samedi 21 février 2015

MALCOLM – SAISON VII


MALCOLM – SAISON VII

Malcolm vit dans une famille américaine moyenne composée de Loïs, sa mère hystérique et autoritaire, de Hal, son père, immature employé de bureau n'ayant aucun sens des responsabilités, et de ses frères, Francis, Reese et Dewey avec lesquels il fait les quatre cents coups. Un cinquième fils, Jamie, complète la petite famille. Quand Hal et Loïs découvrent le plan de Malcolm et Reese pour s'éclipser au Burning Man. Malcolm argumente pour ne pas être puni, mais est tellement convaincant que Loïs organise une sortie familiale à ce festival. Évidemment, le résultat est un désastre. Hal est effrayé par le Burning Man et Dewey doit faire toutes les corvées.


Malcolm – Saison 7
Réalisation : Linwood Boomer
Scénario : Maggie Bandur, Dan Kopelman
Musique : Charles Sydnor
Production : Satin City Productions, Regency Television, 20th Century Fox Television
Genre : Sitcom, Comédie
Titre en vo : Malcolm in the Middle – Season 7
Pays d’origine : États-Unis
Chaîne d’origine : FOX
Diffusion d’origine : 30 septembre 2005 – 14 mai 2006
Langue d'origine : anglais
Nombre d’épisodes : 22 x 23 minutes

Casting :
Frankie Muniz : Malcolm
Jane Kaczmarek : Loïs
Bryan Cranston : Hal
Christopher Kennedy Masterson : Francis
Justin Berfield : Reese
Erik Per Sullivan : Dewey
James Rodriguez et Lukas Rodriguez : Jamie
Emy Coligado : Piama Tananahaakna
David Anthony Higgins : Craig Feldspar
Craig Lamar Traylor : Stevie Kenarban
Cloris Leachman : Ida, la mère de Lois
Gary Anthony Williams : Abe Kenarban, le père de Stevie
Hayden Panettiere : Jessica

Mon avis : Indéniablement, mon arrêt maladie de ce début d’année aura été on ne peut plus productif pour tout un tas de raisons : pour de nombreuses relectures ou revisionage de certains films, mais aussi, dans le cas qui nous préoccupe aujourd’hui, pour la possibilité, enfin, d’avoir put regarder dans leur intégralité les deux dernières saisons d’un certain Malcolm, sans nul doute l’un des sitcoms les plus amusants des années 2000, et, de mon point de vu, mon préféré, tout bonnement. Alors bien sur, après vous avoir proposé en début de mois la critique de la sixième saison de ce Malcolm in the Middle – titre original de la série – il est grand temps, ayant vu le dernier épisode hier, de vous proposer celle de la septième et dernière saison des péripéties de cette famille pas vraiment comme les autres… Bon, je ne vais pas forcément me répéter sur ce qu’est Malcolm ou ce qui m’a plu dans ce sitcom, genre que, en temps normal, je n’apprécie guère ; après tout, il suffit de reprendre ma critique de la sixième saison qui est, de ce point de vu là, on ne peut plus explicite. Par contre, et si, dans les grandes lignes, on retrouve tous les éléments qui ont fait de cette série un must du genre et quelque chose de véritablement apprécier par de nombreux fans de par le monde, force est de constater que, dans cette septième saison, on sent bien que la sauce commence à prendre de moins en moins. Alors bien sur, c’est toujours aussi drôle, bien sur, il y a encore quelques beaux petits fous rires qui vont vous attendre, et, je ne le nie pas, certains épisodes valent franchement le détour… hélas, si l’on doit comparer avec les saisons précédentes, il faut bien admettre que l’on rigole moins, ou, plutôt, qu’il y a moins de ces immenses crises de fou rires qui, autrefois, survenaient au moins une fois par épisode. La fin approche, il y a une certaine lassitude par moments et malgré toute la bonne volonté du monde des acteurs, au bout de sept ans, il était on ne peut plus normal que tout cela commence a tourner en rond… et puis, les personnage secondaires ont quasiment tous disparus, Francis apparait a peine et, si notre bon vieux Reese est toujours aussi excellent, force est de constater qu’a un moment ou un autre, il fallait bien que tout cela s’arrête. Et puis, quelque part, au moins, Malcolm se sera achevé de façon on ne peut plus correcte, évitant la saison de trop, chose que, souvent, la concurrence n’aura pas évitée…


Points Positifs :
- On retrouve bien évidement tous les éléments qui ont fait la force et l’intérêt de ce sitcom depuis ses débuts, c’est-à-dire, un humour décalé et souvent trash, des situations ubuesques, des acteurs toujours aussi parfaits dans leurs rôles – parfois odieux, parfois ridicules, toujours attachants – et, fort heureusement, quelques petites scènes qui, avec le temps, sont devenues cultes.
- D’un point de vu personnel, j’apprécie tous les personnages mais si je devais en choisir un, particulièrement, c’est bel et bien Reese, toujours aussi débile, toujours aussi génial.
- Le début de saison commence fort, avec le passage de la petite famille au festival du Burning Man ; sans nul doute le meilleur épisode de la saison.
- Une fin convenable pour une série qui aura évité la saison de trop.

Points Négatifs :
- Il faut le reconnaitre, cette septième et ultime saison de Malcolm est moins réussie que les précédentes ; certes, c’est toujours amusant, certes, on a encore droit a quelques beaux fous rires mais, pour être tout a fait franc, tout cela arrive bien moins souvent qu’avant et, oui, mille fois hélas, on rigole moins au final.
- Francis apparait a peine au cours de cette dernière saison.
- Ainsi qu’une bonne partie des personnages secondaires qui sont, soient quasiment absents – Piama – soient tout bonnement absents. Dommage, Malcolm, c’était aussi des seconds rôles forts, les histoires parallèles de Francis, etc.

Ma note : 7/10

vendredi 20 février 2015

AMERICAN SNIPER


AMERICAN SNIPER

Tireur d'élite des Navy SEAL, Chris Kyle est envoyé en Irak dans un seul but : protéger ses camarades. Sa précision chirurgicale sauve d'innombrables vies humaines sur le champ de bataille et, tandis que les récits de ses exploits se multiplient, il décroche le surnom de La Légende. Cependant, sa réputation se propage au-delà des lignes ennemies, si bien que sa tête est mise à prix et qu'il devient une cible privilégiée des insurgés. Malgré le danger, et l'angoisse dans laquelle vit sa famille, Chris participe à quatre batailles décisives parmi les plus terribles de la guerre en Irak, s'imposant ainsi comme l'incarnation vivante de la devise des SEAL : « Pas de quartier ! » Mais en rentrant au pays, Chris prend conscience qu'il ne parvient pas à retrouver une vie normale.


American Sniper
Réalisation : Clint Eastwood
Scénario : Jason Dean Hall, d'après American Sniper de Chris Kyle
Musique : Joseph S. DeBeasi
Production : 22 & Indiana Pictures, Mad Chance Productions et Malpaso Productions
Genre : Guerre, Biopic
Titre en vo : American Sniper
Pays d'origine : États-Unis
Langue d'origine : anglais
Date de sortie : 25 décembre 2014
Durée : 132 mn

Casting :
Bradley Cooper : Chris Kyle
Sienna Miller : Taya Renae Kyle
Jake McDorman : Ryan Job
Luke Grimes : Marc Lee
Kyle Gallner : Winston
Keir O'Donnell : Jeff Kyle
Eric Close : DIA Agent Snead
Sam Jaeger : le capitaine Martens
Owain Yeoman : le ranger
Brian Hallisay : le capitaine Gillespie
Marnette Patterson : Sarah
Cory Hardrict : Dandridge
Robert Clotworthy : le docteur de la NAVY

Mon avis : Autant commencer immédiatement par quelques mises au point que me semblent nécessaire au sujet de cet American Sniper : si je ne l’ai pas forcément aimé, si je n’ai pas vraiment été emballé par ce nouveau film, tant contesté, de Clint Eastwood, ce n’est surement pas pour les raisons souvent entendues depuis quelques temps a son sujet… Un film limite facho, de propagande américaine et qui glorifie les exploits martiaux d’un sniper, c’est-à-dire, un type qui, dans une guerre, reste planquer pendant des heures afin de buter le moindre type qui passe, non, tout cela n’est que fausse excuse selon moi. Après tout, je ne sais pas comment vous faites mais personnellement, si je vais au cinéma, je me renseigne un peu sur le sujet du film, histoire de savoir où je vais mettre les pieds, du coup, je savais par avance que le héros de cet American Sniper, ce Chris Kyle, était plutôt du genre bourrin, patriote, et sur de son bon droit. Pas très futé ?! Et alors, tout le monde doit-il être un génie ou bien un gauchiste ? Je ne le pense pas. De même, mais quel est ce satané problème avec les snipers ? Oui, ils existent, et d’ailleurs, depuis belle lurette, et oui, dans une guerre voir dans une prise d’otage, ils sont nécessaires… et, il me semble, American Sniper, c’est un film de guerre, non ? Alors, je ne sais pas mais si vous allez voir ce film, vous avez de fortes chances de tomber sur une histoire d’un mec qui aime son pays, qui est un sniper et qui – c’est la guerre – va tuer pas mal d’ennemis au bout de son viseur. Ceci étant dit, et là, je rejoins un peu pas mal de personnes mais pas pour les mêmes raisons, oui, je reconnais que American Sniper n’est pas un bon film. Et ce, pour son traitement qui, selon moi, est assez bancal : en effet, en partant de la biographie du sieur Chris Kyle, Eastwood aurait put en profiter pour montrer toutes les nuances du personnage, son coté franchement obtus voir même intégriste par moments ainsi que, ne le cachons pas, son comportement détestable envers sa famille et ses proches, et même si tout cela n’est pas caché, la chose est a peine abordée, la caméra s’attardant beaucoup trop sur les scènes de guerre alors que, je pense, un mixe des deux – guerre, famille – aurait accoucher d’un film plus intéressant. Du coup, au lieu d’avoir une œuvre qui nous aurait montré les faces les plus sombres d’un héros moderne de l’Amérique ainsi que ses exploits en période de conflit, on se retrouve avec un film de guerre, un de plus, mais qui, malgré quelques scènes franchement spectaculaires, ne se démarque pas vraiment de la concurrence. Eastwood ne va pas au fond des choses, il privilégie l’action a la réflexion et, au final, son héros apparait tellement creux, tellement raté, qu’on ne peut, en aucune façon, s’attacher ne serais ce qu’un instant sur son sort. Dommage, oui, dommage car même avec le plus grand salaud du monde, on peut faire une bonne histoire, et, malgré ses innombrables défauts, contestables ou pas suivant les préférences de chacun, l’histoire de ce sniper texan un peu obtus aurait put accoucher d’un film convenable, a défaut d’un bon film. Mais bon, il faut croire que, sur ce coup là, notre bon vieux Clint à rater le coche… et de belle manière d’ailleurs…


Points Positifs :
- Les scènes de combats sont spectaculaires et ce duel a distance entre l’américain et le syrien tout au long du film n’est pas inintéressant, même si, bien entendu, il renvoi à un certain Stalingrad.
- Le postulat de départ avait un certain potentiel, de même, on sent qu’il y avait tout pour faire un bon film : héros ambigu, bourré de défauts mais indubitablement courageux. Différences entre sa passion pour la guerre et sa vie de famille.
- Bon allez, je suis gentil, les deux premiers tiers se laissent regarder…

Points Négatifs :
- American Sniper est beaucoup trop bancal pour être honnête : les scènes de guerre prennent trop le pas sur celles où le héros est chez lui, or, soldat ou pas, cette partie de sa vie est toute aussi importante que celle où il fait des cartons sur des irakiens.
- Tous les éléments sont là, comme je l’ai dit, pour faire un bon film, mais Clint Eastwood ne les utilise pas, ou mal, d’où une déception finale assez importante puisque, par moments, je ne savais même pas où il voulait véritablement en venir ?
- La vie de famille ? Quasiment écartée. Le frère qui aurait put avoir un rôle plus important ? Ecarté lui aussi. Le père, pas pour rien dans l’histoire ? Oublié d’entré de jeu. Les états d’âmes de Chris Kyle ? A peine abordés, et encore…
- Bon, j’ai tout de même un fort doute s’il est tout à fait normal que notre sniper guettant l’ennemi sur un quelconque toit d’une quelconque ville irakienne reçoive, comme ça, des coups de fils de sa femme, comme si de rien n’était ?! Sympa la discrétion pour ne pas dire la crédibilité.
- De la même manière, un sniper, par définition, cela reste caché et ça protège les troupes sur le terrain – et c’est vachement utile du coup – par contre, s’il se ballade au milieu d’entre eux comme un vulgaire troufion, il ne sert plus a rien, chose qui arrive souvent dans ce film.
- Là, j’ai eu honte pour Clint Eastwood quand, dans l’une des rares scènes dites familiales, les personnages utilisent une poupée en guise d’un bébé, surtout que… comment dire… ça se voyait vachement.

Ma note : 4,5/10

jeudi 19 février 2015

AVENGERS


AVENGERS

Après avoir disparu un an, Loki s’allie avec l'Autre, le chef d'une race extra-terrestre connue sous le nom de Chitauris. L'Autre souhaite s'emparer du Tesseract (le Cube cosmique), qui est actuellement sur la Terre. Avec l'aide de l'armée des Chitauris, Loki pourra prendre le contrôle de cette planète en échange du Tesseract. Sur Terre, Nick Fury arrive dans un centre de recherche du S.H.I.E.L.D. lors d'une évacuation. L'équipe du docteur Erik Selvig travaille sur le Tesseract. Alors que les scientifiques cherchent à comprendre les soudaines variations énergétiques du Tesseract, celui-ci se met brutalement à rayonner et à la suite d'une décharge brutale ouvre un portail à travers l'espace. Apparaît alors Loki, qui, grâce à son sceptre, cause de gros dégâts tout en tuant plusieurs agents. Il envoûte Clint Barton (un agent du S.H.I.E.L.D.) et le Dr. Selvig. Tous trois s'enfuient avec le Tesseract malgré les efforts de l'agent Maria Hill. C'est alors que le centre s'écroule dans un gigantesque cataclysme créé par le Tesseract, ne laissant finalement qu'un gigantesque cratère. Nick Fury parvient à s'échapper avec la majeure partie de son équipe, mais il n'a pu empêcher Loki, Selvig et Œil-de-faucon de s'enfuir. Nick Fury prend la décision de réactiver le projet Initiative des Avengers afin de récupérer le Tesseract et mettre fin aux plans de Loki. Natasha Romanoff est envoyée en Inde pour recruter le docteur Bruce Banner, tandis que l'agent Phil Coulson rend visite à Tony Stark et que Fury s'entretient avec Steve Rogers. L'équipe est rassemblée à bord de l'Héliporteur, un porte-avions capable de voler, et travaille sur un moyen de localiser le Tesseract.


Avengers
Réalisation : Joss Whedon
Scénario : Joss Whedon, d'après une histoire de Zak Penn et Joss Whedon, basée sur les personnages créés par Jack Kirby et Stan Lee
Musique : Alan Silvestri
Production : Marvel Studios et Paramount Pictures
Genre : Super-Héros, Aventure, Action et Fantastique
Titre en vo : Marvel's The Avengers
Pays d'origine : États-Unis
Langue d'origine : anglais
Date de sortie : 11 avril 2012
Durée : 142 mn

Casting :
Robert Downey Jr. : Tony Stark / Iron Man
Chris Evans : Steve Rogers / Captain America
Mark Ruffalo : Bruce Banner / Hulk
Chris Hemsworth : Thor
Scarlett Johansson : Natasha Romanoff / La Veuve noire
Jeremy Renner : Clint Barton / Œil de Faucon
Tom Hiddleston : Loki
Samuel L. Jackson : Nick Fury, directeur du S.H.I.E.L.D.
Clark Gregg : Phil Coulson, agent du S.H.I.E.L.D.
Cobie Smulders : Maria Hill, agent du S.H.I.E.L.D.
Stellan Skarsgård : Dr Erik Selvig
Gwyneth Paltrow : Pepper Potts
Lou Ferrigno : Hulk (voix originale)
Jenny Agutter : membre du conseil de sécurité mondiale
Jerzy Skolimowski : Georgi Luchkov
Alexis Denisof : L'Autre
Harry Dean Stanton : le gardien du hangar détruit
Paul Bettany : Jarvis, voix de l'ordinateur-assistant de Tony Stark
Damion Poitier : Thanos

Mon avis : Tout d’abord, il me semble indéniable de rappeler, encore une fois, que ce début d’année 2015 est fortement marqué par l’univers des comics, surtout ces dernières semaines, mais si le format papier, fort logiquement, est le plus présent, un autre média, non négligeable, a droit de citer également comme on peut le voir avec, aujourd’hui, la critique de l’un des films de super-héros parmi les plus réussis de ces dernières années, je veux bien évidement parler de Avengers. Sur ce blog, les films du genre n’ont pas souvent eu droit de citer, et si le hasard a fait que cette critique ait lieue quelques jours après celle de The Dark Knight Rises (autre héros mais chez DC cette fois ci), pour ce qui est des longs métrages de chez Marvel, en dehors d’un certain X-Men 2, il y a de cela presque trois ans, c’est un peu le néant. Cet état de fait, a mon avis, devrait changer dans les semaines et les mois à venir, surtout que, après visionnage de cet Avengers, comment ne pas avoir envie de poursuivre dans la même veine et découvrir d’autres longs métrages super-héroïques ?! Car oui, et pour être tout à fait franc, je ne m’y attendais même pas, ce premier film consacré a l’équipe composée des plus grands héros de la Terre est une pure réussite ; certes, il faut relativiser la chose puisque, si vous êtes entièrement allergique au genre, bon ou mauvais, Avengers n’est pas pour vous. Par contre, si vous êtes un fan de comics, si vous ne jurez que par les aventures de gus costumés aux pouvoirs incroyables, alors oui, mille fois oui, vous allez prendre votre pied, et de la meilleure des façons. Car plus qu’un film a grand spectacle, bourré d’action, d’adrénaline et d’effets spéciaux où fourmille moult hommages a l’œuvre originale, Avengers est tout sauf une œuvre décérébrée… enfin, pas totalement : en effet, si pour le néophyte, le synopsis peut sembler débile, le fan, lui, non seulement trouvera son compte, mais, plus important, s’inclinera devant le respect fait a des personnages, a un univers, pour une fois glorifiés sur grand écran – ce qui, il n’est pas anodin de le rappeler, n’est pas toujours le cas. Alors bien sur, cela reste un film plutôt bourrin et a grand spectacle, certes, il y aurait surement pas mal de choses a redire sur celui-ci, surtout si vous n’aimez pas le genre, mais sincèrement, rien que pour le plaisir de voir ces fameux Avengers a l’écran, de voir ces héros de papier en chair et en os (enfin pour la plupart) et ce, pour une fois, avec une intrigue qui tienne la route, alors oui, Avengers vaut le coup, et, croyez moi, pour ne pas être très tendre en temps normal avec les films du genre, et pas qu’un peu !


Points Positifs :
- Je sais bien que je n’ai pas vu tous les films de super-héros Marvel sortis a ce jour, mais, selon moi, si je dois comparer avec ceux que j’ai eu l’occasion de regarder, Avengers est le meilleur, en tous cas, le plus captivant et respectueux de l’œuvre originale ; pour la petite histoire, inspirés des vrais Avengers et des Ultimates.
- J’ai parfaitement conscience que l’intrigue reste d’un classicisme absolu et que le tout reste plutôt basique, de même, ici, l’action prime entièrement sur la réflexion et il y a un coté bourrin qui en met plein la vue, cependant, de temps en temps, des films plus légers, cela ne fait pas de mal, surtout que, pris dans son ensemble, l’histoire est loin d’être désagréable, bien au contraire.
- Le plaisir, pour les fans, de retrouver sur grand écran, et ensemble, tous ces héros aussi prestigieux que sont Captain America, Iron Man, Thor, etc. Bien sur, Avengers n’est pas le premier film de super-héros, mais bon, c’est toujours un régal.
- Robert Downey Jr. est tout simplement parfait dans le rôle de Tony Stark – ici, plus version Ultimate qu’univers Marvel normal – et pour être tout a fait franc, il est largement au-dessus des autres.
- Elle est plutôt pas mal Scarlett Johansson en Veuve Noire.
- Le personnage le plus compliqué, a priori, a passer sur grand écran, c’était Captain America – vous imaginez au vu de son costume – or, Chris Evans s’en sort fort bien selon moi.
- Quelque part, un certain coté historique puisque ce film était attendu depuis longtemps et réuni tout un tas de héros déjà apparus sur grand écran ; et c’est parti pour l’univers partagé de Marvel au cinéma.

Points Négatifs :
- Bon, ne nous emballons pas non plus, Avengers n’est pas le film de l’année et cela reste assez basique scénaristiquement parlant ; après, c’est aussi le genre qui vaut cela.
- Si vous êtes entièrement allergique au genre superhéroique, alors, ne perdez même pas votre temps à essayer de regarder ce film : vous ne l’aimerez pas.

Ma note : 8/10

mardi 17 février 2015

JACKIE BROWN


JACKIE BROWN

Jacqueline « Jackie » Brown est une hôtesse de l'air dans une petite compagnie mexicaine. Pour arrondir ses fins de mois, elle sert de passeuse du Mexique aux États-Unis pour un trafiquant d'armes, Ordell Robbie. Elle emporte dans ses bagages de l'argent liquide pour le compte de ce truand. Ordell apprend qu'un autre de ses passeurs, Beaumont Livingston, est arrêté. Pensant que Livingston va fournir des informations à la police pour éviter la prison, Ordell s'arrange pour le faire libérer sous caution par le chargé de caution Max Cherry, puis il met Livingston dans une voiture et l'assassine. Beaumont, ayant partagé des informations avec la police, un comité d'accueil intercepte Jackie à l'aéroport de Los Angeles : un agent de l'ATF, Ray Nicolette accompagné d'un policier du LAPPD, Mark Dagus. Jackie revient du Mexique avec de l'argent liquide qui appartient à Ordell et 50 grammes de cocaïne dont Jackie ignoré l'existence pour cette dernière. Ils espèrent obtenir son aide pour piéger le trafiquant. Initialement, Jackie refuse de coopérer et elle est envoyée en prion pour possession de stupéfiant dans le but d'en faire commerce. Ordell estime que Jackie peut devenir une menace pour lui pouvant devenir informateur, Ordell s'arrange pour la faire libérer sous caution.


Jackie Brown
Réalisation : Quentin Tarantino
Scénario : Quentin Tarantino, d'après le roman Punch Créole d'Elmore Leonard
Musique : Divers artistes
Production : A Band Apart, Miramax Films
Genre : Policier, Drame, Gangsters, Blaxploitation
Titre en vo : Jackie Brown
Pays d'origine : États-Unis
Langue d'origine : anglais
Date de sortie : 25 décembre 1997
Durée : 154 mn

Casting :
Pam Grier : Jacqueline « Jackie » Brown
Samuel L. Jackson : Ordell Robbie
Robert Forster : Max Cherry
Bridget Fonda : Melanie
Michael Keaton : Ray Nicolette
Robert De Niro : Louis Gara
Michael Bowen : Mark Dargus
Chris Tucker : Beaumont Livingston
Lisa Gay Hamilton : Sheronda
Sid Haig : le juge
Hattie Winston : Simone
Tom Lister, Jr. : Winston
Quentin Tarantino : la voix du répondeur téléphonique de Jackie
Denise Crosby : Avocat commis d'office
Helmut Berger : Nanni Vitali
Marissa Mell : Giuliana Caroli
Council Cargle : Drew Sheppard
Tony Curtis : lui-même

Mon avis : En janvier dernier, il n’y a que quelques semaines, je vous proposais sur ce blog la critique du cultissime Pulp Fiction, œuvre qui fit beaucoup pour la renommée d’un certain Quentin Tarantino et que je n’avais pas eu l’occasion de revoir depuis… oh, le milieu des années 90, c’est pour dire… Et donc, aujourd’hui, c’est un autre long métrage de l’excellente filmographique du fantasque réalisateur américain dont je vais vous entretenir, Jackie Brown. Bon, déjà, pour être tout à fait franc et presque deux décennies après sa sortie au cinéma, je dois avouer que je n’avais jamais eu l’occasion de voir ce film ; les raisons, bien entendu, sont multiples mais comme j’ai eu l’occasion a maintes fois de le dire sur ce blog, au départ, je n’étais pas très attiré par le sieur Tarantino et ne m’y suis véritablement intéresser que sur le tard. Honte sur moi, bien sur, quoi que, du coup, cela me permet, encore aujourd’hui, de découvrir des œuvres vue et archi-vues par la majorité des gens, comme quoi, il y a toujours un point positif a retirer de ma bêtise initiale. Et justement, puisque je vous parle de points positifs, force est de constater que ce Jackie Brown en fourmille car oui, et comme certains le savent très bien depuis belle lurette, les aventures de cette hôtesse de l’air qui réussit à arnaquer a la fois trafiquants et policiers sont une formidable réussite. Déjà, pour l’ambiance générale qui se dégage de ce long métrage : dialogues savoureux (à voir en vo bien entendu), personnages hauts en couleur, bande originale omniprésente et parfaitement représentante d’une époque, les années 70, et d’un style désuet depuis longtemps, cette fameuse Blaxploitation dont la savoureuse Pam Grier, formidable ici, en était l’une des plus belles égéries. Car bien entendu, à chaque film de Tarantino nous avons droit a son hommage personnel et après les films de gangsters dans Pulp Fiction et les films d’arts martiaux dans Kill Bill Volume 1, dans Jackie Brown, c’est la Blaxploitation qui est mis a l’honneur, genre cinématographique qui, dans les années 70, revalorisa enfin le rôle des noirs sur grand écran, les acteurs et actrices de couleur ayant enfin droit a des rôles majeurs. Et, forcément, histoire de pousser l’hommage jusqu’au bout, Tarantino donna a Pam Grier, ancienne gloire du genre, l’occasion de revenir sur le devant de la scène, et que de fort belle manière d’ailleurs… Car que l’on soit adepte ou pas des films de Tarantino (et encore, ici, le déroulement scénaristique se fait dans l’ordre donc, du coup, il est plus facile a suivre), comment ne pas reconnaitre que dans ce Jackie Brown, Pam Grier brille de milles feux !? La quarantaine rayonnante, comme le dit, au cours de l’intrigue, Robert Forster, complètement sous le charme et, accessoirement, lui aussi acteur sur le retour, Pam Grier est tout simplement excellente et on ne voit quasiment qu’elle dans ce film, et ce, alors que, le reste du casting, Samuel L. Jackson en tête, est lui aussi fortement inspiré, c’est pour dire… Indéniablement, pour moi, Jackie Brown n’est pas le meilleur film de Tarantino – j’ai vraiment une préférence pour le dytique Kill Bill – mais il n’en est pas loin : savoureux, captivant, dosé d’un certain humour, moins violent que d’autres productions du maitre, il nous démontre que même avec une intrigue pour le moins simple – après tout, c’est juste une arnaque – Tarantino réussit le tour de force de sublimer le tout, mais cela, bien entendu, ce n’est plus une surprise depuis longtemps…


Points Positifs :
- De toutes façons, à un moment donné, je pense que les choses sont claires : il y a-t-il un mauvais film de Tarantino ? Eh bien c’est non, tout simplement. Et plus que cela, tous ces films sont des bons voir de très bons films, et cela, ce n’est pas donné a tous les réalisateurs ; du coup, ce Jackie Brown ne vient que confirmer tout cela, une fois de plus.
- Au sein d’un casting exceptionnel – mine de rien, il y a  Samuel L. Jackson, Robert de Niro, Robert Forster, Michael Keaton – et au top, Pam Grier réussi l’exploit d’être au dessus de tout le monde. Bien sur, le film est basé sur elle et la met en avant, cependant, briller de milles feux de cette façon alors que les autres sont excellents, ce n’était pas si évidant a la base…
- Bien entendu, on retrouve tous les éléments qui font la force du cinéma de Tarantino comme les dialogues, une certaine dose d’humour, certaines situations ubuesques, des personnages hauts en couleurs même quand ils sont complètement paumés (sur ce point, De Niro excelle), une bande son qui colle a l’intrigue et, principalement, ce qui ressort le plus a chaque fois, la manière dont le réalisateur traite d’un genre et qui ressemble presque a de l’amour…
- Un bel hommage a un genre, la Blaxploitation, très peu connu sous nos latitudes.
- Histoire a priori simple – il s’agit d’une arnaque – mais captivante au possible.
- Ici, l’intrigue est proposée dans l’ordre de son déroulement scénaristique, donc, vous ne pourrez pas dire que vous allez vous perdre…

Points Négatifs :
- Peut-être justement le fait que l’histoire soit un peu trop simple. Bien sur, Tarantino en tire le meilleur mais ce n’est qu’une arnaque après tout…
- Jackie Brown dure près de deux heures et demie et, curieusement, j’ai eu la sensation vers la fin qu’il manquait quelque chose ?! Trop court ? Hum, ce n’est peut-être qu’une impression ?!

Ma note : 8,5/10