mardi 14 mai 2013

La Nouvelle Revue de l’Histoire 66 : Glorieuses défaites et grandes sagas



Après avoir repris le chemin du travail de bon matin, bien malgré moi je dois l’avouer, et avoir passé une journée hautement passionnante (mode vachement ironique, comme vous pouvez l’imaginez), ce fut avec une certaine joie non dissimulée que je suis rentré chez moi afin de passer à des activités bien plus intéressantes. Bien évidement, parmi celles-ci, ce blog, histoire de ne pas changer mes petites habitudes. Et d’ailleurs, cela tombait bien de disposer d’un peu de temps libre devant moi puisque, malgré le nombre conséquents de billets publiés depuis mon retour de Bretagne, samedi dernier, je n’avais pas encore complètement rattrapé mon retard, et dans celui-ci, il y avait le dernier numéro en date de La Nouvelle Revue de l’Histoire dont voici le sommaire :

La Nouvelle Revue de l’Histoire n°66 : Glorieuses défaites et grandes sagas
Mai/Juin 2013

Glorieuses défaites et grandes sagas
- Camerone : 150 ans
- Le sacrifice des Spartiates
- Roncevaux. De l’histoire au mythe
- La gloire de Waterloo
- Le 18 juin 1815
- Stendhal, le chant des causes perdues
- Remember Alamo !
- 1954 : Dien Bien Phu
- De l’Europe au Japon : des défaites fondatrices

- Editorial : La révolte des mères
- De Bonaparte a Napoléon : entretien avec Thierry Lentz
- Archéologie des croyances guerrières
- Henri III, le roi mal-aimé
- Les Daudet dans la cité
- Géopolitique de la Russie
- Le Suédois Sven Hedin, un maudit au Tibet
- Alphonse de Châteaubriant
- Quelle langue pour l’Europe ?
- Jacques Lemarchand, un témoin des années noires

Ah, La Nouvelle Revue de l’Histoire, bimensuel plutôt polémique, qui ne plait pas à tout le monde et avec lequel je ne suis pas forcément toujours d’accord mais qui, malgré tout, possède un petit quelque chose qui fait que, bien souvent, il aborde des sujets que d’autres magasines du genre passent sous silence – même si l’un des plus gros défauts de la NRH est de se sentir obliger de toujours nous pondre des articles sur la période 1920/1945. Une revue plus qu’intéressante et que j’ai pour habitude de dévorer lors de chaque nouveau numéro, ce qui fut le cas une fois de plus, lors de ces vacances qui viennent de s’achever. Et donc, en ce numéro printanier de la NRH, et malgré une couverture d’une mochetée affligeante (mais comment ont-ils été capables de nous pondre un tel étron ?), le dossier principal promettait énormément, consacré qu’il était aux fameuses et célèbres glorieuses défaites comme, pour ne citer que les plus connues : Roncevaux, les Thermopyles, Waterloo ou Alamo. Dossier captivant à lire et qui me tint en haleine et ce, même si, finalement, ces batailles ont déjà été maintes fois traitées depuis longtemps ; un dossier qui m’aura fait découvrir une « glorieuse défaite » que je ne connaissais pas, Camerone, même si le nom, lui, ne m’était pas complètement inconnu, et qui, surtout, s’attarde longuement sur ce gout immodéré que l’on peut avoir pour ces défaites héroïques, parfois au point même qu’on les préfère aux victoires.

Le reste de ce numéro de la Nouvelle Revue de l’Histoire n’est pas forcément du même acabit mais sans sort néanmoins avec les honneurs, particulièrement grâce aux articles consacrés à Henri III, un roi finalement méconnu, a Sven Hedin, précurseur de l’allemand Heinrich Harrer au Tibet et à celui consacré à la Russie moderne, et ce, même si celui-ci aurait mérité d’etre un peu plus approfondi selon moi. Bref, comme vous l’avez compris au vu de mes dires, un fort bon numéro de la NRH que je ne peux que conseiller aux férus d’Histoire ainsi qu’à tous ceux et celles qui aiment une certaine idée du panache que peut etre une glorieuse défaite.

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