mercredi 23 mai 2018

BESTIARIUS – TOME 5


BESTIARIUS – TOME 5

La défaite de Britannia a causé bien des malheurs. Outre les nombreux morts, l'empereur Domitien a été contesté par son peuple et, afin de calmer certaines ardeurs, il a fait rouvrir les arènes. Dans celle-ci, il a envoyé Lucius Dias, un centurion rebelle. Ce dernier enchaîne les victoires sous le surnom d'Orcus, affrontant des ennemis toujours plus grands, forts et puissants. Domitien souhaite l'éradication de tous les non-humains. Les plus forts sont capturés et envoyés ensuite dans l'arène. La femme et le fils de Lucius sont prisonniers de l'empereur et servent d'otage à ce dernier. Si le centurion ne se bat pas, ils meurent. Un jour, une créature gigantesque est amenée pour combattre Lucius. Une abomination connue sous le nom d'Hannibal Barca et qui est l'arme ultime de Carthage. Enfermée juste à côté de la cellule de Lucius, la créature lui parle une fois la nuit tombée. Elle sait qu'elle fait peur et qu'elle est forte. Seulement, elle dit détester faire du mal aux gens. Le lendemain, dans l'arène, l'abomination entend des mots-clés prononcés par un sénateur. Le monstre devient alors une bête incontrôlable...


Bestiarius – Tome 5
Scénariste : Masasumi Kakizaki
Dessinateur : Masasumi Kakizaki
Genre : Shônen
Type d'ouvrage : Heroic Fantasy
Titre en vo : Bestiarius – vol 5
Parution en vo : 16 juin 2017
Parution en vf : 25 octobre 2017
Langue d'origine : Japon
Editeur : Kazé Manga
Nombre de pages : 208

Mon avis : Ayant compris depuis bien longtemps que Bestiarius ne fera jamais parti, a mes yeux, des mangas incontournables, j’avais put, néanmoins, apprécier a sa juste valeur le sursaut qualitatif du quatrième tome de la saga de Masasumi Kakizaki : ainsi, entre l’apparition d’un tout nouveau personnage le centurion Lucius, qui nous permettait de suivre l’intrigue du point de vu romain et, bien évidement, le sacrifice et la mort sublime d’Arthur, un des protagonistes majeurs de la série, le lecteur en avait enfin eu pour son argent, chose qui ne lui était plus arriver, en gros, depuis le premier volume ! La bonne nouvelle, c’est que si le quatrième tome de Bestiarius avait renoué avec le succès des débuts, le cinquième, lui, s’avère être encore meilleur ! Bien évidement, on passera rapidement sur la stupidité absolue qu’est le fait qu’Hannibal – oui, la glorieux général Carthaginois qui, en sont temps, faillit mettre Rome a genoux – est ici un… golem, l’auteur, selon moi, aurait mieux fait de se contenter de créer ce fameux golem sans en faire Hannibal. Mais pour le reste, c’est du tout bon ou presque, et ce, de la première a la dernière page de ce cinquième volume : ainsi, si l’on n’échappera pas a quelques scènes de bons sentiments toujours aussi agaçantes, pour le reste, entre le dilemme de Lucius, obligé de combattre dans l’arène pour sauver les siens, la révolte des esclaves et la mort – eh oui, encore une – de notre sympathique centurion face aux troupes romaines, elle aussi, oh combien marquante, on ne s’ennui pas une seule seconde ! Ajoutons a cela des dessins qui sont toujours aussi excellents et on se dit que si Bestiarius a connu un passage a vide, depuis lors, c’est un pur plaisir… enfin, sans être génial non plus… En espérant, désormais, que la suite sera tout aussi bonne !


Points Positifs :
- Encore une mort d’un protagoniste majeur de la saga et, cette fois ci, c’est autour de Lucius de passer de vie a trépas. Alors certes, on pourra me rétorquer que celui-ci n’avait fait son apparition que dans le tome précédant, mais bon, au vu de son charisme et de son importance, le bougre aura marquer les esprits. Et puis, quelle mort magnifique !
- Les dessins de Masasumi Kakizaki, toujours aussi bons et qui, bien entendu, sont la grande force de Bestiarius.
- Un cinquième tome qui se lit d’une traite, tellement il est captivant.
- Une fort belle couverture.

Points Négatifs :
- Personnages beaucoup trop stéréotypés, manichéisme omniprésent, sensation de déjà-vu… tout cela empêche Bestiarius de se démarquer totalement de la concurrence.
- Un coté gnangnan par moments franchement agaçant.

Ma note : 7,5/10

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