lundi 23 décembre 2013

LA NOUVELLE REVUE DE L’HISTOIRE HS N°7


LA NOUVELLE REVUE DE L’HISTOIRE HS N°7 – LA PUISSANCE ET LA MER
Automne/Hiver 2013

La puissance et la mer
- Editorial : La puissance et la mer
- Les thalassocraties crétoises et mycéennes
- La bataille de Salamine
- Actium : défaite de l’Orient
- L’Islam et la mer
- L’expansion maritime des scandinaves
- La bataille de l’Écluse
- L’empire chinois et la mer
- L’Europe maitrise les mers
- La bataille de Lépante
- Richelieu et Colbert
- Marins du Grand Siècle
- La rivalité navale franco-anglaise (1755-1805)
- Robert Surcouf, un corsaire malouin
- Quand le Pacifique était un lac russe
- L’Afrique noire et la mer
- La marine du Grand Turc
- La marine de Napoléon III
- Quand Britannia régnait sur les flots
- Alfred Mahan, théoricien de la puissance maritime
- La pensée navale française au XIXe siècle
- Tsushima : le jour de deuil de la puissance russe
- L’Autriche impériale et la mer
- L’Océan durant la Grande Guerre
- L’amiral Raoul Castex, le stratège inconnu
- 1921 : la conférence de Washington
- La marine française de l’entre-deux-guerres
- Le plan Z de l’amiral Raeder
- Le porte-avions dans la guerre du Pacifique
- La marine soviétique de l’amiral Gorchkov
- L’Empire américain et la mer
- Histoire et géopolitique – Entretien avec Pascal Gauchon

Mon avis : Loin d’avoir été enthousiasmer, bien au contraire, par le dernier numéro en date de la Nouvelle Revue de l’Histoire, celui de novembre, et qui était consacré à la chute de Mussolini et du régime fasciste, ce fut avec un regard bien plus intéressé que je me suis procurer le dernier hors-série de la revue et qui traitait d’un sujet que dans le fond, je connais plutôt mal, la puissance maritime au cours des âges. Et, ma foi, force est de constater que dans l’ensemble, ce numéro spécial de la NRH est autrement plus intéressant que bon nombre des derniers numéros traditionnels de la revue ; il faut dire que, pour en arriver à ce constat, si l’on n’échappe pas aux traditionnels articles sur l’entre-deux-guerres et la seconde guerre mondiale (mais là, on y était obliger) le fait que ce numéro traite des puissances maritimes depuis le début de l’Histoire et jusqu’à nos jours, bref, environ 2500 ans d’âge, fait que tout a chacun y trouvera son compte, suivant ses périodes historiques préférées, bien entendu, mais également pour la somme de connaissances non négligeable a glaner dans cet hors-série. Alors bien sûr, tous les articles ne se valent pas et la qualité est parfois inégale, de même, je trouve que l’on perd un peu de temps sur le cas français au fil des âges, et ce, au détriment d’autres nations maritimes importantes, mais bon, dans l’ensemble, ce hors-série n’en reste pas moins intéressant et plutôt instructif, et franchement, je pense qu’il mérite largement le coup si jamais vous souhaiter en savoir davantage au sujet des puissances maritimes au cours des âges, de leur importance au sein des conflits mais aussi, du fait qu’il soit finalement obliger, ou presque, de posséder une mainmise importante des mers et des océans afin d’assoir sa puissance dans le monde. Bref, un hors-série de la NRH qui vaut le coup et qui ne m’aura pas déçu.


Points Positifs :
- Des articles de qualité et souvent forts instructifs qui, d’un point de vue personnel, m’auront appris pas mal de choses sur le sujet, même si, je ne le nie pas, certains sentent un peu le réchauffer.
- Mine de rien, le sujet en lui-même est rarement traiter dans les magazines spécialisés. Un bon point pour la NRH donc.

Points Négatifs :
- Bon, c’est la NRH, donc, certains des travers de cette revue sont malheureusement toujours présents comme l’importance donnée au vingtième siècle et leur habitude de mépriser tout ce qui a trait à la civilisation musulmane au moyen-âge.
- L’entretien qui clôt cette revue ne sert strictement à rien si ce n’est de faire de la publicité a une prochaine revue qui paraitra dans quelques mois et consacrée à la géopolitique ; du hors-sujet total.

Ma note : 7/10

BLACKSAD – L'ENFER, LE SILENCE


BLACKSAD – L'ENFER, LE SILENCE

Le détective John Blacksad et son acolyte Weekly sont sur une nouvelle affaire à la Nouvelle Orléans. Atteint par un cancer incurable, le producteur de disques de Jazz Faust Lachapelle l’y a en effet engagé pour qu’il retrouve un pianiste de génie, Sebastian « Little Hand » Fletcher, qu’il estime comme un fils. Introuvable depuis des mois, celui-ci a abandonné son épouse enceinte et pour cause : il serait devenu héroïnomane et ne s’injecterait pas le meilleur des mélanges dans les veines. Dès le début de l’enquête, Blacksad s’aperçoit que les choses sont un peu plus compliquées qu’il n’y parait. D’une part, il a un concurrent évincé par Lachapelle, qui apprécie peu qu’un confrère empiète sur son territoire. D’autre part, le fils Lachapelle semble jouer un rôle peu enviable dans la déchéance de Sebastian. Est-ce lui qui se dissimule et tire les ficelles, caché derrière un masque de crane de bouc ? Est-ce lui qui trafique la came injectée au pianiste, dans le but de profiter d’un héritage légitime ? Blacksad interroge Hannah son épouse, les autres musiciens de son groupe, du repris de justice Junior Harper à l’estropié Big Bill Lenoir. Mais la fête de mardi gras qui rythme les rues de la ville ne va guère l’aider à progresser sereinement…


Blacksad T4 – L’enfer, le silence
Scénariste : Juan Diaz Canales
Dessinateur/Coloriste : Juanjo Guarnido
Type d'ouvrage : Polar/Thriller, Animalier
Parution : 17 septembre 2010
Editeur : Dargaud
Nombre de pages : 48

Mon avis : Ce mois de décembre m’aura permis, d’un point de vue personnel, de me replonger dans la lecture de l’une des bande dessinées les plus réussies de ce début de vingt-et-unième siècle, je veux bien évidement parler de Blacksad, ce qui tombait bien pour deux raisons : le fait que cela faisait plus de six ans que je ne lisais plus les aventures de notre sympathique chat détective mais aussi, la possibilité, enfin, de vous en parler sur ce blog. La chose étant faite, il fallait ensuite en profiter pour m’attaquer à la suite de la série, deux autres tomes étant paru depuis ; ainsi, hier, ce fut avec une curiosité non dissimulée que je me suis plonger dans ce quatrième opus de Blacksad, L’enfer, le silence, en espérant, au passage, ne pas etre déçu… après tout, cette série étant quasiment parfaite jusque-là, cela m’aurait déplu que ce ne soit plus le cas. Fort heureusement, le premier constat que l’on peut faire après lecture de ce quatrième tome de Blacksad, c’est qu’une fois de plus, les deux auteurs espagnols nous livrent une fort bonne histoire, dans la lignée de la série, c’est-à-dire, dans le fond, une intrigue certes finalement banale (on reste dans les synopsis traditionaux des films noirs des années 50) mais qui n’en fonctionne pas moins à chaque fois. Ici, John Blacksad enquête dans le milieu du jazz de la Nouvelle Orléans, et franchement, entre une intrigue plutôt réussie et tout un tas de références, que ce soit au milieu de la musique ou celui de cette ville et de son fameux Mardi-Gras, force est de constater que le fidèle lecteur de la série y trouvera son compte. Après, tout n’est pas parfait non plus et l’on pourra déplorer fortement le début de l’album où les auteurs se mélangent les pédales et les nôtres avec leurs flashbacks ; de même, la fin est un peu loupée selon moi, mais bon, dans l’ensemble, et sans etre génial, L’enfer, le silence reste un bon album de Blacksad et franchement, c’est le principal.


Points Positifs :
- Excellente reconstitution du milieu musical et de la Nouvelle Orléans dans un sens plus général ; on sent que les auteurs, une fois de plus, connaissent leur sujet sur le bout des ongles.
- Les dessins de Guarnido, encore et toujours, mais comment ne pas s’extasier devant ceux-ci ?
- Une nouvelle flopée de personnages hauts en couleurs entre le pianiste junkie (un chien), le détective (un hippopotame) et le producteur de disques (un bouc), c’est un plaisir que de voir interagir toute cette ménagerie.

Points Négatifs :
- Manque de fluidité dans les premières séquences, entre le présent et les divers flashbacks qui font qu’on s’y perd franchement.
- Une explication finale un chouïa tarabiscotée selon moi.
- Pas vraiment compris le moment où un chat sauve Blacksad de la noyade ; des explications dans l’avenir ?

Ma note : 8/10

LES CHRONIQUES DE SPIDERWICK


LES CHRONIQUES DE SPIDERWICK

Après son divorce, Helen Grace a dû quitter New York avec ses jumeaux, Jared et Simon, et sa fille, Mallory, pour trouver refuge dans l'ancienne résidence de son grand-oncle, l'éminent naturaliste Arthur Spiderwick. Une nouvelle vie commence pour les Grace dans cette bâtisse isolée, un rien sinistre, où les trois enfants ne tardent pas à faire d'étranges rencontres. Après avoir mis à jour la cachette d'un espiègle farfadet, Jared découvre au grenier un somptueux ouvrage, rédigé par Arthur Spiderwick et orné d'illustrations d'animaux fantastiques de toutes espèces : Le Guide Arthur Spiderwick du monde merveilleux qui vous entoure. Bravant les avertissements solennels de son ancêtre, Jared ouvre le précieux livre, qui lui dévoile un univers merveilleux, peuplé de gobelins, de fées, de trolls, de sylphes délicats, d'oiseaux exotiques et de porcins voraces. Mais un ogre maléfique du nom de Mulgarath hante aussi ce Monde Invisible qu'il souhaite contrôler. Pour cela, il doit s'emparer du Guide. Prêt à tout pour parvenir à ses fins, le rusé Mulgarath tend un piège diabolique aux trois enfants, puis se lance avec sa meute hurlante à l'assaut de la Résidence...


Les Chroniques de Spiderwick
Réalisation : Mark Waters
Scénario : Karey Kirkpatrick, David DiTerlizzi, John Sayles
Musique : James Horner
Société de production : Paramount Pictures
Genre : Fantastique
Titre en vo : The Spiderwick Chronicles
Pays d’origine : Etats-Unis/Royaume-Uni
Parution : février 2008
Langue d'origine : anglais
Durée : 91 mn

Casting :
Freddie Highmore : Jared/Simon Grace
Mary Louise Parker : Helen Grace
Nick Nolte : Mulgarath
Sarah Bolger : Mallory Grace
Andrew McCarthy : Richard Grace
Joan Plowright : Tante Lucinda Spiderwick
David Strathairn : Arthur Spiderwick

Mon avis : La période de Noël est souvent propice aux films familiaux que l’on regarde en famille, et donc, après m’etre rendu avec mes enfants au cinéma, hier après-midi, afin de voir le deuxième volet du Hobbit, nous avons passé la soirée devant le petit écran avec un film destiné aux enfants : Les Chroniques de Spiderwick. Tiré d’une série de romans pour la jeunesse dont les illustrations sont d’un certain Tony DiTerlizzi, qui avait fait ses armes en tant qu’illustrateur pour Donjons & Dragons, au début des années 90 (on lui doit particulièrement le design de la game Planescape), Les Chroniques de Spiderwick, paru sur grand écran en 2008, n’avait pas alors spécialement fait parler de lui. Il faut dire qu’au beau milieu de tout un tas de longs métrages du même genre, nombreuses furent les œuvres qui ne connurent guère le succès, certaines a raison par ailleurs, et, accessoirement, même si je ne nie pas que l’on peut passer un moment agréable devant ces Chroniques de Spiderwick, il me semble évidant qu’en aucun cas, ce film ne restera pas dans les annales. Alors bien sûr, pour passer une bonne soirée en famille, je ne nierai pas que ces Chroniques puisse faire l’affaire ; de même, les diverses créatures du film, gobelins, trolls, griffons, sylphes, sont franchement bien réalisées et sur ce point, c’est un plaisir de voir ainsi s’animer le chara-design si particulier de DiTerlizzi. Mais bon, malgré ces quelques points positifs, admettons tout de même que ce long métrage est franchement destiné aux plus jeunes d’entre nous et que, passé un certain âge, il est difficile de ne pas trouver tout cela bien trop gentillet. Normal me direz-vous car cela est destiné avant tout aux enfants ? Certes, pourtant, d’autres œuvres du même genre ne laissent pas une telle impression finale.


Points Positifs :
- Même si cela reste très enfantin, cela se regarde plutôt bien en famille, après, je reconnais que c’est très difficile d’y trouver un quelconque intérêt à le regarder seul.
- Les effets spéciaux : certes, il existe bien mieux part ailleurs mais bon, les diverses créatures sont plutôt bien réalisées, surtout les gobelins, ici, des espèces de crapauds.
- Le design des créatures en général, on sent la patte de Tony DiTerlizzi.

Points Négatifs :
- On peut prendre ce film dans tous les sens, cela reste destiné aux jeunes enfants et tout cela reste très gentillet, trop gentillet même selon moi.
- Par moments, et malgré les effets spéciaux, je me suis cru devant un téléfilm.

Ma note : 5,5/10

dimanche 22 décembre 2013

LE HOBBIT – LA DESOLATION DE SMAUG


LE HOBBIT – LA DESOLATION DE SMAUG

Le Hobbit – La désolation de Smaug raconte la suite des aventures de Bilbon Sacquet, parti reconquérir le Mont Solitaire et le Royaume perdu des Nains d'Erebor, en compagnie du magicien Gandalf le Gris et des 13 nains, dont le chef n'est autre que Thorin Écu-de-Chêne. Après avoir survécu à un périple inattendu, la petite bande s'enfonce vers l'Est, où elle croise Beorn, le Changeur de Peau, et une nuée d'araignées géantes au cœur de la Forêt Noire qui réserve bien des dangers. Alors qu'ils ont failli être capturés par les redoutables Elfes Sylvestres, les Nains arrivent à Esgaroth, puis au Mont Solitaire, où ils doivent affronter le danger le plus terrible – autrement dit, la créature la plus terrifiante de tous les temps qui mettra à l'épreuve le courage de nos héros, mais aussi leur amitié et le sens même de leur voyage : le Dragon Smaug.


Le Hobbit – La Désolation de Smaug
Réalisation : Peter Jackson
Scénario : Peter Jackson, Guillermo del Toro, Fran Walsh et Philippa Boyens
Musique : Howard Shore
Société de production : Warner Bros
Genre : Fantasy
Titre en vo : The Hobbit – The Desolation of Smaug
Pays d’origine : Etats-Unis/Nouvelle Zélande
Parution : décembre 2013
Langue d'origine : anglais
Durée : 161 mn

Casting :
Martin Freeman : Bilbon Sacquet
Ian McKellen : Gandalf
Richard Armitage : Thorin
Orlando Bloom : Legolas
Evangeline Lilly : Tauriel
Luke Evans : Bard l'Archer
Lee Pace : Thranduil
Cate Blanchett : Galadriel
Benedict Cumberbatch : Smaug (voix et faciès) et le Nécromancien (voix)

Mon avis : Sensiblement un an après avoir vu le premier volet de cette nouvelle incursion de Peter Jackson dans l’univers de JRR Tolkien, je veux bien évidement parler du Hobbit, je me suis donc rendu cette après-midi au cinéma afin de voir cette Désolation de Smaug, et ce, je dois le reconnaitre, sans attendre grand-chose de ce long métrage : il faut dire que l’année dernière, j’avais été pour le moins échaudé par le premier volet d’une adaptation qui, selon moi, ne valait en aucun cas celle, une décennie plus tôt, du Seigneur des Anneaux et que, du coup, mon envie de découvrir la suite tenait plus de la curiosité que de l’attente d’un bon film. Du coup, je ne pouvais pas etre déçu et après près de trois heures de film (sans oublier une demi-heure de pub et un entracte), que dire, donc, de cette Désolation de Smaug ? Eh ben, ma fois, une fois de plus et sans surprises, je ne peux que m’incliner devant les effets spéciaux tout simplement magnifiques (sur ce point, le dragon est une merveille), les décors et le simple fait que Jackson a le don pour raconter des histoires et tenir en haleine le spectateur, et ce, malgré des défauts que j’attendais, avec, en premier lieu, bien entendu, la longueur de ce film : si sur ce point, j’aurais moins « souffert » qu’il y a un an avec Un voyage inattendu, force est de constater que c’est toujours aussi long, que Jackson use et abuse d’artifices afin de rallonger la chose et que, assez rapidement, cela en devient plutôt lassant. Mais si l’on peut etre en accord, ou pas, sur le fait que, trilogie oblige, Peter Jackson a ajouter tout un tas d’éléments au roman original de Tolkien, quand même pendant certaines scènes d’actions, on trouve que celles-ci trainent en longueur, c’est que le problème n’est pas négligeable. Mais bon, que voulez-vous, malgré la problématique de la longueur, malgré le fait que Legolas n’a rien à faire là et, accessoirement, Sauron encore moins, malgré le fait que Tauriel n’est qu’une pure invention qui n’est là que pour justifier un triangle amoureux, bref, malgré le fait que tout un tas d’éléments sont tout simplement inutiles, La désolation de Smaug n’en reste pas moins un film qui se regarde, plutôt plaisant par moments, riche en émotions et franchement spectaculaires par moments… après, mais que c’est long…


Points Positifs :
- D’un point de vue technique, bref, des effets spéciaux, il n’y a rien à dire, c’est tout bonnement réussi et une fois de plus, pour la cinquième fois en fait, on s’y croirait dans cette Terre du Milieu.
- L’histoire s’étire certes en longueur, tout un tas d’éléments sont des rajouts, pourtant, cela passe mieux que lors du premier volet ; après coup, même la présence de Legolas et Tauriel, inutile de premier abord, passe plus ou moins bien.
- Entres de nombreuses scènes d’actions et des décors toujours aussi somptueux, force est de constater qu’on en prend plein la vue.
- Le choix des acteurs, j’ai bien aimé Luck Evans en Bard l’archer.
- Smaug, bien évidement.

Points Négatifs :
- Mais qu’est-ce que c’est long, mais long… franchement, faire du Hobbit une trilogie, mais étais-ce une nécessité absolue ?
- Du coup, si certains rajouts passent plus ou moins bien, d’autres, sincèrement, pas du tout et j’ai failli m’étrangler en voyant apparaitre Sauron ! Absurde…
- Avait-on vraiment besoin de revoir Radagast, comme si sa prestation ridicule dans le premier volet n’avait pas suffi ?
- La scène finale entre les Nains et Smaug est beaucoup trop longue, complètement tirée par les cheveux (mais il est abruti ou quoi le dragon pour louper les nains et Bilbon à chaque fois !?) et alors, quand apparait la gigantesque statue en or, le comble du ridicule fut atteint… j’ai même eu peur qu’elle s’anime, heureusement, non.
- La chanson du générique de fin, franchement mauvaise et qui ne colle pas au film.

Ma note : 7/10

samedi 21 décembre 2013

L'ATTAQUE DES TITANS – TOME 3


L'ATTAQUE DES TITANS – TOME 3

Eren s'est sacrifié pour protéger son ami Armin d'un Titan. La créature lui a arraché son bras avant de le dévorer. Pourtant, à l'intérieur du corps du géant, Eren ne meurt pas comme les autres soldats tombés au combat. Désespéré, le jeune homme ne pense qu'à une seule chose, exterminer tous les Titans. Soudain, le bras qu'il avait perdu est recomposé et ne cesse de grandir. L'instant suivant, un Titan ressemblant vaguement à Eren sort du géant qui a dévoré le jeune homme. Après avoir éliminé plusieurs créatures, ce nouveau Titan meurt à son tour, laissant la place à un Eren sain et sauf. Armin et Mikasa retrouvent leur ami et n'ont pas le temps de se ravir de l’issu du combat que les armées entourent le trio. Les soldats sont persuadés qu''Eren est une nouvelle menace envoyée par les Titans...


L’attaque des Titans – Tome 3
Scénariste : Hajime Isayama
Dessinateur : Hajime Isayama
Genre : Shōnen
Type d'ouvrage : Action, Dark Fantasy, Dystopie, Horreur, Tragédie
Titre en vo : Shingeki no Kyojin
Parution en VO : 9 décembre 2010
Langue d'origine : Japonais
Editeur : Pika Édition
Nombre de pages : 192

Mon avis : A peine vous avais-je proposé pas plus tard qu’hier ma critique du second tome de cet excellent manga qu’est L’attaque des Titans, hier soir, je me suis plonger et ai tout simplement dévorer le troisième volume de la série ; il faut dire que l’auteur, Hajime Isayama, possède un don réel pour nous pondre un scénario captivant et qui, à chaque fin de volume, nous laisse dans l’expectative de la suite avec des coups de théâtres pour le moins insoutenables. Ainsi, après Eren qui se fait dévorer par un Titan à l’issu du premier tome et la stupéfiante révélation que celui-ci était toujours en vie, réapparaissant dans le corps d’un Titan, dans le tome précédant, c’était avec une certaine impatience que j’avais hâte de voir les conséquences d’une telle révélation, et force est de constater que, sur ce point, je n’ai pas été déçu : ainsi, après une entrée en matière qui nous présente un nouveau personnage, un soldat humain surpuissant, le Caporal-Chef Livaï, que j’espère revoir par la suite tant celui-ci m’est apparu charismatique en diable, nous reprenons la suite directe du tome précédant avec un Eren visiblement en mauvaise posture, il faut dire que ses compagnons humains peuvent entretenir de forts doutes à son sujet après sa transformation et que se justifier ne sera pas chose aisée. Du coup, ce troisième tome de L’attaque des Titans fait la part belle aux dialogues, l’action étant un peu moins présente, mais le scénario reste tellement prenant que, pour ce qui est de la qualité générale de la série, force est de constater que c’est toujours aussi bon. Et puis, comme enfin, les dessins commencent à s’améliorer (la comparaison étant surtout flagrante entre ce tome et le premier), que demander de plus au sujet d’une série qui démarre franchement sur de très bonnes bases !?


Points Positifs :
- Moins d’action dans ce troisième tome mais le scénario est toujours aussi captivant ; ainsi, entre les nombreuses questions au sujet de la transformation et les pouvoirs d’Eren ainsi que les nombreuses interactions entre les personnages, ici, ce sont les dialogues qui ont la part belle, mais sans que cela ne nuise en aucune façon en la qualité générale de l’ensemble.
- Les dessins, même s’ils ne sont pas transcendants, commencent enfin à s’améliorer et même si par moments, le mangaka retrouve ses travers, le soin apporté aux Titans, assez variés au demeurant, est l’un des points forts indéniable de cette œuvre.
- Le préambule, consacré au Caporal-Chef Livaï ; espérons juste que l’on aura l’occasion de revoir ce personnage.
- Mikasa, encore et toujours…

Points Négatifs :
- Les dessins se sont certes améliorés mais c’est tout de même dommage car de temps en temps, certaines planches semblent un peu ratées.
- Le commandant Pixis, franchement bof le look…

Ma note : 8/10

vendredi 20 décembre 2013

L'ATTAQUE DES TITANS – TOME 2


L'ATTAQUE DES TITANS – TOME 2

Apparus du jour au lendemain, les titans, des créatures gigantesques et anthropophages, ont réduit l'Humanité à trouver refuge dans une cité entourée d'une muraille plus haute encore que leurs agresseurs. Durant cent années, la situation n'évolua pas jusqu'à ce qu’un titan plus grand que les murs force l'entrée. De nombreux morts furent à déplorer. Eren, encore enfant, vit sa mère mourir, dévorée par un monstre. Cinq ans plus tard, les survivants sont terrés derrière un autre mur. Les titans attaquent une fois encore la muraille mais cette fois-ci, l'enfant a grandi et compte bien tuer le plus possible de ces anthropophages géants. Seulement, en sauvant son ami Armin, Eren finit à son tour dans la gueule d'un titan. Sa meilleure amie Mikasa est à l'autre bout de la ville, en train de gérer l'arrière-garde. Alors qu'elle est venue à bout de plusieurs créatures, elle se rend là où Eren est censé se trouver. Loin de se décourager en apprenant la nouvelle de sa mort, la jeune femme montre la voie aux autres membres du groupe de défense. L'heure n'est plus à la défense...


L’attaque des Titans – Tome 2
Scénariste : Hajime Isayama
Dessinateur : Hajime Isayama
Genre : Shōnen
Type d'ouvrage : Action, Dark Fantasy, Dystopie, Horreur, Tragédie
Titre en vo : Shingeki no Kyojin
Parution en VO : 16 juillet 2010
Langue d'origine : Japonais
Editeur : Pika Édition
Nombre de pages : 192

Mon avis : Il y a tout juste quelques jours, je vous proposais sur ce blog la critique de l’un des mangas les plus intéressants, à mon humble avis, de ces dernières années (oui, bon, vu que j’avais un peu délaissé le genre, suis-je crédible en affirmant une telle chose ?), je veux bien évidement parler du premier volume de L’attaque des Titans, œuvre d’un certain Hajime Isayama et où, dans un monde post-apocalyptique, le peu d’humains encore en vie, retranchés derrière de gigantesques murs, subissent les assauts inexorables de gigantesques Titans, quasiment invincibles et qui semblent n’avoir qu’un seul et unique but : nous dévorer ! Et si ce premier volume, qui alternait entre scènes d’une rare violence et d’autres qui faisaient davantage la part belle aux relations entre personnages et les comportements humains avaient, de mon point de vu, placé la barre a un niveau plutôt intéressant, force est de constater que ce second volume de L’attaque des Titans est le digne successeur que l’on attendait ! En effet, et alors que l’on avait laissé Eren visiblement mort, dévoré par un Titan, ce second opus de la saga met en avant sa sœur adoptive, la puissante Mikasa, personnage charismatique en diable. Du coup, le récit alterne entre le présent – celle-ci prend en main les quelques survivants et se lance dans un assaut désespéré contre leurs adversaires – et le passé, où en apprend davantage sur sa première rencontre, tragique, entre elle et Eren. Ajoutons à cela des personnages secondaires qui gagnent petit à petit en consistance, des scènes d’actions hauts en couleur et, une fois de plus, un final inattendu et vous comprendrez probablement mon enthousiasme à l’égard de cette série.


Points Positifs :
- Dans la même veine que le premier tome, ce second opus de L’attaque des Titans nous démontre incontestablement toute la qualité d’une œuvre plutôt originale et qui promet énormément.
- Eren étant visiblement « mort », c’est Mikasa qui tient le premier rôle et franchement, vu le charisme du personnage, c’est une bonne nouvelle.
- Encore une fin étonnante et inattendue qui laissera pantois bon nombre de lecteurs.
- Entre les scènes d’actions et les réactions des personnages pétris de qualités et de défauts, il y a de quoi faire.
- La partie consacrée au passé d’Eren et Mikasa.

Points Négatifs :
- Encore et toujours les dessins : j’avais lu ici et là que ceux-ci s’amélioraient notablement dans ce second tome mais personnellement, ce n’est pas encore ça. Après, cela reste plutôt correct en dehors de quelques soucis de perspectives et d’anatomie.
- La couverture ! Mais comment peut-on avoir une illustration aussi moche !?

Ma note : 8/10