jeudi 16 janvier 2014

MOTORSTORM APOCALYPSE


MOTORSTORM APOCALYPSE

MotorStorm Apocalypse est un jeu de courses sur PS3. Participez à des chevauchées en pleine ville apocalyptique dont les pistes et le décor tout entier s'effondrent. Le tracé du circuit change et vous pouvez influer sur l'environnement aux travers de QTE. Affrontez une dizaine d'adversaire sur différents circuits en destruction.


MotorStorm Apocalypse
Éditeur : Sony Computer Entertainment
Développeur : Evolution Studios
Concepteur : Paul Rustchynsky, Si Barlow
Date de sortie : 16 mars 2011
Pays d’origine : Royaume-Uni
Genre : Jeu de course arcade
Mode de jeu : Solo, Multijoueur hors-ligne (4 joueurs), en ligne (16 joueurs)
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PlayStation 3

Mon avis : Il y a de cela environ un an, a quelques semaines prêt, je vous avais proposé sur ce même blog la critique d’un jeu de course d’arcade pour le moins excellent, MotorStorm Pacific Rift ; prenant place sur une ile du Pacifique, les divers circuits, liés aux quatre éléments, nous permettaient, que ce soit en solo ou à plusieurs, de vivre des courses pour le moins trépidantes, nerveuses et pour le moins accidentées, et ce, dans des décors souvent grandioses. Curieusement, après y avoir joué pas mal en début d’année 2013, j’avais un peu mis ce soft de côté pour m’y replonger franchement depuis le mois de novembre, en particulier grâce à mon fils cadet qui est, depuis, devenu un véritable fan… en plus d’etre plutôt excellent d’ailleurs au volant des divers bolides du jeu. Du coup, estimant avoir fait plus ou moins le tour de Pacific Rift (surtout que personnellement, les jeux de courses, ce n’est pas vraiment ma tasse de thé), en apprenant que celui-ci avait connu une suite, MotorStorm Apocalypse, je me suis empressé de me le procurer pour ce Noël, et, ma foi, je n’ai pas vraiment été déçu. Oh, certes, si je devrais comparer les deux MotorStorm, je pense ne pas me tromper en affirmant que Pacific Rift a encore ma préférence, cependant, même si l’effet de surprise n’est plus vraiment là, même si Evolution Studios a surtout repris les bonnes vieilles recettes pour nous offrir ce nouvel opus, même si l’on peut regretter ces spectaculaires courses ouvertes en pleine nature, comment ne pas reconnaitre que ce MotorStorm Apocalypse (sortit en pleine période pré-fin du monde, il était normal qu’il se nomme ainsi), s’il n’apporte pas grand-chose de nouveau à un concept sans surprise n’en reste pas moins un sacré bon jeu, aux courses toujours aussi trépidantes et rythmées et ce, dans des environnements certes urbains mais néanmoins parfaitement réussis. Bref, une suite sans véritable surprises, certes, mais qui n’enlève en rien la qualité d’une franchise qui ne peut que ravir les amateurs de courses d’arcade complètement déjantées.


Points Positifs :
- Son prédécesseur, MotorStorm Pacific Rift avait déjà placé la barre plutôt haute, et ici, si on ne peut pas parler véritablement de bon en avant flagrant pour ce qui est des graphismes, on note tout de même un effort quant aux couleurs, plus chatoyantes, ainsi que sur les circuits qui débordent de détails.
- Les circuits qui changent au gré des destructions qui surviennent au fil des tours.
- La possibilité d’affronter seize adversaires en mode solo.
- Le choix de véhicules, même s’il existe bien mieux par ailleurs.
- Le coté fun de la chose : c’est de l’arcade pure et dure et franchement, si on accroche au concept, c’est un régal.

Points Négatifs :
- Hélas, ici, on n’a droit qu’à des circuits en ville et pour un amoureux des grands espaces comme moi, c’est plutôt une mauvaise nouvelle.
- Le mode Histoire ne m’a guère passionné, mais bon, c’est souvent le cas avec ce genre de jeux, bien plus prenants dans les courses simples, surtout si on joue a plusieurs.
- Oui c’est plus beau, oui c’est plus coloré mais curieusement, par moments, je trouve que certaines portions de circuits sont un peu trop flashies ?! Probablement une affaire de gouts personnels.
- Peu de nouveautés finalement : on se contente juste de reprendre une recette qui marche, mais bon, dans le fond, qui s’en plaindra ?

Ma note : 7,5/10

lundi 13 janvier 2014

UNCHARTED 2 – AMONG THIEVES


UNCHARTED 2 – AMONG THIEVES

Le chasseur de trésors Nathan Drake tente de percer le mystère entourant la flotte perdue de l'explorateur Marco Polo, disparue lors de son retour de Chine en 1292. L'aventurier se rend dans l'Himalaya, sur la piste du royaume de Shambhala qui abriterait selon la mythologie bouddhiste la pierre sacrée de Chintamani, un joyau d'une valeur inestimable autrefois propriété de l'empereur de Chine Kubilaï Khan. Mais un criminel de guerre recherché, Zoran Lazarevic, convoite également le précieux trésor et déploie des moyens considérables pour s'en emparer. Dans ses aventures mouvementées à travers l'Asie, Nathan est accompagné par Victor Sullivan et Elena Fisher, complices de ses précédentes péripéties dans le Pacifique, et Chloé Frazer, une archéologue australienne qui n'a pas froid aux yeux...


Uncharted 2 – Among Thieves
Éditeur : Sony Computer Entertainment
Développeur : Naughty Dog
Concepteur : Amy Hennig
Date de sortie : 14 octobre 2009
Pays d’origine : Etats-Unis
Genre : Action-aventure, Plate-forme, Tir objectif
Mode de jeu : Solo, Multijoueur en ligne (10 joueurs)
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PlayStation 3

Mon avis : Lorsque, fin juin 2012, j’acquis enfin, après tant d’années d’attente, une PS3, celle-ci était vendu avec deux jeux : Gran Turismo 5 et un certain Uncharted 2 – Among Thieves, un jeu dont je connaissais la franchise depuis quelques années et dont je n’avais entendu que des louanges à son sujet. Pourtant, et comme vous pouvez le remarquer puisque je ne vous en parle que maintenant, un an et demi après, il m’aura fallu bien du temps avant de me décider à voir par moi-même ce que valait ce second opus d’Uncharted, ce descendant masculin des aventures d’une certaine Lara Croft, mais en version plus musclée et moins acrobatique, ici, l’action prenant le pas sur les habituels énigmes et plateformes a la Tomb Raider. Et, curieusement, il m’aura fallu achever pour la première fois un épisode de la saga Tomb Raider, Underworld pour le nommer, pour que, enfin, je me lance dans Uncharted 2… Et si, au départ, je dois reconnaitre que j’ai eu un peu de mal à entrer dans le jeu, trouvant que cela tirait un peu trop dans tous les sens à mon gout, au bout d’un moment, j’ai fait fi de la chose, finissant même par l’apprécier et me suis lancer à corps perdu dans un grand, un très grand moment vidéoludique, car après coup, comment ne pas reconnaitre, humblement, que nous nous trouvons ici devant un superbe jeu, que dis-je, un chef d’œuvre. Oh certes, on peut toujours chipoter ici ou là, trouver à redire sur tel ou tel point de détail, mais franchement, comment, en jouant à cet Uncharted 2 – Among Thieves, ne pas reconnaitre qu’avec ce soft, Sony, par le biais de Naughty Dog, avait frapper très fort en son temps, offrant incontestablement l’un des plus grands jeux de la PS3, voir même, sans exagération aucune, l’un des tous meilleurs toutes consoles confondus de ces dernières années. Captivant, prenant, doté de graphismes tout simplement somptueux, avec un héros, Nathan Drake, qui décidément en prend plein la gueule, ce second opus d’Uncharted est une pure réussite, comme on aimerait en voir plus souvent ; y jouer fut un régal au point même que, désormais, je vais m’acheter le troisième, L'Illusion de Drake.


Points Positifs :
- Des graphismes tout bonnement somptueux au point que, après coup, Uncharted 2 est fort probablement le plus beau jeu auquel j’ai eu l’occasion de jouer dans ma vie. Tant dans les détails, les décors, les jeux de lumières, les couleurs, c’est une pure merveille !
- Une jouabilité sans fausses notes : Nathan Drake est simple à prendre en main et ses mouvements sont fluides et précis. Un effort a été fait sur les phases de plateformes, plutôt simples en soit même s’il est toujours possible de faire une chute mortelle – ca, c’est moi !
- Au départ, on se dit que l’intégralité du casting est caricaturale au possible et possède un charisme digne de celui d’une huitre, et puis, petit à petit, on se prend au jeu et on s’attache à Drake, Chloé et compagnie.
- Un scénario digne d’un film d’action hooliwwodien, captivant au possible, et pourtant, à la base, je ne suis pas vraiment fan du genre mais là, j’ai accroché.
- L’impression de jouer à un vrai film, par moments, on ne sait même pas si c’est une cinématique ou si l’on joue.
- Quelques scènes d’anthologie, surtout au cours de certains gun-flight hallucinants sans oublier le passage du train !

Points Négatifs :
- La partie action prend trop le dessus sur la réflexion à mes yeux, après, c’est probablement une affaire de gouts personnels.
- Le combat final, énervant au possible et pas à la hauteur du reste du soft, idem pour Lazarevic, comme grand méchant, on a déjà connu mieux.
- Mine de rien, Drake a une drôle de façon de sauter, vous ne trouvez pas ?!

Ma note : 9/10

dimanche 12 janvier 2014

SHAHADA


SHAHADA

A Berlin, trois musulmans, dont les valeurs religieuses sont remises en question, se croisent à la mosquée de Vedat, un imam éclairé. Vedat élève seul Mariam, sa fille de 19 ans, qui a souvent de vives discussions avec son père, inquiet de son mode de vie. Non sans raison, car Mariam se retrouve enceinte sans avoir désiré sa grossesse. Sammi et son ami Daniel suivent un cours de Coran. Daniel est amoureux de Sammi, qui le repousse. Ils se rapprochent cependant peu à peu. Ismail, un policier, recroise le chemin de Leyla lors d'une descente de police dans une entreprise. Leyla est Bosniaque, et ses papiers ne sont pas en règle...


Shahada
Réalisation : Burhan Qurbani
Scénario : Burhan Qurbani, Ole Giec
Musique : Daniel Sus
Société de production : Memento Films Distribution
Genre : Drame
Titre en vo : Shahada
Pays d’origine : Allemagne
Parution : février 2010
Langue d'origine : allemand
Durée : 90 mn

Casting :
Carlo Ljubek : Ismail
Jeremias Acheampong : Sammi
Maryam Zaree : Maryam
Sergej Moya : Daniel
Marija Skaricic : Leyla
Vivian Kanner : Ärztin
Anne Ratte-Polle : Sarah
Vedat Erincin : Vedat

Mon avis : Les jours et les semaines s’écoulent et je n’arrive pas à sortir de ma période dite de films « sérieux », et donc, après une petite fournée de cinéma français, avec ses hauts et ses bas, voilà que, hier soir, j’ai effectué un petit tour outre-Rhin avec un certain Shahada, un film germanique qui s’intéresse à sa communauté musulmane, sujet oh combien intéressant à notre époque, surtout quand on évoque la problématique de la religion et de la façon de l’appréhender dans notre monde occidental moderne. Et, ma foi, disons que, sans jamais tomber dans le grandiloquent et dans les personnages caricaturaux au possible, ce qui serait finalement chose facile avec un tel sujet, nous avons ici un film plutôt sombre où quelques jeunes hommes et femmes ont décidément, pour différentes raisons, bien du mal à concilier leur vie avec la religion… et plus précisément, la façon de l’interpréter, ce qui est encore autre chose et donnera, d’ailleurs, quelques-unes des meilleures scènes du film, celles où cet Iman décidément bien moderne (et qui rappelle quelques curés catholiques moins pointilleux) a maille a partit avec sa fille et son islam décidément bien plus radical. Malheureusement, et malgré une thématique fort intéressante et quelques scènes réussies – je pense à la problématique de l’homosexualité – tout cela ne suffit pas à en faire un grand film, la faute, je pense, a certains petits défauts comme un manque de liens entre certaines scènes qui nuisent à la compréhension générale de l’ensemble, des personnages moins réussis ou intéressants que d’autres (le policier bien sûr mais aussi le petit ami de Maryam, une vrai caricature celui-là) et une fin un peu loupée sur les bords, du moins, ce fut mon avis lorsque celle-ci survint : hein, quoi, c’est tout ? Bah oui, et c’était bien dommage…


Points Positifs :
- De par sa thématique principale et la crédibilité de ses personnages, force est de constater que nous avons là un film sérieux et plutôt bien traiter.
- La plupart des acteurs, assez bons dans l’ensemble.
- Peu de scènes grandiloquentes, tout cela reste finalement assez sobre et c’est pas mal ainsi.

Points Négatifs :
- L’intrigue du policier, franchement, c’est la moins intéressante au point d’en etre quasiment inutile.
- Un manque de lien parfois entre certaines scènes ainsi que quelques difficultés de compréhensions par moments.
- La fin, qui tombe un peu comme un cheveu dans la soupe.

Ma note : 5,5/10

LES CINQ LÉGENDES


LES CINQ LÉGENDES

Depuis le Moyen Âge, un groupe de personnages mythiques (le Père Noël, la Fée des Dents, le Marchand de Sable et le Lapin de Pâques) protègent les espoirs et les rêves des enfants. Mais ceux-ci sont en danger, car Pitch (Le Bonhomme Sept Heure ou Boogie Man ou Croquemitaine), qui en a assez que les enfants ne croient pas en lui et n'aient pas peur de lui et de ses cauchemars, décide de s'en prendre à leurs rêves pour qu'ils cessent de croire aux gardiens. Demandant alors à l'Homme de la Lune ce qu'ils doivent faire, celui-ci révèle qu'ils doivent prendre un nouveau gardien : Jack Frost.


Les cinq légendes
Réalisation : Peter Ramsey
Scénario : David Lindsay-Abaire, William Joyce
Musique : Alexandre Desplat
Société de production : Paramount Pictures
Genre : Animation
Titre en vo : Rise of the Guardians
Pays d’origine : Etats-Unis
Parution : novembre 2012
Langue d'origine : anglais
Durée : 97 mn

Voix françaises :
Gaspard Ulliel : Jack Frost
Nolwenn Leroy : la Fée des dents
Henri Bungert : Jamie Bennett
Jacob Bertrand : Monty
Jérémie Covillault : Bunny, le lapin de Pâques
Miglen Mirtchev : Nord, le père Noël
Boris Rehlinger : Pitch, le croque-mitaine

Mon avis : Décidément, ces dernières semaines, j’aurai eu l’occasion de voir bien des œuvres d’animations destinées aux plus jeunes d’entre nous ; bien évidement, en période de fêtes de fin d’année, la chose est plutôt normal au vu de la programmation de nos chaines de télévision ou des sorties cinéma (voir La Reine des neiges) mais bon, même ainsi, je crois que cette année, j’ai fait fort en nombre de films d’animations… Et histoire de poursuivre sur un si bon chemin, car mine de rien, tout cela m’avait plu, ce vendredi soir, j’eu l’occasion de découvrir un film sorti fin 2012, Les cinq légendes, qui avait, en son temps, éveiller ma curiosité lorsque j’avais vu sa bande annonce, mais que, depuis, je dois l’avouer, je l’avais complètement oublié. Mais assez rapidement, dès les premières minutes en fait, j’avais compris que j’allais passer une fort bonne soirée : non pas que nous avions là un chef d’œuvre absolu de l’animation au scénario imparable et inoubliable, loin de là, mais davantage pour la forme et surtout, pour tout un tas d’idées développées dans ce film. Ainsi, si l’on me parle de personnages légendaires, aussi incongrus soient-ils, comme le Père Noël, le Lapin de Pâques ou bien le Marchand de Sable, comment voulez-vous que cela n’éveille pas mon intérêt, surtout quand cela est traiter de façon plutôt intelligente qui m’aura rappelé certains ouvrages du cycle du Disque Monde du grand Terry Pratchett : après tout, les légendes, j’adore, même les plus enfantines d’ailleurs. Ensuite, le look de ses fameux grands noms de l’imaginaire des plus petits d’entre nous : entre un Père Noël aux ascendances slaves et tatoué, un Lapin de Pâques qui combat avec un boomerang ou une Fée des dents visiblement un peu trop cintré lorsqu’elle voit une dent, comment ne pas accrocher immédiatement a ceux-ci ?! Ajoutons à cela une intrigue certes un peu simpliste par moments et pleine de bons sentiments (mais bon, c’est une œuvre pour enfants aussi) mais qui n’en est pas moins réussie et franchement, hilarante, et vous comprendrez pourquoi, du moins de mon point de vu, j’ai plus qu’apprécier ces fameuses Cinq légendes !


Points Positifs :
- Une animation de fort bonne qualité, un scénario du même niveau et des personnages hauts en couleurs et attachants.
- L’idée qu’il faut croire en une figure mythique, un dieu, pour que celui-ci existe (par ailleurs, utilisé par ailleurs, voir Les petits Dieux de Terry Pratchett par exemple, mais je ne peux pas m’empêcher de faire également le lien avec Le Père Porcher) m’a bien plu, même si ce n’est pas nouveau en soi.
- Le Père Noël et le Lapin de Pâques, mes préférés du lot.
- Un humour omniprésent qui m’aura valu bien des fous rires ; c’est suffisamment rare pour le signaler.

Points Négatifs :
- Un côté un peu trop gentillet par moments, mais bon, cela reste une œuvre destiné aux enfants.
- Mouais, bof le grand méchant, je ne l’ai pas vraiment trouvé charismatique…

Ma note : 7,5/10

jeudi 9 janvier 2014

L'ATTAQUE DES TITANS – TOME 5


L'ATTAQUE DES TITANS – TOME 5

La transformation d’Eren en Titan a permis de refouler l’invasion du district de Trost. Mais lorsqu’il reprend ses esprits, c’est pour être interrogé par le major Erwin Smith, du bataillon d'exploration. Bien décidé à aller explorer la maison Jäger, dans le district de Shiganshina, le major va devoir convaincre ses pairs de laisser la vie sauve à Eren...


L’attaque des Titans – Tome 5
Scénariste : Hajime Isayama
Dessinateur : Hajime Isayama
Genre : Shōnen
Type d'ouvrage : Action, Dark Fantasy, Dystopie, Horreur, Tragédie
Titre en vo : Shingeki no Kyojin
Parution en VO : 9 août 2011
Langue d'origine : Japonais
Editeur : Pika Édition
Nombre de pages : 192

Mon avis : Fin décembre dernier, lors de la critique du quatrième tome de L’attaque des Titans, je vous faisais part, pour la toute première fois, de ma relative déception au sujet de ce volume, la première pour ce manga qui, jusque-là, était quasiment exempt de défauts – bien évidement, on pourrait trouver à redire quant aux dessins mais bon, vu que, effectivement, ceux-ci s’améliorent de tome en tome, après, si certains n’accrochent toujours pas, c’est que c’est davantage une affaire de gouts qu’autre chose. Il faut dire que le long flashback de l’auteur, qui occupait quasiment l’intégralité de ce tome quatre, s’il n’était pas inintéressant, loin de là, n’en cassait pas moins le rythme narratif de la série : après tout, connaitre la formation de nos héros, c’est bien, mais connaitre la suite de leur sort, c’est mieux. Fort heureusement, en ce début d’année, ce cinquième volume de L’attaque des Titans est tombé à pic pour faire repartir l’intrigue sur de fort bonnes bases et cela commence d’ailleurs fort avec le jugement d’Eren, celui-ci étant vu avec une certaine méfiance du fait qu’il puisse, premièrement, se transformer en Titan, deuxièmement, qu’une fois la chose faite, il ne se contrôle pas vraiment. Le procès, qui occupe une bonne partie de ce tome, est l’un des points marquants de ce cinquième volume, forcément, mais ce n’est pas tout puisque, de par la présence du charismatique Caporal-Chef Livaï, qui prend un peu les choses en main, et donc, Eren, mais aussi, avec l’apparition d’un tout nouveau protagoniste, Hansi, un chercheur qui entretien de drôles de relations avec les fameux Titans, ce qui sera l’occasion d’avoir droit à quelques scènes pour le moins humoristiques. Un excellent tome, donc, qui fait repartir de plus belle la série, surtout que le final, avec l’apparition d’un tout nouveau Titan (un féminin pourvu d’intelligence) donne vraiment hâte de découvrir la suite !


Points Positifs :
- Le procès d’Eren, pour son intensité dramatique et pour les diverses réactions des protagonistes, loin d’etre d’accords sur le sort du jeune homme.
- Le Caporal-Chef Livaï, bien entendu, un personnage aussi charismatique que Mikasa et qui, désormais, joue enfin les premiers rôles.
- Le premier chapitre, Le Carnet d’Ilse, qui apporte son lot d’énigmes au sujet de ces fameux Titans.
- Les nouveaux protagonistes : Hansi pour son coté loufoque et le Titan féminin, un adversaire redoutable.

Points Négatifs :
- On ne voit pas énormément Mikasa dans ce tome.
- Comme je l’ai dit, les dessins, et encore, pour ceux qui n’accrochent pas au style car franchement, ceux-ci se sont améliorés depuis les débuts.

Ma note : 8/10

dimanche 5 janvier 2014

LES CAHIERS DE SCIENCE & VIE 141 – LE CHEVAL, L’ATOUT MAÎTRE DE L’HOMME


LES CAHIERS DE SCIENCE & VIE 141 – LE CHEVAL, L’ATOUT MAÎTRE DE L’HOMME
Novembre 2013

Le Cheval, l’atout maître de l’Homme
Edito : Le maître étalon
- Mythologie : Chevauchées fantastiques
Cadrage : Compagnons de route
- Sortie de Table
Interview : « Le cheval est une révélateur de l’ensemble de la société » de Daniel Roche
I – Le temps de la conquête
- Une (pré)histoire en commun
- Les rênes du pouvoir
- Les centaures de la steppe
- La cavalerie sonne la charge
II – Le cheval roi
- L’emploi de la force
- Sur les pavés, les fers
- Animal politique
- Crinières étoilées
III – Art et sciences équestres
- Au doigt et à l’œil
- La médecine vétérinaire met le pied à l’étrier
- Le cheval se donne en spectacle

Mon avis : Il y a quelques semaines déjà, enfin, quelques mois pour etre plus précis, lorsque j’ai appris le sujet de ce numéro de novembre des Cahiers de Science & Vie, je dois reconnaitre que ma première réaction fut pour le moins dubitative : il faut dire que si, depuis tout petit, je trouve les canassons pour le moins sympathiques, dans tous les sens du terme, je n’ai jamais été un véritable passionné, mes seuls véritables contacts avec les chevaux étant le fait que j’ai effectué mon service militaire dans un régiment de cavalerie (mais sans monter) et que, il y a un an ou deux, j’ai fait faire une balade à cheval à mes enfants. Pour le reste, c’était un peu le néant et d’ailleurs, un magazine entier consacré aux chevaux, franchement, cela ne me disait rien. Pourtant, étant un habitué des Cahiers de Science & Vie, j’ai pour habitude que ceux-ci proposent des sujets pour le moins variés et que, bien souvent, je me suis laisser surprendre par certains numéros qui traitaient de sujets qui, en temps normal, ne m’intéressaient absolument pas… et, ma foi, force est de constater que ce numéro ne dérogea absolument pas à la règle. En effet, en plus de la traditionnelle qualité que tout lecteur des Cahiers connait depuis longtemps, après coup, je dois reconnaitre que ce numéro fut sans nul doute l’un des meilleurs parus en 2013 : diablement captivant, fort bien écrit, ce fut un plaisir que de découvrir (car oui, je n’y connaissais pas grand-chose) la longue, fort longue histoire de l’histoire d’amour entre l’homme et le cheval et qui a débuter lors de la préhistoire. Mais si cette longue histoire me passionna, je me suis également laisser entrainer par des articles sur l’art du dressage et les divers loisirs liés au cheval, et là, me connaissant, c’était déjà plus étonnant, mais, quelque part, cela démontre bien toutes les qualités que peu avoir ce numéro des Cahiers de Science & Vie.


Points Positifs :
- Ce numéro est sans nul doute l’exemple type de ce que sont les Cahiers de Science & Vie, c’est-à-dire, probablement l’une des revues de vulgarisation scientifique les plus réussies existante sur le marché : articles de qualité, bien écrits et captivants, ils réussissent à rendre intéressant ce que l’on dédaignerait en d’autres occasions.
- Mine de rien, c’est fou tout ce que j’ai appris sur les chevaux en lisant ce numéro : une véritable mine d’informations pour le néophyte !
- De très belles illustrations de chevaux.

Points Négatifs :
- Eh ben en fait, pas grand-chose si ce n’est le fait que j’aurais aimé que l’on s’attarde un peu sur les nombreux ancêtres du cheval afin de voir son évolution au cours des âges.

Ma note : 8/10