mardi 25 septembre 2012

La Nouvelle Revue de l’Histoire n°62 : Les Droites Radicales en Europe



Avec la fin de l’été, et l’arrivée pour le moins maussade de l’automne (qui, cette année, ne promet guère vue que, après un court été, voici revenir le froid et la pluie), l’amateur d’Histoire, celle avec un H majuscule mais aussi celui qui souhaite sortir des carcans pour le moins bien trop étroits du politiquement correct et des anciens admirateurs de Staline et de Mao de l’intelligentsia hexagonale, retrouvera donc avec plaisir, le tout dernier numéro en date de l’une des revues historiques les plus intéressantes, mais aussi les plus décriées, de la presse française, je veux bien évidement parler de la Nouvelle Revue de l’Histoire :

La Nouvelle Revue de l’Histoire n°62 : Les Droites Radicales en Europe, 1900-1960
Septembre/Octobre 2012

Les Droites Radicales en Europe, 1900-1960
- L’Action française avant 1914
- Quand Churchill admirait Mussolini
- Oswald et Diana Mosley
- Les écrivains français et la tentation fasciste
- Ledesmas Ramos et José Antonio
- Le testament de la Garde de Fer
- Codreanu et la Garde de Fer
- Ernst von Salomon, le soir du réprouvé
- L’extrême droite dans la Résistance

- Editorial : Le souvenir d’un élan héroïque
- 2002-2012 : La Nouvelle Revue de l’Histoire a dix ans
- De l’archéologie a l’histoire : entretien avec Jean Guilaine
- Alésia, César et Vercingétorix
- Louis XVIII, un roi restaurateur
- Rousseau sans illusions
- Rome : quand les légions faisaient les empereurs
- La riposte de la Vendée
- Le mythe d’al-Andalus

Dix ans que la Nouvelle Revue de l’Histoire existe, et dix ans que, régulièrement, cette revue, oh combien intéressante, pertinente et de fort bonne qualité, se complait à retourner dans ses travers : son gout immodéré pour la première moitié du vingtième siècle ! Abordé en long, en large et en travers un nombre plus que conséquents de fois, cette période, certes riche en événements et sur laquelle il n’est pas, en temps normal, inintéressant de s’attarder, est devenu, pour les auteurs de cette revue, comme un leitmotiv récurent, un fond de pension inépuisable où, tous les deux ou trois numéros, ceux-ci se sentent obligés de nous pondre un dossier sur le sujet. Le problème, vous l’avez compris, c’est qu’à force d’entendre toujours parler des mêmes choses, on ne peut que s’en lasser, et, bien entendu, dans mon cas, c’est le cas. Du coup, vous imaginez ma déception, il y a trois semaines environs, lorsque j’ai découvert le dernier numéro en date de la NRH !?

Dommage, oui, dommage car, dans le fond, ce n’est pas si inintéressant que cela et que, à la lecture de ce dossier, l’on apprend des choses, l’on découvre d’autres points de vues voir même des faits tout bonnement occultés par l’Histoire – sur ce point, les amours de jeunesse de Churchill méritent le détour. Mais bon, comme c’est toujours la même chose, au bout d’un moment, l’envie n’y est plus et l’on se plait à souhaiter de passer à autre chose. Forcément, une fois de plus dans ce genre de numéros, c’est du côté des autres articles que l’on trouvera les sujets les plus captivants : ainsi, entre celui consacré au plus que méconnu Louis XVIII ou celui sur les rapports entre les légions romaines et les empereurs, ce numéro de La Nouvelle Revue de l’Histoire n’est pas inintéressant. Hélas, même ici, ils se sont sentis obligés de nous reparler, pour la énième fois, de sujets déjà-vus comme César et Vercingétorix, la Vendée ou al-Andalus. Messieurs de la NRH, un peu de nouveautés que diable !

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