mardi 10 mai 2016

WHERE MONSTERS DWELL


WHERE MONSTERS DWELL

Dans une partie de Battleworld qui est la copie conforme de notre monde dans les années 20 et qui a connu, lui aussi, la première guerre mondiale, Karl Kaufmann, pilote émérite et reconnu mais aussi, et surtout, grand vantard devant l’éternel et misogyne de surcroit, après avoir abandonner sa dernière conquête en date qui attendait un enfant de lui, accepte de déposer une future mariée qui a raté son train mais en chemin, suite a une terrible tempête tropicale, ils se perdent au milieu de dinosaures...


Where Monsters Dwell
Scénario : Garth Ennis
Dessins : Russ Braun
Encrage : Russ Braun
Couleurs : Dono Sanchez Almara
Couverture : Frank Cho
Genre : Super-héros, Heroic-Fantasy
Editeur : Marvel
Titre en vo : Where Monsters Dwell
Pays d’origine : Etats-Unis
Parution : Juillet 2015 – Novembre 2015
Langue d’origine : anglais
Editeur français : Panini Comics
Date de parution : Janvier 2016 – Mai 2016
Nombre de pages : 110

Liste des épisodes
Where Monsters Dwell 1-5

Mon avis : Indéniablement, avec Where Monsters Dwell, nous abordons ce qui, à mes yeux, fut la meilleure série annexe de l’event Secret Wars. Certes, dès cette première phrase, certains hurleront au loup ou ne me prendront pas au sérieux : après tout, cette mini-série de Garth Ennis où il met en avant l’une de ses anciennes créations, Karl Kaufmann, pilote émérite a ses heures mais surtout, individu oh combien détestable, est, pour beaucoup, au mieux, une gentillette blague ou un agréable passe-temps, sans plus… et pourtant… Car oui, je le reconnais, Where Monsters Dwell est une série comique avant toute chose : ici, rien n’est sérieux, ni l’intrigue, ni les personnages, mais, et là, je pense que c’est un débat vieux comme le monde, qui a dit que le comique serait inférieur aux œuvres plus sérieuses ?! Alors certes, tout cela n’a rien, mais alors, strictement rien à voir avec l’intrigue principale de Secret Wars – d’ailleurs, ici, il n’est même pas fait mention de Fatalis, ce qui, d’ailleurs, est une bonne chose – ce qui fait que, quelque part, cette mini-série peut parfaitement, que dis-je, doit se lire indépendamment de tout le reste, juste comme un superbe divertissement. Et quand je dis superbe, je pèse mes mots : Kaufman est lâche, misogyne, prétentieux, menteur, fuit les responsabilités, est égoïste et se prend en plus pour un séducteur, mais, malgré ou plutôt, grâce a tous ses défauts, qu’est ce qu’il est drôle ! Car bien entendu, un individu aussi détestable, il ne pouvait que lui arriver toutes les catastrophes du monde, et franchement, au cours de ces cinq épisodes, il lui arrive tout, mais alors, vraiment tout a ce pauvre bougre, et ce, pour notre plus grand plaisir, bien sur ! Alors bien sur, tout cela n’est absolument pas sérieux pour un sou, mais sincèrement, qu’est ce que j’ai put rire en lisant ce Where Monsters Dwell ; un plaisir sans non et de grandes crises de rigolade comme cela faisait longtemps que cela ne m’arrivait pas dans un comics, c’est pour dire !


Points Positifs :
- Si vous êtes un amateur d’humour, si vous n’avez pas peur des œuvres plus légères et si vous souhaiter passer un très bon moment sans prise de tête, alors, indéniablement, Where Monsters Dwell est fait pour vous !
- Karl Kaufman est un individu tellement détestable et possédant tant de défauts qu’on finit, peut-être pas par le trouver sympathique, certes, mais a l’apprécier pout toutes ses mésaventures qui lui tombent dessus ; et elles sont nombreuses !
- D’ailleurs, c’est fou ce qui lui arrive a ce pauvre Karl Kaufman, et ce, du début a la fin : une avalanche, que dis-je, un tsunami de catastrophes en tous genres… mais qu’est ce que c’est bon !
- Scénaristiquement, dans son genre, c’est parfait, quant aux dialogues, cela fait du bien de lire quelque chose d’adulte chez Marvel.
- Russ Braun n’est peut-être pas le dessinateur le plus talentueux du monde, mais bon, il s’en sort fort bien et livre une prestation franchement bonne – et puis, les expressions du visage de Karl Kaufman sont un pur régal !

Points Négatifs :
- Si vous n’appréciez pas ce genre de séries qui misent tout sur la légèreté et l’humour, alors, il est clair que Where Monsters Dwell vous laissera de marbre.
- C’est tellement à mille lieux de l’univers des super-héros qu’il est clair que cette série ne plaira pas au public traditionnel de chez Marvel.
- Bien entendu, cela n’a strictement rien à voir avec Secret Wars. Je dis cela pour ceux qui penseraient le contraire et qui y chercheraient une quelconque référence a Fatalis.

Ma note : 8/10

Aucun commentaire:

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...