lundi 13 mai 2013

BENJAMIN GATES ET LE TRÉSOR DES TEMPLIERS



BENJAMIN GATES ET LE TRÉSOR DES TEMPLIERS

Perdu depuis plus de 200 ans, le trésor des Chevaliers du Temple fait partie de ces mythiques légendes. Ben Gates, archéologue et aventurier, se lance à la recherche de ce trésor qui a hanté les pensées de sa famille et de ses descendants depuis des générations. Mais il n'est pas le seul intéressé. Gates et son meilleur ami Riley Poole, expert en informatique, partent en exploration sur le continent Arctique et découvrent que le premier indice menant au trésor est caché dans le document le mieux gardé au monde, la Déclaration d'Indépendance. Dans une course contre le temps, ils doivent voler le document si précieux, décoder la carte cachée, semer le FBI, et éviter d'être tués par Ian Howe, un riche aventurier anglais. Et ce n'est que la première étape de cette chasse au trésor.


Je ne sais pas si cela vous est déjà arrivé mais un jour, n’êtes-vous pas tombé sur un film dont vous n’attendiez strictement rien du tout, de le regarder jusqu’au bout et de… ne pas changer un tant soit peu d’avis à son sujet : bref, que celui-ci était bel et bien aussi mauvais que ce à quoi vous vous attendiez !? Hein, quoi, comment, vous vous attendiez a autre chose, vous vous disiez que j’allais partir d’un apriori négatif au départ pour m’apercevoir, un peu émerveiller, que finalement, ce film était génial ? Oui, certes, cela m’est déjà arrivé à quelques reprises, je ne le nie pas, mais ici, soyons sérieux une toute petite minute messieurs dames, c’est de Benjamin Gates que l’on parle, bref, d’un certain genre de cinéma parfaitement calibré pour remplir les salles afin que les spectateurs puissent voir les nombreuses publicités projetées avant le film, les bandes annonces d’autres… euh… œuvres cinématographiques dont un bon tiers est également un sacré navet, mais aussi et surtout, faire boire du Coca Cola©, manger du Pop-Corn sans oublier qu’il faut bien faire vivre cette pauvre, mais si pauvre industrie du cinéma (avec un petit c, j’y tient quand je parle de films comme Benjamin Gates) qui sait si bien nous abreuver de navets afin de payer les prochaines vacances d’acteurs et de producteurs qui en ont bien besoin – bah oui, les pauvres, vous croyez que c’est facile de voir son nom associer à une telle bouse ?


Mais alors, me direz-vous, et je pense que vous aurez parfaitement raison de le faire, pourquoi donc avoir regardé un film tel que ce Benjamin Gates et le trésor des Templiers si, par avance, je n’en attendais rien ; oh, et bien, disons que c’était les vacances, que je n’étais pas chez moi, que j’avais plein de temps libre et que je souhaitais passé une petite soirée tranquille avec mes enfants sans prise de tête… Hein, quoi, comment, j’ai osé montrer Benjamin Gates et le trésor des Templiers à mes enfants !? Mais c’est quasiment un crime ! Allons bon, n’exagérons rien non plus, vu leur très jeune âge, il sera toujours temps de les orienter vers les véritables classiques un peu plus tard… En parlant de classiques, comment ne pas faire la comparaison qui fâche ? Oui, comment ne pas parler de celui qui est et restera comme le grand aventurier sur grand écran, l’inimitable et inoubliable Indiana Jones ? Ah, c’était tout de même autre chose, non ? De bons films d’aventure, des dépaysements, du suspens, de l’humour et même si l’on nous parlait de Graal ou des Tables de la Loi, c’était mille fois plus crédible – et jouissif à regarder – que ce pauvre Benjamin Gates et son délire a la mord moi le nœud où l’on retrouve, pèle mêle : Templiers, donc, Francs-Maçons, trésor perdu, déclaration d’indépendance des Etats Unis, sans oublier le fameux billet avec ses symboles sur les Illuminatis (mais sans que ceux-ci soient évoqués) et autres délires du même genre. Bref, comme vous l’avez compris, Benjamin Gates, c’est un mélange d’Indiana Jones, Tomb Raider, Da Vinci Code et théorie du complot (mais sans le coté sulfureux de la chose), le tout mixer a l’américanisme de bon aloi et, comme je vous l’ai dit un peu plus haut, parfaitement calibré pour la famille… sauf que, sauf que, déjà, ce pauvre Nicolas Cage n’est et ne sera jamais Harrison Ford, quant aux comparaisons avec d’autres œuvres (hum, inspiration, pompage), eh ben, c’était comme si ceux qui nous ont pondus cette chose les avaient pressé jusqu’à n’en garder que le pire.


Et en disant cela, je pense que tout est clair au sujet de ce Benjamin Gates et le trésor des Templiers, et d’ailleurs, je pense qu’il est inutile de perde davantage de temps avec ce film décidément bien navrant et qui, a aucun moment, n’a réussi à attirer ne serais ce qu’un instant mon attention : insipide, sans une once de génie, je me suis ennuyer ferme devant cette chasse au trésor sans intérêt, et puis, ce côté USA omniprésent (bien sûr, les descendants des templiers n’ont rien trouvé de mieux que de cacher le trésor du côté du pays de la liberté, histoire que les anglais – mais pourquoi eux – ne mettent pas la main dessus) étant bien évidement le coup de grâce final. Mais bon, comme je vous l’avais dit, vu que je n’attendais strictement rien de ce film, au moins, je n’aurais pas été déçu. Et pour finir, une seule question : mais qu’aura donc été faire Diane Kruger dans cette galère ? 

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