui n’en devient, finalement,
que plus terrible que dans un vulgaire film d’action… Car oui, Margin
Call, c’est bien plus qu’une fiction, et pendant près de deux heures, vous
allez plonger dans un autre monde, un monde que vous ne comprenez pas, où
vivent et travaillent des gens déconnectés du réel et qui, par le pouvoir d’un
simple clic de souris, peu décidé de la vie ou de la mort d’une société, d’une
région, d’un pays, voir… comme dans le cas présent… du monde entier. Ce monde,
ce n’est pas de la science-fiction, c’est celui de la haute-finance et de ses
responsabilités dans la crise de 2008, et sincèrement, aussi terrifiant
soit-il, y plonger dans ce Margin Call,
fut un véritable plaisir…
Points
Positifs :
- Il
n’était pas évidant de réussir à captiver le public avec un film traitant des
débuts de la Crise des Subprimes de 2008, qui se déroule en vase-clôt, sans la
moindre action et où l’on est abreuver de termes techniques souvent
incompréhensibles par les non-initiés, pourtant, J.C. Chandor y parvient, et
ce, de fort bonne manière, réussissant qui plus est à rendre la chose
franchement captivante.
-
Un bon petit paquet d’acteurs franchement excellents et, qui plus est, avec un
nombre conséquent de têtes d’affiches : Kevin Spacey est bon dans son rôle
de vieux de la vieille qui a survécu à tout, Jeremy Irons brille par son coté
implacable et, accessoirement, petite mention de ma part à Zachary Quinto que
j’ai découvert dans American
Horror Story.
-
Un bon moyen pour les non-spécialistes de comprendre un peu comment à débuter
la crise, en 2008, et ce, de manière divertissante.
Points
Négatifs :
-
Je reconnais que l’usage des termes techniques de la finance ne facilite pas
les choses et que, par moments, cela devient un peu complexe. Cependant, si
vous vous accrochez, cela passe au bout d’une demi-heure sensiblement, mais,
justement, il faut s’accrocher car ce n’est vraiment pas évidant au début…
Ma
note : 8/10
L'HABITANT
DE L'INFINI – TOME 5
Renzo
vient de voir son père se faire tuer par Manji, empli de fureur, il s'empare
d'un chandelier et le brandit comme une lance. Manji joue la comédie prétendant
ne pas connaitre Lin, de plus il lui promet de l'envoyer rejoindre son père.
Renzo et Manji bondissent l'un sur l'autre, mais ce dernier fait exprès de
s'empaler sur le chandelier et s'écroule. Renzo s'enfuit alors, tandis que Lin
aide Manji à extraire la pointe en lui demandant si la mort est la seule
échappatoire dans une vengeance. Manji lui annonce alors que même la mort
n'efface pas la haine. Plus tard, elle rejoint Renzo sur la tombe de son père
pour justifier la disparition du corps de Manji, grâce à un stratagème elle
réussit à lui faire croire à la mort de Manji, ce, pour qu'il ne suive pas la
même voie qu'elle.
L'Habitant de l'Infini – Tome 5
Scénariste
: Hiroaki
Samura
Dessinateur : Hiroaki
Samura
Genre : Seinen
Type
d'ouvrage : Action, Samouraïs, Drame
Titre
en vo : Mugen no jūnin vol.5
Parution
en vo : 23 août 1996
Parution
en vf : 26 août 2005
Langue
d'origine : Japonais
Éditeur : Casterman
Nombre
de pages : 240
Mon
avis : Si L’Habitant
de l’Infini, œuvre du sieur Hiroaki Samura, avait été jusque là un
excellent manga fort prometteur qui ne pouvait que ravir les amateurs de récits
de samouraïs, force est de constater que le quatrième
volume de la saga s’était avéré être le meilleur du lot, du moins, bien
entendu, jusqu’à présent. Scénaristiquement parfait, celui-ci ne se contentait
plus de nous présenter des protagonistes charismatiques et capables de
prouesses martiales spectaculaires, ces derniers devenant désormais de plus en
plus complexes, plus humains et l’accent étant mis sur leurs doutes, leurs
choix de vie et leurs contradictions. Bref, avec ce quatrième volet, L’Habitant de l’Infini commençait,
enfin, à atteindre des sommets narratifs insoupçonnés au départ et si le
lecteur ne pouvait qu’être ravi par la chose, le cinquième tome du manga, dans
un autre style, confirme l’évolution d’une saga qui, au fil du temps, devient
de plus en plus réussie et confirme toutes les bonnes critiques que j’ai put
lire au sujet de ce manga… Premièrement, ce cinquième volet surprend un peu le
lecteur puisque, après la courte conclusion de l’arc précédent – qui, ma foi,
dénote un peu ici – nous entrons dans le vif du sujet et, ma foi, le scénario
qui, jusque là, mettait l’accent sur le duo Manji / Lin, met un peu les deux
héros de coté pour nous présenter de nouveaux protagonistes et prendre une
tournure pour le moins innatendu… En effet, ici, si l’élément vengeance n’est
pas occulté, la chose politique prend une certaine importance, surtout que l’on
apprend que d’autres forces en présences souhaitent, elles aussi, détruire l’école
de l’Ittô-Ryû – d’ailleurs, certains de ses membres sont assassinés, ce, de
diverses façons. Une évolution scénaristique plutôt innatendu mais assez réussie,
surtout que celle-ci relance un peu une intrigue assez basique finalement et
qui n’aurai pas put tenir la route sur trente volumes, il faut le reconnaitre.
Qui plus est, les nouveaux protagonistes marquent les esprits et ces petits
nouveaux, charismatiques en diable, promettent beaucoup, comme ce scénario qui
devient de plus en plus complexe et captivant. Bref, un excellent manga que cet
Habitant de l’Infini, une œuvre qui,
j’en suis persuader, nous réserve encore tout un tas de très bonnes choses !
Points
Positifs :
- Un
tournant scénaristique majeur dans ce cinquième volet de L’Habitant de l’Infini puisque, si nos deux héros, Lin et Manji,
sont toujours présents, d’autres protagonistes font leur apparition tandis que
l’intrigue prend une tournure insoupçonnée avec l’arrivée de nouvelles forces
en présence et un coté politique qui prend un peu le pas sur la simple
vengeance.
-
Les petits nouveaux marquent les esprits et, entre la redoutable Hyakurin, l’inquiétant
Shira et le singulier guerrier aux lunettes de soleil – ce n’est pas une blague
– force est de constater que le casting prend de l’ampleur…
-
Magatsu est un personnage qui, petit à petit, devient de plus en plus
intéressant.
-
Comme je le souligne à chaque fois, la partie graphique est une des grandes
forces de ce manga. Il faut dire que le mangaka maitrise à merveille son style
qui alterne entre crayonnés fort audacieux et planches détaillées de toutes
beautés. Un pur régal !
-
Une couverture à la foi simple mais plutôt efficace.
Points
Négatifs :
-
La courte conclusion de l’arc narratif précédent dénote un peu dans ce tome et
il est évidant qu’elle aurait davantage eut sa place dans l’album précédent.
-
Hum, c’est moi où les prostituées se ressemblent toutes ? Du coup, par
moments, il est difficile de comprendre tout de suite que l’on à affaire a des
personnages différents…
-
Une histoire de vengeance, des duels au sabre spectaculaires, des samouraïs, un
geste de fantastique, des antagonistes charismatiques et surpuissants, un héros
badass qui protège une jeune fille, une petite dose d’humour, manga oblige…
mouais, tout cela reste assez habituel, il faut le reconnaitre…
Ma
note : 7,5/10
WOLVERINE
– LES ORIGINES
Rose,
une jeune villageoise, vient de se faire engager chez Monsieur John. Ce riche
propriétaire gère la fortune familiale. Contrairement à son père, qui vit
toujours dans le château Howlett, il est plutôt avenant avec son personnel.
Aujourd'hui, il fait appel à la jeune femme pour qu’elle s’occupe de James, son
fils, qui est terriblement chétif et souvent malade. L’ambiance au sein du
foyer est agréable. Le jardinier, un dénommé Logan, laisse même son fils,
Cabot, jouer dans la propriété avec Rose et James. Un jour, le fils de
l’herboriste pousse un peu trop fort le fils de Monsieur John, qui chute dans
la rivière. Trop faible pour remonter à la surface, c’est Cabot qui saute le
chercher. Le propriétaire est clément, mais il avertit Logan de tenir son
garçon à l’écart du sien. Les saisons et les mois passent, avant que Cabot ne
recroise la route de Rose dans la propriété. Celui-ci est éperdument amoureux
d’elle et il essaie de la forcer à l’embrasser. James en surprenant la scène,
accourt chercher son père. Monsieur John choisit alors de licencier Logan. Ce
dernier n’accepte pas facilement cette décision. Il compte même, un soir où il
a bien bu, revenir se venger…
Wolverine – Les Origines
Scénario
: Paul Jenkins, Joe Quesada, Bill Jemas
Dessins
: Andy Kubert
Encrage : Andy
Kubert
Couleurs : Richard
Isanove
Couverture : Joe
Quesada
Genre : Super-Héros
Editeur
: Marvel
Titre
en vo : Wolverine – Origin
Pays
d’origine : Etats-Unis
Parution
: 06
novembre 2001 – 10 juillet 2002
Langue
d’origine : anglais
Editeur
français : Panini Comics
Date
de parution : 05 mai 2021
Nombre
de pages : 168
Liste des
épisodes
Wolverine
– Origin 1-6
Mon
avis : Indéniablement, Wolverine – Les Origines est un des
récits les plus importants de ces vingt dernières années de chez Marvel. Bien évidement, le titre en lui-même
veut tout dire et, d’entrée de jeu, le lecteur, fan du mutant griffu ou non –
car bon, celui-ci, devenu si célèbre et apprécié par les amateurs de comics,
fut tant utiliser par Marvel dans de multiples
séries que certains, dont je fais parti, finirent par le détester – savait qu’il
allait enfin tout savoir sur les origines de ce dernier. Il faut dire que,
depuis ses débuts, dans les années 70, d’abord dans un épisode de Hulk puis dans la relance de Uncanny
X-Men sous la houlette de Chris Claremont, Wolverine était toujours
apparu comme étant un personnage charismatique en diable et au passé
mystérieux. Justement, le fait que Logan ait oublier une bonne partie de celui-ci
et qu’il ne se souvienne, occasionnellement, que de quelques parties – comme les
lecteurs – fut un plus pour le succès du personnage et là, forcément, se posait
la fameuse question : révélé celui-ci n’allait pas gâcher cette aura de
mystère qui entourait Wolverine depuis si longtemps ? Un sacré risque, il
faut le reconnaitre, mais Marvel, il
y a vingt ans, décida tout de même de le prendre, sachant de toutes façons que
le succès serait au rendez vous et qu’il y avait pas mal d’argent à se faire
avec cette mini-série… Cependant, malgré cela, il faut savoir rendre à César ce
qui lui appartient et reconnaitre que ce Wolverine
– Les Origines est une bonne mini-série qui fait plus que nous dévoiler les
origines de l’une des figures les plus marquantes de Marvel : une histoire plutôt efficace et surprenante qui nous
montre comment un enfant timide et chétif, confronté à un monde rude et cruel, est
devenu le griffu que l’on connaît aujourd’hui. Les rebondissements sont bien
trouvés et la touche tragique de cette saga en fait une lecture agréable. Pour
ce qui est de la partie graphique, on retrouve le duo qui avait œuvré sur le 1602 de
Neil Gaiman, c’est-à-dire, Andy Kubert qui l’illustre d’un trait réaliste et saisissant
et Richard Isanove qui sublime celle-ci par une fort belle colorisation. Bref,
on pourrait être en droit de se dire que Wolverine
– Les Origines est un incontournable, hélas, trop de défauts subsistent
pour que cela soit le cas : aussi sympathique soit l’intrigue, celle-ci reste
plutôt conventionnelle, quand a l’utilisation de certains protagonistes – je pense
particulièrement à Cabot – force est de constater que celle-ci est plutôt loupée.
Au final, Wolverine – Les Origines
est une bonne mini-série qui, malgré ses défauts, réussi son but, c’est-à-dire,
dévoiler les origines tant attendues du plus célèbre mutant de l’univers Marvel. Certains y trouveront leur
compte, d’autres non, mais ce qui est sur, c’est que cette saga reste un
incontournable pour tout fan de Marvel
qui se respecte, ne serais-ce, finalement, que pour savoir d’où vient notre
griffu préféré…
Points
Positifs :
-
Proposer les origines d’un personnage majeur dont le succès reposait, en
partie, sur le mystère qui entourait son passé était un pari oh combien risqué,
pourtant, il faut reconnaitre que cette mini-série s’en sort plutôt bien et que,
que l’on soit fan ou pas de Wolverine, la lecture de ce Wolverine – Les Origines est nécessaire, ne serais-ce que pour
connaitre les débuts vraiment étonnants du plus célèbre des mutants de chez Marvel.
-
Un récit vraiment étonnant et qui nous surprend à de multiples reprises – la principale,
bien entendu, étant le moment où l’on comprend qui est Wolverine. Accessoirement,
le récit nous fait douter quand aux véritables origines de notre héros, car
bon, comment dire, physiquement, il ressemble bigrement à un certain jardinier…
-
Pour ce qui est de la partie graphique, il n’y a rien à redire : Andy
Kubert livre une belle prestation, quand a Richard Isanove, sa colorisation est
parfaite.
Points
Négatifs :
-
Certains affirmeront, probablement à raison, qu’il ne faudrait jamais tout
dévoiler sur le passé de certains personnages et je reconnais qu’ils n’ont pas forcément
tort.
-
Un récit plaisant mais qui reste assez conventionnel dans l’ensemble.
-
L’utilisation de certains personnages n’est pas à la hauteur de ce que l’on
pouvait attendre, principalement pour ce qui est de Cabot qui méritait, selon
moi, un autre traitement.
-
La mort de Rose est un peu ridicule !
Ma
note : 7,5/10
BLACKKKLANSMAN
1978,
dans la ville de Colorado Springs, Ron Stallworth est le premier policier afro-américain
de la police locale. Souhaitant changer de poste, il obtient de son supérieur une
mission temporaire d'infiltration dans un meeting organisé par l'union des
étudiants afro-américains de la ville, pour la venue du leader Black Panther,
Stokely Carmichael. Lors de celle-ci, Stallworth fait la connaissance de
Patrice Dumas, la présidente de l'organisation étudiante. Stokely Carmichael,
qui s'appelle désormais Kwame Ture, fait un discours très inspiré, appelant les
étudiants noirs à réfléchir à leur condition. En aparté, il confie à Stallworth
que la guerre raciale est proche et qu'il doit s'armer en vue du conflit
imminent avec les Blancs. Bien que ce genre de propos semble inquiétant au chef
Bridges, Stallworth et ses coéquipiers sur la mission, Philippe « Flip » Zimmerman et Jimmy Creek,
jugent que ces paroles ne sont pas encore un prélude à des actes particuliers. Quelques
temps plus tard, Stallworth tombe sur une petite annonce de recrutement pour le
Ku Klux Klan. Il décide de laisser un message sur la boîte vocale indiquée, et
est rappelé peu après par Walter Breachway, le président de la section locale.
Sans se rendre compte qu'il se présente sous son vrai nom, Stallworth explique
par téléphone à Breachway qu'il déteste les noirs, tout comme les juifs, les
hispaniques, les gays... Breachway souhaite le rencontrer pour faire plus ample
connaissance. Stallworth, épaulé par son supérieur le sergent Trapp, présente
son projet de mission auprès de Bridges. Celui-ci reste dans le doute : il faut
que Stallworth trouve un blanc qui peut imiter sa voix. Mais il finit par céder
et Stallworth devient responsable de la mission tandis que Flip Zimmerman, juif
non pratiquant, est désigné pour interpréter « Ron Stallworth » auprès du Klan…
BlacKkKlansman
Réalisation
: Spike Lee
Scénario
: Spike Lee, David Rabinowitz, Charlie Wachtel, Kevin
Willmott
Musique : Terence
Blanchard
Production : Blumhouse
Productions, Monkeypaw Productions, 40 Acres & A Mule Filmworks, QC
Entertainment, Legendary Entertainment
Genre : Biopic,
Policier
Titre
en vo : BlacKkKlansman
Pays
d’origine : États-Unis
Parution
: 10
août 2018
Langue
d'origine : anglais
Durée
: 135
min
Casting :
John
David Washington : l’inspecteur
Ron Stallworth
Adam
Driver : Flip Zimmerman
Laura
Harrier : Patrice Dumas
Topher
Grace : David Duke
Corey
Hawkins : Stokely Carmichael / Kwame
Ture
Jasper
Pääkkönen : Felix
Kendrickson
Paul
Walter Hauser : Ivanhoe
Ryan
Eggold : Walter Breachway
Ashlie
Atkinson : Connie
Kendrickson
Robert
John Burke : le chef Bridges
MuMs
da Schemer : Jabbo
Damaris
Lewis : Odetta
Michael
Buscemi : Jimmy Creek
Frederick
Weller : Andy Landers
Harry
Belafonte : Jerome Turner
Alec
Baldwin : Dr. Kennebrew Beauregard
Isiah
Whitlock Jr. : Mr. Turrentine
Brian
Tarantina : l'agent Clay
Mulaney
Arthur
J. Nascarella : l'agent
Wheaton
Ken
Garito : le sergent Trapp
Nicholas
Turturro : Walker
Mon
avis : Pour la petite histoire, je n’avais
jamais eu l’occasion, sur ce blog, de vous parler d’un film de Spike Lee.
Réalisateur engagé que l’on ne présente plus, auteur connu depuis les années 80
et qui a sut nous pondre quelques films oh combien marquants – selon moi, le
plus intéressant fut un certain Malcolm-X
– celui-ci, donc, brillait par son absence depuis que Le Journal de Feanor existe… Du coup, aujourd’hui, c’est un petit
événement en soit puisque ce BlacKkKlansman
est une des toutes dernières créations du maitre et, accessoirement, le premier
film de Spike Lee dont je vous propose une critique. N’y allons pas par quatre
chemins, si je dois être tout à fait objectif, je dois reconnaitre que je ne
suis pas un grand connaisseur du réalisateur dont je n’ai vu qu’une poignée de
films. Ceci a peut-être son importance puisque, ainsi, j’ai put regarder BlacKkKlansman sans tomber dans la
comparaison avec les œuvres plus anciennes du sieur Lee, ce qui, finalement, n’est
pas plus mal. Moins militant, en apparence, que ses premiers films, BlacKkKlansman n’en reste pas moins un film
typique du réalisateur qui, sous un couvert comique et une ode à la blaxploitation,
genre qui connu ses heures de gloire dans les années 70, est une œuvre nettement
plus intelligente qu’on aurait put le penser de prime abord. Ainsi, nul besoin
d’avoir fait de grandes études pour se rendre compte que Spike Lee, dans ce
biopic – oui, Ron Stallworth a bel et bien exister et oui, il a bel et bien
infiltré le Ku Klux Klan – règle un peu ses comptes avec un certain Donal
Trump, alors président des Etats-Unis lorsque ce film est sortit sur les écrans :
ainsi, entre les « Make America great
again » et « America first »,
pour ne citer que les plus connus, qui parsèment les dialogues et les images d’archives
qui apparaissent à la fin et où l’on voit Trump excuser le KKK, il est évidant
que le fameux président qui arriverait au pouvoir en ayant les idées du Klan,
pour Spike Lee, c’est bel et bien Donald Trump. Cependant, n’allez pas croire
que BlacKkKlansman ne soit qu’une œuvre
d’un gauchiste sur le retour en guerre contre Trump, la chose est nettement
plus complexe et, comme je l’ai dit, sous un couvert humoristique – les membres
du Klan sont présentés comme étant de parfaits crétins – l’extrémisme des deux
parties en présente sont fort habilement mises en parallèle à de multiples
reprises et la violence des Blacks Panthers de même que leur jusqu’au boutisme
n’est nullement occulté. D’ailleurs, quand on y pense, Spike Lee, en quelque
sorte, c’est un peu Ron Stallworth, c’est-à-dire, un homme qui à décider de
luter pour une cause juste mais en le faisant à l’intérieur du système et non
en s’opposant à celui-ci, bref, quelque part, si l’on ne devait retenir qu’un
seul message de ce BlacKkKlansman, c’est
que, si un jour, on veut s’en sortir, ce sera en le faisant main dans la main,
ensemble, et non par le biais du communautarisme où chacun déteste les
différences des autres, quelles soient raciales, religieuses ou sexuelles… Bref,
vous l’avez compris, j’ai été on ne peut plus conquis par BlacKkKlansman, une œuvre nettement plus profonde qu’on pourrait le
penser et qui nous prouve, une fois de plus, que le sieur Spike Lee en a encore
sous la dent et même si certains n’ont pas apprécier ce film, qui va,
finalement, à l’encontre du communautarisme actuel, ne les écouter pas et
foncer le regarder si ce n’est pas déjà fait, je peux vous assurez que le jeu
en vaut la chandelle !
Points
Positifs :
-
Excellent de bout en bout, BlacKkKlansman
est une œuvre plutôt hybride qui, tout en mélangeant les genres – biopic,
humour, policier, social – n’en reste pas moins une belle réussite qui s’avère,
au demeurant, porteuse d’un message fort et qui n’a rien perdu de sa pertinence,
surtout de nos jours.
-
Un casting magnifique où brillent, particulièrement, John David Washington – le
fils de Denzel Washington, acteur fétiche de Spike Lee – et, bien entendu, Adam
Driver qui, une fois de plus, fait preuve de son formidable talent.
-
BlacKkKlansman est loin d’être une œuvre
manichéenne simpliste puisque, si, effectivement, les délires raciaux du KKK
sont au cœur de l’intrigue, le jusqu’au boutisme des Blacks Panthers ne sont
pas occultés et il est évidant que Spike Lee met en garde le spectateur à la
fois contre le racisme mais aussi contre le communautarisme.
-
Le parallèle évidant entre les propos entendus dans le film par les membres du
Klan et certaines formules célèbres de Donald Trump du temps de sa présidence.
Il est évidant que, ici, Spike Lee règle ses comptes avec l’ancien locataire de
la Maison Blanche, celui qui excusait tout le temps l’extrême droite américaine…
-
Une ode a la blaxploitation qui, par moments, a des petits cotés de Quentin
Tarantino, ce qui n’est pas pour le déplaire.
-
L’inclusion des images d’archives des violences de Charlottesville font froid
dans le dos mais apparaissent comme étant la conclusion parfaite pour ce film.
Points
Négatifs :
-
Bien entendu, les vieux fans du Spike Lee des débuts regretteront que le
réalisateur se soit un peu assagi avec le temps pour ce qui est du militantisme
– même si, finalement, celui-ci n’est jamais bien loin.
-
Un film qui ne plaira, naturellement pas, au KKK – présenté ici comme un
ramassis de crétins – et aux racistes habituels mais aussi a certains
mouvements comme les indigénistes, l’extrême gauche et, en général, celles et
ceux qui ne jurent que par le communautarisme qui nous pourri tellement la vie actuellement…
Ma
note : 8,5/10
LA
CRÉATURE VENUE DU CHAOS
Vous
habitez un ranch dans lequel vous élevez des dinosaures. Et votre vie se
déroulait paisiblement lorsque, un jour, les Kalazariens ont envahi la
Thoronie, votre pays, après avoir endormi tous ses habitants. Sauf VOUS ! C'est
donc un peu malgré vous que vous allez devenir un héros... il ne vous faudra
que peu de temps pour apprendre à manœuvrer les robots qui vous permettront de
combattre vos adversaires. Mais saurez-vous trouver le moyen de réveiller à
temps vos compatriotes, tout en échappant aux cruels envahisseurs et aux
dinosaures de toute espèce qui, maintenant, errent en liberté dans les villes
et les forêts ? Deux dés, un crayon et une gomme sont les seuls accessoires
dont vous aurez besoin pour vivre cette aventure. VOUS seul déciderez de la
route à suivre, des risques à courir et des créatures à combattre. Alors, bonne
chance…
La Créature venue du Chaos
Série
: Défis
Fantastiques n°24
Auteur : Steve Jackson
Illustration
de la couverture : Ian Miller
Illustrations
intérieures : Alan Langford
Titre original : Creature of Havoc
Traduction : Noël
Chassériau
Année
de l’édition Anglaise : 1986
Sortie
de l'édition Française : 13 février 1989
Edition
Française : Editions
Gallimard (Folio Junior)
Nombre
de paragraphes : 415
Mon
avis : Attention,
avec La Créature venue du Chaos, vous
vous attaquez là à du gros gibier !!! Ainsi, je ne saurais que déconseiller cet
ouvrage aux novices dans l'univers des Livres
dont vous êtes le Héros, d'une part en raison de sa difficulté mais également
par son aspect sombre. Mais attaquons la critique… A priori, la feuille
d'aventure est très simple et les règles aussi, bref, rien de nouveau sous le
soleil. Cependant, vous découvrez, assez rapidement, que, incarnant un monstre,
vous êtes quasi invincible au combat singulier – sur un double, vous tuez
l'adversaire et vous ne perdez qu'un seul point d'Endurance par blessure. A cet
instant, on se demande quelle peut être la difficulté du livre ?! Mais
passons à l'histoire : en toute sincérité, elle est excellente ! La plus
complexe de tous les Défis Fantastiques
! Sur une vingtaine de pages vous est présenté des lieux et des personnages,
apparemment sans aucun rapport avec vous. Lisez attentivement, pour le plaisir
mais aussi parce que cela vous sera d'une aide précieuse. Cependant certains
renseignements ne sont là que pour vous embrouiller et ne vous serviront
strictement à rien. Pour ce qui est du début de l'aventure, a proprement parlé,
vous êtes amnésique, ne comprenez pas le langage humain et ne contrôlez pas vos
décisions. Rapidement, vous vous sortirez de ce mauvais pas – c'est automatique
si les dés ne vous défavorisent pas trop, sinon c'est la mort – et vous pourrez
jouer normalement. La première partie se passe dans la forteresse souterraine
de Zharrandan Marr et c'est le passage le plus difficile du jeu. Réussir à
échapper aux souterrains est déjà un exploit, étant donné le nombre de passages
et objets obligatoires à découvrir. La seconde moitié du jeu vous permet de
visiter bon nombre de lieux décrits au début du livre. Elle est elle aussi très
dure, étant donné qu'il vous faut obtenir l'aide d'un demi-orque, pas si
évident que ça à trouver. Mais pour finir le bouquin, il vous faut trouver la
cachette de Marr ! Là aussi, mission quasi-impossible – vous devez d'abord
découvrir un parchemin puis deviner le lieu au pif. Ainsi chaque paragraphe peut
être le bon. Autant dire que les chances de succès sont très faibles… La fin,
quand à elle, est excellente, et regorge de coups de théâtre inattendus. De
plus le style de Jackson est remarquable et les illustrations d'Alain Langford
sont très réussies. Bref, comme vous l’avez compris, La Créature venue du Chaos est un grand classique qui doit
absolument trouver une place d'honneur dans votre bibliothèque personnelle.
Surtout réservé aux fans purs et durs, les autres, naturellement, regarderont
vite la soluce…
Points
Positifs :
- Probablement
un des meilleurs volets des Défis
Fantastiques et, accessoirement, un des plus grands Livres dont vous êtes le Héros, tout simplement ! Il faut dire
que La Créature venue du Chaos,
malgré son indicible difficulté – finalement, comme Le
Manoir de l’Enfer, peut-être en plus hard encore – n’en reste pas moins
un incontournable absolu, un monstre du genre, quasiment parfait de bout en
bout et qui ne peut que marquer les fans du genre !
-
Originalité est le terme exact de cette Créature
venue du Chaos : ici, on ne fait pas un quelconque aventurier mais un
monstre, un vrai de vrai ! Ensuite, on est nettement plus fort que la
moyenne, d’où des règles légèrement différentes. A cela, ajoutons le fait que l’on
débute l’aventure en étant amnésiques et que ce n’est qu’au fil de celle-ci que
l’on commencera sa savoir quel est notre but. Bref, un LDVELH qui sort de l’ordinaire…
-
Scénaristiquement, c’est du tout bon et on a affaire, indéniablement, à un des
tous meilleurs Défis Fantastiques !
-
Un background pour le moins impressionnant nous est présenté ici :
histoire, légendes, lieux, personnages…
-
Pour ce qui est des illustrations, Alan Langford livre, comme à son habitude,
une fort belle prestation et celles-ci sont un plus indéniable pour la réussite
de ce livre jeu.
-
Une couverture plutôt réussie et qui nous met tout de suite dans l’ambiance.
Points
Négatifs :
- Une
difficulté monstrueuse qui fait que, malheureusement, il est quasiment pour ne
pas dire impossible de finir cet ouvrage sans solution. Bref, de quoi en
décourager plus d’un, ce qui est dommage…
Ma
note : 9/10