jeudi 15 août 2013

PIRATES DES CARAÏBES – JUSQU'AU BOUT DU MONDE


PIRATES DES CARAÏBES – JUSQU'AU BOUT DU MONDE

L'âge d'or de la piraterie touche à sa fin. Même le terrifiant Vaisseau Fantôme et son capitaine maudit Davy Jones servent à présent Lord Cutler Beckett et la Compagnie anglaise des Indes Orientales. L'invincible Hollandais Volant écume désormais les sept mers, massacrant sans pitié pirates de tous bords et sabordant leurs navires. Will Turner, Elizabeth Swann et le capitaine Barbossa n'ont qu'une seule chance de résister à Beckett et à son armada destructrice : ils doivent rassembler les Neuf Seigneurs de la Cour des Frères, mais l'un des membres les plus éminents, le capitaine Jack Sparrow, manque à l'appel. Will, Elizabeth et Barbossa, secondés par Tia Dalma, Pintel et Ragetti, doivent faire voile vers des mers orientales inconnues, pour affronter un pirate chinois, le capitaine Sao Feng, et s'emparer des cartes qui les conduiront au-delà des limites du monde connu, là où Jack est retenu...


Entre le manque de temps, la reprise du travail et les aléas de la vie, j’ai donc pris un retard plus que certain pour ce qui est de mes critiques à écrire et publier sur ce blog, et donc, comme je vous le disais hier, comme me plonger dans celles-ci me permet de penser à autre chose, il est donc grand temps que je m’attèle a la première d’entre elles (hors celles des revues), celle-ci étant le seul film que j’ai vu lors de mes congés, Pirates des Caraïbes – Jusqu'au bout du monde. Troisième volet des célèbres aventures du déjanté pirate Jack Sparrow, alias Johnny Depp, toujours aussi halluciné, celui-ci (le film, pas l’acteur) a la particularité, pour moi, d’etre en fait le seul film que j’ai vu, jusqu’à aujourd’hui, de la saga. Etonnant ? Incroyable ? Inimaginable ? On pourrait parfaitement le penser, surtout que le premier épisode de la saga, La Malédiction du Black Pearl, est sorti il y a déjà une décennie et que depuis, maintes fois les films de la franchise furent proposés sur le petit écran. D’ailleurs, pour ce qui est de ce premier volet, j’avais, un jour, regardé le début de celui-ci avant de, finalement, abandonner, n’étant pas vraiment convaincu par le peu que j’avais alors vu. Du coup, comme depuis le début, je n’étais pas franchement attiré par la franchise (les pirates, ce n’est pas vraiment ma tasse de thé) et comme en plus, le peu que j’en avais vu ne m’avait guère passionné, à chaque fois que l’un des épisodes de Pirates des Caraïbes était diffuser a la télé, c’était sans moi.


Et puis, finalement, en ce premier dimanche où je me trouvais en Vendée, TF1 proposa, en première partie de soirée, ce troisième volet de la saga, ce Jusqu'au bout du monde ; j’ai hésité un peu et puis, finalement, prenant un peu le film en cours de route (j’ai dut rater les dix premières minutes), je me suis laisser tenter, ne serais-ce que pour que, enfin, je vois par moi-même ce que pouvait donner un Pirates des Caraïbes – franchise qui marche très bien depuis dix ans et dont le cinquième film est en préparation. Alors bien sûr, avec mes aprioris, je ne m’attendais pas à grand-chose de potable : à mes yeux, si je passais un bon moment devant un sympathique film d’aventure, c’était déjà pas mal. Mais cela fut-il le cas ?

Bon, inutile de tourner autour du pot plus longtemps, ce troisième volet de Pirates des Caraïbes est tout sauf un chef d’œuvre ; bien évidement, ce constat, je n’avais même pas besoin de regarder le film pour le deviner, mais le pire, c’est que même dans le genre divertissement, on ne peut pas vraiment dire que j’ai été franchement convaincu par la chose : certes, c’est spectaculaire, on en prend plein les yeux et les acteurs sont plutôt bons dans leurs rôles, de même, l’humour, omniprésent – et Johnny Depp y est pour beaucoup – apporte un plus indéniable a l’ensemble, et ce, même si parfois, les simagrées de Jack Sparrow sont un peu trop exagérées à mon gout, mais dans le genre, en toute sincérité, il existe bien mieux… Tenez, un exemple, dans le genre divertissement à grand spectacle et film d’aventure, Indiana Jones est mille fois plus réussi, et ici, comment dire… ce n’est pas que c’est mauvais, non, ce n’est pas ça, mais disons que je n’ai pas accroché au scénario et a l’ensemble. Ce troisième volet de Pirates des Caraïbes se laisse certes regarder, il y a quelques scènes fort bien réussies, je ne le nie pas, et même, comme je vous le disais, quelques moments plutôt amusants, mais dans l’ensemble, je n’ai pas accrocher aux personnages, je n’ai pas vibrer pour leur sorts, je n’ai pas eu peur pour eux, et, pire que tout, il y eut même des moments du film où ce que je voyais à l’écran m’étais complètement indiffèrent, c’est pour dire. Pourtant, on ne peut pas dire que les producteurs de la chose n’aient pas mis les moyens : ah, pour ce qui est des effets spéciaux et des scènes spectaculaires, on ne sera pas déçus du voyage, mais bon, pour moi, mais c’est mon avis, un bon film, ce n’est pas nous en mettre plein la vue et des grands noms en tête d’affiche, c’est surtout un scénario solide, cohérent et qui me captive ; or ici, on ne peut pas vraiment dire que ce fut le cas, bien au contraire… Pourtant, l’univers est sympa, les personnages aussi (ne soyons pas trop dur) et puis, il y avait même le grand Keith Richards qui fait une courte apparition dans le rôle du père de Jack Sparrow, mais bon, malgré cela, ces quelques éléments positifs n’ont pas suffis à me faire changer d’opinion quand a ce film. 


Bref, et comme déjà, il y a quelques années, le début du premier volet ne m’avait guère enthousiasmé, désormais, je peux affirmer avec certitude que Pirates des Caraïbes, ce n’est décidément pas pour moi ; certes, je conçois parfaitement que pour d’autres, ce film, ou plutôt cette franchise soit géniale, mais dans mon cas, je n’accroche pas du tout. J’avais pourtant fait l’effort de regarder ce troisième volet jusqu’au bout (et en plus, qu’est-ce qu’il est long !), de me dire que ce n’était qu’un simple divertissement et que je ne devais pas en attendre grand-chose, mais non, même comme ça, ça n’a pas marché. Alors, suis-je donc allergique à la franchise Pirates des Caraïbes ? Hum, probablement, mais bon, que voulez-vous, on ne peut pas tout apprécier non plus.

Aucun commentaire:

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...