lundi 20 juin 2016

THE WITCHER 3 – WILD HUNT


THE WITCHER 3 – WILD HUNT

Alors que la guerre fait rage entre l'empire du Nilfgaard et les restes des Royaumes du Nord, Geralt de Riv apprend que sa fille adoptive, Ciri, a été aperçue pour la première fois après des années d'errance entre les mondes, mais est poursuivie par la Chasse Sauvage, une troupe légendaire de cavaliers spectraux réputés pour être un présage de guerre et de maladie et de fin du monde (le froid blanc). Aidé entre autres par Triss Merigold et Yennefer, une ancienne amante, Geralt se met alors à sa recherche, afin de la retrouver avant la Chasse Sauvage.


The Witcher 3 – Wild Hunt
Éditeur : Bandai Namco
Développeur : CD Projekt RED
Concepteur : Konrad Tomaszkiewicz
Date de sortie : 19 mai 2015
Pays d’origine : Pologne
Genre : Action-RPG
Mode de jeu : Un joueur
Média : Blu-Ray
Contrôle : Manette
Plate-forme : PS4

Mon avis : Les jeux qui marquent une vie sont rares, bien trop rares a mon gout, et, mine de rien, cela faisait bien longtemps que je n’avais pas eu l’occasion d’avoir la joie, que dis-je, l’immense honneur de jouer a un de ces monuments vidéoludique, l’un de ces softs qui, dix ou vingt ans après, restera encore dans votre mémoire tellement tout était parfait de bout en bout. Alors, bien évidement, vous l’avez compris, ce troisième volet de The Witcher, accessoirement, le premier auquel j’ai eu l’occasion de jouer (le premier n’était sortit que sur PC, quand au second, c’était sur la X-Box), ce pur petit bijou créer par les polonais de CD Project restera a tout jamais comme étant l’un des plus grand jeux auquel j’ai eu l’occasion de jouer, quelque chose d’énorme, que dis-je, de monumental et, quelque par, l’exemple parfait de ce que devrait être a chaque fois un jeu… Car oui, et en dehors de ces fichus bugs d’affichage, heureusement bien rares, et autres bugs qui bloquaient par moments la console (ce qui semble être devenu la norme désormais) en quelques occasions, ici, tout est parfait et oui, mine de rien, cela n’arrive pas souvent. Alors, bien entendu, depuis sa sortie il y a un an, tout fut dit ou presque sur ce troisième volet des aventures de Geralt de Riv, Sorceleur de son état et les fans auront eu maintes fois l’occasion de lire bien des critiques élogieuses au sujet de ce soft. De même, depuis lors, deux DLC excellents sont sortis, deux nouveaux jeux, en quelque sorte, qui me permettront de poursuivre l’aventure The Witcher 3 tout au long de cette année ; car oui, s’il m’aura fallut près de six mois pour venir a bout de la partie principale, je n’en ai pas tout a fait finis avec Geralt, loin de là, et c’est tant mieux ! Mais avant cela, puisque c’est le sujet de cette critique, quid donc de ce The Witcher 3 Wild Hunt ? Eh ben, comment dire lorsque tout est parfait, que dire lorsqu’un amateur d’aventure avec un A majuscule peut enfin avoir droit a un jeu adulte, crédible, cohérant de bout en bout de par son univers, ses personnages, sa faune et sa flore, son intrigue, que dis-je, ses intrigues car de la quête principale – exceptionnelle, bien entendu – aux fort nombreuses quêtes annexes et autres contrats ou chasses au trésor, notre Geralt aura fort a faire, rencontrant au passage tout un tas de personnages, tous plus charismatiques les uns que les autres, que ce soit un puissant empereur ou le tavernier du coin, tous ont un petit quelque chose, une gueule comme dirait l’autre, qui font qu’ils marquent les esprits, et, ma foi, chapeau bas aux polonais de Project Red pour ce tour de force pas évidant. Ainsi, avec The Witcher, c’est parti pour une aventure prenante, captivante, qui vous fera voir du pays, et ce, pendant des centaines d’heures de jeu : que vous suiviez la quête principale, que vous acceptiez des contrats, que vous aidiez une vieille femme a retrouver sa poêle, ou que, tout simplement, vous vous promeniez a dos de cheval au sein de paysages somptueux – forêt, montagnes, marais, plaines – oui, vous ne vous ennuierez pas une seconde. L’aventure avec un grand A vous avais-je dit précédemment ? Oui, et plus encore mais attention, car avec The Witcher 3, il vous faudra dire adieu a toute vie sociale, mais bon, qu’est donc celle-ci face a un jeu aussi monumental ? Peu de choses… et comme en plus, ce n’est pas fini…


Points Positifs :
- Avec ce troisième volet de The Witcher, les polonais de CD Project Red parviennent enfin a nous livrer le jeu ultime des aventures de Geralt de Riv et, accessoirement, l’un des plus grands softs de tous les temps, rien que ça ! Parfait de bout en bout, magistral de par sa conception et son déroulement, personnellement, cela faisait des lustres que je n’avais pas l’occasion de jouer a un jeu aussi bon.
- Ici, on peut faire absolument tout ce que l’on veut, du moins, dans les limites actuelles des jeux vidéos – bien repoussées d’ailleurs dans ce soft. Quête principale énorme, une centaine de quêtes annexes, de chasse au trésor, de contrats, de craft d’équipement et puis, ajoutons ces décors magnifiques où il est si plaisant de, tout simplement, se balader…
- Graphiquement, c’est une pure merveille : effets de lumière avec des couchers de soleil magnifiques, enfin des forêts qui ressemblent à des forêts, et un souci du détail dans le moindre brin d’herbe, la moindre pièce d’équipement, les vêtements, etc.
- Mais quel casting ! Il y a les têtes d’affiche, bien sur, Geralt, Yennefer, Triss, Ciri et compagnie, mais là où ce jeu fait fort, c’est que le moindre aubergiste, le moindre paysan ou forgeron possède un petit quelque chose qui le rend charismatique, crédible, bref, qui permet une immersion totale dans l’histoire et cet univers.
- Geralt de Riv avait tout pour être un héros bourrin, or, l’aventure est bien plus intimiste qu’on pourrait le penser au vu de sa relation avec sa fille adoptive, Ciri.
- Bien entendu, The Witcher 3 n’est pas le premier soft à proposer un monde ouvert, par contre, un monde ouvert aussi crédible et réussi que celui-ci, c’est plus rare.
- Plusieurs fins possibles, suivant les décisions que vous prendrez au cours de l’aventure.
- Un bestiaire qui sort un peu des sentiers battus et où l’on sent l’influence des légendes de l’Europe de l’Est.
- Une gestion de la météo parfaite et impressionnante – baladez vous sous un orage violent, vous m’en direz des nouvelles.
- L’humour n’est pas absent de ce soft, idem pour les scènes coquines qui raviront les amateurs du genre – oui, Geralt est un grand séducteur devant l’éternel.  
- CD Project Red sont des gars sérieux et entre une flopée de DLC gratuits et des suites qui sont de véritables nouveaux softs en soit, enfin des concepteurs qui ne prennent pas le public pour des pigeons.   

Points Négatifs :
- C’est malheureusement l’un des gros problèmes des jeux modernes et The Witcher 3 n’échappe pas a la règle, c’est-à-dire, qu’il a quelques soucis de bugs pour le moins gênants : certes, ceux d’affichage, ça passe encore, par contre, ceux qui bloquent la partie où empêchent le lancement de celle-ci, c’est un autre souci. Heureusement, sur ce point, les concepteurs font du bon boulot pour les réduire au minimum.

Ma note : 10/10

2 commentaires:

Les tests de Gridou a dit…

Dix sur diiiiiix, le premier que je vois !

Et j'avais pensé que tu l'octroyerais à Escalibur, mais tu t'es arrêté à 9,5 ;-)

Feanor a dit…

Excalibur est un grand film mais possède deux petits défauts : ses effets spéciaux vieillissants et le fait qu’il est un poil trop court. Par contre, j’ai déjà mis des 10/10 : quelques fois a des jeux vidéos (il y a longtemps), souvent a des disques (Stones, Bowie, etc.) a des films comme Les Sept Samouraïs par exemple.

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