Ah,
l’Angleterre ! Mine de rien, le royaume de sa Gracieuse Majesté est
décidément l’un de mes préférés : que ce soit pour des raisons musicales
(quasiment tous mes musiciens préférés sont originaires d’outre-manche),
sportives (j’adore le football anglais), littéraires (tous genres confondus),
historiques ou culturelles, ma passion pour l’Angleterre, que dis-je, la Grande
Bretagne tout bonnement, ne date pas d’hier, bien au contraire. Mais outre-manche,
il n’y a pas que cela non plus, puisqu’il ne faut pas oublier non plus son folklore
atypique, ses histoires de fantômes (vous en connaissez beaucoup des pays où l’on
a jugé des fantômes et des cas de maisons hantées, les anglais, eux, l’ont fait
– accessoirement, ça me fait penser que j’ai un vieux Historia sur le sujet à relire et dont je vous parlerais, je l’espère,
très prochainement), ses monstres lacustres, mais aussi, ne l’oublions pas, ses
curieuses histoires de grands félins pour le moins mystérieux. Ainsi, dans un
pays où ceux-ci ne sont pas censés vivre, il est curieux que depuis des
lustres, ce genre d’histoires ne ressortent régulièrement et ce, sans que l’on
arrive à mettre la main sur un seul spécimen. Alors, ces grands chats
britanniques ne sont-ils que des Nessies en herbe, c’est-à-dire, une légende
(quoi que, cette histoire de créature du Loch Ness n’est pas aussi simple que l’on
pourrait le penser), de simples chats sauvages – ou anciennement domestiques –
faisant des ravages, ceux-ci étant eux-mêmes fortement exagérés par une presse
toujours avide de sensation, ou bien, existerait-il, véritablement, de
mystérieux félins – en très petit nombre – qui vivraient cachés sur les iles
britanniques ? Jusqu’à ce jour, il est très difficile de répondre à ce qui
est l’énigme des mystérieux félins britanniques. Mais quoi qu’il en soit, comme
on le voit dans l’article suivant, ces fameux chats font toujours encore parler
d’eux :
Un félin non identifié
fait des ravages en Angleterre
Depuis
plusieurs jours, des massacres d’animaux ont lieu dans une localité anglaise.
Selon les autorités et les témoignages, c’est un « gros chat » qui serait à l’origine de ces carnages.
C'est
une affaire pour le moins mystérieuse qui se déroule en ce moment même à
Woodchester, un village à l'ouest de Londres en Angleterre. Selon les autorités
britanniques, un « gros chat ou un
félin affamé et sanguinaire » sèmerait depuis plusieurs semaines la
terreur chez les habitants. En effet, l'animal aurait complètement déchiqueté
trois kangourous et pourrait être même avoir frappé à 19 kilomètres de là au
cours du dernier mois, tuant 3 chevreuils. Appartenant à un élevage privé, les
kangourous ont été retrouvés morts à peine quelques jours après l'attaque de
chevreuil. Pour l’heure, aucun élément ne permet de déterminer l’origine de ces
actes. Les échantillons d’ADN prélevés sur le premier chevreuil, tué le 4
janvier dernier, sont en cours d'analyse mais pourrait permettre d'en apprendre
plus sur la créature. Toutefois, pour Frank Tunbridge, un expert en
comportement félin, il ne fait aucun doute que tout cela est l'œuvre d'un
(gros) chat sauvage. « Il n'y a
aucun doute sur la nature de l'animal auteur de ces boucheries répétées. Le
champ où les kangourous ont été retrouvés est entouré par des barrières
culminant à près de trois mètres et aucun signe apparent d'intrusion n'a été
relevé ».
Le
prédateur a frappé deux nuits d'affilée. « La
première nuit, il a tué deux kangourous, les a vidés et a regroupé leurs
organes sous un tas de feuilles et de pailles. Il est ensuite revenu la nuit
suivante, dévorant une troisième bête. Une quatrième aurait succombé à une
crise cardiaque suite à cet assaut". Les chevreuils et les kangourous
auraient ainsi subi le même sort : éventration, organes vitaux (cœur, foie,
reins) et museau arrachés. Des éléments qui confortent la thèse d'une attaque
de félins, habitués à serrer la bouche de leur proie, provoquant leur mort par
suffocation. Il existe de fortes chances qu'il s'agisse d'un puma ou d'une
panthère », voire d’un léopard. Selon un professeur de l'Université de
Warwick, le Dr. Robin Allabyn, spécialiste de l'évolution des espèces, cette
hypothèse est réaliste. L’analyse des premières traces ADN prélevées sur les
chevreuils permettra de s’en assurer. « Je
me prépare à croire en l'existence de gros chats sauvages ou de félins au Royaume-Uni »,
a-t-il indiqué cité par 7sur7.be.

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