mercredi 26 février 2014

CORALINE


CORALINE

Coraline Jones est une fillette intrépide et douée d'une curiosité sans limites. Ses parents, qui ont tout juste emménagé avec elle dans une étrange maison, n'ont guère de temps à lui consacrer. Pour tromper son ennui, Coraline décide donc de jouer les exploratrices. Ouvrant une porte condamnée, elle pénètre dans un appartement identique au sien... mais où tout est différent. Dans cet Autre Monde, chaque chose lui paraît plus belle, plus colorée et plus attrayante. Son Autre Mère est pleinement disponible, son Autre Père prend la peine de lui mitonner des plats exquis, et même le Chat, si hautain dans la Vraie vie, daigne s'entretenir avec elle. Coraline est bien tentée d'élire domicile dans ce Monde merveilleux, qui répond à toutes ses attentes. Mais le rêve va très vite tourner au cauchemar. Prisonnière de l'Autre Mère, Coraline va devoir déployer des trésors de bravoure, d'imagination et de ténacité pour rentrer chez elle et sauver sa Vraie famille...


Coraline
Réalisation : Henry Selick
Scénario : Henry Selick d'après le roman éponyme de Neil Gaiman
Musique : Bruno Coulais
Société de production : Laika Entertainment, Pandemonium
Genre : Animation
Titre en vo : Coraline
Pays d’origine : Etats-Unis, Russie
Parution : 5 février 2009
Langue d'origine : anglais, russe
Durée : 100 mn

Voix françaises :
Dakota Fanning : Coraline Jones
Teri Hatcher : Mel Jones / l'Autre Mère
John Hodgman : Charlie Jones / l'Autre Père
Robert Bailey Jr. : Wyborne « Wybie » Lovat
Keith David : le chat noir
Ian McShane : Mr. Bobinsky, l'étrange voisin
Jennifer Saunders : miss April Spink
Dawn French : miss Miriam Forcible
Aankha Neal, George Selick et Hannah Kaiser : les trois enfants fantômes

Mon avis : De Henry Selick, je pourrais affirmer sans problème que je ne connais pas grand-chose, ou presque, et justement, c’est ce « presque » qui fait toute la différence car en effet, et contrairement à ce que peut penser le grand public, dont je fus du nombre pendant longtemps, ce ne fut pas le grand Tim Burton qui se trouva aux manettes d’un certain L’étrange Noël de Mr Jack mais bel et bien le sieur Selick. Et donc, presque deux décennies après ce pur bijou du cinéma d’animation, le réalisateur revint sur nos écrans avec l’adaptation d’un roman du grand Neil Gaiman, un certain Coraline. En ayant entendu parler à l’époque, je dois reconnaitre que je l’avais oublier jusqu’à ce que mes enfants l’empruntent a notre médiathèque, et que, au cours de notre séjour en Belgique, la semaine passée, l’occasion me fut donc donnée de le découvrir… et, ma foi, d’un premier abord, il faut reconnaitre que si en aucune façon, ce Coraline ne peut se comparer à L’étrange Noël de Mr Jack, celui-ci étant largement au-dessus, niveau qualité, il n’en reste pas moins un fort sympathique long métrage d’animation qui mérite largement le détour, ne serait-ce que pour son intrigue, plutôt pas mal et angoissante a souhait pour les plus jeunes d’entre nous, son ambiance graphique qui possède un certain charme – bien aimé les yeux en forme de boutons – ainsi que son animation sans failles. Après, en comparaison de bien d’autres œuvres, cela reste plutôt simple et si je n’ai en aucune façon envie de dire du mal de ce film, je dois reconnaitre que celui-ci ne m’a pas emballer plus que cela… enfin, disons que si je l’ai regarder jusqu’au bout, si j’ai bien aimer certains trucs, dans l’ensemble, je n’ai pas accrocher comme cela m’est déjà arriver avec d’autres œuvres similaires. Mais bon, malgré tout, j’estime que ce Coraline vaut davantage le coup qu’un énième épisode de L’âge de glace ou d’autres pompes à fric équivalentes…


Points Positifs :
- Un univers et un choix graphique particuliers mais plutôt réussis, de même que la plupart des protagonistes dans l’ensemble.
- Les deux univers parallèles auquel on accède par le biais d’une porte, la petite fille qui y fait des allers retours… hum, de faux airs d’Alice au pays des merveilles ?
- Bien aimer l’idée de parents idéaux dans cet autre monde auquel on oppose les vrais, forcément bien moins permissifs.
- Les boutons en guise d’yeux : j’adore !
- Forcément, le chat… mais là, je ne suis pas objectif, j’aime les chats.

Points Négatifs :
- Un scénario sans grande surprises, qui semble s’éparpiller un peu dans tous les sens par moments.
- Bon, franchement, quelques personnages secondaires ne sont pas forcément nécessaires et n’apportent pas grand-chose à l’intrigue, même si je reconnais que les deux danseuses à la retraite m’ont bien fait rire avec leurs chiens.
- Un peu trop gentillet pour moi, même si je reconnais que certaines scènes peuvent toucher un jeune, très jeune public.

Ma note : 6/10

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