mardi 1 avril 2014

WW 2.2 – UNE ODYSSÉE SICILIENNE


WW 2.2 – UNE ODYSSÉE SICILIENNE

Sicile, 1943. L'île se prépare à affronter l'assaut des Alliés. Ettore Nada est un déserteur de la marine italienne. Sauvé du peloton d'exécution, il est engagé par les services secrets du Vatican afin de participer à une opération ultraconfidentielle. Le but de cette mission suicide est de récupérer un document disparu en mer. Ettore se rend rapidement compte que ce document, l'encyclique secrète du pape Pie XI, pourrait changer le cours de la guerre... ainsi que deux mille ans d'histoire du Vatican !


WW 2.2 – Une odyssée sicilienne
Editeur : Dargaud
Scénario : Luca Blengino
Dessins : Pasquale Del Vecchio
Couleurs : Hubert
Genre : Uchronie, aventure, historique
Pays d’origine : France
Langue d’origine : français
Parution : 10 mai 2013
Nombre de pages : 52

Mon avis : A l’automne dernier, alors que je venais tout juste d’emménager dans mon nouvel appartement, j’avais eu l’occasion de découvrir, par le biais de ma médiathèque, les quatre premiers tomes d’une énième série qui avait un peu fait parler d’elle l’année passée, je veux bien évidement parler de WW 2.2, une uchronie sur la Seconde Guerre Mondiale qui, bien naturellement, promettait monts et merveilles ; enfin, Dargaud promettait monts et merveilles afin de vendre son produit, cela va de soi. Car le contenu, s’il n’était pas inintéressant en soit, était loin d’etre a la hauteur de ce qu’il est convenu d’appeler normalement une grande série, les albums alternant entre le moyen et le plus que passable… Enfin bon, vu que je les avais empruntés, cela ne m’avait rien couté et ce simple fait, non négligeable finalement, avait atténué la chose, surtout que, même moyen, cette série se laissait lire. Le temps passa et ce fut avec une certaine surprise que je m’aperçus, il y a deux semaines, que ma médiathèque possédait désormais deux autres tomes de la série et comme j’étais curieux de connaitre la suite de cette uchronie, eh ben, je n’ai pas hésité une seconde, même si, comme vous pouvez vous en doutez, je n’en attendais strictement rien de merveilleux, bien au contraire. Eh ben, ma foi, disons que je ne m’étais guère tromper car si le tome précédant, Éliminer Vassili Zaïtsev, m’avait laissé une fort bonne impression d’ensemble, avec cette Odyssée sicilienne, nous retombons une fois de plus dans les travers d’une série, WW 2.2, qui franchement, n’est pas à la hauteur de ce qu’elle aurait pu etre : certes, l’histoire se lit bien et n’est pas désagréable, certes, ce n’est pas véritablement mauvais, loin de là une telle idée, mais bon, comment dire, ce qui prédomine, ici, c’est cette désagréable impression que tout cela ne restera pas dans les annales, que le travail semble un peu bâclé et que, sincèrement, avec un tel synopsis de départ, il y avait vraiment de quoi faire beaucoup mieux. Enfin bon, que voulez-vous, c’est peut-être la loi du marché qui veut cela et que, du coup, les maisons d’éditions ne se prennent pas franchement la tête sur ce genre de produits qui, de toutes façons, se vendront de par leur concept, mais bon, tout cela est bien triste… espérons juste que le prochain tome de la saga, Chien jaune, dont j’ai lu pas mal de bonnes critiques, soit conforme à celles-ci ?!


Points Positifs :
- Bon, une intrigue vu et revu, sans grandes surprises et avec quelques protagonistes stéréotypés, qui se lit certes sans grande passion mais qui n’est pas franchement désagréable.
- Je m’attendais à pire pour cet épisode se déroulant dans l’Italie fasciste.
- Les dessins ne sont pas transcendants mais bon, dans l’ensemble, ils sont corrects.
- Bon, aller, soyons gentil, quelques traits d’humour bienvenus…

Points Négatifs :
- Bah justement, c’est du vu et du revu, il n’y a aucune surprise et c’est fou ce que les personnages de l’histoire sont stéréotypés au possible, et puis, après lecture, il n’en reste pas grand-chose…
- L’intrigue dans l’intrigue avec l’ancien supérieur de Ettore Nada (hum, une histoire d’amour ?) est inutile est n’apporte strictement rien à l’histoire principale.
- Bigre, on nous ressort les grands secrets de la mort qui tue du Vatican… sauf que… c’était ça le fameux secret qu’il fallait à tout prix dissimuler !? Bof !
- Une couverture moche de chez moche !
- Bon, aller, je mets les pieds dans le plat : pour une uchronie censée nous dévoiler une autre Seconde Guerre Mondiale, c’est fou ce que bon nombre d’événements sont semblables à celle que l’on connait. Franchement, il y aurait presque tromperie sur la marchandise…

Ma note : 4/10

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