lundi 16 janvier 2012

La Nouvelle Revue de l’Histoire n°58 : Les intellectuels et la gauche dans la Collaboration



Comme tous les deux mois est sortie le dernier numéro en date de l’une des revues historiques les plus anticonformistes de ces dernières années, je veux bien évidement parler de La Nouvelle Revue de l’Histoire qui en est déjà, mine de rien, a son cinquante huitième numéro. Hélas, mille fois hélas, ce ne fut de gaité de cœur que j’ai découvert le dossier principal de celui-ci comme vous pouvez vous en rendre compte ci-dessous :

La Nouvelle Revue de l’Histoire n°58 : Les intellectuels et la gauche dans la Collaboration
Janvier/Février 2012

Les intellectuels et la gauche dans la Collaboration
- La Collaboration en questions
- Otto Abetz et la collaboration politique
- Du pacifisme de gauche a la Collaboration
- Karl Epting et l’institut allemand
- Drieu la Rochelle et l’engagement de l’écrivain
- Quand Raymond Abellio s’appelait Georges Soulès
- Dictionnaire des collaborateurs de gauche
- La littérature de 1942

- Editorial : L’Histoire serait-elle impartiale ?
- Le Moyen-âge de Christine de Pizan – Entretien avec Françoise Autrand
- 1912. L’apogée de la course aux pôles
- Louis II de Bourbon, le Grand Condé
- Madame Vigée-Lebrun, portrait d’une portraitiste
- Mackinder, théoricien de la suprématie anglo-saxonne
- Hanna Reitsch, une aviatrice allemande
- Malraux : la grandeur et l’équivoque

Ceux qui me connaissent, que cela soit personnellement ou par le biais de ce blog et qui gardent en mémoire ce que j’ai déjà pu dire au sujet de ce qui est, à mes yeux, le principal défaut de La Nouvelle Revue de l’Histoire auront compris immédiatement mon désarrois. Pour les autres, je m’explique rapidement : que l’on aime ou pas cette revue – et je comprends que certains ne la supportent pas – ne peuvent nier la qualité, bien souvent, de ses dossiers et multiples articles qui vont au fond de choses et nous permettent, sous un regard différent, de redécouvrir des parties de notre Histoire, mais aussi, certaines figures marquantes de celle-ci. Le problème, c’est qu’un peu trop souvent à mon gout, les têtes pensantes de la NRH nous ressortent, tous les deux ou trois numéros des articles ou carrément des dossiers sur les années trente et la seconde guerre mondiale, ad vitam nauseam… Ce fait, que personne ne peut nier, à force donc, est assez lassant, pour rester poli. Du coup, comment voulez-vous que je réagisse en découvrant, désappointer, le sujet du dossier de ce premier numéro de 2012 ?

Alors, pour la première fois depuis que je vous parle de cette revue, je ne la conseillerais pas car au bout d’un moment, comme on dit, trop, c’est trop. Et là, je suis arrivé à saturation. Ce n’est pas la première fois que je signale cette politique éditoriale et, malheureusement, pas la dernière et sincèrement, après que l’on se soit taper il y a un peu plus d’un an, coup sur coup, deux numéros consacrés à la chose (Vichy et les années 30) tout en sachant qu’à chaque numéro suivant, nous avons eu droit – même lorsque cela ne se justifiait pas – a de nombreux articles sur cette période, et ben, a force, je n’ai même plus envie de faire l’effort de lire le dossier de ce cinquante huitième numéro que j’ai rapidement abandonner. Et comme en plus, les autres articles de ce numéro ne m’intéressaient guère, on pourra dire que, pour ce qui est de la NRH, ce premier numéro de 2012 sera vite à oublier. En espérant que le prochain soit d’un tout autre acabit. 

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