dimanche 25 août 2013

FAIS PAS CI, FAIS PAS ÇA – SAISON IV


FAIS PAS CI, FAIS PAS ÇA – SAISON IV

D'un côté les Bouley : un couple qui refuse le modèle autoritaire de leurs parents, ils ont construit ensemble une famille recomposée. De l'autre côté, les Lepic, persuadés que les problèmes de la jeunesse actuelle sont essentiellement dus à la démission des parents, prônent un retour au mode d'éducation stricte qu'ils ont reçue et l'appliquent à leurs quatre enfants. Fais pas ci, Fais pas ça, une comédie inspirée de faits réels qui suit les aventures de deux familles incarnant deux méthodes d'éducation opposées... Les Lepic ne sont pas d'accord sur la stratégie à adopter face aux phobies de Charlotte qui est terrorisée par le nouveau voisin, M. Lenoir, depuis qu'elle l'a vu creuser un trou dans son jardin. Chez les Bouley, Denis a du mal à gérer sa nouvelle notoriété en tant que coach.


Jeudi dernier, je vous avais parlé pour la toute première fois sur ce blog de l’une de mes séries préférées, au demeurant, française (je tiens à le souligner car en temps normal, je n’éprouve guère une grande passion pour celles-ci, du moins, les actuelles car si l’on remonte un peu dans le temps, il en est tout autrement, mais bon, ceci est une autre histoire dont je vous parlerais peut-être un jour ?), une petite comédie sans prétentions dont la sixième saison devrait bientôt débarquée sur nos écrans, je veux bien évidement parler de Fais pas ci, Fais pas ça. En effet, cet été, France 2 avait eu la bonne idée de rediffuser pour la énième fois cette série dont je ne me lasse jamais, même si, je dois le reconnaitre, je pense qu’à force, je connais les deuxième, troisième et quatrième saisons par cœur – la première, je ne l’ai jamais vu et la cinquième, une seule fois, et encore, pas en entier. Et donc, jeudi dernier, je vous proposais alors, vu que je ne l’avais jamais fait jusque-là, la critique de la troisième saison de Fais pas ci, Fais pas ça, tout en promettant que celle de la saison suivante viendrait très bientôt – les deux derniers épisodes devant être diffusés ce vendredi. Or, tel ne fut pas ma stupéfaction, pour ne pas dire ma colère, en m’apercevant avec effroi que France 2, plutôt que de diffuser la fin de la quatrième saison, avait préféré nous proposer à la place… bâillements… Patrick Sébastien et son divertissement Les années bonheur en vacances – pour mon coup de gueule, voir ici : Après D8, au tour de France 2.


Dépité par ce choix de la chaine du service public – payé, au demeurant, par notre redevance audiovisuelle – je me morfondais devant un mois d’aout où décidément, tout allait de travers ou presque, tout en relativisant la chose : après tout, ce n’étais pas un drame non plus, surtout que, comme je vous l’ai dit, cette quatrième saison, si je ne l’avais pas déjà vu deux ou trois fois… Enfin bon, quoi qu’il en soit, et même si les deux derniers épisodes m’étaient passés sous le nez, les ayant déjà vu, je me suis dit que j’écrirais tout de même cette critique : après tout, non seulement, je la connais presque par cœur cette quatrième saison mais en plus, ces dernières semaines, je l’ai bel et bien vu et put me la remettre en mémoire, alors… et puis bon, j’allais attendre quoi ? De la revoir dans un ou deux dans son intégralité ? Non, autant le faire tout de suite et en etre débarrasser.


Alors bien sûr, comme je vous l’avais déjà dit lors de la critique de la troisième saison, j’aurais presque put vous proposer un seul et unique billet surtout que, dans les grandes lignes, il est inutile, il me semble, de revenir sur tout le bien que je pense de cette série, de ses acteurs etc. Cependant, et même si je regrette que dans cette quatrième saison, on n’ait pas l’occasion de voir notre très cher Bruno Salomone pousser la chansonnette (voir même Valérie Bonneton hilarante lors du final de la saison III), force est de constater que, une nouvelle fois, tout ce qui fait l’intérêt de cette série est toujours au rendez-vous : un humour jamais vulgaire mais toujours imparable, des situations du quotidien fort bien détournées et qui en deviennent cocasses et même, ce qui n’était pas simple au bout de quatre saisons, un renouvèlement de l’intrigue par le simple fait que, dans les deux couples, les deux « femmes au foyer », Fabienne Lepic et… Denis Bouley, prennent l’ascendant d’un point de vu professionnel, la première en devenant élue (ce qui donne certains des meilleurs gags de ces épisodes) et le second en devenant un coach reconnu, surtout que son épouse, Valérie Bouley, se retrouve désormais au chômage. Ajoutons à cela un Renaud Lepic toujours égal à lui-même, c’est-à-dire parfait (ah, le coup de « de la part du cobra »), une Fabienne au langage toujours aussi cru (« mais Renaud, elle a vu ta verge, ce n’est pas grave » etc.), de nouveaux voisins, interprétés par Anthony Kavanagh et Frédérique Bel, et l’on se retrouve au final, une fois de plus, avec un parfait cocktail d’humour comme on n’en voit que bien trop rarement sur le petit écran. Dommage juste que France 2 m’ait privé du plaisir de revoir les deux derniers épisodes de la saison… pff, les salauds !

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