mercredi 11 septembre 2013

CANDY CRUSH SAGA


CANDY CRUSH SAGA

Bienvenue dans l'univers des bonbons, réglisses et autres guimauves avec Candy Crush Saga. Déplacements et associations sont de mise dans ce délicieux casse-tête composé de plus de 400 niveaux. Formez des lignes de trois, quatre ou cinq bonbons (tels que les bonbons à rayures, les bonbons enveloppés et bonbons en arc en ciel) pour créer des bonbons spéciaux et gagnez des points. Si toutefois vous êtes bloqué sur un niveau, demandez de l'aide à vos amis par l’intermédiaire de vos identifiants Facebook. Amusant et entièrement gratuit, Candy Crush est idéal pour occuper vos moments de détente.


Dans la série « plus les concepteurs nous sortent des consoles puissantes et plus les jeux qui marchent le mieux sont d’une simplicité telle qu’on se croirait revenu au milieu des années 90, voir avant », aujourd’hui, je vais vous entretenir de l’un des plus beaux fleurons de ces petits jeux qui marchent si bien sur nos Smartphones : Candy Crush Saga ! Et oui, une fois de plus, et alors que je me suis procurer un nombre certains de jeux pour ma PS3 mais que je n’en ai finis qu’une petite poignée – d’autres sont en attente d’achèvement mais bon, quand on sait que d’autres sont aussi en attentes sur ma PS2, on peut craindre le pire pour eux – et alors que j’aurais pu, justement, vous en parler, ne serais ce que pour vous dire que, même si tel jeu est formidable, je n’ai franchement pas le temps ou l’envie de le finir – hum, qui a dit Skyrim ? – me voilà une fois de plus à vous parler d’un petit jeu qui, à première vue, ne paye pas de mine, mais qui n’en est pas moins l’un des plus joué dans le monde entier depuis sa sortie, l’année dernière, ce fameux Candy Crush Saga ; mais bon, ce n’est pas la première fois que de tels jeux ont droit aux honneurs sur ce blog, n’est-ce pas Temple Run II, Survival Run with Bear Grylls, Paper Toss et, bien entendu, l’inimitable Angry Birds.


Bien évidemment, pour que ce genre de jeux fonctionnent au près du grand public, il faut que le concept soit à la fois simple mais suffisamment captivant pour accrocher immédiatement le quidam, souvent au point que celui-ci ne soit plus capable ensuite de lâcher le jeu. Les concepts, comme l’on peut s’en douter, sont multiples, et si certains sont mieux réussis que d’autres, si pour beaucoup, on sent l’inspiration pour ne pas dire le pompage éhonté sur d’autres titres plus connus, ce qui compte avant tout, comme je l’ai dit, c’est de captiver le joueur : ainsi, dans un Temple Run II par exemple, il pourra passer des heures et des heures (personnellement, j’y joue encore tous les jours, plusieurs mois après l’avoir téléchargé) a courir poursuivi par un gorille géant et tout en faisant attention aux divers obstacles qui se présentent sur son chemin. Dans le cas qui nous préoccupe aujourd’hui, avec Candy Crush Saga donc, nous sommes plus prêt de ce véritable monument du jeu vidéo qu’est Tetris qu’autre chose (enfin, pour vous situer un peu le genre si vous êtes un parfait néophyte de la chose vidéoludique), mais comme avec son illustre ainé, sorti dans les années 80 et qui fit énormément pour la popularité de la Game Boy, une fois débuté une partie, il devient quasiment impossible d’arrêter !


Le concept est d’une simplicité affligeante, excusez du peu : des bonbons de diverses couleurs à déplacer dans tous les sens afin de faire des suites de trois, quatre ou cinq lignes, des bonus, diverses missions avec, par exemple, un certain nombre de points à atteindre, des parties de la zone de jeu à détruire (par exemple, de la gélatine), d’autres à faire en un temps donner et puis… c’est tout ou presque ! Et oui, avec Candy Crush Saga, la simplicité est au rendez-vous, du moins, en apparence : simplicité de concept, certes, mais complexité au fil des niveaux car si les tous premiers sont plutôt faciles, les affaires se corsent assez rapidement et je dois reconnaitre qu’arriver à un moment donné, certains nivaux me donnent des sueurs froides (après, je reconnais également que je ne suis pas un grand spécialiste de ce genre de jeux). Quoi qu’il en soit, et alors que j’étais grandement dubitatif quant à l’intérêt de ce jeu – je voyais que la plus part de mes proches y avaient succombé mais je voulais résister a l’effet de mode, fier que j’étais – je dois avouer que dès que j’ai essayé une partie, histoire de voir ce que ça pouvait donner, je me suis immédiatement laisser prendre au jeu, et que, oui, je peux le reconnaitre, désormais, je suis un mordu de Candy Crush Saga. Bien évidemment, je ne sais pas si mon intérêt pour ce soft durera longtemps ou pas (comme je l’ai dit, je joue encore a Temple Run II mais plus aux autres) mais ce qui est sûr, c’est que celui-ci possède décidément tous les éléments nécessaires pour réussir : concept de départ simple, captivant au possible, niveaux qui vont en se complexifiant et bonnes petites prises de têtes qui donnent envie de s’accrocher et de réussir, bref, un savant cocktail qui fait que ce Candy Crush Saga, même s’il n’est pas le jeu le plus original du monde (bien au contraire), est un sacré bon petit soft comme on les aime !

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