jeudi 26 janvier 2012

Ravages d'un étrange félin en Angleterre



Ah, l’Angleterre ! Mine de rien, le royaume de sa Gracieuse Majesté est décidément l’un de mes préférés : que ce soit pour des raisons musicales (quasiment tous mes musiciens préférés sont originaires d’outre-manche), sportives (j’adore le football anglais), littéraires (tous genres confondus), historiques ou culturelles, ma passion pour l’Angleterre, que dis-je, la Grande Bretagne tout bonnement, ne date pas d’hier, bien au contraire. Mais outre-manche, il n’y a pas que cela non plus, puisqu’il ne faut pas oublier non plus son folklore atypique, ses histoires de fantômes (vous en connaissez beaucoup des pays où l’on a jugé des fantômes et des cas de maisons hantées, les anglais, eux, l’ont fait – accessoirement, ça me fait penser que j’ai un vieux Historia sur le sujet à relire et dont je vous parlerais, je l’espère, très prochainement), ses monstres lacustres, mais aussi, ne l’oublions pas, ses curieuses histoires de grands félins pour le moins mystérieux. Ainsi, dans un pays où ceux-ci ne sont pas censés vivre, il est curieux que depuis des lustres, ce genre d’histoires ne ressortent régulièrement et ce, sans que l’on arrive à mettre la main sur un seul spécimen. Alors, ces grands chats britanniques ne sont-ils que des Nessies en herbe, c’est-à-dire, une légende (quoi que, cette histoire de créature du Loch Ness n’est pas aussi simple que l’on pourrait le penser), de simples chats sauvages – ou anciennement domestiques – faisant des ravages, ceux-ci étant eux-mêmes fortement exagérés par une presse toujours avide de sensation, ou bien, existerait-il, véritablement, de mystérieux félins – en très petit nombre – qui vivraient cachés sur les iles britanniques ? Jusqu’à ce jour, il est très difficile de répondre à ce qui est l’énigme des mystérieux félins britanniques. Mais quoi qu’il en soit, comme on le voit dans l’article suivant, ces fameux chats font toujours encore parler d’eux :

Un félin non identifié fait des ravages en Angleterre

Depuis plusieurs jours, des massacres d’animaux ont lieu dans une localité anglaise. Selon les autorités et les témoignages, c’est un « gros chat » qui serait à l’origine de ces carnages.

C'est une affaire pour le moins mystérieuse qui se déroule en ce moment même à Woodchester, un village à l'ouest de Londres en Angleterre. Selon les autorités britanniques, un « gros chat ou un félin affamé et sanguinaire » sèmerait depuis plusieurs semaines la terreur chez les habitants. En effet, l'animal aurait complètement déchiqueté trois kangourous et pourrait être même avoir frappé à 19 kilomètres de là au cours du dernier mois, tuant 3 chevreuils. Appartenant à un élevage privé, les kangourous ont été retrouvés morts à peine quelques jours après l'attaque de chevreuil. Pour l’heure, aucun élément ne permet de déterminer l’origine de ces actes. Les échantillons d’ADN prélevés sur le premier chevreuil, tué le 4 janvier dernier, sont en cours d'analyse mais pourrait permettre d'en apprendre plus sur la créature. Toutefois, pour Frank Tunbridge, un expert en comportement félin, il ne fait aucun doute que tout cela est l'œuvre d'un (gros) chat sauvage. « Il n'y a aucun doute sur la nature de l'animal auteur de ces boucheries répétées. Le champ où les kangourous ont été retrouvés est entouré par des barrières culminant à près de trois mètres et aucun signe apparent d'intrusion n'a été relevé ».

Le prédateur a frappé deux nuits d'affilée. « La première nuit, il a tué deux kangourous, les a vidés et a regroupé leurs organes sous un tas de feuilles et de pailles. Il est ensuite revenu la nuit suivante, dévorant une troisième bête. Une quatrième aurait succombé à une crise cardiaque suite à cet assaut". Les chevreuils et les kangourous auraient ainsi subi le même sort : éventration, organes vitaux (cœur, foie, reins) et museau arrachés. Des éléments qui confortent la thèse d'une attaque de félins, habitués à serrer la bouche de leur proie, provoquant leur mort par suffocation. Il existe de fortes chances qu'il s'agisse d'un puma ou d'une panthère », voire d’un léopard. Selon un professeur de l'Université de Warwick, le Dr. Robin Allabyn, spécialiste de l'évolution des espèces, cette hypothèse est réaliste. L’analyse des premières traces ADN prélevées sur les chevreuils permettra de s’en assurer. « Je me prépare à croire en l'existence de gros chats sauvages ou de félins au Royaume-Uni », a-t-il indiqué cité par 7sur7.be.

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