vendredi 13 avril 2012

Picsou Magazine a 40 ans !



Aussi incroyable que cela puisse paraitre, Picsou Magazine fête ce mois-ci son quarantième anniversaire ! Bien évidemment, lorsque j’ai appris la nouvelle, il y a de cela quelques semaines, cela ne m’a pas vraiment étonné puisque, tout jeune, j’étais un inconditionnel des aventures du canard le plus riche – et le plus radin – du monde, souvent accompagner de son irascible neveu Donald, et que, le temps ayant passé depuis, et que moi-même, je fêterais en octobre prochain mes trente-huit ans, je me disais qu’au minimum, Picsou Magazine avait mon âge. En fait, deux ans de plus que moi ; une éternité presque, surtout aux yeux des plus jeunes d’entre nous, aujourd’hui, nouveaux fidèles de cette revue qui aura vu se succéder bien des générations de lecteurs et de lectrices.

Picsou Magazine a 40 ans ! Certes, cela ne m’étonnes pas mais tout de même, que de chemin parcouru depuis le début des années 70, que de changements de formules, de politique éditoriale, de styles de BD proposées, de looks différents – certains réussis, d’autres non – mais surtout, de se dire que cette revue est toujours présente au bout de quatre décennies d’existence ! Où sont les Pif Gadget, les Mickey Poche, autres revues pour la jeunesse qui connurent elles aussi leurs heures de gloires et qui sont retournés dans les limbes de l’oubli depuis si longtemps ? Certes, d’autres on subsister, comme le célèbre Journal de Mickey, pour ne citer que lui, mais quoi qu’il en soit, comment ne pas reconnaitre l’importance d’une revue aussi importante dans le paysage de la presse pour enfants (et quelques grands) que Picsou Magazine : que ce soit pour ses débuts, l’âge d’or de la revue, puis les nombreuses publications du maitre Carl Barks ainsi que les histoires de l’inimitable Don Rosa – La Jeunesse de Picsou entre autres – force est de constater que, même si d’un point de vue look, je n’ai jamais été trop fan des versions modernes (quoi que, à la fin des années 80, c’était déjà un grand bof), Picsou Magazine sera rester, tout au long de ces quatre décennies d’existence, comme un incontournable pour bon nombre de fans.

Bien évidement, 40 ans obligent, le Picsou Magazine de ce mois-ci aura été un numéro spécial, censé fêté l’événement comme il se doit : historique de la revue, anciennes couvertures, anciennes BD, dont les deux – signés Barks puis Rosa – sur Sangri-La ; bref, tout ce que l’on pouvait attendre d’un numéro anniversaire est bel et bien présent et fait de ce numéro un collector à conserver précieusement – et ce, même si je tiquerais sur le cadeau du mois : sincèrement, pour les 40 ans du magazine, il n’y avait pas mieux qu’un livre de blagues ? Mais bon, histoire de donner ma petite touche personnelle a ce qu’il faut bien appeler un événement – car comment ne pas appeler autrement l’anniversaire de ce qui fut ma revue préférée étant enfant, et qui plus est, porte le nom de mon personnage Disney préféré – j’ai souhaité, en guise de complément, vous proposer ci-dessous l’histoire de Picsou Magazine, un historique complet et intéressant que j’ai trouvé sur picsou.wikia.com et qui, pour bon nombre d’entre nous, se sera écrite tout au long de notre propre vie :

L’histoire de Picsou Magazine

Picsou Magazine ou PM est un magazine mensuel français de bandes dessinées destiné à la jeunesse. Il est édité par Disney Hachette Presse.

Origines

Le magazine fut créé en mars 1972 et prit étrangement le nom d'un personnage assez antipathique à l'époque : Balthazar Picsou.
Au début des années 1970, la société Édi-monde distribuait déjà Le Journal de Mickey et Mickey Parade. Cette société s'est associé avec un énorme groupe de presse italien, Mondadore, pour créer une version française de l’Almanacco Topolino. Dans ses premières années, Picsou Magazine reprenait seulement les histoires qui paraissaient dans l'Almanacco Topolino en les traduisant de l'italien au français. Picsou Magazine était à proprement parlé un copier-coller de son homologue italien (même papier, même format...) mais il prit soin de créer ses propres jeux.
Dès le début, les cadeaux étaient présents. Notamment lors du premier numéro dans lequel était organisé un concours sur trois mois pour gagner un lingot d'or, puis dans le deuxième numéro où le sou fétiche de Picsou, doré à l'or fin, était offert.
Le premier numéro s'est vendu à plus de 350 000 exemplaires, en partie grâce à son prix 2,50 francs à l'époque.

Contenu et évolution

On peut distinguer plusieurs périodes dans l'histoire du magazine, d'après l'indexation de la base Inducks.
Des débuts jusqu'au milieu des années 1980 : grandes aventures issues de l'école Disney italienne, notamment Romano Scarpa, Giovan Battista Carpi, Giorgio Cavazzano, Marco Rota, Luciano Bottaro, etc. (publiées à l'origine dans Almanacco Topolino, dont le format a clairement inspiré Picsou Magazine) ; production dite Studio (scénaristes américains et dessinateurs argentins pour la plupart, ou italiens) produites aux États-Unis pour l'Europe et l'Amérique du Sud, et reprises directement de l'Almanacco Topolino. Également quelques histoires américaines anciennes de Carl Barks.
À partir de la nouvelle formule d'aout 1987, Picsou Magazine est centré sur trois pôles :
Les bandes dessinées sont de plus en plus centrées autour des personnages de Donaldville : Donald Duck, Picsou, etc. Les personnages comme Mickey Mouse se retrouvant plutôt dans Le Journal de Mickey ;
Les parties rédactionnelles pour jeunes adolescents se diversifient avec l'apparition de pages cinéma, télévision et jeux vidéo mais perdent les mini-récits;
Des gadgets ludiques : mini-répertoire aimanté, pistolet à eau, tours de magie, etc.
La fin des années 1980 et le début des années 1990 voient l'arrivée d'histoires d'auteurs italiens et néerlandais lorsque l'atmosphère de celles-ci correspond à celle des aventures de Carl Barks. Les histoires de l'univers de Donald Duck qui ont d'autres sources d'inspiration sont publiées dans Mickey Parade et Super Picsou Géant.
Le magazine se recentre sur les histoires de Carl Barks, tout en incluant les nouvelles productions hollandaises (Bas Heymans, style comique, Ben Verhagen), danoises (histoires courtes) ou brésiliennes (Irineu Soares Rodriguez, avec les histoires de Daisy, En direct de la rédac, ou L'Âge du rock).
À la fin des années 1980, la rédaction décide de publier en exclusivité les histoires de Don Rosa, dont La Jeunesse de Picsou qui a fait l'objet d'une publication intégrale dans un hors-série, réédité en juin 2004 ; un an plus tard un deuxième hors-série compile les épisodes « bis » et « ter » s'intercalant entre ceux du premier.
Les aventures de Don Rosa et Barks paraissent toujours dans le magazine. Vicar et Daniel Branca ont également rejoint l'équipe.
Depuis environ 2003, Picsou magazine publie surtout des histoires anciennes de Carl Barks et des récentes de Wiliam Van Horn, et parfois des grandes aventures de Don Rosa.
Actuellement, dans les publications Disney françaises, Picsou Magazine occupe le créneau de la branche bande dessinée issue du style et de l'univers de Carl Barks et la partie magazine vise un public de jeunes adolescents.

Alors, joyeux quarantième anniversaire a Picsou Magazine en espérant, bien évidemment, fêter comme il se doit, bientôt, son cinq centième numéro puis, dans dix ans, si nous sommes toujours là, le demi-siècle d’un magazine que, j’espère, durera encore le plus longtemps possible !

1 commentaire:

Trésors Disney a dit…

Que de temps parcouru en effet, longue (et enrichissante) vie à notre canard favori !

http://facebook.com/tresorsdisney

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