vendredi 20 avril 2018

TENDER PREY


TENDER PREY

Nick Cave and the Bad Seeds

1 - The Mercy Seat (Nick Cave / Mick Harvey) 7:17
2 - Up Jumped the Devil (Nick Cave / Mick Harvey / Roland Wolf / Blixa Bargeld / Kid Congo Powers) 5:16
3 - Deanna (Nick Cave) 3:45
4 - Watching Alice (Nick Cave) 4:01
5 - Mercy (Nick Cave) 6:22
6 - City of Refuge (Nick Cave) 4:48
7 - Slowly Goes the Night (Nick Cave) 5:23
8 - Sunday's Slave (Nick Cave) 3:40
9 - Sugar Sugar Sugar (Nick Cave / Mick Harvey) 5:01
10 - New Morning (Nick Cave) 3:46


Tender Prey
Musicien : Nick Cave and the Bad Seeds
Parution : 19 septembre 1988
Enregistré : Août 1987 – Janvier 1988
Durée : 54:34
Genre : Post-Punk
Producteur : Nick Cave and the Bad Seeds
Label : Mute Records

Musiciens :
Nick Cave : chant, harmonica, piano, orgue Hammond, vibraphone, tambourin
Mick Harvey : guitare acoustique and guitare électrique, piano, orgue, xylophone, basse, batterie, percussions, programmation, chœurs
Blixa Bargeld : guitare, slide guitare, chœurs
Roland Wolf : guitare, piano, orgue
Kid Congo Powers : guitare, chœurs
Thomas Wydler : batterie
Audrey Riley : cordes, arrangements
Chris Tombling : cordes
Hugo Race : guitare, chœurs
Ian Davis : chœurs
Gini Ball : cordes

Mon avis : Après Let Love In et Murder Ballads, je m’attaque, avec Tender Prey, a mon troisième album du grand Nick Cave, toujours accompagné, bien entendu, par ses Bad Seeds. Bien évidement, je l’ai déjà dit auparavant mais je vais me répéter encore une fois : mais comment-ais-je fait pour passer si longtemps a coté d’un si grand artiste, car bon, comment dire, il est indéniable, au vu du peu d’albums que j’ai put découvrir de lui pour le moment, que Nick Cave aura marquer de son empreinte l’histoire de la musique populaire du tournant du vingt-et-unième siècle. Alors bien entendu, l’homme, sombre et torturé à souhait n’est pas simple d’accès et, d’ailleurs, le grand public le lui rends bien en l’ignorant de fort belle manière depuis longtemps. Mais bon, qu’importe puisque, comme chacun sait, grand public n’a jamais rimer avec qualité assurée, loin de là… Mais pour en revenir a nos moutons et donc, a ce Tender Prey dont je vous parle aujourd’hui, il faut savoir que cet album, plus ancien que les deux autres dont j’avais put vous proposer les critiques auparavant sur ce blog, a, depuis longtemps, la faveur des fans de la première heure du sieur Cave. Moins riches en ballades que ses productions plus récentes, possédant un son encore proche de ses débuts, c’est-à-dire, assez rock, ce Tender Prey est, en quelque sorte, sa première grande réussite, un opus quasiment parfait – après, les gouts et les couleurs – qui, par ailleurs, démarre sur les chapeaux de roues avec l’époustouflant The Mercy Seat, peut-être l’une des meilleures chansons de toute la carrière de Nick Cave : pleine de sous-entendus religieux avec ce fameux « Trône de Dieu » dont il est fait mention, le titre, bien évidement, est en fait un long monologue d’un condamné a mort qui s’apprête a s’asseoir sur un autre trône, la chaise électrique. Chanson extraordinaire s’il en est, The Mercy Seat ouvre donc de fort belle manière le bal et, fort heureusement, ce n’est pas finit puisque d’autres titres méritent le détour tout au long de cet album : ainsi, entre Mercy, City of Refuge, Up Jumped the Devil, Deanna ou Sugar Sugar Sugar, on n’a guère le temps de s’ennuyer avec cet opus. Bref, un excellent album que ce Tender Prey, incontestablement, et là, on arrive peut-être a un point où chacun, suivant ses préférences, considérera que celui-ci est le meilleur ou l’un des tous meilleurs de la carrière de Nick Cave. Pour ma part – et pour le moment – je lui préfère Murder Ballads et Let Love In, mais bon, que Tendez Prey soit un superbe album, j’en ai parfaitement conscience !


Points Positifs :
- Un des meilleurs albums de la longue carrière de Nick Cave et, en tous cas, un de ceux qui met tous ses fans d’accord ou presque. Il faut dire que la qualité est au rendez vous dans cet opus, ce, de bout en bout et que, en 1988, Tender Prey fut la première grande réussite de l’artiste et de ses mauvaises graines.
- The Mercy Seat, probablement une des toutes meilleures chansons de Nick Cave, un titre monstrueux, bourré de références religieuses et qui nous narre les dernières heures d’un condamné a mort. Somptueux !
- Un opus bourré de bonnes chansons comme Mercy, City of Refuge, Up Jumped the Devil, Deanna, Sugar Sugar Sugar ou Slowly Goes the Night.
- Datant de la fin des années 80, Tender Prey est beaucoup plus rock que les productions plus récentes de Nick Cave, mais bon, non seulement le son n’est absolument pas daté mais, quelque part, ce n’est pas un mal.

Points Négatifs :
- Il manque peut-être à Tender Prey une certaine sophistication qui sera plus flagrante dans les albums suivants.
- Les amateurs du Nick Cave aux titres plus calmes – en apparence – des années 2000, préféreront les productions plus récentes… et encore, ce n’est pas sur.

Ma note : 8/10

Aucun commentaire:

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...