lundi 21 avril 2014

SUR LA PISTE DU MARSUPILAMI


SUR LA PISTE DU MARSUPILAMI

Quand Dan Geraldo, reporter en quête de scoop, arrive en Palombie, il ne se doute pas qu’il va faire la plus incroyable des découvertes… Avec Pablito, guide local plein de ressources, ils vont aller de surprise en surprise au cours d’une aventure trépidante et surtout révéler une nouvelle extraordinaire : Le Marsupilami, animal mythique et facétieux, existe vraiment !!!


Sur la piste du Marsupilami
Réalisation : Alain Chabat
Scénario : Alain Chabat et Jeremy Doner
Musique : Bruno Coulais
Production : Chez Wam, Pathé, TF1 Films Production
Genre : Comédie
Titre en vo : Sur la piste du Marsupilami
Pays d’origine : France, Belgique
Parution : 4 avril 2012
Langue d'origine : français
Durée : 105 min

Casting :
Jamel Debbouze : Pablito Camaron
Alain Chabat : Dan Geraldo
Fred Testot : Hermoso vieux / Hermoso jeune
Lambert Wilson : Général Pochero
Géraldine Nakache : Pétunia
Liya Kebede : Reine Paya
Patrick Timsit : Caporal
Aïssa Maïga : Clarisse Iris
The Great Khali : Bolo
Jacques Weber : Papa Dan

Mon avis : Ici, l’affaire était entendu avant même que je regarde ne serait-ce qu’une seule minute de ce… euh, film… puisque, non seulement, je n’attendais strictement rien de cette adaptation d’une bande dessinée qui ne m’a jamais intéressé, le Marsupilami, mais surtout, pour les hommes coupables, car oui, selon moi, ils sont coupables, d’avoir osé nous pondre cette… chose : Alain Chabat derrière la caméra, Alain Chabat devant la caméra, car bon, comment dire, on n’est jamais mieux servi que par soi-même, et, pire encore, Jamel Debbouze qui est à l’humour ce que François Hollande est au sexappeal, c’est-à-dire, son antithèse la plus flagrante. Ensuite, il y a des moments où je ne peux m’empêcher de me dire que je dois etre soit maso, soit fou, soit les deux à la fois, car bon, je savais parfaitement où je mettais les pieds, mais bon, mes enfants avaient déjà vu ce… euh film… ils avaient aimé (franchement, j’ai loupé un truc) et comme ils avaient envie de le revoir, je me suis laisser tenter, ne serait-ce que pour voir à quel point cette… chose était mauvaise, et je ne me suis guère tromper. Alors certes, je sais que certains ont aimé cette version du Marsupilami, je sais également que certains ne jurent que par cet… euh, humour… a la Alain Chabat, et comme on dit, les gouts et les couleurs ne se discutent pas. Mais là où je ne suis pas d’accord, c’est au sujet des critiques de la presse, franchement bonnes au vu du contenu de ce qu’il faut bel et bien appeler un navet : là, on sent le copinage entre Chabat et ses potes journalistes, comme quoi, ça marche les amitiés dans le milieu, en tous cas, ca permet de dire du bien d’une bouse monumentale. Car en toute sincérité, si  ce Marsupilami n’est pas le pire film qu’il m’a été donné de voir au cours de ma vie, c’est que dans la catégorie navets et autres bouses, ils sont légions car ici, tout est mauvais, les acteurs devraient prendre des courts de ceux d’AB Productions, certaines blagues font sourire, certes, mais a 90%, elles tombent à plat, du moins, si l’on a plus de dix ans, l’intrigue est ridicule et, si ce n’était la scène – débile, j’en conviens – où Lambert Wilson chante grimé en Céline Dion, il n’y aurait rien, mais alors, vraiment rien à tirer de cette chose… Mais au fait, en ces temps de crise économique où l’on ne cesse de nous dire qu’il faut faire des économies, combien aura couté cette bouse ?!


Points Positifs :
- Bon, allez, je reconnais que le Marsupilami est bien fait, mignon, etc. Mais bon, à notre époque, avec les effets spéciaux, c’est le contraire qui aurait été grave.
- Lambert Wilson travesti en Céline Dion : j’ai honte mais j’ai rigolé à ce moment-là…

Points Négatifs :
- Tout simplement nul de bout en bout, que ce soit le scénario, débile au possible, le pseudo-jeu des acteurs, les blagues, inférieures à celles que l’on trouve dans les Carambar et les références, qui tombent toute a plats…
- Alain Chabat est aussi mauvais en tant qu’acteur que réalisateur ; cela s’est confirmer une fois de plus.
- Je sais qu’avec Jamel Debbouze, je suis parti pris car je ne l’aime pas, cependant, autant j’ai pu l’apprécier (enfin un peu) dans d’autres films, autant ici, c’est du Jamel de bas étage et sans le moindre intérêt…
- L’impression fascinante, en regardant ce film, de faire un bond dans les années 70, époque bénie du cinéma français où sont sortis des chefs d’œuvres absolus comme les films des Charlots et autres navets du même genre.
- Et pour enfoncer le clou, la presse, copine du sieur Chabat, chante les louanges de cette chose…

Ma note : 1/10

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