mardi 25 septembre 2012

Bifrost 67 : Special George R. R. Martin



Curieusement, et alors que depuis quelques mois, j’avais dévoré avec plaisir, moult revues, qu’elles soient récentes ou plus anciennes, depuis la fin de mes vacances, celles-ci se trouvaient aux abonnés absents. Manque d’intérêt pour celles-ci après une orgie indigeste, peu de parutions dignes d’attirées mon attention, en fait, même pas puisque, ces dernières semaines, je m’étais procurer quelques petites nouveautés au contenu, pour certaines, plutôt alléchant. Or, celles-ci, une fois achetées, se retrouvaient reléguées près de mon PC (lieu habituel de toute revue en court de lecture) puis carrément dans ma bibliothèque, ce qui n’est jamais bon signe (c’est un peu l’endroit où je range mes « trucs à lire plus tard », ce fameux plus tard pouvant parfois etre fort lointain), mais alors, pour quelle raison ? Tout d’abord, le manque de temps, puis, un peu de flemme également (j’ai tellement d’hobbies que, parfois, je suis obligé de reléguer certains de cotés quelques temps) mais aussi, et surtout, ma lecture du premier tome du Trône de fer, dont je vous ai parlé dimanche dernier et qui a occuper énormément de fin de soirées ; moments qu’en temps normal, je réserve normalement aux revues.

Mais il fallait bien y revenir un jour ou l’autre, surtout que, pour ce qui est des parutions de nouveautés de mes revues habituelles, celles-ci n’allaient pas m’attendre, et donc, en ce jour où, pour la petite histoire, j’ai la chance de pouvoir le passer tranquillement à la maison, à me reposer (qui a dit glandouiller ?), ce n’est pas un mais deux billets que je vais vous proposer dans le Journal de Feanor, en commençant par une revue dont je ne vous avais jamais parler jusqu’à ce jour, une revue bien connue des amateurs de SF et de Fantasy, j’ai nommé : Bifrost !

Bifrost n° 67 : Special George R. R. Martin
Juillet, août, septembre 2012

Sommaire
Nouvelles inédites
- Retour aux sources par George R. R. Martin
- 1997, ou comment les hommes ont perdu la guerre galactique par Léo Henry
- Le Régime du singe par George R. R. Martin
Rubriques et magazine
- Objectif Runes : les bouquins, critiques & dossiers
- Le coin des revues par Thomas Day
- A la chandelle de maître Doc’Stolze : esthétique manga pour occidentaux béats, par Pierre Stolze
- Paroles de Libraire : Eric Marcelin & Simon Pinel : librairie Critic par Hervé Le Roux
Au travers du prisme : George R. R. Martin
- George R. R. Martin, par Gardner Dozois
- G. R. R. Martin, ou la constance du jardinier, par Pierre-Paul Durastanti
- Entre glace et feu : le Trône de fer, par Emmanuel Chastellière
- Par-delà Westeros : cartographie critique de l’œuvre de G. R. R. Martin
- Bibliographie de G. R. R. Martin, par Pierre-Paul Durastanti
Scientifiction
- Les voies de l’antigravité, par Roland Lehoucq
Infodéfonce et vracanews
- Paroles de Nornes : pour quelques news de plus, par Org

Je dois l’avouer, ce fut un peu sur un gros coup de tête que j’ai commandé ce soixante septième numéro de Bifrost, il y a quelques jours, du travail, et, je ne m’en cache pas, le contenu de ce numéro y était pour beaucoup, même si, en toute franchise, je dois reconnaitre que cet achat était loin d’etre nécessaire – hum, souffrirais-je à nouveau d’achats compulsifs, attention ! Car bon, comment dire, un spécial George R. R. Martin, au moment même où je viens de me lancer dans la lecture de son œuvre majeure, Le Trône de fer, c’est un peu comme la cerise sur le gâteau, bref, cela avait fortement de quoi attiser mon intérêt. Certes, de nos jours, l’on trouve tout ce que l’on veut sur le net et, du coup, l’intérêt de certains genres de revues, dont je pus etre friand autrefois, peut paraitre discutable – surtout quand on a une famille à nourrir – pourtant, ayant depuis longtemps entendu parler de cette revue – surtout par le biais de Tigger Lilly sur son excellent blog, Le Dragon Galactique  et qui, par ailleurs, parle de ce même numéro ici même – je me disais que, tôt ou tard, je pourrais me laisser tenter par un numéro, histoire de voir ce que ça valait ; et, forcément, quand je vis ce spécial George R. R. Martin, comment aurais-je pu résister ?

Pourtant, après lecture plus ou moins complète de ce numéro estival de Bifrost, je n’ai pas pu m’empêcher de ressentir une légère déception. Pas pour le format, qui m’a surpris (je m’attendais à une revue de taille dite « standard ») mais davantage pour le contenu : comme je vous le disais, de nos jours, sur le net, on trouve quasiment tout ce que l’on souhaite et, forcément, ce dossier sur George R. R. Martin ne m’aura pas apporter grand-chose de neuf, et pourtant, je suis tout sauf un grand spécialiste de cet auteur puisque je n’ai débuter la lecture du Trône de fer que depuis quelques semaines. Certes, sa biographie fut intéressante, et cela m’a permis de constater que d’autres de ses ouvrages méritent, éventuellement, dans le futur, que je m’y intéresse. De même, les critiques, pourtant bien écrites, ne justifiaient pas forcément l’achat de cette revue – encore une fois, vu le nombre de sites spécialisés qui existent…, et blablabla… Par contre, alors que j’en étais à me demander comment j’avais été capable de dépenser 11 euros pour une revue, certes bien écrite, certes de qualité et certes, pas inintéressante, j’eu mon coup de cœur à la lecture d’une nouvelle, 1997, ou comment les hommes ont perdu la guerre galactique d’un certain Léo Henry, qui m’a tout bonnement enchanter ! Probablement pour une question de génération et que je me suis reconnu un peu dans les jeux des deux gamins du texte, mais quoi qu’il en soit, une fort bonne surprise !

Bref, vous l’avez compris, je ne pense pas, à l’avenir, retenter l’expérience Bifrost ; je ne dis pas par-là que cette revue est nulle ou un truc dans le genre, bien au contraire (et c’est un vieil amateur de Dragon Magazine et Casus Belli qui vous parle), mais, au jour d’aujourd’hui, comme je ne dispose pas non plus d’un porte-monnaie extensible à souhait, il me faut faire des choix dans mes acquisitions, et, en toute sincérité, ce que je trouve dans Bifrost, et bien, sans etre désobligeant pour les auteurs de cette revue, je peux le trouver, différemment ou pas, ailleurs et, surtout, gratuitement. Détail non négligeable par les temps qui courent. J’espère en disant cela que les amoureux de cette revue ainsi que tous ceux qui crient haut et fort qu’il faut aider ce genre de magazines à survivre ne m’en voudront pas trop, mais bon, après tout, la vie est une question de priorités…

2 commentaires:

Tigger Lilly a dit…

Ho merci pour l'excellent blog, c'est gentil ^^

Pour le Bifrost retente à l'occasion, ce n'est pas leur meilleur numéro. Ou alors procure toi un numéro plus ancien sur un auteur qui t'intéresse.

Je suis tout à fait d'accord avec la nouvelle de Léo Henry, elle est très chouette. Qu'as-tu pensé des nouvelles de Martin ?

Feanor a dit…

Oui, je n'ai probablement pas eu de la chance avec ce numéro, quoi que, du coup, cette expérience m'a franchement refroidie quand a l'envie de me procurer un autre numéro.
Pour ce qui est des nouvelles de Martin, et bien, comment dire... je suis en pleine lecture de celles-ci - oui, pour une fois, je n'ai pas attendu de finir la revue dans son intégralité pour en parler.

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...